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Burkina : Plus de 170 infrastructures publiques en situation de dégradation (conseil des ministres)

Accueil > Actualités > Conseil des ministres • LEFASO.NET • mercredi 16 juin 2021 à 23h28min
Burkina : Plus de 170 infrastructures publiques en situation de dégradation (conseil des ministres)

A la date du 10 juin 2021, plus de 170 infrastructures publiques sont en situation de dégradation ou ont subi des dégradations dans presque toutes les régions.

Parmi ces infrastructures, 110 concernent le ministère de l’éducation dans toutes les treize régions du pays. C’est ce qui ressort de la communication orale faite par le ministère en charge de l’urbanisme, au conseil des ministres de ce mercredi 16 juin 2021, sur les cas de sinistres des bâtiments publics, répertoriés depuis le début de la saison pluvieuse.

Selon le porte parole du gouvernement, Ousseni Tamboura, plusieurs causes peuvent expliquer cette situation. Il s’agit de l’insuffisance dans les dossiers techniques d’appel à concurrence, l’insuffisance du suivi-contrôle des travaux, la mauvaise qualité des matériaux de construction et le non respect de la garantie décennale qui accompagne souvent les marchés.

Compte tenu de l’importance du sujet, le porte-parole du gouvernement a annoncé la tenue, demain 17 juin 2021, d’un point de presse avec le ministre de l’éducation et celui en charge de l’urbanisme sur la question.

« Le conseil des ministres a également instruit le ministère en charge de l’urbanisme de lui présenter dans les meilleurs délais un rapport avec des actions fortes par rapport à cette situation », à déclaré le ministre Tamboura.

En rappel, depuis le début de l’hivernage, l’on note l’effondrement de plusieurs infrastructures notamment des écoles à travers le pays. A Dandé, dans la région des Hauts-Bassins par exemple, l’effondrement d’un bâtiment de trois classes, le 24 mai dernier, a causé le décès d’un élève et fait 24 blessés.

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Vos commentaires

  • Le 16 juin à 14:56, par Zouli En réponse à : Burkina : Plus de 170 infrastructures publiques en situation de dégradation (conseil des ministres)

    Moi je ne comprends absolument rien dans la communication du gouvernement. Lorsqu’il y a une infraction, une autorité compétente devrait tout simplement prendre des sanctions et éviter de tomber dans un verbiage creux sans fin.

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  • Le 16 juin à 15:36, par Suivi / Contrôle En réponse à : Burkina : Plus de 170 infrastructures publiques en situation de dégradation (conseil des ministres)

    C’est le suivi-contrôle des travaux des entrepreneurs par la population locale qui va permettre de rendre des infrastructures de bonne qualité. Sinon ce ne sont pas les contrôleurs véreux qui sont de mèche avec les entrepreneurs qui feront quelque-chose. C’est clair et net.
    Bravo à la population locale d’un village de la commune de Réo, surtout les anciens élèves qui ont suivi de bout en bout les travaux de construction du CEG de leur village. Ils ont même mis de côté des mauvaises briques qui s’éffritaient au toucher ; cela n’a pas été facile avec l’entrepreneur qui, par moment s’énervait comme il veut mais était contraint de suivre les consignes de la population locale (maçons, ferrailleurs, tacherons, etc.). Pas question de mettre en danger la vie de nos enfants, frères pour qu’un entrepreneur véreux sans foi ni loi s’enrichisse paisiblement. Populations locales de tous les villages du Faso, levez-vous pour empêcher la mauvaise exécution des infrastructures dans vos localités en contrôlant vous-mêmes ces travaux. Surtout le dosage du ciment, la qualité des fers, etc. Merci

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  • Le 16 juin à 15:40, par changeons En réponse à : Burkina : Plus de 170 infrastructures publiques en situation de dégradation (conseil des ministres)

    Avec la corruption, aucune infrastructure ne résiste au vent, réputé meilleur contrôleur que les contrôleurs complices qui ne pensent qu’à leur "ventre" au détriment de l’intérêt général. Sur tout le processus d’attribution des marchés publics, toute la chaine semble pourrie. Sinon, comment comprendre qu’un entrepreneur réalise une infrastructure et en moins de deux ans, elle s’écoule et il n’ y a aucune sanction ? ça fait pitié et honteux pour une nation qui regarde ses enfants mourir sous des toits des écoles qui s’écroulent. c’est tuer l’avenir !! A y voir de près, cela donne l’impression que les dirigeants ne sont pas là pour un développement durable, mais pour leur propre développement. Malheureusement, ce qui se passe à la tête de l’Etat se passe dans les régions et commune ; Sinon, pourquoi laisser un privé occuper toute la moitié d’une rue avec le hangar de son auberge nouvellement construite au secteur 3 de Ziniaré, non loin de ECOBANK ? Cette commune a un maire et des services de l’urbanisme ? Quel désordre !!! Vraiment, il faut des actions fortes pour arrêter ces infrastructures de sable et l’occupation anarchique du domaine public.

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  • Le 16 juin à 16:05, par PIADOUI En réponse à : Burkina : Plus de 170 infrastructures publiques en situation de dégradation (conseil des ministres)

    « Le conseil des ministres a également instruit le ministère en charge de l’urbanisme de lui présenter dans les meilleurs délais un rapport avec des actions fortes par rapport à cette situation » OK !!
    J’espère que "Actions Fortes" veut dire que les Entreprises fautives seront vite interpellées pour les différentes Réfections dans les meilleurs délais.
    Sinon que Aucun sous, ne serra déboursés des caisses de l’État pour encourager cette Corruption Flagrante.
    Parce qu’on se sait dans ce pays. Le Ministre des infrastructure est capable de nous présenter une "Trouvaille", comme quoi ..Vu...Vu..Vu ..Urgence patati—patata..Le Gouvernement met à disposition des Ministères concernés ....FCFA pour réfectionner les bâtiments effondrés. Surtout que Monsieur "REFORMES" aime ces types de dossiers ( profiter du fameux Mot "Urgence" pour se remplir les poches ". Tout ca, on sait.

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  • Le 16 juin à 16:39, par Alpha2025 En réponse à : Burkina : Plus de 170 infrastructures publiques en situation de dégradation (conseil des ministres)

    On fini par se convaincre que nos autorités ne veulent aucune solution à ce problème, et que le statu quo les arrange. En effet la législation est là, il n’est pas nécessaire de prendre un nouveau texte. En particulier, il suffit d’appliquer la disposition relative à la garantie décennale, qui est inscrite dans le code civil, donc qui s’impose d’office à toutes les parties et que tout le monde semble ignorer. La simple application de cette disposition permettre à l’état de ne pas devoir supporter seul, la charge de la réparation ou de la reconstruction des édifices dégradés. La simple mise en application de cette disposition, qui mettra entreprises et maîtres d’œuvre en face de leurs responsabilité contribuera grandement à assainir la profession.

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  • Le 16 juin à 19:50, par M.S. En réponse à : Burkina : Plus de 170 infrastructures publiques en situation de dégradation (conseil des ministres)

    Il n’y a d’éducation et de gouvernance qui portent fruits dans la durée, que celles par l’exemple. Vivement que l’exemple d’un Village de la commune de Reo fasse des émules dans tous les villages du Burkina Faso. Face à certaines tragédies, on reste muet, faute de qualificatifs appropriés pour ’qualifier’ ces tragédies. Devant la gravité de certains faits, peut-être faudrait-il que la justice s’en saisisse, parte d’un postulat inhabituel "LA PRESOMPTION DE CULPABILITE". Toutes les personnes impliquées dans la réalisation de ces genres d’infrastructures qui sont des dangers permanents pour les usagers, pour des créatures innocentes, LES ENFANTS (tous les maillons à tous les niveaux), devraient être d’office présumées coupables, le temps que des investigations poussées situent les vrai.e.s responsables, pour nécessaire à faire. Tant que nous n’arriverons pas à appliquer la fermeté avec ZERO tolérance, les choses continueront comme avant, au grand malheur de nos populations, et plus grave, de ces êtres innocents en devenir, LES ENFANTS. Que Dieu nous vienne en aide, mais Dieu n’aide que ceux et celles qui montrent qu’ils/elles le méritent.

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  • Le 16 juin à 20:13, par Un Burkinabê En réponse à : Burkina : Plus de 170 infrastructures publiques en situation de dégradation (conseil des ministres)

    Il faut tout simplement suivre la voie tracée par le Mouvement SENS. Ces jeunes sont issus du vrai peuple et avaient trouvé les solutions au problème des mauvaises exécutions de marchés publics. Messieurs du Gouvernement, copier les idées du Mouvement SENS ou allez négocier avec eux et prendre leur propositions de lois et appliquer.
    Aussi que dit le Gouvernement sur les autres marchés non visibles et de très mauvaises qualités (productions intellectuelles, pauses café, cantines scolaires, moustiquaires, tenues et uniformes avec tissu de mauvaise qualité, etc...) ?

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  • Le 17 juin à 02:59, par Sidpassata Veritas En réponse à : Burkina : Plus de 170 infrastructures publiques en situation de dégradation (conseil des ministres)

    « Selon le porte parole du gouvernement, Ousseni Tamboura, plusieurs causes peuvent expliquer cette situation. Il s’agit de l’insuffisance dans les dossiers techniques d’appel à concurrence, l’insuffisance du suivi-contrôle des travaux, la mauvaise qualité des matériaux de construction et le non respect de la garantie décennale qui accompagne souvent les marchés. »

    -  1 - Toutes ces causes sont les résultantes d’une cause première qui est la CORRUPTION . Le régime MPPtraîne à agir franchement contre ce fléau qui la cause-mère de beaucoup de problèmes dans dans la société Burkinabè. N’oublions pas que dès sa première mandature, ce régime a révisé tout de suite les lois du CNT qui réduisaient drastiquement les marchés gré-à-gré de l’État. La raison évoquée était qu’il y avait beaucoup de chantiers pour lesquels il fallait aller vite, notamment, celui de la construction des écoles pour réduire le nombre des écoles sous paillote. Il faut avoir le courage maintenant de faire les premiers bilans et de tirer honnêtement les conclusions qui s’imposent et rectifier le tir comme il se doit. Il n’y a pas de honte à faire son mea culpa quand on s’est trompé ; et ce ne serait pas la première fois.

    - 2 - La nécessité de lutter contre la CORRUPTION est pour le Burkina plus urgente que celle de la réconciliation, parce que la corruption annule tous les efforts de développement et elle est un outil très efficace pour les terroristes quand ils veulent infiltrer n’importe quel milieu au Burkina. Parfois le silence et la nonchalance des autorités étatiques dans cette lutte contre la CORRUPTION donnent l’impression qu’elles se satisfont de cette situation périlleuse ou même qu’elles y ont quelques intérêts inavouables. Cette impression entraine une rupture de confiance entre le peuple et les politiques, entre l’administration et les administrés, entre le l’État et les citoyens entre le gouvernement et les contribuables. Je remarque qu’on entend de moins en moins la voix du Pr Luc Marius IBRIGA à la tête de l’autorité de contrôle de l’État. Peut-être est-il fatigué de prêcher dans le désert contre la CORRUPTION dans les structures étatiques, alors que celle-ci est la cause-mère de tous les travers qui sont capable de provoquer effondrement de l’appareil d’État et de toute la société. La CORRUPTION, n’est pas un mal nécessaire, elle est une gangrène qui avance tant qu’elle n’est pas combattue vigoureusement.

    Veut-on vraiment entendre la vérité au Burkina ?

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  • Le 17 juin à 08:31, par Vérité Indiscutable En réponse à : Burkina : Plus de 170 infrastructures publiques en situation de dégradation (conseil des ministres)

    C’est l’incompétence notoire de qui gouverne qui est dévoilé au grand jour. Avant de réceptionner un édifice et de l’ouvrir au public, il y a une expertise élémentaire. Et moi je sais que nos experts sont formidables. Là où le bas blesse, ce sont les ristournes pour avoir les marchés de l’Etat. Le ver est dans le fruit. La gangrène est fabriquée entièrement par les mêmes Président, ministres, DG, Députés, Maires, Dafs etc.
    A bas l’enrichissement des autorités sur la misère du peuple !
    Honte à tous les cadres de l’état qui se nourrissent de cette gangrène !
    Malheurs aux entrepreneurs qui suivent aussi ce chemin de malhonnêteté.
    Vive le Burkina Faso.

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  • Le 17 juin à 08:58, par Passakziri En réponse à : Burkina : Plus de 170 infrastructures publiques en situation de dégradation (conseil des ministres)

    170 seulement ?
    C’est un nombre Sous-estimé. Ou bien le Standard de qualité est tellement bas , ce qui expliquerait les ecoles à usage unique et biodegradables qui tombent au passage du plus Faible des tourbillons. L’ordre des architectes du Burkina et l’assemblée nationale doivent mettre fin à ce desorde dans le domaine du bâtiment. Il faut des Standards qui doivent être respecter . Il ne faut pas attendre le pire pour sortir avec des condoléances vides de sens. C’est un cri du coeur car ces bâtiments qui s’éffondrent abritent des enfants , nos enfants.
    Chers députés vous êtes interpellés pour faire le travail qui vous revient : côntroler l’action gouvernementale en l’encadrant par la loi .
    Quant aux instructions de présenter des Actions dans des meilleurs delais, si je ne vois pas ces Actions, je ne vais pas vous croire. Les instructions sur l’ONEA où en sommes nous ? l’arnaque sur les factures ( c’est comme ca que je le vois ) a-t-elle pris fin ?

    Passakziri

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  • Le 17 juin à 10:35, par lapatriote En réponse à : Burkina : Plus de 170 infrastructures publiques en situation de dégradation (conseil des ministres)

    Je me demande s’il est vraiment nécessaire de sortir exposer ces situations honteuses via la presse.
    Ce pays est gangréné par la corruption à ciel ouvert et vous ne faites rien pour ça. Malheureusement nous transmettons ces vices à la génération montante d’une façon ou d’une autre.
    Combien de Ministères sont créés pour dérouler le programme du PF ? Il est trop facile que des citoyens portent le chapeau de Ministre, de Directeurs etc.. et en cas de mauvais résultats qu’ils ne soient pas sanctionnés. Pendant que certains citoyens se font battre par la pluie, bruler par le soleil, d’autres ne savent pas où mettre l’argent de la corruption.
    Mr le Président, on ne peut pas vouloir une chose et son contraire. On ne vous demande pas de faire bastonner ou tuer quelqu’un mais simplement mettre les gens qu’il faut à la place qu’il faut et sanctionner quand c’est nécessaire. Malheureusement nos dirigeants aiment qu’on dépoussière les choses juste avant leur visite et après retombe dedans.
    Vous parlez de 170 infrastructures défaillantes, il y en a plus que ça.
    Jamais on ne verrai les maisons des entrepreneurs, contrôleurs de chantier, ministres….tombées ou décoiffées au moindre petit vent.
    Continuons seulement !

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  • Le 17 juin à 12:28, par Oeil En réponse à : Burkina : Plus de 170 infrastructures publiques en situation de dégradation (conseil des ministres)

    Dans actions fortes la, nous espérons que la justice sera ajoutée pour situer les responsabilités et appliquer la loi en la matière !

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  • Le 17 juin à 13:21, par HUG En réponse à : Burkina : Plus de 170 infrastructures publiques en situation de dégradation (conseil des ministres)

    De la poudre aux yeux car beaucoup de construisent tres mal les infrastructures sont des entrepreneurs ayant des cartes mpp ou faisant le griotisme en faveur du mpp.On se connait trop dans ce pays

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  • Le 17 juin à 14:19, par Deafnot En réponse à : Burkina : Plus de 170 infrastructures publiques en situation de dégradation (conseil des ministres)

    Vraiment quelle gouvernement de papier. Ce n’est pas comme ca, il faut resourdre le problème de la mauvaise qualité des infrastructures. Faire un diagnostic sérieux du secteur par l’organisation d’assises nationale sur les infrastructures où tous les experts du domaine (ordre des ingénieurs en génie civil, ordre des architectes, entreprises, bureaux d’études, maitre d’ouvrage délégué, maitre d’ouvrage, etc) vont se regarder en face et se dire la vérité. Le mal est plus profond que ca. Ca commence depuis la création de nos entreprises (quelle éthique) à l’exécution des marchés en passant par les études, la passation des marchés,etc. Il faut vraiment creuser pour comprendre le problème car plusieurs situations expliquent ces défaillances. Je peux citer : l’absence de l’éthique professionnelle, corruption dans la passation des marchés, qualité des matériaux sur le marché, qualité de matériaux dans les zones des travaux, insuffisances dans les études, mauvaise mise en œuvre des travaux, insuffisance dans le suivi-contrôle, incompétences du personnel d’exécution et d’encadrement, sousestimaton des marchés, etc. Les écoles sont réalisées par une multitude de partenaires et ne sont généralement pas suivies par les Ministères des infrastructures ou de l’habitat. Ces deux ministères là ne construisent même pas des écoles. La plupart des bailleurs sont : le Ministère de l’éducation, les Communes, les ONGs, les particuliers. Dans certain cas, comme les Communes, il n’y a même pas de suivi-contrôle ou s’il existe, c’est un indépendant qui est un abonné absent car le montant de son contrat largement sousestimé ne peut pas lui permettre d’être régulier sur le terrain. Il faut vraiment faire une bonne analyse cher gouvernement au lieu de confier le dossier au Ministère des infrastructures qui est un ministère où règne la corruption.

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  • Le 17 juin à 16:54, par Deafnot En réponse à : Burkina : Plus de 170 infrastructures publiques en situation de dégradation (conseil des ministres)

    Vraiment quelle gouvernement de papier. Ce n’est pas comme ca, il faut resourdre le problème de la mauvaise qualité des infrastructures. Faire un diagnostic sérieux du secteur par l’organisation d’assises nationale sur les infrastructures où tous les experts du domaine (ordre des ingénieurs en génie civil, ordre des architectes, entreprises, bureaux d’études, maitre d’ouvrage délégué, maitre d’ouvrage, etc) vont se regarder en face et se dire la vérité. Le mal est plus profond que ca. Ca commence depuis la création de nos entreprises (quelle éthique) à l’exécution des marchés en passant par les études, la passation des marchés,etc. Il faut vraiment creuser pour comprendre le problème car plusieurs situations expliquent ces défaillances. Je peux citer : l’absence de l’éthique professionnelle, corruption dans la passation des marchés, qualité des matériaux sur le marché, qualité de matériaux dans les zones des travaux, insuffisances dans les études, mauvaise mise en œuvre des travaux, insuffisance dans le suivi-contrôle, incompétences du personnel d’exécution et d’encadrement, sousestimaton des marchés, etc. Les écoles sont réalisées par une multitude de partenaires et ne sont généralement pas suivies par les Ministères des infrastructures ou de l’habitat. Ces deux ministères là ne construisent même pas des écoles. La plupart des bailleurs sont : le Ministère de l’éducation, les Communes, les ONGs, les particuliers. Dans certain cas, comme les Communes, il n’y a même pas de suivi-contrôle ou s’il existe, c’est un indépendant qui est un abonné absent car le montant de son contrat largement sousestimé ne peut pas lui permettre d’être régulier sur le terrain. Il faut vraiment faire une bonne analyse cher gouvernement au lieu de confier le dossier au Ministère des infrastructures qui est un ministère où règne la corruption.

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