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Conseil supérieur de la magistrature : Prendre des décisions pour accroître la crédibilité de la justice

Accueil > Actualités > Politique • Lefaso.net • vendredi 19 novembre 2021 à 17h25min
Conseil supérieur de la magistrature : Prendre des décisions pour accroître la crédibilité de la justice

(Ouagadougou, 19 novembre 2021). Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a présidé, ce matin, la rencontre statutaire du Conseil supérieur de la Magistrature (CSM). Garant de l’indépendance du pouvoir judiciaire, le chef de l’Etat a salué la tenue à bonne date de ce rendez-vous annuel en dépit des contraintes de toutes sortes.

« Cette rencontre se tient dans un contexte particulier, un contexte où nous avons le drame d’Inata qui a entraîné beaucoup de morts au niveau de nos Forces de défense et de sécurité. Je voudrais souhaiter que nous puissions avoir, tous, une pensée pieuse pour ces hommes qui se sont battus pour la sauvegarde du Burkina Faso et qui ont payé de leur vie pour cela », a souligné le président du Faso.

Il a rappelé que chaque année, un point est fait sur le fonctionnement, sur les performances des juridictions de l’année écoulée. « Comme cela est d’actualité, le thème qui a été choisi qui est << la place et le rôle de la justice dans la répression des actes terroristes >> est un thème à point nommé (…). C’est une opportunité de voir quel est le rôle et quels sont les moyens nécessaires pour permettre de faire avancer la justice dans ce chantier nouveau ».

Le chef de l’Etat a souhaité que la rencontre participe à la prise de décisions permettant d’accroître la célérité dans le traitement des dossiers et la crédibilité de la justice, pilier essentiel de l’Etat de droit.

Au cours de cette rencontre, les travaux vont porter sur la lecture suivie d’échanges sur la synthèse de deux rapports relatifs aux performances des juridictions, et à l’apport de la justice dans la lutte contre les actes terroristes.

Selon le Premier président de la Cour de cassation, président du Conseil supérieur de la Magistrature, Mazobé Jean Kondé, la tenue dans les délais statutaires de cette rencontre entre le président du Faso, garrant de l’indépendance de la justice et le CSM en dépit du "sentiment de très vive préoccupation" suscité par la situation sécuritaire liée au terrorisme témoigne de l’attachement du chef de l’État au "respect de la constitution".

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Vos commentaires

  • Le 20 novembre à 22:29, par Soumbl En réponse à : Conseil supérieur de la magistrature : Prendre des décisions pour accroître la crédibilité de la justice

    Roch est porteur d’un projet politique majeur-Les contempteurs du Président Kaboré et du régime qu’il incarne font semblant d’avoir des yeux pour ne pas voir et des oreilles pour ne pas entendre. Ces derniers jours, par médias et réseaux sociaux interposés, mais aussi, à travers des manifestations illégales et spontanées, ils vont à l’assaut du pouvoir avec une rage qui n’a d’égale que leur soif d’exercice du pouvoir d’Etat. C’est bien connu, la haine comme la colère est aveugle et
    mauvaise conseillère, la peur aussi.
    C’est clair comme l’eau de roche qu’un changement anti-constitutionnel à la tête de l’Etat n’apportera pas la solution au terrorisme, ni même la paix au Burkina Faso.-C’est donc dire que celles et ceux qui ont donné un ultimatum pour exiger la démission volontaire ou par la force de la rue du Président veulent assouvir d’autres ambitions qui sont aux antipodes de la lutte victorieuse contre le terrorisme, pour la paix, la cohésion sociale et la prospérité économique si chère aux Burkinabè.-Sur le front de la lutte contre le terrorisme, en l’espace de 6 ans, le Président Kaboré a réussi à hisser les Forces de Défense et de Sécurité à un niveau d’équipements, d’organisation, de formation et donc d’opérationnalité jamais atteint depuis la création des Forces armées nationales en 1960.
    Qui se rappelle qu’en prenant les rênes du pays, cueilli à froid par l’attaque terroriste du 15 janvier 2016, soit moins de deux semaines avant la formation du premier gouvernement du Président fraîchement élu et installé, l’Armée nationale ne disposait d’aucun aéronef de combat fonctionnel. Qui se souvient qu’à l’exception notable du RSP, dissout par la Transition, le reste de l’Armée n’a bénéficié d’aucune attention particulière depuis des décennies, pour ne pas en dire plus. Qui a oublié qu’en dehors de la prime journalière d’alimentation qui était à fixer par soldat en mission au front à 1500 FCFA, aucune autre motivation n’existait. Pour faire face aux besoins de nos vaillantes Forces de Défense et de Sécurité, depuis quelques années, de manière constante, c’est le tiers du budget national qui est absorbé par les dépenses pour la sécurisation du pays. Pendant ce même temps, les écoles sous paillotes sont quasiment en voie de disparition avancée et définitive, les routes se bitument, les aménagements hydrauliques et agricoles se
    multiplient, etc.
    Comme s’ils étaient atteints d’amnésie, les passionnés et obnubilés du pouvoir d’État refusent de regarder et de
    reconnaître d’où nous venons.

    Incontestablement, le premier grand défi que le Président Kaboré a relevé sans même donné l’impression qu’il a fait quelque chose de grand pour le Burkina Faso, l’Afrique et le monde, c’est le rétablissement de la liberté et la consolidation de la démocratie. L’ère Compaoré est encore fraîche dans l’esprit des hommes et des femmes de bonne foi. La liberté de la presse, la liberté d’expression et d’opinion à travers des émissions interactives sur les ondes des radios et télévisions publique et privées, des journaux écrits, parlés ou filmés déchaînés, des citoyens sans devoirs mais bardés de droits qui ont foulé aux pieds toute autorité de l’Etat pour donner libre cours à leurs fantasmes, excusez-moi du peu !
    Au nom de la liberté, le Président Kaboré se refuse à faire sanctionner les comportements les plus liberticides.-Le fait est connu par tous : sous aucun ciel, dans aucun pays, les terroristes n’ont pu avoir la victoire contre le peuple. Cette vérité historique vérifiée dans toutes les parties du monde suppose un peuple uni autour de ses dirigeants pour y faire face.-C’est ce que le Président Kaboré a tôt fait de dire aux Burkinabè dès ses premiers messages à la Nation. La lutte contre le terrorisme, avait-il martelé, sera de longue haleine, mais c’est ensemble que nous gagnerons la victoire contre les Groupes armés terroristes.
    Aujourd’hui plus que jamais, la seule attitude qui vaille pour les dignes fils et filles du Burkina Faso est de soutenir sans aucune réserve nos FDS, nos VDP et toutes les populations résilientes engagées dans la lutte contre les Groupes armés terroristes sous le leadership du Président Kaboré, Chef suprême des armées. Au lieu de rester dans son coin à développer des comportements ou à débiter des propos ou publier des messages ou images qui affectent dangereusement le moral des troupes et les Burkinabè quant à la victoire assurée contre le terrorisme, chacune et chacun de nous gagnerait à multiplier les initiatives individuelles et/ou collectives pour assurer et accélérer la fin des
    actions terroristes au Burkina.
    C’est aussi pour permettre au pays de soutenir le moral des troupes et de mettre à leur disposition les équipements et les renseignements qu’il faut, que le Président Kaboré a renoncé à acheter un nouvel avion, pour remplacer le pic du Nahouri, l’avion présidentiel.
    Le terrorisme est un phénomène mondial et complexe à éradiquer. La lutte contre le terrorisme au Sahel interpelle tous les pays sahéliens et leurs voisins, les pays côtiers, notamment la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Togo, le Ghana et le Nigeria.

    Au Burkina Faso, c’est dans l’unité d’actions du peuple tout entier et des Forces de Défense et de Sécurité que nous viendrons à bout du terrorisme. Toutes autres tentatives seraient suicidaires et vouées à l’échec.

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  • Le 22 novembre à 17:49, par Banga En réponse à : Conseil supérieur de la magistrature : Prendre des décisions pour accroître la crédibilité de la justice

    Honte à vous la justice de la comédie du Burkina Faso si c’est pas au Burkina vous condamnez quelqu’un à 20 de prison et il a toujours son salaire ses grades et encore pire pour votre système car il a le courage de dire qu’il est en detention provisoire il n’est pas prisonnier c’est quel désordre au Burkina .

    Répondre à ce message

  • Le 22 novembre à 22:12, par Pougpala sida En réponse à : Conseil supérieur de la magistrature : Prendre des décisions pour accroître la crédibilité de la justice

    Comme s’ils étaient atteints d’amnésie, les passionnés et obnubilés du pouvoir d’État refusent de regarder et de
    reconnaître d’où nous venons.

    Répondre à ce message

  • Le 23 novembre à 01:34, par Nain Porte Quoi En réponse à : Conseil supérieur de la magistrature : Prendre des décisions pour accroître la crédibilité de la justice

    Réponse au 1er internaute " SOUMBL" !
    Tu as trop fais de copier-coller ; Change de texte, pardon ! Riiiiiires !
    Que Dieu gère ta famille comme le MPP gère le Burkina Faso.
    Dis Amennnn !!!!!!

    Répondre à ce message

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