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Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

Accueil > Actualités > Politique • Déclaration • lundi 27 septembre 2021 à 06h30min
Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’

L’ancien président du MPP, désormais président d’honneur, Simon Compaoré, a livré son dernier discours politique, en tant que responsable de la direction de son parti. Pendant plusieurs minutes, ce dimanche 26 septembre 2021, Simon Compaoré a fait le tour d’horizon de sa vie politique, qui fait ressortir des moments de gloire, mais également des moments difficiles. Dans cette ultime intervention, Simon Compaoré a rendu un hommage à ceux qui ont "marqué" sa vie politique, citant particulièrement Roch Kaboré et feu Salifou Diallo. Nous vous proposons l’intégralité de ce discours d’Adieu, teinté de reconnaissances, de regrets, mais aussi de piques.

- Camarades Membres du Bureau Exécutif National,
- Camarades Membres du Bureau Politique National,
- Camarades Congressistes,
- Militants et Militantes de notre grand parti,
- Amis et Sympathisants du MPP,

Il y a des moments charnières dans la vie de chaque homme, sont de ces moments, ceux que je vis depuis l’ouverture de notre congrès, instance du parti chargée de porter la réflexion, sur les fondamentaux de notre action politique, et les questions essentielles de la vie de notre nation.

Dans le déroulé de ma carrière politique, ces moments constituent assurément un des épisodes marquants.

C’est donc, avec beaucoup de fierté, humilité et un grand honneur, que je prends la parole, du haut de cette tribune, pour m’adresser au congrès réuni en session extraordinaire.

Camarades, Chers amis, voici venue l’heure de vous dire au revoir, de céder le maroquin de notre grand parti, à un autre camarade, qui, avec son équipe, viendront « ajouter de la terre à la terre », continuer l’œuvre de consolidation du parti et de l’élargissement de sa base, dans toutes les sphères de la société burkinabé, à travers toutes les contrées du Faso.

- Camarades Congressistes,
- Militants et Militantes,
- Chers amis,

Voilà donc mon parcours terminé à la tête de notre mouvement commun, le MPP. Si je vous disais en ces instants si particuliers, ma satisfaction, ma joie, mon bonheur, de céder la présidence de notre parti et laisser cette tâche si absorbante, si exaltante, à un autre camarade non moins méritant, je n’aurais pas menti. Mais si je vous disais aussi, avoir quelques regrets de m’en aller, de ne plus avoir à " croquer à pleine dents", les tumultes du quotidien d’un chef de parti, et même que je recommencerai volontiers cette palpitante aventure, je ne vous aurais pas menti non plus. Ainsi, sommes-nous, par moment, partagés entre des désirs contraires.

En tout cas, ma fierté est légitimement grande, à l’heure de prendre congé de la direction du MPP.

Mon humilité tout aussi grande, pour avoir donné à cette tache de président de notre parti, ce que je pouvais avoir de meilleur.

Mon honneur particulièrement immense, pour avoir bénéficié, de la confiance de l’ensemble des militants, confiance portée sur ma modeste personne depuis le 07 Mars 2020, en vue de présider aux destinées de notre mouvement.

Votre serviteur que j’ai été, voudrais dire ici, qu’il est fort heureux et particulièrement honoré, d’avoir été investi de la volonté du Bureau Exécutif National, du Bureau Politique National et de l’ensemble des militants de notre parti.

Je vous remercie pour l’indulgence, que vous m’avez témoignée pour tant de choses survenues au cours de cette période. Je garde en mémoire, de beaux souvenirs partagés avec chacun d’entre vous, notamment avec les premiers responsables des structures du parti, disséminées dans les 45 provinces de notre pays. C’est le lieu pour moi, de dire merci à l’ensemble des secrétaires généraux de sections et de sous sections, aux responsables des structures spécifiques, pour la qualité du travail que nous avons abattu ensemble.

J’ai constaté que tant d’années de présidence, à la tête de notre parti, était une source intarissable de profits intellectuels.

L’écrivain Fustel De COULANGES disait que : "le seul moyen d’être heureux dans la vie, c’est de se consacrer à une œuvre, en laquelle on a foi". C’est cette conviction, qui a été le fil d’Ariane de mon engagement politique.

Je devrais maintenant me taire et m’effacer comme un brouillard qui s’évapore, mais il est dans nos traditions et c’est aussi ce en quoi je crois profondément, qu’au rendez-vous de l’histoire, tous les témoins doivent avoir droit à la parole. C’est pourquoi, je voudrais m’acquitter de ce devoir.

L’occasion pour moi, de remercier tous mes collaborateurs des différents sièges : Pogbi, Nonsin, Petit-Paris et le Centre International de Formation Dr Kwamé NKRUMAH, le Bureau Exécutif National, le Bureau Politique et tous les militants, pour le soutien si généreux apporté au président que j’étais. Même s’il y a eu des moments difficiles, nous nous sommes employés avec fort engagement, tant de dévouement, à assurer toutes les missions qui nous avaient été assignées, par la direction politique nationale et les différents congrès que j’ai eu à présider. Toutes choses nous ayant valu, d’engranger de grandes victoires pour un si jeune parti. Je ne retiendrai pour illustrer mon propos, que la brillante réélection de notre candidat, le camarade Roch Marc Christian KABORE, à la magistrature suprême de notre pays.

Cela dit, nous ne sommes pas dans une séquence d’autocongratulation excessive non ! Il y a certainement des choses que nous aurions dues réussir mieux et qui ne l’ont pas été.

Voyez-vous, c’est Jules RENARD qui le disait, « le succès est un mauvais professeur, il pousse les gens intelligents à croire qu’ils sont infaillibles ». Non, nous ne sommes pas infaillibles, nous étions seulement convaincus qu’il n’y a qu’une seule réponse à la défaite et c’est la victoire. Nulle place pour autre chose dans notre action à la tête du MPP.

L’histoire enseigne aux hommes, la difficulté des grandes tâches et la lenteur de leur accomplissement, mais ce sont ces difficultés qui fondent nos espoirs les plus fous et justifient l’énergie qui nous a toujours porté, source de la force qui nous a poussé à nous transcender, à bien des occasions.

L’immense tâche de construction de notre chère patrie le Burkina Faso, vaut bien quelques moments de folie vous en conviendrez.

Camarades,

Lorsque j’ai décidé, de me consacrer entièrement à la vie politique, j’étais convaincu, que même obligé de subvenir, par un travail constant, aux nécessités de ma vie privée et domestique, je devais cependant avoir du temps, de la force et de l’engagement pour me consacrer à ma passion : la politique, pour m’occuper de la chose publique.

Oui, mon engagement au service de mes camarades, de mes concitoyens en général, fut un grand acte de confiance, d’audaces et de sacrifices. C’est le lieu pour moi, de rendre hommage à Marie Louise mon épouse, à mes deux filles Dorcas et Hulda, à mes petits-enfants Kéren Dimvi Jérémiah et Owen Christ Barack, à toute ma famille pour les multiples privations qu’ils ont dues endurer, tout sacerdoce ayant un prix.

Nous avons supporté ensemble sans fléchir, sans plier, les épreuves de tous ordres, physiques, morales et psychologiques que prodigue la vie. Choisir un métier et bien le faire quoiqu’il vous en coûte, c’est aller à l’idéal tout en comprenant le réel, comme nous l’avons fait depuis étudiants, c’est agir et se donner aux grandes causes sans savoir, quelle récompense réserve à notre effort, l’univers profond, ni, s’il nous réserve d’ailleurs une quelconque récompense. C’est peut-être ça le fameux devoir d’ingratitude.

De 1975 à 1980, à l’instar de bien de camarades et d’autres burkinabé venus à la politique, nous sommes « tombés dans cette jarre » qui a forgé nos convictions.
Nous avons bu à la source du marxisme- léninisme, façonnés par nos lectures, par les joutes oratoires de l’AEVF, (Association des Étudiants Voltaïques en France), de la FEANF (Fédération des Étudiants d’Afrique Noire en France), de l’UGEV (Union Générale des Étudiants Voltaïques).

Des couloirs de la faculté des sciences économiques de Dijon aux nuits blanches de PONIATOVSKY et de FESSART, nous avons pris notre part avec nos devanciers, à travers les cellules communistes, les CA, Conseils d’administration, les séminaires et les Congrès, à la lutte d’émancipation des peuples d’Afrique, de notre cher Faso et de leur affranchissement de certaines tares héritées du colonialisme et du néo-colonialisme.

Rentré au pays en 1980, nous prendrons une part active dans la création et l’animation de certains regroupements communistes officiant à l’époque, dans le landerneau politique Burkinabé. C’est ainsi que, la scission de l’ULC/ Flamme nous conduira à la création du PLP (Pour le Parti) avec d’autres camarades. Certaines péripéties de l’histoire politique de notre pays feront de nous, des acteurs de la création de l’ODP/ MT et du CDP.

De profondes divergences au sein de ce parti, dont le point culminant fut la tentative de révision de l’article 37 de la constitution, vont aboutir à création du MPP.

Fondé en 1996 sur une plate-forme minimale démocratique, le CDP, par les violations répétées de ses textes fondamentaux et les méthodes de gestion fondées sur l’exclusion, le clanisme et les intrigues de tout genre, ne reflétait plus les aspirations profondes de certains de ses fondateurs et de nombreux militants.

Notre contribution démocratique au sein des instances de ce parti étant rendue impossible, il était de notre devoir, d’en tirer les conséquences et de prendre nos responsabilités devant l’histoire, ce que nous fûmes le 04 Janvier 2014.

Dix jours après, le MPP était porté sur les fonts baptismaux et la suite on la connaît.
Cet engagement politique, nous a valu bien des épreuves, à titre illustratif, toutes les fois que l’ex RSP a eu des convulsions, j’en ai personnellement fait les frais avec des épisodes d’une extrême violence, aux traumatismes multiples.

Mais, loin d’ébranler ma foi en la politique, toutes ces épreuves ont contribué à forger mon engagement. En revanche, le rappel de ces moments douloureux, témoignent surtout de la générosité et de l’amour de DIEU pour nous ses créatures ; je lui en suis très reconnaissant.

Au chapitre des souvenirs, dans le fil de ces évocations, comment ne pas faire cas de mes rapports tumultueux avec le Doyen Alidou OUEDRAOGO alors président du MBDHP et Tôlé SAGNON alors secrétaire général de la CGTB. Au demeurant, je voudrais rappeler, qu’aujourd’hui, mes rapports avec ces deux ainés, sont des plus cordiaux et empreints d’un très grand respect.

Toutes ces phases ont été des étapes dans ma maturation politique. C’est pourquoi, je voudrais dire ma fierté de voir un parti que nous laissons dans un bon état.

Voyez-vous, président du MPP, lorsque l’on se voit confier une si noble, une si palpitante mission, une si honorable tâche, je n’avais pas le droit de m’y soustraire. Mais maintenant, sentant mes forces diminuer et dans l’optique de passer la main à des jeunes frères, je me retire. A eux maintenant, de poursuivre la lutte, en accompagnant comme il se doit, le Président du Faso, notre grand camarade, dans la mise en œuvre de son programme.

Nous construisons toute notre vie par nos choix, par notre volonté d’action, en apprenant à nous connaitre, à être en adéquation avec nous même, avec ce qui fait notre identité.

Au demeurant, je reste persuadé que vous vous en acquitterez avec brio et autorité, dans une ambiance de bonne camaraderie. Car, « on ne peut agir efficacement, qu’en travaillant de concert ». Nous avons agi, « à planter un arbre pour un autre âge », sachez en prendre soin.

Camarades,

Comment puis-je m’adresser à cette assistance, à la crème de notre parti, sans laisser échapper ma pensée d’avenir : l’unité dans l’action. Le courage de ne pas laisser aux seules mains de la force, la solution des conflits que la raison peut résoudre. Sachons-nous contredire sans nous déchirer, sans nous diviser. Je vous invite alors, tout en marchant sur les chemins déjà tracés, comme nous l’avons fait avec nos aînés, à travailler à creuser vos propres sillons.

L’action ne fait pas toujours le bonheur, mais point de bonheur sans action. Agissez camarades ! Pour ne point avoir de regret. Bravo à tous, bonne continuation, bon courage. Comme je le dis souvent : “where there is the will, there is the Way ". Parce qu’il y aura toujours de la volonté, la rage de vaincre, vous ferez toujours table rase des petites querelles de clochers et des critiques viles pour n’aller qu’à l’essentiel, ce pourquoi, une lutte vaut toujours la peine d’être menée. Tout au long de ma carrière politique, je me suis inspiré de cette assertion de Jules LEQUIER philosophe et penseur de l’existence et de la liberté, et c’est encore le cas aujourd’hui, je le cite « Faire, non pas devenir, mais faire et en faisant se faire » fin de citation.

Je voudrais aussi dire merci à mes compagnons de lutte et Dieu sait s’ils sont nombreux dans cette salle et en dehors. C’est pourquoi, je voudrais avec votre permission, n’en citer que deux.

D’abord le Président Roch Marc Christian KABORE, le grand camarade, avec qui j’ai eu le plaisir de partager mon cursus universitaire et l’honneur d’avoir en commun, le cheminement politique.

Dusse sa modestie en souffrir, je voudrais évoquer ici l’homme généreux, le politique au grand cœur, l’homme d’équilibre, l’homme du consensus, l’homme de la courtoisie, enfin l’homme d’état, qui sait s’imposer souvent, sans que l’on ne s’en aperçoive.
En ces instants solennels, je voudrais te témoigner ma profonde gratitude et mon immense reconnaissance.

Avoir travaillé à tes côtés et sous ta direction, fût un grand honneur pour moi, mais surtout la source d’une riche expérience politique.

Avoir partagé ton quotidien à Dijon restera sur le plan personnel, une rencontre très enrichissante et ton amitié dont tu m’as fait l’honneur depuis toutes ces années, constitue le socle de notre parcours commun.

On dit souvent que, l’expression de la gratitude a trois stations : l’amour dans le cœur, la louange dans la bouche et la récompense dans l’action. Avec toi, j’ai vécu et respecté ces trois niveaux de la gratitude. Il n’y a guère en ce monde ici-bas, un plus bel excès que celui de la reconnaissance car, la reconnaissance est la mémoire du cœur dit-on.
Très cher grand camarade, je fus bien souvent le confident de tes désirs et de tes aspirations.

Doué d’une grande énergie, d’une force tranquille, d’une persévérante volonté au service d’une vive intelligence, tu avais toutes les qualités pour être là où tu es aujourd’hui : Président du Faso. Merci Roch !

Comment ne pas penser à toi aujourd’hui Salif ? Cher camarade, cher ami, cher Gorba.
Toi qui es parti au moment où nous avions grand besoin de ton expérience, de ton génie politique, au moment où nous avions de grands projets pour notre parti, pour notre pays.

Au seuil du bonheur comme tu me le confessais, au moment où tu croyais enfin saisir ce bonheur, tu fus plongé dans l’abîme impénétrable du néant. La destinée amère, la mort aveugle qui fauche à tort et à travers, celle qui n’épargne personne, même les meilleurs d’entre nous, sans raison, celle qui n’a aucune gloire te guettait déjà. Elle est venue nous plonger dans la désolation. Mes pensées aujourd’hui vont vers Chantal et les enfants mais surtout vers toi mon frère.

Repos éternel à toi cher ami, cher camarade, homme de conviction.
En voyant ce qu’est devenu aujourd’hui notre " bébé " commun, le MPP, en observant son parcours si jeune et les rayonnantes victoires qu’il a engrangées, récompenses de nos sacrifices, de nos multiples sorties ensemble sur les routes des villes et des campagnes de notre cher Faso, ton souvenir toujours vivant dans nos cœurs, ressuscitera.

Camarades Congressistes,
Chers amis.

Je pars à un moment ou des hommes et des femmes continuent de rejoindre le MPP, quelle joie !

Il nous appartient de faire en sorte, que cette tendance se poursuive, que la base du parti s’élargisse, et que de cette masse de militants, s’élèvent des camarades déterminés et convaincus, éléments indispensables pour arroser notre parcours de combattant, par des victoires encore plus éclatantes.

Pour terminer, permettez-moi de paraphraser l’Apôtre Paul, s’adressant à TIMOTHE, son fils spirituel : « j’ai combattu le bon combat, j’ai achevé ma course, j’ai gardé mes convictions politiques ».

A présent, le repos, l’honneur et la gloire, je les partage avec vous tous, compagnons de lutte à divers niveaux.

Je vois déjà certains, englués dans leurs propres pérégrinations intellectuelles, dans de futiles questionnements, essayant de trouver des réponses aux interrogations nées de leur imaginaire. A toutes ces personnes, je voudrais dire ceci : « La route n’enseigne pas au voyageur ce qui l’attend à l’étape suivante ». L’avenir n’appartient à personne, il appartient à DIEU et moi je voudrais lui rendre grâce pour l’étendue de ses bienfaits dans ma vie.

Au moment où je me retire, notre pays fait face, avec détermination et résilience, à une guerre qui lui a été imposée par les forces du mal. Je prie DIEU, afin que les anges de l’Éternel campent autour de nos forces combattantes, autour du Burkina Faso et leur assurent une victoire définitive, sur cette agression venue du fond des âges.
Que la paix et la tranquillité, socle de tout développement, soient le partage des burkinabé et de nos autres frères éprouvés par l’hydre terroriste. /.

Au revoir !
Longue vie au MPP,
Je vous remercie pour votre aimable
attention,

GOD bless BURKINA FASO !

Vos commentaires

  • Le 26 septembre à 23:04, par sidzabda En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    La mémoire sélective ! Koro Simon ! Que dites vous des cargaisons de riz de la caisse de péréquation disparu dans la nature selon Norbert Zongo ainsi les milliards acquis et fêter sur le dos du contribuable ! Le vrai bilan se fera devant le tribunal de l’histoire. L’avenir nous en dira plus...

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  • Le 27 septembre à 01:44, par Maryland En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    Est ce que Koro Simon n’a pas vu en reve le pire arrivee a ses autres partisans et demissionner pour prevenir la chose ? Ca sens tres mauvais cette demission hein.

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  • Le 27 septembre à 05:02, par Un passant En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    Chapeau Monsieur le Maire.
    Je pense que cette mission qui vous a donné plus de crédit. Ce crédit est renforcé à travers cette sage décision de prendre la retraite. Chose qui n’est pas évidente mais nécessaire pour permettre aux générations suivantes d’avancer avec l’encadrement et la bénédiction des sages retraités.
    Je suis convaincu que vous serez consulté et respecté pour toujours.

    Que Dieu vous bénisse

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  • Le 27 septembre à 07:35, par Konkona En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    Il faut craindre l Homme. Hier c était après Dieu, c est Blaise COMPAORE. Aujourd’hui, c est du foufafouououou. Heureusement que c est du vent servi à un parti. Les Burkinabè ont besoin d Hommes capables de construire le pays et de donner à chacun de l eau potable, une bonne éducation, des soins. Si après 46 ans de vie politique, ce pays est à ce niveau de développement, il y a lieu d avoir honte. C est gênant de voir de grands noms de grandes figures comme TOLE SAGNON et HALIDOU OUEDRAOGO cités dans ce brouillon. Thomas SANKARA n’a fait que 4 ans mais de tous vos 46 ans, il n y a pas de comparaison possible. S il y a bien des Burkinabè dont les noms resteront gravés à jamais dans l histoire du pays, c est entre autres TOLE SAGNON, HALIDOU OUEDRAOGO, pour ne citer que ces 2 personnes dont les noms ont été certainement glissés par erreur dans ce brouillon. Le pays de Thomas SANKARA mérite mieux.

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  • Le 27 septembre à 08:31, par Wendmi En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    Discours d’un homme qui s’est forgé une vraie carapace politique. Il fait un Adieu tout en se disant que tout appartient à Dieu qui peut décider de son éventuel retour dans la vie politique. Sacré politicien !!!!

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  • Le 27 septembre à 09:00, par Ka En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    Qu’on l’aime ou pas, celui avec sa gamelle pleine du bassi mélanger du lait en poudre Américain pendant la recréation au collège Dupret connu comme fils d’un pasteur, puis au Crous de Dijon, l’homme a forger son image jusqu’à en tant que maire de la capital Burkinabé, il fut apprécier par l’association internationale des maires. Cet homme qui se levait à 3h du matin pour travailler avec ses balayeuses de la capitale pour qu’Ouagadougou ressemble aux villes Suisse a montré sa rigueur dans tout ce qu’il fait.

    Qu’on l’aime ou pas, en sous-marin il a fait quelques-uns de nos politiques aux petits pieds qui se prenaient par la suite des Rambos et des criminels en puissance. Quoi qu’on le reproche, il reste un grand homme politique. Il a été toute sa vie durant un modèle de courage et d’intégrité. Tout être humain a ses défauts et Simon n’échappe pas a ça, mais c’était un homme bon pour ceux qui le connaissent vraiment, et qui avait toujours un dernier mot patriotique.

    Conclusion : "De Mahatma Gandhi à Thomas Sankara, en passant par, John Jerry Rowlings jusqu’à Paul Kagamé, les hommes qui ont marqué leur époque et qui sont des immortels sont ceux qui ont le sens élevé du patriotisme, désintéressé par le pouvoir et qui sont prêts à l’ultime sacrifice pour leurs peuples." Le critiquer comme sidzabda s’hasarde sans fondement, faut-il en rire ou pleurer ? Il pouvait prétendre le fauteuil présidentiel, mais il a laissé la place à la démocratie et qui fait sa fierté. Bon vent, et bon repos Simon.

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    • Le 27 septembre à 11:23, par caca En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

      Vieux Ka, Koro Simon a démissionné pour aller faire une école biblique et la pénitence chrétienne. Il se voyait dans l’acédie où son âme est tourmentée à une finitude désespérante dont la retraite politique permets de donner un souffle nouveau .
      Espérons que cette retraite, aucune casserole des 46 ans de vie politique ne vient entrainé le Koro Simon aux mains de la justice burkinabé. Quand on sait l’influence qu’ils ont régné ensemble avec les frères Compaoré.

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      • Le 27 septembre à 18:37, par Amadoum En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

        ...enfin Mr caca accepte reconnaitre implicitement que tous les Compaoré doivent etre jugés ? Tous , a commencer par Simon et tes deux dieux.Tantot tu es pasteur pour la reconciliation tant predicateur pour une defaite du mpp aux elections passees.Toutes tes citations bibliques cachent mal ta haine envers tes anciens camarades.yako.

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    • Le 27 septembre à 17:21, par Yako En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

      @ka hummmm...Tu compares Simon Composé à Mahatma Gandhi, Thomas Sankara....! Arrête de compter les étoiles à midi au risque d’attirer la colère de Dieu sur toi.Yako

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  • Le 27 septembre à 09:35, par Vérité indiscutable En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    Dieu soit béni pour une seule chose : on entendra moins de bêtises dans nos médias. On est à moitié libéré des propos désinvoltes et quelquefois infantiles. Vivement que ton remplaçant soit plus averti et courtois en communication !

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  • Le 27 septembre à 10:54, par TAORE En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    Félicitations au camarade Simon.
    A peine une année à la tête du parti, il passe le flambeau à un autre. Certains sont président de leurs partis depuis la création et y comptent rester jusqu’à la fin de leurs jours. Ces derniers n’ont cependant pas manquer de combattre Blaise quand celui-ci ne voulait pas quitter Kossyam. Il y en a même qui ont trouvé la stratégie du faux départ pour rester ad vitam æternam.
    En tout cas bon vent au nouveau président DJ ABS et bonne suite à Teb Djéré dans la rédaction de ses mémoires.

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  • Le 27 septembre à 11:09, par Beoneré En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    Toutes mes félicitations à Mr Simon COMPAORE, pour avoir compris la volonté de changement en cédant sa
    place a la nouvelle génération. Bonne retraite.
    Cependant, je pense que vous avez omis de mentionner votre mentor Blaise COMPAORE que vous avez servi pendant 27 ans . Peu importe vos divergences aujourd’hui, il aurait été intellectuellement honnête de le citer. Vous êtes ce que vous êtes aujourd’hui en grande partie grâce à lui. Ne soyons pas ingrat.
    Pour terminer, je souligne que je ne suis ni politicien, ni membre d’aucun parti politique. Je n’ai même pas de carte d’électeur. C’est juste une opinion d’un citoyen burkinabé. Merci

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  • Le 27 septembre à 11:32, par senadja En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    Bon repos a Simon Compaore. très peu de politicien arrive a faire ce qu’il a fait. que dieu vous garde longtemps pour être conseiller de la nouvelle génération.

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  • Le 27 septembre à 12:15, par L’ oeil du Prof de Francais En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    Texte truffe de fautes de grammaire : Francais tarabiscote, ponctuation nullisime. Je cvomprends pourquoi nous sommes en plein dans la mal - gouvernance. Des gens sans niveau, signe qu’ ils ne peuvent rien prendre au serieux, dirigent la destinee de 22 millions d’ habitants. A son corps defendant, l’ insignifiant a it une verite :
    ""L’écrivain Fustel De COULANGES disait que : "le seul moyen d’être heureux dans la vie, c’est de se consacrer à une œuvre, en laquelle on a foi". C’est cette conviction, qui a été le fil d’Ariane de mon engagement politique."
    Simon, malheureusement, personne n’ emporte mille parcelles au paradis. Personne n’ emporte au paradis 100 milliards. arraches sur du riz pourri vendu aux populations. Tu es petit dans l’ ame, si tu ne t’ es pas a applique a t’ ameliorer, tu finis petit meme avec tous le pseudo- honneurs fabriques de cette vie.
    La seule verite de ton discours, c’ est la citation de Fustel de Coulanges. Tu vois que ta reussite, celle que que tout le monde voit c’ est d’ avoir amasser le magot que tu cheris tant, non ? Il te faudrait vivre 1000 ans pour consommer ton tresor de guerre. Malheureusement, tu n’ as pas au plus 100 ans de vie terrestre. Donc, tu n’ es pas mieux que Goama et moi qui avons notre maigre pension et qui savons que nous n’ avons pas pas tue ni encourager a tuer, encore moins a tuer et a bruler. NZ te regarde la ou il est. Son oeil d’ Abel ne pourra te louper. Cache- tois comme tu veux mais il est deja dans ta conscience.
    Et prochainement, pour un discours aussi important, ne te contente pas d’ embaucher des negres MPP. Ce sont des militants. Or, la connaissance est plus que le militantisme.On ne force pas.

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  • Le 27 septembre à 12:21, par Abouri Diallo En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    "Au moment où je me retire, notre pays fait face, avec détermination et résilience, à une guerre qui lui a été imposée par les forces du mal. Je prie DIEU, afin que les anges de l’Éternel campent autour de nos forces combattantes, autour du Burkina Faso et leur assurent une victoire définitive, sur cette agression venue du fond des âges."

    "C’ est pas trop tard, hein".

    Tu ne seras pas regrette. Crois- m’ en !

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  • Le 27 septembre à 12:52, par VISION En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    JE NE VOIS AUCUN ADIEU ICI.
    MAIS BON CHACUN COMPREND COMME IL PEUT.

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    • Le 28 septembre à 04:33, par tartampion En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

      Je suis en phase avec vous. Il n’y a aucun mot d’adieu ici.
      Bien au contraire : au premier paragraphe, il indique clairement qu’il n’est pas exclu qu’il revienne.
      Vers la fin, il réitère cela :

      << A toutes ces personnes, je voudrais dire ceci : « La route n’enseigne pas au voyageur ce qui l’attend à l’étape suivante ». L’avenir n’appartient à personne, il appartient à DIEU et moi je voudrais lui rendre grâce pour l’étendue de ses bienfaits dans ma vie. >>

      Wait and see

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  • Le 27 septembre à 14:11, par Amors En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    Nous aimerions entendre d’aussi beaux discours dans la bouche de bien des hommes politiques de nombreux pays ! Souhaitons en particulier que le Président Roch Marc Christian KABORE en délivre un aussi pertinent à la fin de son deuxième mandat.

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  • Le 27 septembre à 17:58, par Balladin En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    Après 46 ans de vie publique, Simon a beaucoup à nous dire et à révéler. nous attendons avec impatience le tome 1 de ses mémoires. Pour la postérité

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  • Le 27 septembre à 18:22, par MyMy En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    - WALAÏ..., LA MÉDIOCRITÉ A VRAIMENT PRIS RACINE DANS NOTRE PAYS. HORS DU BURKINA, QUI CONNAIT CE M. SIMON COMPAORE, FILS ADOPTIF DU PASTEUR COMPAORE ?

    CERTAINS OSENT LE COMPARER AU CAPITAINE THOMAS SANKARA, JJ RAWLING, PAUL KAGAME ... PLUS LE TEMPS AVANCE, PLUS NOUS TOMBONS DANS LE RIDICULE ABSOLU SURTOUT VIA INTERNET.

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  • Le 27 septembre à 21:01, par Gwandba En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    Monsieur le seul maire que la ville de Ouagadougou n’a eu jusqu’à nos jours, je vous tire très bas le chapeau qui est pour mon cas un bonnet rouge jaune et vert. La ville de Ouagadougou était une perle africaine quand vous étiez à sa tête. Quel habitant de la ville ne vous a pas aperçu aidant des commerçant à déplacer les marchandises qui embrassaient les rebords des routes ?
    Le rond point de la patte D’oies était un studio photo à ciel ouvert pour certains de nos compatriotes. Chaque ouagalais veillait à garder la ville propre parce qu’avec votre équipe, vous donniez l’exemple.
    Faite amèrement le constat de l’état de la même ville aujourd’hui qui possède deux fois et demi le budget que vous avez eu. C’est catastrophique. L’autre, avec les marchés qu’il octroie à sa femme est l’image de Rock incompétent mais très pétant.
    Ceci dit, je ne suis pas un sympathisant de Simon COMPAORE ni du MPP. Je suis juste un ancien ouagalais maintenant dans mon village qui apprécie un travail bien fait même si on peut toujours trouver quelque chose à redire comme la gestion financière à cette époque déjà.

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  • Le 28 septembre à 09:36, par Ka En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    ’’’’’’Arrête de compter les étoiles à midi au risque d’attirer la colère de Dieu sur toi.’’’’’’’

    Yako : Comme je le dis toujours dans ce forum très enrichissant, ’’’quand on ne maitrise pas les sujets, on la ferme :’’’ Ici, faites tout ce que vous voulez (insultes, haines et autres), Simon Compaoré à contribuer de l’avancer du pays que nous aimons toutes et tous. A sa façon, il a su gérer les affaires du pays en passant par un parti politique de défi qui a fait des politiques d’élites. Les haineux et les aigris vont maigrir de ce que j’avance, mais qui est la réalité des faits.

    Et avant de continuer à t’apprendre comment ce petit bonhomme nommé Simon Compaoré avec d’autres personnes comme Salif Diallo, Topan Sané, Roh Kaboré ont fabriqué ton mentor, je salue en passant tout ce que Simon Compaoré a fait pour le pays. Surtout ses idées révolutionnaires et parmi celles des autres qui ont permis la création du CDP, surtout quand je le voyais se soucier de tout pour que ça soit bien fait.

    Oui durant 46 ans je l’ai vu comme moi après nos études, embraquer sur le train du développement de notre pays en découlant sans distinction les régimes qui surviennent, ’’’de la révolution en passant le front populaire au CDP et MPP, il s’est battu pour notre jeune démocratie en gestation.

    Yako : Avec un tel commentaire, on voit bien de quel côté se trouve la haine pour Simon Compaoré qui a decider d’abandonner ton mentor. Si tu es de bonne foi, tu verras comme moi, que Simon Compaoré pèse énormément dans la politique Burkinabé : La preuve, c’est qu’il laisse à la jeunesse un parti politique de poids qui tiendra le pouvoir pour 27 ans, comme lui et ses deux camarades ont fait pour le CDP. Et vous autres, vous pesez de tous vos poids pour décourager toutes les initiatives qui seraient profitables au peuple Burkinabé, alors arrête ton charabia et s’associe à un Burkina qui avance avec des hommes qui ont des objectifs concrets.

    En comparant Simon Compaoré avec les noms cités, c’est pour dire à des personnes comme toi, de ne pas confondre le Burkina que vous voulez et le Burkina que les Burkinabé veulent. Simon et autres ont fait le Burkina que les Burkinabé veulent, et après avoir laisser le CDP dans la main de ton mentor, lui et son frère a défiguré le pays, il l’a laisser dans la corruption a ciel ouvert, et il a fait la promotion des bandes de copains-coquins pour les détournements de fonds publics au profit de la propagande personnelle, du mensonge, de l’incompétence, de la malhonnêteté, de la délinquance, de la médiocrité et de la bêtise, ce qui a mené tout droit à la situation ou nous vivons.

    Conclusion : Pour placer Simon parmi les noms dont j’ai cité, c’est qu’il a eu comme eux, de l’ambition pour notre pays. Et ne pas apprécier ce qu’il a fait, c’est d’être dans le mensonge, la manipulation, et de la mauvaise foi. Sans rancune.

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  • Le 28 septembre à 14:30, par LIO En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    vous aviez juste contribue a nous mettre dans cette situation , votre manière de faire la politique est dégoutante.

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    • Le 28 septembre à 21:19, par Ka En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

      Voilà un raccourci de tous les mots haineux et gratuits. Quelle honte d’accuser les autres de vos propres bêtises ? Au lieu de miauler comme un chat malade, sans dire à qui tu parles, ’’’remontons l’histoire récente de notre pays et représentons-nous ce pays sous ton mentor et consorts qui ne te donne plus rien comme son frère et sa belle-mère : ’’’’’’’’’’Qu’aurions-nous vécu sous ces vendeurs d’illusions, dans un cas ou un autre ? Il est inutile d’accuser les autres, car dès 2013, vous aviez pris la fâcheuse habitude de violer le droit et les valeurs fondamentales de notre société. Cette situation a conduit à la banalisation du mal, à la déresponsabilisation, à la criminalité politique, à l’impunité et la déliquescence des mœurs.’’’’’’’’’’

      C’est pourquoi je persiste et signe en disant que, lorsqu’on fait ce que vous aviez fait à notre pays sur la base de mensonges et paradigmes foncièrement imaginaires pour des intérêts particuliers, la seule conclusion qui s’impose est que tout ce qui arrive maintenant n’est que la récolte naturelle des semences d’hier.

      Tu ne peux pas me dire le contraire que Simon Compaoré n’a pas été un homme public qui plaçait ses actions au service des autres dans un souci permanent de promouvoir une société fraternelle, solidaire, capable de rendre aux plus faibles, à ceux que la vie a durement éprouvés leur dignité ? Une des preuves vivante sont les femmes balayeuses dont chacune a un salaire pour subvenir au besoin de sa famille. Et toi qu’as-tu fais que de recevoir des miettes tachées de sang ?

      Et comme je ne cesse de répéter la célèbre phrase de l’honorable diplomate Koffi Annan, ’’’C’est l’ignorance, et non la connaissance, qui dresse les hommes les uns contre les autres.’’’’

      Je pouvais parler de ton mentor comme je le fais pour Simon Compaoré : Mais votre refus systématique de l’alternance politique et de de participer à la vie politique et démocratique du pays qui a causé des morts, vous êtes devenus les ennemis du peuple et ne mérite que personne vous fasse des éloges. Alors arrête de miauler sans raison. Sans rancune

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  • Le 29 septembre à 14:58, par SESSOUMA Seydou En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    Je commencerai par dire que nous avons tous nos parts d’ombre.
    Je veux juste dire par là que nul n’est irréprochable.
    Par contre quiconque fait l’éloge de l’œuvre politique de COMPAORE Simon, ne connait certainement pas l’homme ni ce dans quoi cette homme a réellement trempé.
    Si après s’être "goinfré" et "gavé", après avoir acquis des biens de quelques sortes que ce soient, en dehors du territoire du Burkina et sur le territoire du Burkina, cet homme croit ou pense faire preuve de sagesse ou d’intelligence tactique ; Si cet homme pense également se mettre à l’abri des conséquences possibles de ces actes posés , alors je pense qu’il commet une faute très grave.
    Tout le reste c’est de la mandoline !

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  • Le 29 septembre à 15:59, par jan jan En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    Quand on voit comment ces "revolutionnaires" ce sont enrichis et embourgeoises, vraiment Sankara, c’est toi seul ki ne voyait pas clair dans le jeu de tes co-revolutionnaires oh, tu serais reste ministre de Saye Zerbo c’etait mieux pour toi, tu aurais respecte tes aines et reconnaitre leurs valeurs au lieu de les trainer dans la boue avec toutes sortes d’humiliations, c’etait mieux pour toi. Grace a toi Thomas Sankara, ce pays a connu les plus grands voleurs et pilleurs de l’Etat, grace a toi, ce pays a connu les crimes de sang, tortures, disparutions de ses fils. Vraiment bravo Sankara, RIP.

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  • Le 29 septembre à 23:24, par jeunedame seret En réponse à : Simon Compaoré : Après 46 ans de vie politique, l’ "Adieu" !

    Hééii... SIMON a bel et bien dit AU REVOIR ; mais pas ADIEU. Car il sait qu’il s’éclipse mais pour demeurer une tête qui influence et qui réclame consultation en politique. Ce qui est sûr, il est à côté avec autres agissements.

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