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Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

Accueil > Actualités > International • Déclaration • mardi 25 mai 2021 à 22h30min
Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

La crise politique au Mali connaît un nouvel épisode. Ce mardi 25 mai 2021, le Commandant Baba Cissé, conseiller spécial du vice-président Assimi Goïta, a déclaré à la télévision nationale que « le vice-président de la transition, s’est vu dans l’obligation d’agir pour préserver la charte de transition et défendre la République en vue de lettre hors de leurs prérogatives, le Président, son premier ministre ainsi que toutes les personnes impliquées dans la situation ».

COMMUNIQUÉ DU VICE-PRÉSIDENT DE LA TRANSITION

Suite à une crise de plusieurs mois au plan national prenant en compte des grèves et manifestations diverses des acteurs sociaux et politiques, le gouvernement dirigé par Monsieur Moctar OUANE, s’est montré incapable de constituer un interlocuteur fiable, susceptible de mobiliser la confiance des partenaires sociaux.

Dans la foulée et de façon unilatérale, le président de la transition a accepté la démission du gouvernement et reconduit immédiatement le premier ministre avec pour mandat d’aller å la formation d’un nouveau gouvernement. La conséquence a été une consternation générale marquée par la persistance des grèves de l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), dont l’issue est finalement une grève illimitée. Cet état de fait constitue une véritable asphyxie de l’économique malienne et partant, la garantie d’une instabilité aux conséquences incommensurables.

Dans les démarches de constitution d’un nouveau gouvernement le premier ministre nouvellement reconduit a établi une liste de gouvernement en accord avec le président de la Transition sans concertation avec le vice-président en charge des prérogatives à lui conférées par la charte à savoir, la Défense et la Sécurité. Une telle démarche témoigne d’une volonté manifeste du président de la transition et du premier ministre d’aller vers une violation de la charte de transition, contrairement au serment prêté lors de son investiture le 25 septembre 2020. Nonobstant les interpellations et négociations diverses engagées par le vice-président auprès des chefs d’Etat de la sous-région et de certaines chancelleries présentes au Mali en vue d’amener le Président de la transition et le premier ministre à respecter les prescriptions de la charte de transition, ceux-ci sont restés persistants dans leur posture.

Ainsi, de par le serment prêté en même temps que le président de la transition et tenu par l’engagement patriotique pris devant le peuple malien ainsi que devant les forces de défense et de sécurité, le vice-président de la transition, s’est vu dans l’obligation d’agir pour préserver la charte de transition et défendre la république prérogatives le Président et son premier ministre ainsi que toutes les personnes impliquées dans la situation.

En cette circonstance, le Vice-Président de la Transition invite les populations à vaquer librement à leurs occupations et les rassure de l’engagement indéfectible des Forces armées de défense et de sécurité, à préserver l’intérêt supérieur du Peuple malien, conformément à l’esprit et à la lettre de la Charte de transition. Au demeurant, le Vice-Président de la Transition tient à préciser que le processus de Transition suit son cours normal et que les élections prévues se tiendront courant 2022.

Fait à Bamako, le 25 mai 2021

Vos commentaires

  • Le 25 mai à 14:10, par Le Roi En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

    {}Kati est au Mali ce que le RSP était pour le Faso.
    Désormais , tous régime élu aura plus intérêt à composer avec les militaires , qu’avec le peuple , s’il tient à terminer son mandat.
    Au fait , voilà un pays où , Société civile , militaires et politiciens semble être en parfaite entente pour dealer sur le dos du peuple.
    N’est -t il pas temps de mettre ce pays sous tutelle de l’ONU ?

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  • Le 25 mai à 15:50, par Yako En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

    Je pense qu’il vaut mieux une transition intelligente avec les colonels qu’une transition faite du bricolage avec toutes les incertitudes qui vont avec.En effet, l’exemple Burkinabe du couple Kafando/Zida en dit long sur ce genre de transition.Le Mali n’a pas le droit à l’amateurisme comme ce fut le cas au Burkina Faso,l’amateurisme dont le pays soufre encore de ses conséquences,marquées par l’insécurité et l’effondrement de la concorde nationale.
    Conclusion : Jugeons les colonels sur leurs intentions et non parce qu’ils sont militaires. l’armée n’est elle pas aussi l’emanation du peuple ? Le Gl Djiendiere a péché par naïveté,quant aux officiers Maliens à mon sens ils sont dans le sens de l’histoire. Yako

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  • Le 25 mai à 16:22, par Deafnot En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

    Yako, ce n’est pas forcé de commenter toutes les publications quand on a rien à dire. On sait et sens que tu n’étais pas encore remis de l’échec de votre coup de force en 2015 à tel point tu fais toutes les liaisons possibles avec des évènements qui ne sont pas similaires. Va boire l’eau et surtout n’oublie pas de laver tes mains.

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  • Le 25 mai à 16:24, par KingBaabu En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

    C’est très triste. Des bandits armés ont pris le Mali en otage. D’un coté nous avons les terroristes et de l’autre la bande à Assimi Goita. Vraiment triste.

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  • Le 25 mai à 17:17, par Sacksida En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

    Et l’histoire donne raison a l’ex CNSP des militaires ; mais les neocolonisteurs et les imperialistes veulent imposer leurs dictats aux Maliens ou aux Africains ; et c’est cela qui debouche sur des situatioons de crises politiques et sociales. En tout etat de cause, courage aux patriotes maliens militaires et civils. Salut.

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  • Le 25 mai à 17:36, par Bakker En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

    C’est la tristesse , la honte et c’est minable, pauvre Mali dans tous les sens !

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  • Le 25 mai à 18:28, par Sapiences En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

    Vive les défenseurs des droits de l’Homme et du peuple. Au diable les ennemis du peuple.

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  • Le 25 mai à 19:20, par Made En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

    C’est ça l’Afrique noir, des peuples fraichement sortis des cavernes et autres grottes. Les blancs ont raison de nous chasser de chez eux, parce qu’on doit rester vivre dans le merdier qu’on a fabriqué chez nous. Et les coups d’Etat revinrent en Afrique. Allons seulement...

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  • Le 25 mai à 20:29, par Vérité Indiscutable En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

    Vives Félicitations à Assimi GOITA.
    C’est ça on appelle un vrai Patriote.
    La France a trop instrumentalisé le Mali. Même la Transition est manipulée. C’est la raison principale de l’installation de civils manipulables. Vivement que GOITA lui-même assure la Présidence de la Transition avec fermeté !
    Vive le Mali.

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  • Le 25 mai à 21:36, par SOME En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

    Voilà des militaires patriotes qui rappellent la dignité du mandant. La parole est sacrée. Les européens ont cru pouvoir imposer leur vision par le truchements de leurs valets locaux chefs d’états imposés au peuple. Le vrai Mali relève la tête : nous ne sommes pas en cote d ivoire. Cette renaissance africaine que l’on tente de bâillonner proviendra du Mali pour l’Afrique de l’Ouest et de Centrafrique pour l’Afrique centrale
    Et comme d’habitude je m’attends a ceux qui vont s’égosiller contre la brute soldatesque qui doivent regagner leur caserne, et après ces mêmes se plaindront de la France, du blanc et tout ce qu on veut. Nous avons l’art du caméléonisme équilibriste et hypocrite, sans mettre aucune perspective à long terme en analysant les implications et enjeux des situations.
    voilà de vrais patriotes qui respectent la parole dans l’intérêt general
    SOME

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  • Le 26 mai à 03:45, par La patrie En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

    Je préfère un militaire à la tête de la transition malienne, ainsi aucun pays voyou ne pourra le manipuler, et le terrorisme instauré par ce pays voyou sera vaincu.

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  • Le 26 mai à 06:57, par Celio En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

    Je pense qu’il faut laisser ces maliens à leur sort. Pour quoi ne pas acter l’éclatement du pays ? Comme ça on pourrait au moins avoir des territoires controlés efficacement par des gens bien connus de tous et on pourrait facilement attenuer le terrorisme au lieu d’avoir un pays en delesquessence ou personne ne controle rien et qui constitue une base des terroriste et narco qui viennent endeuiller nos populations. Ces gens là (politiciens, militaires, société civile, etc) ne pensent pas Mali, c’est leur mangé seulement qui les interesse

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  • Le 26 mai à 09:51, par TANGA En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

    Bravo Assimi ;
    Celui qui n’a rien dit au Tchad se taise au Mali !
    Au fait, pourquoi vous voulez que nos pays suivent les règles à l’occidentale ? Ces règles ne sont pas faites pour nous mais pour aider l’occident à nous contrôler. Tous ces gnamagnama d’organisme qui sont des béné oui oui de l’occident n’ont qu’à quitter labas. Et puis, le Mali a l’expérience ; elle n’a pas forcement besoin d’être à la CEDEAO ou autre ni du CFA. Mieux, avec l’accompagnement du Général Poutine et de la chine, en un temps deux mouvement le pays se libérera des terroristes et c’est le plus important.
    Allez y maliens, donnez le ton en quittant tout et nous vous suivrons !

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  • Le 26 mai à 10:25, par Ka En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

    Mon frère internaute ‘’’Yako :’’’ Quelquefois quand tu oublies ta haine contre un peuple souverain qui s’est soulevé contre un dictateur introverti qui voulait prendre un pays en otage, tu fais des bon commentaires si tu veux. Mais avoir une haine gratuite contre un soulèvement populaire légitime d’un peuple contre un criminel qui voulait s’éterniser au pouvoir, c’est très malhonnête de ta part.

    Comme je ne cesse de le dire dans ce forum depuis le 31 Octobre 2014 avant midi, pour réussir un vrais printemps Africain de l’Ouest, ne copiez pas au hasard celui du Burkina qui était un soulèvement populaire soutenu à 100% par la société civile, et une partie de l’armée, sans oublié la vraie référence de démocraties ancestrale qui sont celles des continuités des coutume de la sagesse Africaine, conservée par le MOOGHO NAABA et tous les autres chefs coutumier de tous les ethnies du pays des hommes intègres : Les Burkinabé ont mis les chefs religieux de côté surtout les musulmans pas comme au Mali ou d’autres voulaient profiter pour rendre le Mali un pays Islamique. Blaise Compaoré et son RSP de criminel qui n’est qu’une simple eau, ne pouvait faire quoi que ça soit contre cette montagne, que de changer de chemin. Même la France avec ses valets ont compris que quand les Burkinabé disent que ça ne se fait pas, ça ne se fait pas.

    Mais se lever un beau matin, bruler les pneus au milieu des rues pour une revendication sans un soutien total de la société civile et de l’armée, ne fera jamais reculer d’un dictateur né. Ici je cautionne l’armée Malienne a cause des personnes au boubou sans culotte dessous qui veulent mettre le pays en péril. Comme au Tchad, sauf les militaires peuvent mettre de l’ordre au Mali.

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    • Le 26 mai à 12:31, par Yako En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

      Bjr Ka, toi et moi nous parlons du même pays.Seule différence réside dans la méthodes. Personnellement je suis un homme de l’Ouest dorigine modeste, modéré par définition.Ce qu’explique mon attachement au dialogue et à la paix . Votre insurrection( horrible parce que violente) a conduit notre pays au desastre c’est le constat que tout citoyen honnête tire des évènements d’octobre 2014 qui,du reste est le fait d’une élite urbaine égoïste et peu réfléchie.En français facilite on pouvait obtenir du président l’alternance en 2015 sans violences.Puis avec une légèreté déconcertante vous avez substitué votre charte à la constitution de 1991.Quelle arrogance ! Dans la même logique vous avez mis le couple Kafando/Zida et Chérif Sy en orbite dont le bilan a compromis l’avenir au moins a court terme.Voyez mon frère Ka,un homme ou groupe d’homme quelle que soit ses qualités ne constitue pas le peuple. Un rassemblement d’individus ne constitue pas le peuple.Malheureusement l’erreur de votre génération c’est cette maladie congénitale qui consiste à faire croire que ce qui est bon pour elle est bon pour le pays.D’où cette impasse dramatique que nous vivons aujourd’hui.Bien à toi. Fraternellement. Yako

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    • Le 26 mai à 13:19, par un gondwanais En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

      D’avis avec vous, et je dirai que c’est partout que les militaires peuvent mettre de l’ordre ; si cela avait été le cas, au Burkina, on ne serait pas à remettre en cause la gestion de notre transition. Sans état d’âme, pas de mandats politiques pour courtiser des électeurs, donc l’objectif serait de remettre de l’ordre et de passer la main aux civils pour encore créer du n’importe quoi. après tout les militaires ne sont ils pas des citoyens. si la cité est bien gérée, ils restent dans leurs casernes ; au cas contraire, ce n’est pas superflu qu’ils interviennent

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    • Le 26 mai à 13:24, par un gondwanais En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

      D’avis avec vous, et je dirai que c’est partout que les militaires peuvent mettre de l’ordre ; si cela avait été le cas, au Burkina, on ne serait pas à remettre en cause la gestion de notre transition. Sans état d’âme, pas de mandats politiques pour courtiser des électeurs, donc l’objectif serait de remettre de l’ordre et de passer la main aux civils pour encore créer du n’importe quoi. après tout les militaires ne sont ils pas des citoyens. si la cité est bien gérée, ils restent dans leurs casernes ; au cas contraire, ce n’est pas superflu qu’ils interviennent

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  • Le 26 mai à 12:38, par Solo En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

    Le president dechu Ba Daw et son premier ministre Ouan etaient des traitres infiltrés de Macron et Alassane Ouattara. Ouan rendait directement compte l’ambassadeur de France au Mali et Ba Daw rendait compte a Macron d’ou ces va et vient recent entre Bamako et Paris. Ba Daw a tahit dans la mesure ou il a remis à Macron le contrat secret en cours de signature entre la federation de Russie et les l’armée Malienne pour lutter contre le terroisme et la parition du territoire Malien. Dans ces condition bravo au vice-president Assimi Goita d’avoir repris les choses en main. Il s’agit d’une haute trahision et un parjure au serment preté lors de son investiture. Pourtant nous avions espoir en Ba Daw. Quelle deception ; Comme quoi les anciens ne changent pas les approche avec la « Francafrique ». Quelle traitrise.

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  • Le 26 mai à 13:51, par le Nomade En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

    Des colonels formés pour faire la guerre qui ont peur d’affronter les djihadistes et préfèrent se battre pour des postes ministeriels dans les salons climatisés de Bamako. Le vaillant peuple malien mérite mieux que cette image humiliante. Franchement honteux de voir que des pays envoient leurs soldats vous aider et pendant ce temps vos soldats sont à Bamako ! la HONTE.

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  • Le 27 mai à 08:25, par Ka En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

    Non ‘’’Yako’’’ tu divague en oubliant pourquoi les militaires ont abandonné ton mentor en écoutant leurs cœurs et le respect de la constitution. Il faut te mettre dans le crane que depuis que Thomas Sankara a dit qu’un militaire sans formation politique est un criminel en puissance, nos militaires sont devenus des politiciens a part entière. C’est pourquoi quand le feu Salif Diallo en engageant le débat sur l’article 37 en 2004, il avait tapé dans une fourmilière, car il devait a l’époque remué 7 fois sa langue dans la bouche avant de parler, vu qu’il y avait le petit président François Compaoré sans aucune formation politique que la force de son RSP criminel.

    Mais le tôlé était général. Salif Diallo un politicien averti a pu réunir un consensus national contre la violation d’une véritable coutume constitutionnelle éprouvé par trois régimes parlementaires. Salif Diallo savait qu’en agissant ainsi et soutenir que l’article 37 et son esprit ne peuvent pas être modifiés, il gênera jusqu’aux bailleurs de de fond, dont on entendait dire dans les maquis que les militaires comprennent la politique de Salif Diallo que celle du petit président qui croient que les crimes sont une vraie politique.

    A partir de là mon cher internaute Yako, ce ne sont pas les militaires qui ont compris que selon la constitution l’article 37 ne peut pas être tripatouillé, mais aussi les hommes politique et particulièrement de l’opposition qui ont dénié Blaise Compaoré de briguer un troisième mandat. La preuve était, les protestations pertinentes qui affluaient depuis l’audacieuse sortie de Salif Dialo, un homme sans lequel Blaise Compaoré ne sera pas là où il était. Surtout après sa sortie, il n’a pas trouvé en face aucun contradicteur pour apporter la réplique du Dr. Somda, Hien Olivier, Mathieu N’Do, Luc Ibriga, des éminents juristes de notre pays qui donnent raison au Dr. Salif Diallo, et a laisser la voie libre aux militaires, aux ONG, aux OSC de suivre leur bonne conscience pour faire avancer le pays.

    Et ce sont des bleus comme toi Yako et tes semblables, qui ne savent pas que les militaires ont une formation politique plus que n’importe qui. Surtout ils savent quand il faut choisir pour mettre de l’ordre, sauf des généraux alimentaires avec des femmes à la manette qui ne le savent pas en faisant des coups d’états a la maternelle.

    Si je te dis que tu oublies pourquoi la réussite de ce soulèvement populaire bien compris a l’interieur du pays comme a l’exterieur, c’est la sortie du Pr. Loada, le non moins prestigieux agrégé de droit publique de l’époque, avait avec l’aide de la fameuse allégorie de la république du Boungawa, en disant que les partis d’opposition devront assumer les leurs en faisant respecter la lettre et l’esprit de l’article 37 de la constitution qui interdisent a Blaise Compaoré de briguer 3 mandats présidentiels consécutifs, et qui a donner plus de la légitimité a Zépherin Diabré de l’opposition, de rassembler les Burkinabé pour faire dégager celui et son frère qui ne connaissent pas la politique, ou la constitution de leur pays que de tuer pour regner.

    Conclusion : Pour blanchir ta cervelle, ’’’’si les militaires, les OSC, les chefs coutumiers très politisés, les plus proches de ton mentor comme Simon Compaoré et Roch Kaboré ont pris leurs responsabilités d’assumer le soulèvement populaire, c’est quand le professeur Luc Ibriga en intellectuel libre et soucieux de coller au plus près l’idéal de vérité, s’appuyant sur la doctrine, la jurisprudence, la loi, il affirme a haute voie que Blaise Compaoré est interdit de candidature. Et toi Yako, en voulant sauter la vérité et parler de la constitution de 1991, tu pettes les plombs : Car Blaise Compaoré, en droit de passer outre les prescriptions de l’article 37, il établira sa volonté de manipulation par la pression de son mauvais entourage alimentaire pour violer la limitation du mandat présidentiel rendu obligatoire par la constitution de 1991. Sans rancune.

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  • Le 27 mai à 11:06, par Ka En réponse à : Mali : Le Président de la Transition et le Premier ministre démis par le vice-président Assimi Goïta

    Non ‘’’Yako’’’ tu divague en oubliant pourquoi les militaires ont abandonné ton mentor en écoutant leurs cœurs et le respect de la constitution. Il faut te mettre dans le crane que depuis que Thomas Sankara a dit qu’un militaire sans formation politique est un criminel en puissance, nos militaires sont devenus des politiciens a part entière. C’est pourquoi quand le feu Salif Diallo en engageant le débat sur l’article 37 en 2004, il avait tapé dans une fourmilière, car il devait a l’époque remué 7 fois sa langue dans la bouche avant de parler, vu qu’il y avait le petit président François Compaoré et de son RSP qui tire tout ce qui bouge.

    Mais le tôlé était général. Salif Diallo un politicien averti a pu réunir un consensus national contre la violation d’une véritable coutume constitutionnelle éprouvé par trois régimes parlementaires. Salif Diallo savait qu’en agissant ainsi et soutenir que l’article 37 et son esprit ne peuvent pas être modifiés, il gênera jusqu’aux bailleurs de de fond, dont on entendait dire dans les maquis que les militaires comprennent la politique de Salif Diallo que celle qui veulent tripatouiller l’article 37.

    A partir de là mon cher internaute Yako, ce ne sont pas les militaires qui ont compris que selon la constitution l’article 37 ne peut pas être tripatouillé, mais aussi les hommes politique et particulièrement de l’opposition qui ont dénié Blaise Compaoré de briguer un troisième mandat. La preuve était, les protestations pertinentes qui affluaient depuis l’audacieuse sortie de Salif Dialo, un homme sans lequel Blaise Compaoré ne sera pas là où il était. Surtout après sa sortie, il n’a pas trouvé en face aucun contradicteur pour apporter la réplique du Dr. Somda, Hien Olivier, Mathieu N’Do, Luc Ibriga, des éminents juristes de notre pays qui donnent raison au Dr. Salif Diallo, et a laisser la voie libre aux militaires, aux ONG, aux OSC de suivre leur bonne conscience pour faire avancer le pays.

    Et ce sont des partisans comme toi Yako et tes semblables, qui ne savent pas que les militaires ont une formation politique plus que n’importe qui. Surtout ils savent quand il faut choisir pour mettre de l’ordre, sauf des généraux alimentaires qui ne le savent pas en faisant des coups d’états a la maternelle.

    Si je te dis que tu oublies pourquoi la réussite de ce soulèvement populaire bien compris a l’intérieur du pays comme a l’extérieur, c’est la sortie du Pr. Loada, agrégé de droit publique de l’époque, avait avec l’aide de la fameuse allégorie de la république du Boungawa, en disant que les partis d’opposition devront assumer les leurs en faisant respecter la lettre et l’esprit de l’article 37 de la constitution qui interdisent a Blaise Compaoré de briguer 3 mandats présidentiels consécutifs, et qui a donner plus de la légitimité a Zépherin Diabré de l’opposition, de rassembler les Burkinabé pour faire dégager celui et son frère qui se croyaient Dieu sur terre.

    Conclusion : Pour blanchir ta cervelle, ’’’’si les militaires, les OSC, les chefs coutumiers très politisés, les plus proches de ton mentor comme Simon Compaoré et Roch Kaboré ont pris leurs responsabilités d’assumer le soulèvement populaire, c’est quand le professeur Luc Ibriga en intellectuel libre et soucieux de coller au plus près l’idéal de vérité, s’appuyant sur la doctrine, la jurisprudence, la loi, il affirme a haute voie que Blaise Compaoré est interdit de candidature. Et toi Yako, en voulant sauter la vérité et parler de la constitution de 1991, tu pettes les plombs : Car Blaise Compaoré, en droit de passer outre les prescriptions de l’article 37, il établira sa volonté de manipulation par la pression de son mauvais entourage alimentaire pour violer la limitation du mandat présidentiel rendu obligatoire par la constitution de 1991. Sans rancune.

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