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Arrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : Un collectif de femmes marche pour la libération du maire Herman Sirima

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET • vendredi 23 avril 2021 à 07h15min
Arrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : Un collectif de femmes marche pour la libération du maire Herman Sirima

Des centaines de femmes de l’arrondissement 7 de la commune de Bobo-Dioulasso ont battu le pavé, dans la matinée de ce jeudi 22 avril 2021, pour demander la libération du maire Herman Sirima incarcéré à la Maison d’arrêt et de correction de Bobo-Dioulasso depuis le 10 février dernier. A travers cette marché, elles sollicitent également l’intervention du président du Faso, Roch Kaboré, afin de trouver une solution qui pourrait soulager le « détenu ».

Plusieurs fois annoncée et reportée, c’est finalement ce jeudi 22 avril 2021 que la marche des femmes de l’arrondissement 7 de la commune de Bobo-Dioulasso a eu lieu malgré qu’elles n’ont pas obtenu une autorisation pour l’organiser (la marche), donc illégale. Réunies à partir du quartier Belleville, ces femmes ont marché pour se rendre à la mairie de l’arrondissement 7, au sein du Conseil régional des Hauts-Bassins, pour, disent-elles, livrer leur message aux autorités.

Les manifestantes demandent la libération du maire Sirima en attendant son jugement

« Cela fait plus de deux mois que notre maire Herman Sirima est en prison. Depuis lors, nous avons cherché à rentrer en contact avec les autorités politiques et coutumières. Nous avons ainsi rencontré le maire de la commune, le chef de canton, le gouverneur, le haut-commissaire, le président du Conseil régional, afin qu’ils nous aident pour la libération de notre maire. Nous n’avons pas eu de suite favorable.

C’est pourquoi, nous avons pris cette initiative de déposer une demande d’autorisation de marche que nous n’avons pas eu. Néanmoins, nous sommes sorties pour exprimer notre désarroi, notre tristesse. Nous ne faisons pas la force, mais juste demander pardon pour la libération de notre fils, notre maire, notre conseiller. Nous ne savons pas ce qu’il a fait, nous demandons seulement à la justice de le libérer en attendant son jugement », a expliqué Safiatou Maïga, porte-parole des manifestantes.

Safiatou Maïga, la porte-parole des manifestantes exprime sa tristesse et son désarroi

Le président du Faso interpelé

Toutefois, elles sollicitent l’intervention du président Kaboré afin de trouver une solution qui pourrait soulager le détenu. Ainsi, toutes habillées en tee-shirt à l’effigie du maire Herman Sirima, elles n’avaient qu’un seul slogan dans la bouche, « libérer notre maire, libérer notre fils ». Aussi, les protestataires ont brandi des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Je suis Herman », « libérer Herman Sirima ». Par ailleurs, elles affirment avoir dédié leur jeûne de cette journée du jeudi 22 avril 2021, à la libération de Herman Sirima.

Les femmes brandissent des pancartes avec des slogans « libérer Herman Sirima »

Pour mémoire, le maire de l’arrondissement 7 de la commune de Bobo-Dioulasso, Herman Sirima, a été déféré à la Maison d’arrêt et de correction de Bobo (MACB) le mercredi 10 février 2021. Il lui est reproché des faits d’escroquerie, de faux et usage de faux, de stellionat, d’abus de confiance et de blanchiment de capitaux.

Romuald Dofini
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 22 avril à 10:55, par kalebeton En réponse à : Arrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : Un collectif de femmes marche pour la libération du maire Herman Sirima

    Vous demandez à la Justice de le libérer, alors allez marcher devant le palais de justice. tchrrrrrrrr

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  • Le 22 avril à 11:23, par Kenichi En réponse à : Arrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : Un collectif de femmes marche pour la libération du maire Herman Sirima

    c est terrible vraiment.. nous sommes dans quel pays ? Votre maire est accusé des faits d’escroquerie avérée, de faux et usage de faux etc., et vous demandez qu’on le libère parce que c est votre fils !! quelle honte !!
    Alors, dans la même logique, il faut libérer tous les prisonniers car ce sont des enfants des gens aussi.

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  • Le 22 avril à 11:26, par Nabiiga En réponse à : Arrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : Un collectif de femmes marche pour la libération du maire Herman Sirima

    Qui dit arrestation, dit enfreint la loi. Pourquoi a-t-il été arrêté ? Rien que par la gaieté de cœur ? Parce qu’on ne l’aime pas ? Parce qu’il s’appelle Herman ? On reproche ce monsieur d’avoir commis un délit et pour lequel il a été arrêté. Vous marchez pour sa libération en qualité de défenseuses de la loi ou en qualité de femmes désœuvrées ? Je ne comprends pas

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  • Le 22 avril à 11:44, par Si c’est le cas, liberez .... En réponse à : Arrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : Un collectif de femmes marche pour la libération du maire Herman Sirima

    Alors, liberez tout le monde et on n’en parle plus. C’est quoi ce désordre au Faso ? Vous dites que la justice ne fait pas son travail, qu’elle traine les pas, etc., maintenant qu’elle veut accelerer les choses, vous criez sur tous les toits : "liberez notre maire".
    C’est le debut du commencement des maires véreux en prison. Ils se croyaient tout permis avec les lotissements, les ventes de parcelles, le népotisme dans la gestion de la citée ; par exemple le cas de l’actuel maire de Réo qui construit un second CSPS moderne dans son village Zoula alors qu’il y a fait construire dejà un CSPS moderne lorsqu’il était le patron des Engagements Nationaux construction CSPS.

    Louis Bazimo, 6 avril, 14 :52
    Commune de Réo, session communale extraordinaire, motion de défiance contre le Maire, 32 conseillers municipaux sur 37 ont rejeté la motion. Merci à tous et à toutes !
    Mais pourquoi cette motion ? Quelques pistes de reponses :
    1- Claude Bassole
    MONSIEUR LE MAIRE, C’EST TRÈS INJUSTE, PETIT ZOULA POSSÈDE DEUX (2) CSPS, alors que 2 SECTEURS SUR 9 DE REO Possède de centre de santé, vous êtes le Maire de tout REO et non ZOULA seulement, sinon j’avais tenté de dire que c’est du NÉPOTISME.
    2- Martin Bamouni
    Salut. Maire dynamique. Félicitation. Prière penser à l’ouverture de celui de GOUNDI construit depuis une année. Aussi un bâtiment de l’école A a besoin urgemment de réfection. Prière examiner la demande. Merci nous comptons sur votre détermination et votre dynamisme à faire bouger les choses. Un ressortissant.
    Un village avec deux CSPS ; c’est le village du maire de Réo. Cela doit être une première au Faso. Si ce n’est pas du népotisme, ça y ressemble quand même.

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  • Le 22 avril à 11:55, par Ka En réponse à : Arrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : Un collectif de femmes marche pour la libération du maire Herman Sirima

    ’’’’’’’’’’Nous ne savons pas ce qu’il a fait, mais nous demandons à la justice de le libérer en attendant son jugement", a expliqué Safiatou Maïga, porte-parole des manifestantes.’’’’’’’’’’

    L’impunité quand tu nous tiens ! Qui est la personne qui a utilisé l’argent de blanchiment d’argent ou parcelles volés pour confectionner ces tee-shirts à l’effigie du maire Herman Sirima, pour demander arbitrairement la libération de ce présumé accuser ? Un parent ? Une maitresse ? Un complice de l’escroquerie, de faux et usage de faux, de stellionat, d’abus de confiance et de blanchiment de capitaux ?

    Pourquoi vous ne l’aviez pas fait pour une femme maire d’un arrondissement d’Ouagadougou d’une autre époque qui croupissait à Kaya ? Ou plusieurs qui se sont fait épinglés pour la corruption ?

    Non mesdames, la justice est là pour décider s’il est coupable ou pas. C’est elle qui décidera de vous le libérer. Car, cette justice qui veut vous montrer sa crédibilité, attend aussi un ex-président du Faso pour le détenir comme votre conseiller, votre fils, et s’il est coupable il sera condamner, s’il n’est pas coupable il sera libre.

    Et moi je vous confirme que la justice Burkinabé ne veut plus perdre sa crédibilité par des sentiments familiale ou par des miettes, mais faire payer les coupables décideurs qui devaient servir avec loyauté le peuple. Le temps comme entre 1995 a 2015 ou l’anarchie et la corruption faites par nos décideurs est résolu.

    Mesdames, est ce normale que des personnes comme votre fils, conseiller, serviteur de l’état Burkinabé puisse agir comme selon le président de la commission, Boureima Barry dit que l’ex président Blaise Compaoré et son frère cadet François Compaoré, se sont octroyés respectivement, 113 et 22 parcelles dans la seule commune de Ziniaré.

    Alizèta Gando Ouédraogo, la belle-mère de François Compaoré, à travers ses trois sociétés immobilières, a acquis dans des conditions condamnables, près de 68000 parcelles à Ouaga 2000, à Yagma et à Nioko 2.

    Boureima Barry a expliqué qu’en violation de la loi, Mme Ouédraogo a payé dans les années 2000, auprès de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains, 170 parcelles dont le mètre carré a été évalué à la modique somme de 2500FCFA.
    Il a ajouté que ces parcelles qui devraient être aménagées en villas, se revendent de nos jours à 70. 000 FCFA le mètre carré.
    Outre ses manquements, Mme Ouédraogo et plusieurs autres prestataires dont Julien Wendpanpa et Abdoul Services, doivent plus de 16 milliards de taxes et de droits à l’Etat burkinabè, a indiqué M. Barry.

    La Société immobilière SOCOGIB (appartenant à Alizèta Ouédraogo) a également mis à la disposition spécifique de l’ex maire Pascal Tiga Ouédraogo, 500 parcelles.
    Selon les enquêteurs, dans l’arrondissement de Boulmiougou (Ouagadougou), l’ex maire Séraphine Ouédraogo s’est attribuée à elle seule 2000 parcelles, en dehors de toute commission d’attribution.

    L’ex maire Zacharia Ouédraogo a quant lui, revendu 118 parcelles à usage commerciale, pour 20 millions de FCFA chacune.
    A Bobo-Dioulasso (ouest), l’ex directeur régional de l’Urbanisme Ousseni Zoromé et son chef de service, Arouna Bonsa, se sont partagés 535 parcelles en procédant à des morcellements irréguliers d’espaces verts.

    L’ex maire central qui n’est pas censé attribué de terrains parce qu’il ne dispose pas de territoire à lotir, Salia Sanou a pourtant attribué 500 parcelles.

    A Kongoussi (centre-nord), l’actuel maire Daouda N. Zoromé, le receveur des domaines Pierre Koara et le directeur régional de l’Urbanisme Justin Yaméogo se sont partagés 20 réserves, avec leurs enfants, épouses et amis.
    A Kaya (centre-nord), des membres de la commission d’attribution au niveau de la cité des Forces vives, se sont partagés 78 parcelles, sans d’autres formes de procédures.
    Dans la commune de Titao, l’ex maire Boukari Jacques Nyampas’est taillé 40 parcelles.

    Selon Boureima Barry, il a également administré 298 parcelles dans la zone de 0uaga 2000. « Sur instruction verbale » du président Compaoré, il s’est permis de distribuer ces parcelles à des libanais, à des amis du président ou à ses amis.
    Au regard de tous ces manquements, le parlement burkinabè a autorisé ce même jeudi, le retrait des parcelles illégalement acquises au profit des populations spoliées et de l’Etat.
    Agence d’Information du Burkina.

    Pour Ka, il faut être au Burkina de 1995 a2015 pour voir ce que vous faites de nos jours : Il est temps d’arrêter votre enfantillage pour que le pays avance pour tout le monde, et non pour des personnes comme votre fils.

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  • Le 22 avril à 12:05, par jeunedame seret En réponse à : Arrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : Un collectif de femmes marche pour la libération du maire Herman Sirima

    Des soeurs employées comme des bonnes à ce cinéma. Elles ne savent même pas ce que le maire a fait et elles marchent sans autre renseignement. Quel théâtre. Dire qu’elles vivent à Bobo et ne connaissent que le nom de Hermann. Elles tiennent pauvrement les photos sans connaissance ni conviction de lutte. Pauvres soeurs talibets. Vous n’aurez pas grand chose pour vos marchés.

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  • Le 22 avril à 15:42, par Le Financier En réponse à : Arrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : Un collectif de femmes marche pour la libération du maire Herman Sirima

    Voyez comment on exploite l’ignorance et/ou la misère des femmes. Comment des mères de familles vont abandonner leurs travaux, domestiques, voire même leurs enfants pour aller marcher sous le soleil. Combien de francs ont-elles reçu pour être les actrices de cette comédie. Qui est derrière cette mascarade. Chères mamans et chères sœurs, arrêter d’être les marionnettes des hommes politiques. Vous valez mieux que ça. Nous attendons la prochaine marche des hommes pour demander la libération du maire

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  • Le 23 avril à 05:25, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Arrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : Un collectif de femmes marche pour la libération du maire Herman Sirima

    Mes frères, il faut les comprendre. C’est nous autres qui estimons que les choses ont changé ou doivent changer.

    Car pour eux, c’est la politique et la mobilisation qui ont permis à leur protégé de devenir maire. Et ne sommes-nous pas dans un pays où des marches ont balayé le régime Compaoré malgré son RSP. Pourquoi des marches ne pourraient-elles pas libérer leur "enfant" ?

    Vu la qualité des affiches, des teeshirts et de l’organisation, on peu bien parler de campagne. Mais une campagne n’est pas toujours victorieuse, tout le monde le sait.

    Sauf que si c’est peut être l’argent des parcelles qui part ainsi, comment vont-ils rembourser les victimes ? Question...

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  • Le 23 avril à 07:23, par Internaute En réponse à : Arrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : Un collectif de femmes marche pour la libération du maire Herman Sirima

    Il apparaît urgent de gérer ce type d’événements qui risque d’empoisonner la vie de nos pays dans les années à venir. Un jour, des marches pour les mêmes raisons vont donner lieu à des débordements.
    Existe-t-il des lois pour prendre en charge ce type de démarches ?
    Il est urgent de gérer cela. Les politiciens sont responsables et si rien n’est fait, il ne sera plus possible d’arrêter un citoyen qui a les moyens ou une base de supporters sans que cela ne donne lieu à des troubles.

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  • Le 23 avril à 08:04, par TANGA En réponse à : Arrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : Un collectif de femmes marche pour la libération du maire Herman Sirima

    Comme on dit, ’’Je n’ai pas de bouche pour parler’’ devant une situation pareille.
    Vous voyez, c’est comme ça ! Quand un du village devient responsable, tout le monde jugule par ce que justement, il y aura à boire et à manger même sans rien faire tout en oubliant que le salaire seul ne suffira pas. C’est dire que inconsciemment, on accepte les vols et autres corruption de l’élut.

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  • Le 23 avril à 09:46, par Dieu ne dort pas En réponse à : Arrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : Un collectif de femmes marche pour la libération du maire Herman Sirima

    Je me demande qui est derrière tout ça ? il faut que des investigations soit faites

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  • Le 23 avril à 11:11, par Bobolais En réponse à : Arrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : Un collectif de femmes marche pour la libération du maire Herman Sirima

    Quelle honte pour nous.... Un maire qu’on a vu à la Télé, avec un caterpillar, qui ordonnait le terrassement de nos taudis !!!! Epinglé au lieu de laisser on va le juger pour tout comprendre, vous demandez sa libération. Permettez à la justice de démasquer les autres car c’est sur qu’il y aura d’autre chere dame

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  • Le 23 avril à 11:26, par Appolinaire SANOU En réponse à : Arrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : Un collectif de femmes marche pour la libération du maire Herman Sirima

    Qui est derrière cette marche ? Qui a financé toute la logistique (T-shirts et banderoles de haute qualité à l’effigie de l’inculpé, rafraichissement et transport/perdiems avant et après la marche ? Qui a mobilisé ces pauvres vielles avec quel comité d’organisation ? Quel canal ont été utilisé pour le rassemblement ? Y’avait-il des mesures barrières en ces temps de covid ? Qu’est-ce qu’on veut cacher derrière cette marche ?
    Sinon c’est le début du commencement pour toux ceux qui se sont impliqués de près ou de loin dans les manœuvres dilatoires de parcelles à Bobo-Dioulasso depuis 1925.

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  • Le 23 avril à 14:59, par Jacquelle En réponse à : Arrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : Un collectif de femmes marche pour la libération du maire Herman Sirima

    Quelle mascarade ??? Pauvres femmes, comment des mères, des grand-mères peuvent se prêter à ce genre de comédie fallacieuse ?Elles n’ont surement rien à faire ces femmes et on profite ainsi de leur ignorance et pauvreté, c’est tellement ridicule, yakoo à elles.
    Honte à tous ces manipulateurs, tout se payent ici-bas !

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  • Le 24 avril à 00:25, par Bao-yam En réponse à : Arrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : Un collectif de femmes marche pour la libération du maire Herman Sirima

    « Je suis Herman », je dois aussi être en prison alors !

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  • Le 24 avril à 16:29, par caca En réponse à : Arrondissement 7 de Bobo-Dioulasso : Un collectif de femmes marche pour la libération du maire Herman Sirima

    Il y a des infractions bien qu’elles sont constituées ne nécessite pas forcément l’incarcération en prison. On vu déjà des maires incarcérés abusivement en 2014, mais au final on été libérés clandestinement. Mais au Burkina, la prison est une condamnation satanique de punition pour tous pouvoir. Ici, c’est le MPP et ses maires donc bon débarra.

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