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Thomas SANKARA, le sacrifice

Accueil > Actualités > Société • Lefaso.net • vendredi 15 octobre 2021 à 22h30min
Thomas SANKARA, le sacrifice

Trente-quatre ans après l’assassinat du Capitaine Thomas Sankara et douze de ses compagnons d’infortune, le souvenir « d’un gâchis » est encore vif dans les esprits. Dans cette vidéo, nous retraçons quelques épisodes de la vie du capitaine « rebelle » qui a redonné au peuple burkinabè sa dignité.

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Vos commentaires

  • Le 16 octobre à 07:24, par Jamaal En réponse à : Thomas SANKARA, le sacrifice

    J’ai écouté un Burkinabé a ABIDJAN sur RFI qui disait que les honneurs faisaient a l’endroit de THOMAS SANKARA étaient excessifs. Personne ne peut faire l’unanimité au monde tout comme prêter attention à des déséquilibrés mentaux a gérer. Ils sont dispersés. Ouiiiiii. Parmi 100 personnes si 99 pensent la même chose et une personne est a l’écart qui est fou. SANOGO lui a donné une réplique a ce fou. Si lui il fou PAUL KAGAME est lucide

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  • Le 16 octobre à 07:33, par Michel FROESCHLE En réponse à : Thomas SANKARA, le sacrifice

    Bon reportage qu’il faut largement diffusé
    Par ailleurs pouvez vous me renseigner :
    Le film de Richard Tiéné Thomas Sankara l’humain est-il disponible en DVD.
    J’aimerais le faire connaitre ici : dans un petit village de Provence

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  • Le 16 octobre à 10:36, par caca En réponse à : Thomas SANKARA, le sacrifice

    Là où il y a un morceau de gloire, le crime de Sankara devient un sacrifice pour les uns. Pourtant, ils oublient que 90% des burkinabè étaient soulagés au lendemain du 15 octobre 1987.

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    • Le 16 octobre à 12:55, par Nabayouga En réponse à : Thomas SANKARA, le sacrifice

      Caca, quelke médiocrité, quel discours abjecte. Votre haine de Sankara vous donnera des ulcères d’estomac. Quoiqu’il en soit l’histoire a déjà donné raison à Sankara alors ton mentor fuyard kouassi blaise compaoré est en train pourrir a Abidjan. Un moaga qui fuit chez sa belle famille pour se soustraire de la justice de son pays ne mérite que mépris . Yandé

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    • Le 16 octobre à 15:17, par Le Vigilent En réponse à : Thomas SANKARA, le sacrifice

      @caca, il est vrai que plus de 90% des pillards, des valets locaux de l’impérialisme, des assoiffés du pouvoir et féodaux ont jubilé en apprenant la mort de Sankara et des 12 autres suppliciés du 15 octobre 1978.
      Je sais par contre que plus de 90% des burkinabé, à l’exception de ceux qui ont fêté la disparition de Thomas Sankara, ont poussé un grand ouf de soulagement en apprenant la fin du régime de Blaise Compaore, ton idole de tous les temps. Ton leader bien aimé a fui le Burkina, le 31 octobre 2014 à midi, et tu devrais nous expliquer pourquoi il refuse de venir répondre de « l’oeuvre de salut » qu’il a accomplie pour vous le 15 octobre 1987.

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    • Le 20 octobre à 10:19, par SOME En réponse à : Thomas SANKARA, le sacrifice

      ben c’est du caca quoi ! il fait expres pour defouler sa haine, susciter des reactions et croire ainsi pouvoir prendre sa revanche sur sankara et avoir l’illusion d’exister ! Mais les reactions diverses ne manqueront pas de le replacer dans les bas fonds de l’intelligence humaine. Tu peux etre sur et certain qu’il se levera quelqu’individu pour te remettre a ta place que tu merites
      SOME

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  • Le 16 octobre à 11:39, par Ka En réponse à : Thomas SANKARA, le sacrifice

    Pour remonter le complot contre le valeureux idéologue Thomas Sankara, il fallait revenir aux évènements du 4 Aout 1983, car, personne de nos jours ne peut effacer l’histoire d’une personne qui est sortie par la grande porte, en tout cas, pas par les mensonges d’un introverti.
    Ou le fils de tout un continent à commencer a pédalé pour son peuple et le continent. Oui Thomas Sankara étais vraiment ce cycliste courageux qui n’a pas eu peur de la pente raide en pédalant pour l’honneur de ton peuple et celui de tout un continent.
    Quand a ton ami Blaise Compaoré qui affirme que c’est dommage de t’avoir tué, car a un moment donné tu voulais les liquider, c’est par ce que les morts n’ont pas droit à la parole. On sait que dernier ment.
    Et aujourd’hui dans son exile qui correspond d’être en prison, il comprend que « le mensonge dégrade la dignité de l’homme, il suppose dans celui qui l’emploie le dessein prémédité de vouloir tromper. De quel œil le menteur peut-il être regardé dans le monde par les gens sensé et raisonnables ? ». Et comme disait DESMOND MPILO TUTU, archevêque anglican sud-africain, prix Nobel de la paix en 1984 : « Notre valeur dépend intrinsèquement de ce que nous sommes. »
    Ce que les Burkinabé retiennent de l’introverti Blaise Compaoré en lisant des écris de ceux comme Valère SOME et JBO, Blaise Compaoré voulait simplement être Président a tout prix.

    Lors de l’opération du 4 Août 1983 dirigée par Sigué Vincent Blaise lui a dit que si le coup marchait il allait être le Président et Thomas resterait Premier Ministre à lire dans le livre de Valère SOME.
    C’est Sigué qui a mené l’opération du 4 Août 1983 et qui a arrêté Jean-Baptiste Ouédraogo en le sauvant de Hyacinthe qui voulait le tuer à lire dans le livre de JBO. L’homme fort en réalité était Sigué Vincent qui assurait la sécurité de Thomas et à instaurer la Zone de Haute Sécurité autour de la présidence et du Conseil de l’Entente. Blaise est un peureux.

    Vouloir tromper le monde pour se blanchir, simplement Blaise a su tromper certains révolutionnaires en les faisant croire que Thomas qui voulait élargir le CNR aux organisations de masse faisait une déviation droitière.
    Et en ce 15 Octobre 2021, ou le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a procédé à un dépôt de gerbes au mémorial Thomas Sankara, en hommage au leader de la Révolution d’août 1983 et de ses 12 compagnons, tombés le 15 octobre 1987, un dépôt de gerbes qui s’inscrit dans le cadre des activités commémoratives du 34e anniversaire de l’assassinat du président Thomas Sankara et de ses compagnons qui est un symbole fort pour toute une nation. Ce qui m’interpelle de reprendre ici, l’hommage d’un patriote au cycliste courageux Thomas Sankara, qui pédalait pour sauver son peuple et tout un continent.
    ’’’’’’’’’’’’’’’’’’’Mais contre qui pédalait-il, révolté ?
    Contre l’injustice, la corruption, la maladie, l’ignorance et la pauvreté, il pédalait !
    Contre les faux amis du pauvre, les ennemis du pauvre et la dépendance, il pédalait !
    Contre l’impérialisme, le néocolonialisme et la Françafrique, il pédalait !
    Contre les jaloux, l’intoxication, les hiboux et la dette des Africains, il pédalait !!
    Mais pourquoi pédalait-il ainsi ?
    Pour la révolution, l’intégrité, l’identité et l’autosuffisance, il pédalait !
    Pour la patrie ou la mort, il pédalait !
    Pour le développement, l’environnement, l’homme et la femme, il pédalait !
    Pour libérer les traditions et moderniser son pays, il pédalait !
    Pour transformer la Haute-Volta en Burkina Faso, il pédalait !
    Pour l’amitié entre les peuples et l’union de tous les Africains, il pédalait !
    Pour un monde de paix et un avenir radieux pour tous, il pédalait !
    Était-il vraiment convaincu ?
    Pour convaincre, lui-même pédalait !
    Sans boire, sans manger, avec tous les Burkĩmba, Prési pédalait !
    À gauche des vrais ennemis, à droite des faux amis, le fidèle pédalait !
    Sans s’occuper de Sankara et tout souriant, Tom pédalait !
    Avec la foi, la confiance, l’afro-optimisme, l’invisible et Dieu il pédalait !
    Sur une haute montagne pourtant, le géant pédalait !
    Et après ?

    Il pédalait et encore il pédalait, jusqu’au lever du jour, il pédalait !
    À l’aube d’un Burkina fier, il pédalait !
    Sous les applaudissements et avec quelques soutiens, il pédalait !
    Jusqu’à faire peur, mais sans écouter les lâches, il pédalait !
    Jusqu’au rassemblement des armées, il pédalait !
    Jusqu’au lever des nuages, dans les ténèbres, il pédalait !
    Jusqu’aux balles, sous les balles, il pédalait : pan, pan, pang, pow, pow !

    C’était environ la 4e heure de l’après-midi du 15 octobre de l’an 1987, quand le soleil de l’intégrité s’éclipsa. L’obscurité se fit sur la conscience des Burkinabè jusque tard dans la nuit. Le rideau de la Françafrique se déchira par le milieu. Thomas dit en un grand cri : « ne tirez pas, c’est moi qu’ils cherchent » Et, prenant la coupe de balles, il rendit le souffle au Souffle. À la vue de ce qui c’était passé, le seul survivant, les yeux levés au Ciel, s’écria : « sûrement, cet homme était Burkinabè ».

    Kie, kie, kie…Pédale-t-il toujours ?
    Dans l’invisible, avec les ancêtres, le victorieux, toujours, pédale !
    Écoute dans le souffle du sang innocent, tu l’entendras toujours pédaler !
    Écoute ton cœur qui t’appelle au Burkĩndlem, tu l’entendras pédaler !
    S’arrêtera-t-il au moins un jour ?

    Jusqu’au rassemblement de tous les Africains dignement révoltés contre l’injustice, pour une révolution intègre et radieuse, une Afrique et un monde de paix, de liberté et de justice, Sankara le Cycliste du Burkĩndlem toujours pédalera !
    Avec d’autres cyclistes pourtant, il veut pédaler !
    Quoi ?

    Si d’épaisses ténèbres de lâcheté, de corruption et de trahison t’empêchent de voir le Cycliste du Burkĩndlem pédaler, garde-toi de croire qu’il a cessé de pédaler. Il pédale toujours dans les cœurs de ceux qui luttent pour la victoire du bien sur le mal !
    Et après, qu’ont-ils fait du Burkĩndlem ?

    La survie du Burkĩndlem est entre tes mains. Les mains de tous les révolutionnaires debout pour la justice. Les mains de tous les intègres, qui luttent pour un monde meilleur. Qu’attends-tu pour te saisir du Burkĩndlem avec Sankara sur les hautes montagnes, où l’Étoile du sacrifice meurt pour plus de vie, de rayonnement et d’éternité ?

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    • Le 17 octobre à 09:13, par caca En réponse à : Thomas SANKARA, le sacrifice

      A lire la médiocrité des réactions contre caca, je me demande si le temps n’était pas arrivé pour retourner au Faso afin de faire un centre psychiatrique et d’accueillir des vieux déséquilibrés et manipulateurs de genres pour en faire des citoyens comme une valeur ajouter.
      Quand les responsables d’un peuple manque de sagesse pour gérer les distensions entre citoyens, ce territoire devient simplement un nid des terroristes.
      La schizophrénie est une maladie mentale qui se caractérise par des distorsions de la pensée, des perceptions, des émotions, du sentiment de soi et comportement. le ressenti comporte souvent des hallucinations, le fait d’entendre voix ou de voir des choses qui n’existent pas, et des délires, des conviction inébranlables ou fausses. Ce n’est pas pour rien que le merca du Burkina d’avant par la prière dévote des hommes saints pouvaient expulser le démon de la schizophrénie. Mais la corruption humaine étant une réalité à l’intérieur de soi, les ex-schzo-affectifs deviennent des paranoïa hallucinants déguisés dans les églises.

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    • Le 17 octobre à 11:57, par Obliviator ! En réponse à : Thomas SANKARA, le sacrifice

      Cher aîné Ka, j’ai été gratifié de lire votre commentaire et je vous en remercie. En effet, nous n’avons pas d’autre choix que de poursuivre et réaliser les œuvres de Thomas Sankara, pour le bonheur de tout le continent Africain dans la liberté et dans la dignité. Que la majorité des Burkinabè puissent retrouver vraiment le Burkĩndlem comme vous l’avez écrit, afin de pouvoir se racheter dans l’histoire. Je vous souhaite un bon Dimanche !

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  • Le 16 octobre à 15:59, par jan jan En réponse à : Thomas SANKARA, le sacrifice

    Sankara avait de très bonnes idées certe, mais ce que Sankara et sa bande manquaient, c’est le respect de leurs aînés. Ils ont oublié qu’ils venaient tous de familles très modestes, s’ils ont fait des études primaires, secondaires et universitaires et autres, c’est grâce aux aînés ki avaient mis un système éducatif très performant, qui permettait aux"bossards" de devenir kelkun, ce quelque soit son origine sociale et familiale. Chapeau bas aux anciens. Donc M. Sankara c’ est grâce à ces anciens que tu as humilité que tu es allé à l’ étranger étudier et avoir tes idées révolutionnaires. Celà tu l’as oublié.

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  • Le 17 octobre à 21:06, par Ka En réponse à : Thomas SANKARA, le sacrifice

    Cher ami internaute ’’’’Obliviator’’’’ merci de me lire : Je suis très ému quand pour une fois, une personne de bonne foi reconfirme en disant : ’’’’’’’En effet, nous n’avons pas d’autre choix que de poursuivre et réaliser les œuvres de Thomas Sankara, pour le bonheur de tout le continent Africain dans la liberté et dans la dignité.’’’’’’’’

    Ce que beaucoup de nos compatriotes qui n’ont pas vécu la révolution, ou l’ont vécu, mais de mauvaise foi, choisissent à leur guise quelques actions faites sur le dos de Thomas Sankara pour mieux l’accusé par ce qu’il n’est plus là pour dire sa part de vérité, ces personnes doivent revoir l’historique de la révolution inachevée du peuple Burkinabé.

    Ici, je vais être bref et dire à ses personnes que la révolution d’Aout 1983 était le terme de l’insurrection populaire déclenchée suite au complot impérialiste du 17 mai de la même année, et visant à endiguer la marée montantes des forces démocratique et révolutionnaire de notre pays dont 80% de la population a adhéré. Pour confirmer que cette révolution n’était pas une révolution d’un individu nommé Thomas Sankara, mais celle d’un peuple qui se réveille et qui avait besoin d’avoir des idées concrètes et objectives comme celles de Thomas Sankara, dont il est temps que d’autres suivent ce que j’avance.

    L’insurrection du 4 aout 1983 a été non seulement symbolisée par l’attitude courageuse et héroïque des commandos de Pô et tout un peuple de la région de Nahouri qui ont su opposer une résistance farouche au pouvoir pro-impérialiste de JBO et du Colonel Yoryan Gabriel Somé, et je demande à celles ou ceux qui se demandent toujours qui a éliminé nos deux grands officiers de l’air JBO, qu’a l’époque Thomas Sankara détenu et sans titre, le responsable était celui qui avait le commandement de Pô.

    Conclusion, les tueries de ces deux gradés de l’armé Burkinabé à continuer jusqu’à l’élimination de l’idéologue Thomas Sankara et ses compagnons, et au front populaire Clément O. Ouédraogo, Henri Zongo, Lingani, et au CDP beaucoup d’autres dans l’impunité par le même responsable des commandos de Pô pour le pouvoir, et qui a diviser le peuple Burkinabé.

    Internaute ’’’ Obliviator’’’ Dénoncer les choses qui ne vont pas n’est ni une offense ni une atteinte à la sécurité nationale. Bien au contraire, c’est une aide vers la perfection (qui, quoi qu’il en soit, n’est plus de ce monde...) Et tu as raison de demander qu’on continu avec les idées de Thomas Sankara pour sauver le continent. Je suis à 100% avec toi. Mais pour cela, la justice est là pour dire le droit et souder le peuple pour qu’il se concentre sur les idées de Thomas Sankara.

    L’impunité à diviser le peuple Burkina, surtout les crimes dont la palme d’or des exécutions sommaires liées à des putsch supposés ou réels, revient au régime de Blaise Compaoré. Et ceux qui étaient à la manœuvre, ironie de l’histoire, sont Blaise Compaoré qui ne veut pas venir à son procès et Gilbert Diendéré. Ils peuvent donc se réjouir de ne pas connaître le sort que eux avait réservé au commandant Lingani et au Capitaine Zongo. La tenue même de ce procès, sous ce format avec les juges militaires, est une avancée de notre démocratie. Et ceux qui doivent être les premiers à le reconnaître ce sont eux. Il reste à souhaiter que toutes les zones d’ombres qui les entourent, soient élucidées par ceux qui sont accusés et qui seront présent à ce procès.

    C’est en cela que l’on peut dire que l’heure de vérité a sonné. L’on peut également affirmer que la Justice burkinabè joue aussi sa crédibilité. Et au-delà de cette institution, c’est tout l’édifice démocratique que nous sommes en train de construire, qui sera évalué. C’est pourquoi mon ami internaute que je confirme de ce tu avance, et que toutes les passions, tous les ressentiments, les a priori, les tirades guerrières, les envolées lyriques, les mensonges des avocats alimentaires et autres courtes analyses à caractère politicien et subjectif, doivent maintenant céder la place au droit, sans pour autant oublier que du fait que leur faim du pouvoir sans partage, des vies innocentes ont été fauchées. Aujourd’hui encore, des Burkinabè portent dans leur âme et dans leur corps, des blessures qui y sont liées. C’est, en tout cas des procès comme celui-ci, que les grandes nations soldent leurs comptes avec l’histoire. C’est à ce prix aussi que l’on peut poser les bases d’une réconciliation vraie. C’est à ce prix enfin que l’on peut arrimer notre cher pays à la démocratie, la vraie. Merci de me lire.

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    • Le 18 octobre à 10:07, par Obliviator ! En réponse à : Thomas SANKARA, le sacrifice

      Cher Grand Frère Ka, ce que vous écrivez est vrai, juste et édifiant, je vous en remercie. Je suis persuadé que la mort de notre leader Thomas Sankara n’aurait pas dû faire arrêter la Révolution Démocratique et Populaire (RDP), parce qu’elle était portée par les masses populaires Burkinabè. Hors sous le choc léthargique subit par notre peuple suite à l’assassinat de Capitaine Thomas Sankara le 15 octobre 1987, ce qui favorisa d’ailleurs toutes les exactions commises sous la terreur du régime de Blaise Compaoré, jusqu’au nouveau réveil du même peuple, qui le le força à laisser le pouvoir en plein midi pour prendre la fuite, tout l’élan révolutionnaire avait été stoppé. Maintenant il n’y a plus aucun doute que nous avons une autre chance pour réaliser une Nation Burkinabè (dont je crois que la conscience a grandit et mûri dans la douleur du pouvoir pourri de Blaise Compaoré et ses complices), selon les valeurs de la RDP. C’est ce qui donne du vrai sens au Ditanyè, notre chant de la victoire, où chaque mot est bien employé pour caractériser notre peuple.

      Je voudrais par cette occasion, vous inciter à écrire un livre où toutes vos excellentes idées ainsi que toutes vos connaissances historiques sur notre pays et sur l’Afrique seront retenues pour de longues périodes, afin qu’il puisse servir aux générations futures d’Africains comme une référence, pour bien s’orienter dans la longue lutte pour libérer et construire un continent africain, digne des Ancêtres, un continent respecté dans ce monde et un coninent avec des nations désomais (ou de nouveau) fortes et prospères. Vous en serez bien soutenu. Je vous remercie et que Dieu bénisse tous vos jours !

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      • Le 18 octobre à 16:34, par Ka En réponse à : Thomas SANKARA, le sacrifice

        Merci mon petit frère internaute ’’Obliviator’’ pour ton auto critique pertinent, et aussi ta suggestion d’écrire mes mémoires dont d’autres lectrices et lecteurs me le réclament depuis avant qu’il ne soit trop tard.

        D’ailleurs il est en gestation depuis quelque temps. A part ça, mes écris notoires au moment de la révolution s’associaient a des conseillers de l’idéologue Thomas Sankara comme dans le mensuel de l’armée du peuple ou on faisait savoir le rôle du génie Burkinabé et ses matériels dans la vie Nationale. Surtout les principes d’action de la révolution.

        Car, à l’époque, les ingénieurs et conseillers au développement étaient toujours sur le terrain avec le PF, surtout dans les chantiers de construction comme avec des logements sociaux, a la bataille des rails excet….

        Oui écrire des souvenirs surtout l’idéologie de l’armée Burkinabé pourra être enrichissant pour la future génération qui pourra en bénéficié afin de réorganiser une armée Burkinabé forte.
        Oui, ayant circulé dans les couloirs de presque les régimes de notre pays, mes vécus de notre politique, son passé et son présent peuvent être intéressants pour chacun de vous, afin de faire avancer autrement le pays que nous aimons tous. Merci, et bien à toi cher petit frère.

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  • Le 19 octobre à 20:19, par chasseur d’insurrescrocs En réponse à : Thomas SANKARA, le sacrifice

    On sent que le vieux Ka est en manque de reconnaissance et cherche par ses élucubrations à se faire un nom, mais c’est peine perdue, car tout le monde n’est pas naïf comme il le pense !!!
    Ka qui connaît tant l’histoire de la révolution (pas celle escamotée pour les besoins de la cause) ; peut-il nous dire qui a été le premier conseiller juridique de BC et quelle est la position de ce conseiller aujourd’hui ?
    Quel philosophe animait une conférence sur l’opportunisme, laquelle conférence a grandement contribué à exacerber les tensions au sein de l’exécutif du CNR ?
    Je m’arrête là pour le moment.
    Honte aux insurrescrocs en faso dan fani !!!!

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  • Le 20 octobre à 17:00, par Ka En réponse à : Thomas SANKARA, le sacrifice

    ’’’’’’’’’’’A’’’’’’’’’’’’’’’’ Mon ami SOME : Avons-nous un temps pour pousser le caca hors de nos portes ? Les carnivores vont en charger. Depuis que Thomas Sankara a été appelé par le président S. Zerbo pour un poste ministériel, et qu’il a confié le commandement du CNEC a Blaise Compaoré, l’objectif de ce dernier est d’être Président.
    C’est pourquoi, lors de l’opération du 4 Août 1983 dirigée par Sigué Vincent, Blaise lui a dit que si le coup marchait il allait être le Président et Thomas resterait Premier Ministre, dont l’honorable Valère Somè à clarifier dans son livre.

    Sigué, un vrais humaniste et idéologue qui a mené l’opération du 4 Août 1983, a tout fait pour sauver la peau de JBO et les deux grands officiers de l’époque a ne citer que Yoryan Somé : Il les a arrêter et éviter que Hyacinthe et Blaise les tues, on peut lire des confirmations dans le livre de JBO. Malheureusement ils ont fini par avoir nos deux grands officiers de l’époque en exécution sommaires a la sauvettes.
    L’homme fort en réalité du 3 Janvier 1983 était Sigué Vincent qui assurait la sécurité de Thomas et à instaurer la zone de Haute Sécurité autour de la présidence et du Conseil de l’Entente. Blaise était un peureux, et caca doit savoir que le rôle d’un peureux est de roder, voler, et tuer pour ne pas laisser de trace comme ce 15 Octobre 1987. Poser son caca à la sauvette en disant que ’’’’Pourtant, ils oublient que 90% des burkinabè étaient soulagés au lendemain du 15 octobre 1987, comme les exécutions sommaires à la sauvette de Blaise Compaoré, c’est d’être un criminel en puissance.

    Si l’idéologue et valeureux Thomas Sankara est sortie ce jour du 15 Octobre 1987 les mains levées, c’est qu’il savait que le peureux Blaise Compaoré qui ne pouvait pas avoir le courage d’être devant lui et lui mettre une balle dans la tête à donner des ordres de l’éliminer. Mais il savait que Blaise en éliminant l’espoir de tout pays et de de tout continent, il finira dans les toilettes de l’histoire comme de nos jours. Voilà pourquoi Thomas Sankara a rejoint fièrement les Patrice Lumumba, Kwame N’Krumah etc. les valeureux fils de l’Afrique.

    Mon ami SOME : Oui l’agneau nommé Thomas Sankara a été sacrifié pour le pouvoir, pourtant qui l’a grandi comme fut le Christ. Aujourd’hui notre vérité dont aucun internaute de mauvaise foi ne peut contredire avec des arguments positifs, cette vérité les rougis les yeux, mais ne les tuent pas. Continuons de contribuer cette vérité sur le forum enrichissant de Lefaso.net pour que la nouvelle génération puisse en prendre comme une puissante arme pour une alternance saine. Bien a toi.

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