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Burkina : « On se demande si on a un État. S’il y en a un, c’est qu’il y a plusieurs États », s’inquiète Eddie Komboïgo

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET • jeudi 6 mai 2021 à 10h42min
Burkina : « On se demande si on a un État. S’il y en a un, c’est qu’il y a plusieurs États », s’inquiète Eddie Komboïgo

Pour sa première sortie médiatique depuis son installation officielle en qualité de Chef de file de l’opposition politique au Burkina Faso (CFOP-BF), Eddie Komboïgo n’a pas masqué ses mots dans son diagnostic de la situation. Situation sécuritaire, front social, reformes au niveau de l’éducation et gouvernance économique ont été les sujets abordés au cours de cette première conférence de presse, ce mardi 4 mai 2021 au siège de l’institution sis au quartier zone du bois, Ouagadougou.

C’est donc une sortie sur fond de procès des cent premiers jours du président réélu qui s’est donné à vivre à travers le regard sur la situation nationale. Et le verdict est sans appel pour un président du Faso, Roch Kaboré, qui se voit territorialement contraint par l’effet des mouvements terroristes, alors qu’il a juré sur la Constitution de "préserver l’intégrité" du territoire national.

Au plan politique donc, le Chef de file de l’opposition politique au Burkina Faso (CFOP-BF) note que malgré la mise en place d’un nouveau gouvernement, le 10 janvier 2021, le front sécuritaire ne cesse de s’enliser, avec une absence de réformes politiques substantielles. Eddie Komboïgo, principal intervenant à la conférence de presse, déplore les nombreux morts qui continuent d’être enregistrés et l’occupation du territoire national par des hommes armés non identifiés "qui imposent leur mode de vie et de gouvernance au mépris d’un Etat de droit". Prenant pour illustration ces vidéos qui circulent depuis quelques jours sur les réseaux sociaux, montrant des présumés terroristes échangeant avec des populations, Eddie Komboïgo finit par se convaincre que cette guerre dite asymétrique est « devenue vulgaire » au Burkina.

« L’État ne communique même plus là-dessus. Je vous dis qu’on n’en parlait plus, pour donner l’impression qu’il y avait une certaine accalmie des attaques terroristes. Il n’y a jamais eu d’accalmie. (…). On se demande si on a un État dans ce pays. S’il y en a un, c’est qu’il y a plusieurs États ; puisque ces terroristes se donnent le droit d’aller dans des localités et faire des assemblées générales comme des partis politiques. Pis, ils imposent leur mode de gouvernance au Burkina », soulève-t-il, en réaction aux questions de journalistes.

Sur le plan de la gouvernance économique, Eddie Komboïgo et ses co-conférenciers disent constater que le Plan national de développement économique et social (PNDES) est à terme avec le premier mandat du président Kaboré et que le nouveau référentiel de développement est toujours en cours d’élaboration.« Pendant ce temps, le gouvernement navigue à vue. Ce qui entraîne une recrudescence de la mal-gouvernance, notamment le bradage des marchés et la montée de la corruption. D’ailleurs, le diagnostic entrepris par le ministre de la santé le Pr Charlemagne Ouédraogo dans les établissements sanitaires du pays laisse entrevoir des CHUR (Centres hospitaliers universitaires régionaux, ndlr) sous équipés, des chantiers mal exécutés ou des infrastructures inachevées alors que les marchés afférents ont été passés à des coûts de milliards de FCFA », brandit le CFOP-BF.

Eddie Komboïgo, avec à sa droite, le président de l’Autre Burkina/PSR, (parti pour le socialisme et la Refondation), Dr Alain Zoubga et le premier responsable du mouvement Agir ensemble pour le Burkina Faso, Boubacar Diallo.

Une "dégradation continue" du climat des affaires, entraînant la fermeture des entreprises, des unités industrielles et, partant, l’augmentation du nombre de chômeurs. « L’on est à même de se demander où sont passés les milliards F CFA débloqués pour soutenir les entreprises en difficultés liées à la pandémie du Covid-19 », exhument les conférenciers.

L’opposition dit constater que le front social également se radicalise de plus en plus. « Mal entreprises, les reformes dans le secteur de l’éducation menacent la bonne tenue de l’année scolaire. Depuis plus d’une semaine, des milliers d’élèves sont dans la rue sur le territoire national. Aucune issue pour sauver une fois de plus l’école burkinabé n’est perceptible à l’horizon », observe Eddie Komboïgo, ajoutant à la liste, les « grèves justifiées » des braves travailleurs.

A l’en croire, et comme pour prétexter de cette situation nationale sus-décrite, l’opposition politique burkinabé, consciente de son rôle républicain, entend "jouer pleinement" sa partition pour aider à juguler les problèmes de gouvernances auxquels est confronté le pays. "C’est dans cette dynamique qu’une rencontre a réuni le CFOP-BF et le ministre d’Etat chargé de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale. A cette occasion, les partis membres du CFOP-BF ont réaffirmé leur volonté et leur disponibilité à accompagner le gouvernement dans sa mission, pour peu que le processus soit inclusif et sincère », informe Eddie Komboïgo.

Face à ce qu’il qualifie de « problèmes qui minent actuellement » le pays, au point de porter atteinte à son intégrité territoriale, à sa stabilité économique et à la paix sociale, le CFOP-BF recommande le recouvrement du territoire national dans son intégralité dans les plus brefs délais, le retour des populations déplacées dans leurs localités d’origine, la réaffirmation de l’Etat de droit et la réinstauration de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire. L’institution prône également la prise en charge des populations démunies et les plus vulnérables (prise en charge immédiate et sans délais des veuves et orphelins des forces de défenses et de sécurités tombés pour la patrie, dans la défense de l’intégrité territoriale) ; la baisse des prix des produits de grande consommation, de première nécessité et des hydrocarbures.

L’opposition recommande en outre la reprise du dialogue avec les partenaires sociaux auxquels elle dit réaffirmer son "soutien indéfectible et sans faille" ; l’application stricte des recommandations de l’enquête parlementaire sur le foncier ; la réalisation effective des infrastructures et bâtiments (dont la pose de la première pierre a été effectuée à des fins électoralistes et qui n’ont jamais vu le jour) ; la réouverture sans délais des frontières terrestres.

O.L.
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 5 mai à 14:51, par ollo En réponse à : Burkina : « On se demande si on a un État. S’il y en a un, c’est qu’il y a plusieurs États », s’inquiète Eddie Komboïgo

    Sans verser dans la polémique entre le pouvoir et l’opposition, je dirai qu’il y a vraiment urgence à reprendre en main la situation sécuritaire. Nous avons de la capacité à nous défendre contre le terrorisme à condition d’améliorer la gouvernance du pays. En effet, lorsque les gens dénoncent et qu’il n’y a rien qui bouge au niveau de l’Etat, ils ont tendance à croire et à dire que « c’est pas la peine ». Quelle est en réalité la proportion de la population du Burkina qui se sente vraiment concerné par ce phénomène de terrorisme en dehors du sentiment de peur ??? Il faut que le citoyen lamda se sente solidaire véritablement du soldat qui se trouve sur le front et la meilleure motivation d’un soldat au front, c’est de voir que la population entière du pays est dans la dynamique du combat. Rien ne peut vaincre un peuple debout et déterminé. la meilleure façon de fédérer les énergies pour un combat, c’est mettre la population en confiance et éviter de lui faire croire qu’elle est dans un jeu de dupe.

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  • Le 5 mai à 15:17, par Vérité Indiscutable En réponse à : Burkina : « On se demande si on a un État. S’il y en a un, c’est qu’il y a plusieurs États », s’inquiète Eddie Komboïgo

    "Allez dire aux hommes politiques, qu’ils enlèvent nos noms dans leur business... Ils allument le feu, ils l’activent et après ils viennent jouer aux pompiers, on a tout compris !" Chante Tiken Jah Fakoly.
    Vous les gens du CDP, c’est vous qui avez formé tout l’appareil du MPP. Pire encore, vous ne réclamez que le retour d’un Blaise qui a bien commencé la descente aux enfers que vit notre cher pays.
    C’est quoi qui nous montre que vous avez une option politique différente de celle de Blaise et de celle de Rock ? C’est sur ce terrain que nous allons vous apprécier.

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  • Le 5 mai à 15:52, par Nabiiga En réponse à : Burkina : « On se demande si on a un État. S’il y en a un, c’est qu’il y a plusieurs États », s’inquiète Eddie Komboïgo

    Avec tous les respects que j’éprouve pour le leadership de l’Opposition, pour qu’elle se pose de telles questions, il faut bien qu’il y ait des manquements graves et inacceptables. J’ai lu l’ensemble de l’article, je n’y vois aucun manquement de la part du gouvernement qui mérite d’être critiqué en privé encore moins tenir une conférence de presse avec des micros. Je ne vois, moi, que des pleurnichements puérils de l’opposition. Eddie a beaucoup à se reprocher dans la gestion de CFOB et il le sait. Qu’il fasse d’abord le ménage dans son camp avant de voir claire ce qui se passe ailleurs dans le camp du gouvernement pour critiquer ce, non pas pour dire que l’Opposition doit cesser d’exister. Il nous faut bien l’Opposition pour s’opposer aux dérives du gouvernement s’il y en a et s’il y a lieu de le faire mais de grâce, on ne critique et/ou oppose pas pour le plaisir de le faire. Pour l’heure, il n’ y en a point

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  • Le 5 mai à 16:03, par Cyrille Ouédraogo En réponse à : Burkina : « On se demande si on a un État. S’il y en a un, c’est qu’il y a plusieurs États », s’inquiète Eddie Komboïgo

    Des propos justes...Il faut le dire la vérité est devant les yeux des Burkinabés et du monde extérieur....Que de peines et tant de larmes attristent chaque jour le Burkina Faso. Et ca fait mal de voir que les forces de l’ordre restent inefficaces face à une bande de voyous déguisées qui terrorise le pays !!!
    Mais Mr Eddie vous qui semblez bien affecté par cette état des faits !!! Il me semble que vous disiez dans vos discours populistes que si vous étiez au pouvoir "Chef de l’Etat" le djadisme prendrai fin !!! Ayant les clés et la solution du mal que représente ces terroristes (dont une partie fut les collaborateurs de votre partie déchu le CDP) qu’est ce que vous attendez donc pour résoudre ce problème...
    Ne savez vous pas que cela laverai un peu les tâches d’huiles que votre partie le CDP a semée dans la vie du burkinabè !!!
    Ou bien a vous lire et à vous entendre vous êtes toujours a l’affût d’une faille du pouvoir en place pour nous éclabousser avec des faits qui sont bien réelles et qui ne sont en fait que votre réalité !!! Vous feriez mieux de vous atteler a ce que le gouvernement trouve le moyen de mettre fin le plus rapidement possible à ce problème du djadisme.....Car autrement ils ne feront que prendre du terrain...Yako n’est qu’à environ 100km de Ouayoughia !!!!!Et que direz vous alors !!! §Soyons unis dans l’épreuve et nous vaincrons le mal !!!

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  • Le 5 mai à 16:43, par Adakalan En réponse à : Burkina : « On se demande si on a un État. S’il y en a un, c’est qu’il y a plusieurs États », s’inquiète Eddie Komboïgo

    Je pense qu’il faut admettre souvent des vérités crues. C’est pas parce que ça sort de la bouche d’Eddie,. Moi personnellement je n’ai jamais cautionné le CDP depuis ces différentes mutation jusqu’aujourd’hui. Ce qui est vrai c’est que ce gouvernement peine à apporter la thérapie nécessaire au terrorisme. On massacre des innocents tous les jours et on dirait que ça n’émeut personnes.
    Nous avons mal au coeur , de voir des Burkinabé au nom d’une quelconque idéologie qui est loin d’être le referentiel humain,massacre leur propre frère et circule librement dans ce pays. Je rêve ! Chaque peuple mérite vraiment ces dirigeants. Ce mal à trop duré. On peut pas nous convaincre qu’ils manquent des dignes fils de ce pays pour faire face à ces hordes hors la loi. Ça fait mal

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    • Le 6 mai à 03:37, par ARMAND En réponse à : Burkina : « On se demande si on a un État. S’il y en a un, c’est qu’il y a plusieurs États », s’inquiète Eddie Komboïgo

      Adakalan la situation doit nous préoccuper tous autant que nous sommes. L’état c’est nous. Sans Eddy et son CEP qui pleurent pendant ses meeting pour le retour de BLAISE. Si BLAISE revient trouver que YAKO n’existe plus ou est le problème de Eddy. Pourvu que son mentor revienne. Que peut faire son mentor encore ? Dans l’armée tous ces hommes de mains sont en prison ou à la retraite. Donnons nous la main et arrêtons les critiques inutiles. C’est parce qu’il est dans un état qu’il est chef de fil. Sans état il sera comme Blaise a Abidjan. Le CEP n’a t’il pas reçu leur subvention ? Le RENLAC le sait

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  • Le 5 mai à 20:49, par Lom-Lom En réponse à : Burkina : « On se demande si on a un État. S’il y en a un, c’est qu’il y a plusieurs États », s’inquiète Eddie Komboïgo

    Il y a vraiment des politiciens trop ridicules dans ce pays ! Mr Eddie me fait particulièrement pitié mais bon, c’est le produit de 3 décennies de merde politique et on se permet de se moquer du peuple qui souffre. S’il plaît à Dieu, le peuple s’en sortira un jour !

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  • Le 6 mai à 05:51, par HUG En réponse à : Burkina : « On se demande si on a un État. S’il y en a un, c’est qu’il y a plusieurs États », s’inquiète Eddie Komboïgo

    Que dire de la vie chére et de la securité qui se degrade de jours en jours.il ne sert a rien de tenir des propos guerriers et ne pas prendre des mesures idoinesidoines pour combattre les terroristes.

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  • Le 6 mai à 08:11, par Kam En réponse à : Burkina : « On se demande si on a un État. S’il y en a un, c’est qu’il y a plusieurs États », s’inquiète Eddie Komboïgo

    Je pense qu’il ya des myopes dans ce pays. La question n’est pas d’aimer Eddie ou pas. Mais la question est de savoir, dit-il la vérité ou pas ? Depuis des années combien de nos concitoyens ont été lâchement assassinés par ces hors la loi sans que solution durable ne soit apportée à ce hydre terroriste ? Le fond du problème, comme l’a dit le CFOP, est une question de management. Si le capitaine du navire s’était donné corps et âme pour en finir avec, on en parlait plus. Notre pays a la capacité de se doter des drones de surveillance qui vont signaler toute intrusion sur notre territoire et par ricochet disposer au moins d’une vingtaine de rafales qui seront prêts pour un appui feu à tout moment. La Mauritanie et l’Egypte ont su s’équiper des ces moyens militaires sophistiqués et aujourd’hui ont réduit drastiquement ces attaques terroristes. L’Egypte disons le, vient de payer 30 rafales à seulement moins de 4 milliards de dollars. Sil y a la volonté politique le Burkina Faso est capable de le faire pour protéger et sa population et son territoire. A cette allure, je pense que la situation est très très incertaine.

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  • Le 6 mai à 08:26, par Boss En réponse à : Burkina : « On se demande si on a un État. S’il y en a un, c’est qu’il y a plusieurs États », s’inquiète Eddie Komboïgo

    Je crois que face à ce problème ou des burkinabés sont massacrés, on doit tous se sentir concerné et oublier le parti ou camp auquel on appartient.
    Le parti ici est le pays, le Burkina Faso. Eddie disait avoir la solution au problème des attaques. Merci de collaborer franchement avec l’exécutif pour que les burkinabés ne soient plus tués et puissent retrouver leurs localités.
    Je suis d’accord que la gouvernance du pays doit être améliorée de sorte à rétablir la confiance du peuple. Beaucoup de soucis seront réglés aussi par ce fait.

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  • Le 6 mai à 09:13, par Loss En réponse à : Burkina : « On se demande si on a un État. S’il y en a un, c’est qu’il y a plusieurs États », s’inquiète Eddie Komboïgo

    Si la situation sécuritaire actuelle du pays plaît à quelqu’un c’est que c’est un terroriste. Refusez alors les critiques témoigne que vous en tirer plaisir. Peu importe la source de la vérité ayons le courage de l’admettre. Les dernières nouvelles du pays ne sont pas bonnes et le conseil des ministres l’a reconnues. Ces morts et pleurs témoignent de l’incapacité du régime sur ce plan. Qu’ Allah le tout puissant nous donne des Hommes capables d’éradiquer ce phénomène qui continu d’ensanglanter mon Faso.

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  • Le 6 mai à 12:12, par La Sagesse Africaine En réponse à : Burkina : « On se demande si on a un État. S’il y en a un, c’est qu’il y a plusieurs États », s’inquiète Eddie Komboïgo

    ...Je me demande si la question du TERRORISME n’est pas devenue un "fonds de commerce éhonté des politiciens". Ici, il s’agit des burkinabè et et de leur vie et on ne devrait pas s’amuser avec ça et se focaliser là-dessus pour incriminer qui que ce soit. Le travail qui se fait sur le terrain par nos braves FDS appuyés par les VDP ne devrait pas se retrouver sur la place publique par une communication hasardeuse qui peut servir l’ennemi. Si l’opposition REPUBLICAINE a une solution, elle peut jouer parfaitement un rôle et nous aider à sortir de là. Sinon tout autre agissement ne servirait qu’à discréditer l’autre pour accéder aux affaires... et c’est malsain.

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  • Le 6 mai à 16:02, par Nekre En réponse à : Burkina : « On se demande si on a un État. S’il y en a un, c’est qu’il y a plusieurs États », s’inquiète Eddie Komboïgo

    Huum, que l’Homme est méchant et égoiste. pendant qu’on pointe du doigt les failles du système securitaire, au lieu de s’en preoccuper et reflechir comment le pays peut s’en sortir, le Burkinabe est dans son discours : C’est Eddie, non c’est le MPP, c’est Blaise ect.
    Soyons serieux si les choses continuent comme ça, ça sera la deliquescence de l’Etat. Même si les critiques de Eddie font mal, même si on se dit qu’il n’aurait pas lui même fait mieux, il est intelligent de reconnaitre qu’il y a peril en la demeure et sonner la mobilisation. A bon entendeur, salut

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  • Le 6 mai à 20:06, par Sidpayété En réponse à : Burkina : « On se demande si on a un État. S’il y en a un, c’est qu’il y a plusieurs États », s’inquiète Eddie Komboïgo

    Bonjour a tous. Eddie a dit la vérité a ce lui qui veux entendre si il donne des solutions et que vous ne respecter pas, il fait quoi ?. c’est son rôle de critiqué, si le gouvernement veux ils n’ont qu’a choisir ce qui est bon.
    faite venir blaise a Zinianré, libéré le général et ses compagnons, tout le monde, main dans la main ont gagne la guerre. Je préfère le nid des terroristes que de tuer ma population, Rock est venu mais il es contre blaise, qui a fait Rock. C’est blaise tu veux ou tu ne veux pas c’est la vérité. Pourquoi tu ne peut pas pardonné pour voire ta paix de ton peuple ?
    Libéré les prisonniers ils vont sauver le pays.
    merci a vous tous que Dieu nous bénisse.

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  • Le 6 mai à 22:03, par Le Vigilent En réponse à : Burkina : « On se demande si on a un État. S’il y en a un, c’est qu’il y a plusieurs États », s’inquiète Eddie Komboïgo

    Les hommes politiques membres du CFOP sont vraiment bizarres. Le pays est attaqué et ils trouvent le moyen de s’en laver les mains et de tout mettre sur la tête de l’Etat, comme si eux ne faisaient pas partie de ce même l’Etat. Heureusement que, contrairement aux politicards du CFOP, les citoyens ordinaires ont pris conscience que la lutte contre le terrorisme est une affaire de tous et que chacun a son niveau se doit de s’impliquer pour vaincre le phénomène. C’est cette prise de conscience qui anime les jeunes qui s’engagent comme VDP et donne du courage aux FDS. Eddie. Kombeogo et compagnie, si votre combat est vraiment la conquête du pouvoir d’Etat, vous devez montrer que le sort de tous les citoyens de ce pays vous préoccupe et que vous êtes prêts à tous les sacrifices face à toute menace contre la sécurité de tout citoyen de ce pays. Ce que vous avez raconté au cours de votre conférence de presse, c’est ce qu’on entend dans tous les maquis, kiosques à café renforcé, cabarets et autres lieux de beuveries. Donc, au lieu d’elever le niveau du débat, vous êtes descendus dans les caniveaux boueux et encombrés de tout détritus.

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  • Le 19 mai à 14:56, par Tokouma En réponse à : Burkina : « On se demande si on a un État. S’il y en a un, c’est qu’il y a plusieurs États », s’inquiète Eddie Komboïgo

    Il est souvent très difficile de croire en certaines personnes même si ce qu’elles disent semble être vrai.

    Le terrorisme tue depuis 5 ans environ, c’est vrai.

    Mais est ce dans notre seul BURKINA qu’on n’a pas trouvé solution au terrorisme ?

    Et quand on tuait des citoyens comme des poulets depuis 1987 jusqu’en 2014, n’est ce pas du terrorisme ?
    Pourquoi Monsieur Eddy et tous ceux qui vocifèrent comme lui ne disaient rien ? Ou bien ils n’étaient pas au BURKINA ?

    OPPOSITION POLITIQUE veut dire CRITIQUES OBJECTIVES pour faire avancer le Pays et non HAINE.

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