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Crise scolaire : Le MPP condamne les attaques dirigées contre certains établissements

Accueil > Actualités > Politique • Déclaration • mercredi 5 mai 2021 à 11h37min
Crise scolaire : Le MPP condamne les attaques dirigées contre certains établissements

La semaine dernière, une manifestation des associations scolaires exigeant l’abandon des reformes des examens scolaires, a tourné en échauffourées, à divers endroits du pays. Ce mouvement d’humeur a été la cause du décès accidentel de l’élève Cécile KINDA, ci-devant pensionnaire du Collège Sainte Bernadette de Kongoussi.

Le Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP) déplore cette situation tragique et exprime sa compassion à la famille de la disparue.

C’est regrettable, et le MPP estime qu’on aurait pu éviter le drame si certains acteurs n’avaient pas cherché à dévoyer les revendications des associations scolaires en scènes de violences contre les symboles de l’Etat. En tout état de cause, pour le MPP, le MENA/PLN a la légitimité d’entreprendre des réformes en vue d’améliorer la qualité des enseignements et ne saurait obéir au diktat des apprenants. Chaque composante doit jouer son rôle qui est le sien.

Pour le MPP, la grève initiée par les associations est un bras de fer absurde qui ne fait pas avancer la cause de l’éducation au moment où le MENA/PLN s’attelle à préparer les assises de l’éducation afin de donner un nouveau punch à notre système éducatif en léthargie.

Le MPP apporte son soutien total au ministre Stanislas OUARO dont la détermination à prendre à bras-le-corps les difficultés qui plombent le système éducatif burkinabè ne peut pas être prise en défaut. Le MPP félicite le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE et le gouvernement pour leurs efforts constants dans l’amélioration des conditions matérielles et sociales du monde de l’éducation. Il traduit également sa gratitude aux collaborateurs du MENA/PLN, au corps enseignant et aux partenaires sociaux dont l’implication a permis la mise en œuvre des dernières réformes des examens scolaires.

Le MPP estime que les Burkinabè doivent jouer la carte de l’apaisement, de la solidarité et de la concertation pour l’épanouissement de l’enfant et de l’école burkinabè d’abord avant tout autre considération.

Le MPP rappelle en outre, à toutes fins utiles que le droit de manifester est libre au Burkina Faso. Pour autant, la liberté de ne pas manifester est également reconnue par les mêmes dispositions constitutionnelles qui régissent la vie dans notre pays et l’on ne devrait pas tordre le bras à tous ceux et celles qui veulent aussi exercer autrement leur droit en toute liberté.

En sus, le MPP condamne avec une extrême vigueur les attaques dirigées contre certains établissements et surtout celle contre une ambulance qui transportait en urgence à Ouagadougou un patient vers un centre hospitalier de la place. C’est inadmissible et inacceptable.

Pour le MPP, il est impérieux que le peuple burkinabè se concentre sur l’essentiel que sont les défis des examens de fin d’année 2021 et la tenue des assises nationales conformément au Référentiel National de Développement (RND) en son volet consacré à l’éducation.

DEMOCRATIE - EGALITE - PROGRES

Le Secrétaire Exécutif national

Lassané SAVADOGO

Vos commentaires

  • Le 5 mai à 13:12, par Chasseur d’insurrescrocs En réponse à : Crise scolaire : Le MPP condamne les attaques dirigées contre certains établissements

    On vous a assez vu. Vous ferez mieux de vous cacher afin que le pays puisse avancer. De quel référentiel parlez-vous ? Du copier-coller sans saveur basé sur la mendicité !!!
    L’escroquerie a trop duré.
    De la façon dont vous êtes parvenus au pouvoir, de cette même manière .......
    A bon entendeur ........

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  • Le 5 mai à 14:10, par Lallé En réponse à : Crise scolaire : Le MPP condamne les attaques dirigées contre certains établissements

    Voilà ce qui est bien dit. Courage a monsieur le ministre. Que ceux qui manipulent les enfants aillent mourir à là guéhenne. Que l’élève qui n’est pas d’accord refuse tout simplement de composer. Le Burkina avancera sûrement sans eux. Amicalement !

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  • Le 5 mai à 16:49, par Vraiment En réponse à : Crise scolaire : Le MPP condamne les attaques dirigées contre certains établissements

    Tous mes soutiens aux premiers responsables du MPP. S’il faut des mesures plus énergiques, n’hésitez pas à nous situer tôt

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  • Le 5 mai à 17:03, par Sidpassata Veritas En réponse à : Crise scolaire : Le MPP condamne les attaques dirigées contre certains établissements

    Je ne sais pas qui a raison contre l’autre, mais je crois que l’éducation est sans conteste, une cause nationale. Dans ce pays, on pense il y a une incohérence qui consiste à dire qu’il faut une réconciliation nation alors que pour une réforme concernant l’éducation nationale on n’est incapable d’un dialogue national sans exclusion.

    - 1- Alors je trouve pour le moins maladroite, certaines déclaration du MMP telle que celle-ci :«  ... pour le MPP, le MENA/PLN a la légitimité d’entreprendre des réformes en vue d’améliorer la qualité des enseignements et ne saurait obéir au diktat des apprenants » Cela me rappelle l’époque d’avant insurrection où le CDP disait que la majorité a le droit de modifier l’article 37 parce que la légalité est respecté. Quand on est un responsable et qu’on détient le pouvoir d’État, il ne suffit pas toujours d’avoir d’avoir raison. Il est nécessaire de convaincre les sceptiques, précisément parce que un gouvernement de la majorité, n’est pas celui de la totalité, alors que les décisions à prendre concernent la vie de tout le monde et pas seulement de la majorité.

    - 2- Refuser, par principe, d’écouter les apprenants est certainement une erreur de mon point de vue. Quand un corps social capable de perturber la vie nationale commence à bouger et réclame d’être entendu, ne pas lui donner la parole ne fera qu’aggraver les manifestations. La parole, dans tous les milieux et surtout en contexte africain, a la grande vertu de produire de la cohésion. Un dicton moaga dit que "la concertation ne cultive pas le champs, mais dirime les conflits". Oui s’assoir et discuter peut ressembler parfois à une perte de temps, mais notre sagesse africaine nous enseigne que cela permet la cohésion. Dire que les enfants n’ont rien à dire à propos des choix concernant leur éducation, c’est mal appréhender les enjeux de la concertation. Dans nos famille, y compris traditionnelles, les vrais sages prennent le temps d’entendre ceux qui seront concernés par leurs décisions et les leur expliquent même. Il ne faut pas confondre autorité et autoritarisme. Il apparient aux de trouver ou de créer le cadre, les conditions et la portée à accorder à la parole de chaque type d’acteurs. Assurément, le décret du PF, n’est pas un avis du conseil de ministres, la parole d’un enseignant ou d’un expert en éducation n’est une recommandation du forum nationale, les propositions du Conseil Économique et Social et différent de celles d’un syndicat d’enseignant... On peut donc trouver le cadres et les conditions qu’il faut pour entendre de manière responsable ce que les apprenants ont à dire et accorder sa juste valeur à leur paroles qui peuvent, non seulement apporter quelques lumières, et en plus d’apaiser ceux qui les ont exprimé et se sont sentis écoutés.

    - 3-Dans tous les cas, il n’y a rien de mieux pour allumer un conflit que de refuser d’écouter quelqu’un qui a envie de s’exprimer. Quand ce quelqu’un est une composante sociale capable de grande nuisance et dont les éléments s’énervent et s’gitent, continuer à vouloir leur refuser la parole au lieu de chercher comment lui accorder l’occasion d’une parole policée , serait comme jouer avec le feu au milieu des hautes herbes d’une savane en saison sèche. Ce n’est pas seulement l’herbe qui est en danger, mais celui qui tient le feu aussi. Les grandes incendies commencent toujours par une petite flamme qui grandit ! A bon entendeur...

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  • Le 5 mai à 17:03, par Sidpassata Veritas En réponse à : Crise scolaire : Le MPP condamne les attaques dirigées contre certains établissements

    Je ne sais pas qui a raison contre l’autre, mais je crois que l’éducation est sans conteste, une cause nationale. Dans ce pays, on pense il y a une incohérence qui consiste à dire qu’il faut une réconciliation nation alors que pour une réforme concernant l’éducation nationale on n’est incapable d’un dialogue national sans exclusion.

    - 1- Alors je trouve pour le moins maladroite, certaines déclaration du MMP telle que celle-ci :«  ... pour le MPP, le MENA/PLN a la légitimité d’entreprendre des réformes en vue d’améliorer la qualité des enseignements et ne saurait obéir au diktat des apprenants » Cela me rappelle l’époque d’avant insurrection où le CDP disait que la majorité a le droit de modifier l’article 37 parce que la légalité est respecté. Quand on est un responsable et qu’on détient le pouvoir d’État, il ne suffit pas toujours d’avoir d’avoir raison. Il est nécessaire de convaincre les sceptiques, précisément parce que un gouvernement de la majorité, n’est pas celui de la totalité, alors que les décisions à prendre concernent la vie de tout le monde et pas seulement de la majorité.

    - 2- Refuser, par principe, d’écouter les apprenants est certainement une erreur de mon point de vue. Quand un corps social capable de perturber la vie nationale commence à bouger et réclame d’être entendu, ne pas lui donner la parole ne fera qu’aggraver les manifestations. La parole, dans tous les milieux et surtout en contexte africain, a la grande vertu de produire de la cohésion. Un dicton moaga dit que "la concertation ne cultive pas le champs, mais dirime les conflits". Oui s’assoir et discuter peut ressembler parfois à une perte de temps, mais notre sagesse africaine nous enseigne que cela permet la cohésion. Dire que les enfants n’ont rien à dire à propos des choix concernant leur éducation, c’est mal appréhender les enjeux de la concertation. Dans nos famille, y compris traditionnelles, les vrais sages prennent le temps d’entendre ceux qui seront concernés par leurs décisions et les leur expliquent même. Il ne faut pas confondre autorité et autoritarisme. Il apparient aux de trouver ou de créer le cadre, les conditions et la portée à accorder à la parole de chaque type d’acteurs. Assurément, le décret du PF, n’est pas un avis du conseil de ministres, la parole d’un enseignant ou d’un expert en éducation n’est une recommandation du forum nationale, les propositions du Conseil Économique et Social et différent de celles d’un syndicat d’enseignant... On peut donc trouver le cadres et les conditions qu’il faut pour entendre de manière responsable ce que les apprenants ont à dire et accorder sa juste valeur à leur paroles qui peuvent, non seulement apporter quelques lumières, et en plus d’apaiser ceux qui les ont exprimé et se sont sentis écoutés.

    - 3-Dans tous les cas, il n’y a rien de mieux pour allumer un conflit que de refuser d’écouter quelqu’un qui a envie de s’exprimer. Quand ce quelqu’un est une composante sociale capable de grande nuisance et dont les éléments s’énervent et s’gitent, continuer à vouloir leur refuser la parole au lieu de chercher comment lui accorder l’occasion d’une parole policée , serait comme jouer avec le feu au milieu des hautes herbes d’une savane en saison sèche. Ce n’est pas seulement l’herbe qui est en danger, mais celui qui tient le feu aussi. Les grandes incendies commencent toujours par une petite flamme qui grandit ! A bon entendeur...

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  • Le 6 mai à 07:44, par James En réponse à : Crise scolaire : Le MPP condamne les attaques dirigées contre certains établissements

    Merci à tous et à toutes pour les efforts consentis à la promotion de l’éducation. Je suis parent et j’ai des pincement au coeur suite aux agissements de nos chers enfants.
    Dans un premier temps je pense que certains élèves n’ont pas suivis le point de presse des deux ministres, et que d’autres ont écouté les commentaires des uns pour faire leur conclusion.
    Dans le second temps l’annulation des reformes n’est peut etre pas la véritable raison mais plutot l’arret des semaines culturelles dans les dits établissements.
    Que Dieu sauve notre nation !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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    • Le 6 mai à 14:36, par Kouda En réponse à : Crise scolaire : Le MPP condamne les attaques dirigées contre certains établissements

      Mon cher James,
      sachez que les semaines culturelles ne sont pas mauvaises en soi. Elles sont l’un des pilliers de l’éducation des enfants et des jeunes. C’est le contenu donné à ces semaines culturelles qui n’est pas bon. Et pour cela, je n’accuse pas les enfants mais les adultes burkinabè, eux qui, majoritairemet, n’ont de passion que la fête. Les semaines culturelles sont l’occasion d’inculquer aux enfants nos coutumes, nos modes de vie traditionnelles, nos valeurs....
      Lors de ces semaines culturelles, on pourra amener les enfants voir comment la vie est organisée dans les villages, comment les artisans fabriquent les biens qu’ils nous proposent. Ils pourraient visiter des centres sociaux pour s’imprégner de la prise en charge des plus défavorisés de la Nation. Ils pourraient être formés au premiers soins et secours... L’école n’apprend pas toutes ces choses aux enfants, alors les semaines culturelles sont une occasion rêvée pour faire cela. Mais quand je vois comment la journée internationale des droits de la femme est célébrée au Burkina Faso, je n’espère rien de bon d’une telle population d’adultes qui résume cette journée au pagne et aux djanjobas.
      Interdire, interdire n’est pas toujours la bonne solution. Evoluer, adapter, anticiper, c’est ce qu’il faut faire.
      M. James, en tant que parent d’élèves, je vous suggère fortement de donner une grande importance à la culture à vos enfants. Sans culture, sans coutume, nous ne sommes rien. La culture et les coutumes françaises ne sont pas les nôtres. J’espère pour finir que vos enfants maitrisent très bien leurs langues paternelle et maternelle car c’est une richesse énorme.

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  • Le 6 mai à 08:56, par wait and see En réponse à : Crise scolaire : Le MPP condamne les attaques dirigées contre certains établissements

    Je ne comprends pas Lassané, il a oublié que ce sont ces genres de réactions du CDP qui ont cristallisé le peuple pour l’avènement des 30 et 31 octobre ;
    Tu serais sorti pour déplorer la perte en vie humaine, demander aux élèves de prendre leur mal en patience et au gouvernement de suspendre les reformes en attendant les conclusions des états généraux sur l’éduction, j’aurais compris. Mais hélas, vous êtes sortis en bandant les muscules. Est-ce que c’est latitude que doit avoir un politicien de votre trempe et de surcroit professeur des lycées et collèges ?
    La politique, ce n’est pas défendre à tout vent les positions de son parti ! mais d’en faire l’analyse profonde et tirer les conséquences pour mieux communiquer.
    Je ne suis nullement contre les reformes, mais est-ce opportun vu la situation nationale ?
    Je pense que vous ferez mieux d’aider le Rocco au lieu de lui creuser des trous à pièges. Soyez plus modérés et conciliant au lieu de jouer à l’autruche ; N’avez-vous pas de conseillers ?

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  • Le 6 mai à 10:48, par ollo En réponse à : Crise scolaire : Le MPP condamne les attaques dirigées contre certains établissements

    Nul doute que le gouvernement cherche à résoudre le problème d’emploi en actionnant sur le système de l’éducation. Ce n’est pas la bonne manière et ça semble être une solution dictée par les partenaires techniques et financiers qui raisonnent plus argent que l’avenir des peuples. Si le BAC est organisé par le MENAPLN, tôt ou tard, on filtrera l’accès à l’université publique pour contenir les charges liées à l’enseignement supérieur : on pourra diviser par 10 le poids des bourses d’études et autres allocations, limiter les investissements et le fonctionnement. Supposons qu’on empêche 5 000 étudiants d’accéder à l’université, on économise en FONER 5 000 x 75 000 F ce qui fait 375 000 000 Fcfa. Je dis que c’est pas une bonne chose, parce que des études ont montré qu’il y a une forte corrélation entre le développement technologique d’un pays et la masse d’ingénieurs. Les pays comme les USA, le japon, l’Allemagne, la Chine, les Corées etc. en sont des témoignages. Il faut certes une réforme du système éducatif, mais une réforme intelligente et responsable qui évite de plonger le pays dans une situation comme celle provoquée par le Programme d’Ajustement Structurel (PAS). Franchement, arrêtons une bonne fois pour toute de nous engager chaque fois dans des réformes non muries, précipitées et de coute vision et d’exposer notre pays à cette danse stupide de 1 pas en avant et 10 pas en arrière.

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  • Le 6 mai à 11:00, par la conscience tranquille En réponse à : Crise scolaire : Le MPP condamne les attaques dirigées contre certains établissements

    J’ai du mal à comprendre certains burkinabè.Vous avez voté le MPP parce que vous avez trouvé le projet de société de son candidat meilleur.Maintenant élu, il veut mettre ce projet en route avec des reformes majeurs dont le seul souci est de changer fondamentalement notre système de développement pour le bien-être de nous tous c’est à dire tous les burkinabè dans son ensemble et vous en faites un problème.Même le commun des mortels sait que notre système éducatif est grippé, il faut vraiment un cure spécial.
    Monsieur le Ministre OUARO est dans cette logique, rien que tracer des sillons pour une éducation de qualité en faveur de nos enfants.Encouragez le et soyez reconnaissant envers un Ministre qui en plus du sacrifice, du sacerdoce, donne toute sa vie comme nos soldats au front pour sauver le pays même au péril de leur vie.Courage au Ministre !Que Dieu bénisse le Faso !

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