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Affaire Thomas Sankara : La requête d’un « citoyen lambda » aux président et procureur du tribunal militaire

Accueil > Actualités > Opinions • LEFASO.NET • lundi 23 août 2021 à 22h00min
Affaire Thomas Sankara : La requête d’un « citoyen lambda » aux président et procureur du tribunal militaire

Le procès des personnes mises en accusation dans l’assassinat de Thomas Sankara s’ouvre le 11 octobre 2021. Ainsi, l’auteur de cette tribune espère que le jugement puisse se dérouler comme un procès équilibré et à double sens, c’est-à-dire offrant la possibilité pour des témoins à charge d’être auditionnés ; ouvrant droit à tous ceux dont le cœur reste meurtri par le silence entourant tous les crimes de sang non élucidés et commis sous le système nébuleux du CNR de s’exprimer publiquement et de formuler librement leurs griefs éventuels incriminant la personne du président assassiné. D’où sa requête !

Me référant à la parution dans le journal en ligne Lefaso.net du communiqué du parquet du Procureur Militaire en date du 17 août 2021 informant l’opinion de l’ouverture du procès de l’assassinat du Président Thomas SANKARA et de ses douze compagnons le 11 octobre 2021, je voudrais vous soumettre la présente requête avec l’espoir qu’elle rentre dans le champ de compétence du Tribunal Militaire, qu’elle relève de son pouvoir de décision et soit compatible avec les contraintes de temps et de ressources de celui-ci.

Vivement que ce procès de l’assassinat du Président Thomas SANKARA puisse se dérouler comme un procès équilibré et à double sens, c’est à dire :

 Offrant la possibilité pour des témoins à charge d’être auditionnés ;
 Ouvrant droit à tous ceux dont le cœur reste meurtri par le silence entourant tous les crimes de sang non élucidés et commis sous le système nébuleux du CNR de s’exprimer publiquement et de formuler librement leurs griefs éventuels incriminant la personne du président assassiné.

Pourquoi une telle requête ?

Elle se fonde sur le principe de l’égalité des droits et des devoirs des citoyens, les plus illustres comme les plus anonymes, ceux exemplaires comme ceux vils à leurs propres yeux.
Elle répond aux critiques de tous ceux pour qui aucune vie humaine n’en vaut plus qu’une autre.

Elle est certainement conforme aux valeurs et convictions du président assassiné qui ne s’autorisait pas de passe-droit pour lui-même ni pour ses proches.
Lui qui n’a pas reculé devant le sacrilège outrageant pour ses prédécesseurs de les traduire en justice pourrait-il être dispensé de s’aligner comme eux pour rendre compte de sa gestion du pouvoir ? Assurément non, il doit en répondre par raison d’amour et de respect du peuple qui a droit à connaître la vérité sur sa gouvernance de la sécurité, même si tout le monde s’accorde sur son intégrité en matière d’argent.

Accomplir cette quête de vérité et de justice mettrait fin au supplice de sa famille et apaiserait les cœurs de tous ses admirateurs et partisans qui aspirent à le voir réhabilité. Car, opérer dans les esprits la mutation d’une opinion populaire favorable en sanction judiciaire vaut plus, et de loin, que l’octroi spécieux du titre de héros national initié par son présumé assassin.

Comment y procéder ?

Un appel à témoins à charge contre Thomas SANKARA pourrait être lancé en référence aux déclarations publiques du journaliste Issiaka LINGANI. Lors d’une récente émission de Presse échos du 8/8/21 de BF1, il affirmait détenir des éléments concrets et être prêt à citer des témoins vivants de cas réels de nombreuses tentatives d’assassinat de Blaise COMPAORE par Thomas SANKARA.

Ces révélations ainsi que les preuves du supposé complot éventé du 15 octobre 1987 à 20h ayant motivé son anticipation par des éléments de la garde rapprochée du principal accusé dans cette affaire pourraient lui faire reconnaître le droit de légitime défense et ainsi corriger la tournure du procès.

Nonobstant l’acte déjà posé le 30 mars 2001 par le président Blaise COMPAORE, au nom de la continuité de l’Etat (et les sept mesures d’accompagnement y relatifs) en ces termes : « … nous demandons pardon et exprimons nos profonds regrets pour les tortures, les crimes, les injustices, les brimades et tous les autres torts commis sur des Burkinabè par d’autres Burkinabè, agissant au nom et sous le couvert de l’Etat, de 1960 à nos jours », et concomitamment au jugement de l’assassinat, tous ceux qui nourrissent de fortes présomptions de culpabilité personnelle contre le président défunt concernant la fin de vie de leurs proches dans des conditions extra judiciaires devraient pouvoir déposer contre lui et formuler leurs doléances éventuelles à l’endroit des ayants cause.

Il importe, en effet, que les familles de victimes de violence en politique du fait du défunt président se voient faciliter à leur tour la célébration du deuil des leurs.

Que peut-il en résulter ?

L’image de notre justice dont l’indépendance, la dépolitisation et l’impartialité sont de fortes attentes citoyennes de toujours s’en trouvera revalorisée. Organiser avec succès un tel procès, de surcroît après l’ère des juges acquis, serait une grande avancée pour notre Nation en soif de réconciliation entre le peuple et sa Justice. Son coût, certes plus élevé, sera moindre que celui de deux procès disjoints de Thomas SANKARA comme victime puis comme auteur de crimes de sang.

Le réussir permettrait de panser les douloureuses fractures sociales aux causes multiples, aux racines profondes, aux conséquences incalculables qui plombent toutes nos stratégies opportunistes de réconciliation nationale. Quel que soit le verdict qui en sera rendu, que nul ne prenne le risque de saboter la portée pédagogique de cette démarche dont des leçons seront tirées pour le traitement équitable et accéléré des autres dossiers en souffrance du régime du CNR, puis de la longue ère du président Blaise COMPAORE durant laquelle certains se vantaient de pouvoir ôter des vies innocentes en toute impunité.

Qui sait si, dans le cadre d’un bilan des crimes de sang enregistrés sous le CNR, le phénomène imprévisible observé lors du TPR du Président LAMIZANA ne va pas se reproduire en faveur du bouc émissaire qu’incarne Thomas SANKARA !

En soutien au premier accusé des TPR qui déclarait avec sincérité : « Je n’ai pas volé un franc », des témoins par centaines se sont manifestés pour reconnaître avoir bénéficié de sa générosité pleine d’humanisme et de compassion dans des situations difficiles. Il en sortit totalement acquitté et grandi, même aux yeux de ses ennemis.
Thomas SANKARA ne sera pas présent physiquement à ce procès, il ne pourra donc pas plaider pour lui-même : « Voici mes mains, dites de quel sang innocent elles sont tachées » pour paraphraser l’intrépide Black So Man.

Le principal accusé ne sera pas présent non plus, sauf tremblement de terre à Cocody ou miraculeux sursaut de dignité patriotique pour le décider à rentrer de son exil volontaire. Seuls leurs affidés respectifs pourraient, dans le cas de l’élargissement proposé du procès annoncé, aider à la manifestation de la vérité. Leur honnêteté et leur loyauté seront déterminantes pour poser un diagnostic national fiable de la vertu d’intégrité des Burkinabè d’aujourd’hui.

Nous verrions tous qui nous étions, qui nous sommes devenus, pour enfin choisir qui nous décidons d’être. Puisse ce miroir nous interpeler chacun mieux que les diverses instances de recours que nous avons expérimentées depuis le Conseil des sages sans y adhérer du fond du cœur.

Oui, comme l’affirmait avec justesse le président de cette institution, Mgr Anselme SANOU : « Nous sommes tous coupables pour ce que nous n’avons pas fait, mal fait, omis de faire ou laissé faire. Responsables, intellectuels, chefs coutumiers, communautés religieuses, qu’avons-nous fait pour être utiles ou nuisibles pour ce pays ? Combien de personnes au pouvoir comme à l’opposition, n’ont pas contribué à tuer, à spolier, à exiler, à juger et condamner, à réduire à la misère morale et matérielle d’honnêtes concitoyens et leurs familles dans ce pays ? »
Veuillez agréer, Honorables Président et Procureur Militaire du Tribunal militaire, les assurances anticipées de ma déférente gratitude.

Mwinsoma. JC. Somda

Vos commentaires

  • Le 23 août à 12:08, par Yendabli kan gbouindi. En réponse à : Affaire Thomas Sankara : La requête d’un « citoyen lambda » aux président et procureur du tribunal militaire

    Mwinsoma. JC. Somda, intellectuel que vous êtes cela m’étonne, le procès qui s’ouvre n’est pas un procès contre Thomas SANKARA mais plutôt un procès pour rendre justice suite à un crime crapuleux. Si vous souhaitez puisque le droit vous le reconnait cela vous pouvez ester librement ou accompagnez les éventuels victimes de la Révolution d’Août 83 à le faire. Si pendant le long règne de Blaise Compaoré les bourreaux de STIN et ses 12 apôtres se sont contentés de le diaboliser alors qu’ils avaient la justice au ordres et des juges acquis ou qu’aucune famille des victimes de la "nébuleuse" Révolution comme vous le dites n’ont pas esté, est-ce la faute à STIN ou à sa famille ou les "sankaristes" qui étaient traqués. Pardon mais vous jouez de la comédie et un prêtre rôle, nous sommes tous dans ce pays et nous avons vécu les évènements de grâce vous faites une cynique plaidoirie.

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  • Le 23 août à 15:03, par Diallito En réponse à : Affaire Thomas Sankara : La requête d’un « citoyen lambda » aux président et procureur du tribunal militaire

    Est-ce que vous vous entendez parler ?
    Étiez vous lucide au moment d’ écrire ?

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  • Le 23 août à 15:44, par swartskoff En réponse à : Affaire Thomas Sankara : La requête d’un « citoyen lambda » aux président et procureur du tribunal militaire

    Voilà qui est bien dit ! Congrats Guy ! Issiaka Lingani, Lookman, Konseibo et autres qui savent beaucoup de choses sur la vie réelle ou cachée de SANKARA pourraient contribuer à la vérité et à la justice. Le temps de s’assumer est arrivé.

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  • Le 24 août à 00:15, par SOME En réponse à : Affaire Thomas Sankara : La requête d’un « citoyen lambda » aux président et procureur du tribunal militaire

    Au fait à quoi rime cet écrit ? Que veut mr somda ? Le sait il lu8 même ? Sait il d3 quoi il parle, excepté que il intervient par commandite.

    Oui on a compris que les grandes manœuvres de diversions ont démarré. Le kalaboule, le libilibi, c’est la spécialité d’excellence chez les burkinabe.

    M Somda, sors du bois et pose ton problème clairement même si nous te comprenons déjà. Ce serait plus courageux et plus honnête. Louvoyer n’est dans la culture du dagara.
    SOME

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    • Le 24 août à 17:02, par Ka En réponse à : Affaire Thomas Sankara : La requête d’un « citoyen lambda » aux président et procureur du tribunal militaire

      Mon ami SOME : As-tu vraiment un temps pour répondre a un fils ou un parent des dégagés de la réforme agraire du CNR qui prouve sa vengeance avec un écris de camoufle ? Pour moi, a l’approche du droit qui sera dit dans ce procès, ils peuvent faire tout ce qu’ils veulent pour salir le nom du fils de tout un continent assassiner pour ses idées, (insultes, haines et autres), Thomas Sankara a donner le chemin à suivre pour que l’Afrique réussisse.

      Les haineux et les aigris vont maigrir. Comme un internaute l’a bien précisé, l’introverti était celui qui, derrière Thomas Sankara réglait ses comptes avec ceux dont il n’aimait pas, et a continuer à le faire après avoir éliminé les trois frères d’armes pour en res-ter un. Moi je n’ai pas pris la peine de terminer cette analyse, en disant ’’’À bas les apprentis-sorciers qui veulent salir le nom de Thomas Sankara inutilement.

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    • Le 28 août à 23:50, par Hess En réponse à : Affaire Thomas Sankara : La requête d’un « citoyen lambda » aux président et procureur du tribunal militaire

      M. SOME certes votre virulence discrédite chaque fois vos propos mais pire votre incapacité à vous défaire de votre prisme ethniciste vous déshonore. Vous êtes le seul parmi tous les intervenants à faire un lien entre les idées de l’auteur et ses origines. C’est constant chez vous et ça finit par être indigne le Burkinabè que vous êtes. On s’en fout complètement qu’il soit Dagara ou Bella ou autre chose ! C’est un Burkinabè qui raconte ses histoires vous n’avez pas besoin de toujours utiliser vos lunettes habituelles pour apprécier les idées des autres.

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  • Le 24 août à 01:08, par Juste En réponse à : Affaire Thomas Sankara : La requête d’un « citoyen lambda » aux président et procureur du tribunal militaire

    Je suis tenté de penser que certaines personnes sont ignorantes ou de mauvaise foi. Si tel que certains veulent nous faire croire le donneur d’ordre des exécutions extrajudiciaires était SANKARA, les exécutions se seraient arrêtées après lui même son exécution non ? C’est tout de même un bon sens. Le bourreau étant mort, on ne devait plus compter de morts ; combien de personnes sont passées de vie à trépas après SANKARA ? LA Révolution avait son bras criminel et tout le monde sait qui guidait ce bras et à quelle fin. C’est vrai, on nous dira que les victimes des quatre ans de la Révolution si on devait procéder par intégration pouvaient être insoutenables en nombre si la révolution avait encore duré plus longtemps mais on ’oublie de nous dire qu’après SANKARA le pays n’a pas été géré par des cubains, des russes, des Français ou je ne sais quoi. C’est une partie des mêmes révolutionnaires qui était au commandes pendant 27 ans SVP. C’est vrai que l’irrationnel avait pris le pas dans ce pays mais peut on penser un seul instant que SANKARA de sa tombe dictait aux vivants du moment ce qu’ils devaient faire ? Notamment la mise à mort de Lingani, Henry Zongo, les tueries de Koudougou, Oumarou Clément, Dabo, David, NORBERT et ses compagnons....non, soyons sérieux pour sauver le peu qui reste pour ce pays. Nous ne pourrons jamais nous réconcilier tant que sur le minimum nous ne pouvons pas avoir de conciliation.

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  • Le 24 août à 09:20, par Deafnot En réponse à : Affaire Thomas Sankara : La requête d’un « citoyen lambda » aux président et procureur du tribunal militaire

    Issaka Lingani est un frustré et n’a aucune preuve de ce qu’il dit. S’il en a qu’il intente un procès si c’est possible ou mieux qu’il divulgue ses preuves à la presse.

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    • Le 24 août à 23:32, par Le Vigilent En réponse à : Affaire Thomas Sankara : La requête d’un « citoyen lambda » aux président et procureur du tribunal militaire

      Le sieur Issaka Lingani est un fervent défenseur des frères Blaise et François Compaore qui à toujours tenté, mais en vain, de brouiller les pistes chaque fois que ses protégés ont été pris la main dans le sac dans des affaires d’assassinats. A propos du 15 octobre 1987il a soutenu l’existence d’un plan visant l’élimination de Blaise Compaore et de ses soutiens au sein du CNR ; plan qui a été découvert et a motivé le massacre de Thomas Sankara et de ses complices.
      Sur le drame de Sapouy il a sorti la piste de règlement de compte de la part d’autres acteurs du domaine de la chasse. Avant cela il a développé la thèse d’un éventuel incendie provoque par un prétendu stock de carburant dans le véhicule qui transportait Norbert Zongo et ses compagnons d’infortune. Concernant toujours le drame de Sapouy, l’on se rappelle le témoignage très détaillé d’un certain Belemgoabga dans l’hebdomadaire « L’Opinion » animé par Issaka Lingani.
      De la façon dont Issaka Lingani loué et adore les frères Blaise et François Compaore, il ne serait pas étonnant de découvrir des statues dorées de ces personnages dans son salon ou dans sa chambre à coucher.

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  • Le 24 août à 10:01, par ESTORD Jean-Michel En réponse à : Affaire Thomas Sankara : La requête d’un « citoyen lambda » aux président et procureur du tribunal militaire

    Nous sommes ici dans un domaine qui s’appelle la Politique, et ce jugement sera, je l’espère, un jugement politique. Vous en connaissez vous, des Révolutions qui ne génèrent pas leur lot de dissidents ? La dissidence est le poison des révolutions, elle empêche la bonne marche des mesures de progrès social. Et je veux bien croire que, pendant le mandat de Thomas Sankara, des opposants ont payé du prix de leur vie leur volonté de faire échouer le processus de justice sociale mis en place dans le pays. Ce sont précisément de tels opposants qui ont assassiné Thomas Sankara ! Point n’est besoin pour de tels individus d’un "procès à double sens", ILS SE SONT RENDU JUSTICE EUX-MÊME.

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  • Le 24 août à 14:36, par Swartskoff En réponse à : Affaire Thomas Sankara : La requête d’un « citoyen lambda » aux président et procureur du tribunal militaire

    Au passage, est-ce pour la préparation dudit procès que l’on aurait procédé, aidez-moi à trouver le bon français molièré, à une réorganisation, désintoxication ou désinfection d’une certaine émission de débat ??

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  • Le 24 août à 17:43, par Le Vigilent En réponse à : Affaire Thomas Sankara : La requête d’un « citoyen lambda » aux président et procureur du tribunal militaire

    Je crois avoir compris autrement l’écrit de Somda. Il veut prendre au mot les pêcheurs en eaux troubles qui soutiennent que la mort de SANKARA n’est autre chose que la résultante, et la suite logique, de ses propres actions. L’argument massue de certains d’entre eux est l’imaginaire projet d’assassinat, de Blaise Compaore et de ses fidèles, qui devait intervenir à 20 h de ce même jour du 15 octobre 1987. D’où l’assassinat de SANKARA n’a été qu’un acte de légitime défense de la part des intéressés. Face à toutes ces insinuations ou affirmations, Somda souhaite qu’au procès sur l’assassinat de Sankara et des douze autres, les auteurs de ces discours viennent apporter les preuves de ce qu’ils avancent.
    Sans nul doute, les auteurs de la thèse du complot de 20 h seront entendus au cours du procès de l’assassinat de Thomas Sankara. En ce qui concerne les autres charges contre Sankara durant la période du 04 août 1983 au 15 octobre 1987 avant 16 h 30, je ne pense pas que le procès prévu pour s’ouvrir le 11 octobre 2021 soit le lieu pour en débattre. Il faudra alors prévoir le procès du CNR, et pourquoi pas aussi un procès du CSP1 et du CSP2 ?
    La suite logique de tout ça serait aussi un procès du Front Populaire etc. Si l’on doit tenir des procès où le principal accusé n’est plus de ce monde, pourquoi alors ne pas en organiser pour ceux qui sont encore vivants et bien connus ?

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