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Coupe du Faso 2021 : ASFA VS ASFB en finale

Accueil > Actualités > Sport • LEFASO.NET • mercredi 26 mai 2021 à 21h00min
Coupe du Faso 2021 : ASFA VS ASFB en finale

Les demi-finales de la Coupe du Faso 2021 se sont disputées ce mercredi 26 mai 2021 à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso.

Les supporters de l’ASFA YENNEGA en liesse

Au Stade du 4 Août, l’AS Police recevait l’ASFA Yennega. Après une première partie stérile, les Jaune et Vert ont su tirer profit des 45 dernières minutes en inscrivant deux buts grâce à Saïdou Sawadogo (50e ) et à Aboubacar Koughindiga (61e).

A Bobo-Dioulasso, l’Association sportive des fonctionnaires était opposée à l’AS Tema Bokin. Après avoir été menés, les fonctionnaires ont renversé la situation en leur faveur (2-1).

Bambara Albert, venu en pompier après la suspension de Moussa Sanogo, est en train d’écrire une belle histoire avec l’ASFA

Pour la première fois de leur histoire, les deux équipes vont s’affronter en finale de la Coupe du Faso. La finale, prévue pour le 5 juin prochain, va se jouer à Banfora, chef-lieu de la région des Cascades.

Jacques Théodore Balima
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 27 mai à 09:58, par sankara saidou En réponse à : Coupe du Faso 2021 : ASFA VS ASFB en finale

    Point de vue : Mouvements des élèves faut-il, s’en ’inquiéter ?
    Ce qui se passe en ce moment dans les établissements scolaires s’apparente à ce conte que nous avons appris étant dans la tendre enfance : « un jour, un aigle et un cobra se battaient sur le fromager où se reposaient le chef et sa famille. Inquiet de la tournure que pourrait prendre cette bagarre, le coq alla voir l’âne et le cheval et leur tint ce langage : ‘’si nous ne faisons rien pour arrêter cette bagarre, ça pourrait nous coûter tous’’. Les deux rétorquèrent que cela ne leur regardait pas. Soucieux, le coq se rendit chez le cheval et lui tint le même langage : il reçut la même réponse. Très préoccupé, il alla voir le mouton et lui expliqua la situation, mais personne ne semblait prendre la situation au sérieux. Las, le coq s’en résigna. La bataille faisait rage sur le fromager. Fatigués, les deux protagonistes se retrouvèrent à terre. Dans la panique, le premier fils du chef piétina le cobra qui le mordit. L’assistance se leva et tua les deux adversaires. Quelques minutes après, le fils du chef rendit l’âme. Le cheval et l’âne furent mis à contribution pour annoncer la mauvaise nouvelle aux habitants du canton. A l’arrivée des populations pour l’enterrement, le coq, le mouton et le bœuf furent tués pour nourrir les étrangers. Ainsi, même sans être impliqués dans la bagarre, tous ceux qui ceux qui ne sont pas intéressés de ce qui qui se passait payèrent un lourd tribut. »
    Cette histoire caricature la situation qui prévaut dans les établissements. Elle vient interpeller toute la communauté éducative sur leur responsabilité face à ce qui se passe. Le rôle des acteurs directs que sont les autorités du Ministère, le corps enseignant et les élèves sont clairement connus : le Ministère qui représente le gouvernement est garant de la politique éducative et des stratégies pour sa réalisation. Le corps enseignant a pour rôle d’appliquer les programmes d’enseignement dont l’évaluation des enseignements/apprentissages. Les élèves ont pour rôle de suivre les enseignements/apprentissages, recevoir l’éducation et l’instruction nécessaire pour préparer leur future vie d’homme et de citoyen. Le rôle du gouvernement à travers le Ministère de l’éducation est de définir le prototype social dont le pays a besoin et les enseignants d’appliquer les curricula qui permettent de réaliser ce prototype social ; celui des élèves est de suivre leur éducation formation à travers l’assimilation des enseignements/apprentissages pour être l’homme de demain.
    Le jour où ces rôles seront inversés, nous assisterons à une catastrophe humaine. En plus de ce qui précède, les élèves pensent qu’ils n’ont pas été associés à la prise de décision, mais c’est tout simplement révoltant. Il s’agit ici de sciences éducatives .A quel moment de leur scolarisation ont –ils été initiés aux sciences de l’éducation pour pouvoir parler de politiques éducatives ? Quel dialogue peut-il avoir entre les élèves et les autorités de l’éducation sur les politiques éducatives et à quelle fin ? Si la contestation venait des enseignants, des inspecteurs et du monde universitaire, on aurait pu comprendre. Céder à ce type de pression reviendrait à ne plus parler d’éducation car s’il advenait que les élèves/apprenants choisissent comment ils doivent être évalués où enseignés les modes, méthodes et programmes d’enseignement/apprentissage, ce sera le monde à l’envers. S’il est vrai que l’éducation est l’action exercée par les générations anciennes sur les jeunes générations en vue de leur socialisation, il est aussi vrai que chaque acteur de l’éducation doit s’assumer. A tous ces bras cachés qui instrumentalisent les élèves, ne soyez pas surpris qu’un jour un élève vous prenne en otage où vous agresse. Le grain que vous avez semé germera et il produira ce que vous souhaitez. Comment peux –t-on accepter où même comprendre qu’un proviseur soit séquestré et agressé par des élèves ? Dans quelle société sommes-nous ? La société burkinabé ne mérite pas ça. Si c’est l’image du Burkina Faso de demain que les élèves sont en train de nous montrer, je ne sais pas s’il faut en rire ou pleurer.
    Abordant la question du décrochage et la décision de donner un seul sujet dans l’évaluation de certaines s activités d’éveil (scientifique ou géographique), il faut retenir qu’il est du pouvoir discrétionnaire de l’autorité de faire des réformes s’il estime que cela va permettre un meilleur fonctionnement des structures et une meilleure atteinte des objectifs. A ce sujet, les autorités du ministère ont largement donné des explications.
    En ce qui concerne l’évaluation, il y a beaucoup à dire. Déjà, dans les classes les enseignants administrent leur évaluation sur la base d’un seul sujet et cela n’a jamais posé aucun problème. Il faut que les élèves se ressaisissent car si l’intention était de les recaler, il pourrait leur être donné dix sujets au choix sans qu’ils ne s’en sortent. Pour moi, le nombre de sujets n’est pas le problème, il faut que les questions soient indépendantes et couvrent plusieurs chapitres du programme. Cela se fait au primaire et il n’y a jamais eu de problème. Sachons que l’évaluation n’a pas pour objectif de coller les élèves mais plutôt de vérifier le degré d’acquisition des enseignements apprentissages. L’évaluation des apprentissages fait partie intégrante du processus de planification pédagogique d’un cours. A ce sujet, trois modes d’évaluation pédagogiques sont bien connus des spécialistes du domaine : l’évaluation diagnostique, l’évaluation formative et l’évaluation sommative ou certificative. Ces trois modes doivent s’articuler et constituer un tout cohérent. En outre l’évaluation repose sur six critères essentiels.
    1. la pertinence
    2. La cohérence
    3. L’efficacité
    4. L’efficience
    5. l’impact
    6. La viabilité
    A côté de ces critères, il faut retenir qu’une évaluation repose sur des principes dont les trois principaux :
    1. Elle se fait sur la base d’un programme d’enseignement assuré
    2. Les questions (items) doivent être les mêmes pour l’ensemble des apprenants
    3. Les critères de corrections (notation) doivent être les mêmes.
    Quelle appréciation un élève du secondaire qui n’a pas été initié aux sciences de l’éducation peut-t-il faire de l’évaluation ? Le jour où les élèves devront décider de comment ils doivent être évalués, ce ne serait plus de l’éducation mais peut-être des illusions.
    J’invite donc les élèves à se ressaisir car ce n’est pas en se comportant de la sorte qu’ils préparent leur avenir.
    J’invite les parents d’élèves à assumer pleinement leurs responsabilités car le comportement des enfants ne fait que refléter l’éducation qui leur a été donnée à la maison. Que chacun de nous s’assure que son enfant se comporte comme il l’a éduqué. Ces enfants qui manifestent ont des parents qui suivent et acceptent ce qui se passe, en tout cas c’est le sentiment que j’ai. Rappelons-nous que dans les familles où les enfants décident, ceux-ci deviennent plus tard les déchets de la société. Nous payerons tous le prix de notre attitude passive ou complice face au comportement de nos enfants.
    D’aucuns pensent que les élèves sont partie prenante et ils devraient avoir un regard sur tout ce qui concerne. Certes, mais chacun doit rester là où il doit être et ne pas empiéter sur les prérogatives des autres. Toute action où tentative d’inverser les rôles ne peut être que périlleuse. Evitez de ramer à contre-courant de l’histoire car même le caïman dans le fleuve n’en dit pas le contraire.
    Sur le décrochage de l’organisation du BAC des points de vue ont déjà été exprimés par plusieurs acteurs et les autorités ont apporté des réponses à la plupart des préoccupations. Plusieurs innovations ont d’ailleurs été expérimentées et abandonnées plus tard tout simplement parce qu’elles se sont avérées inapplicables. Si l’on se rend compte après que le décrochage du BAC de l’office du Bac pose problème, la réforme sera revue et l’opinion en sera avisée. Evitons donc de jeter le bébé et l’eau de bain.

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