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Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Coronavirus • LEFASO.NET • lundi 19 avril 2021 à 23h28min
Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso

Alors que le Burkina Faso se prépare à recevoir ses premières doses de vaccins contre le Covid-19, l’Académie des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso (ANSAL-BF) a formulé son point de vue sur la vaccination contre le Covid-19 et fait des recommandations afin d’accompagner le gouvernement pour sa mise en œuvre efficace.

Depuis quelques mois, de nombreux pays d’Afrique ont débuté la vaccination contre le Covid-19. En Afrique de l’Ouest, le Ghana et la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Togo ont commencé à vacciner leurs populations. Le Burkina Faso se prépare à son tour à recevoir ses premières doses de vaccin contre le Covid-19.

Pour l’ANSAL-BF, la vaccination contre le Covid-19 est la priorité sanitaire du moment. De ce fait, tous les efforts doivent être faits pour qu’elle soit une réussite, afin de permettre le retour des activités socio-économiques normales. C’est dans ce but, qu’elle donne son point de vue sur la vaccination contre le Covid-19 et ne manque pas de formuler des recommandations sur la base de l’état actuel des connaissances sur les vaccins.

Qui vacciner ?

L’ANSAL-BF préconise que tous les sujets de plus de 14 ans qui ont donné leur consentement soient vaccinés. Et en tête de liste des personnes qui doivent recevoir prioritairement le vaccin contre le Covid-19, se trouve le personnel de santé, les Forces de défense et de sécurité, les sujets porteurs de co-morbidité (diabète, hypertension artérielle, maladies pulmonaires chroniques), les sujets âgés de 60 ans et plus. Puis viennent, les enseignants, étudiants et élèves du post-primaire, le personnel aéroportuaire et des postes frontaliers et au bas de la pyramide, les commerçants des marchés et yaars des villes.

A en croire l’ANSAL-BF, les autres groupes de personnes ne sont pas oubliés, mais au regard de la possibilité d’acquisition des vaccins, ils pourraient être pris en compte plus tard. Elle préconise de faire une étude de séroprévalence globale, ainsi qu’une répartition des données selon les tranches d’âge, les groupes socio-économiques et le dosage.

Quels vaccins choisir ?

Sur le choix des vaccins, l’ANSAL-BF estime que la meilleure des stratégies, c’est d’avoir une panoplie de vaccins, au moins un de chaque type (vaccins à ARNm et ADN, vaccins à protéines, vaccins à vecteur viral, vaccins vivants atténués ou inactivés). Puis d’identifier autant que possible pour chaque catégorie, voire idéalement pour chaque individu, le vaccin adéquat. « Nous sommes le pays/le continent qui compte le plus d’immunodéprimés, de mal nourris, de gens qui ont un organisme fragilisé par la précarité, fussent-ils jeunes. Ces éléments ne doivent pas être perdus de vue dans le choix d’une stratégie, quelle qu’elle soit », peut-on lire dans le rapport de l’ANSAL-BF.

Pour ce qui est de la période à laquelle vacciner, l’ANSAL-BF pense que cela doit se faire le plus tôt possible, si un certain nombre de conditions sont remplies, soit d’ici juin 2021 dans la mesure du possible. Pour ce faire, il faut déterminer la taille de la population à vacciner, le nombre de doses requis, disposer d’un personnel qualifié, respecter la réglementation du circuit pharmaceutique, c’est-à-dire, respecter les conditions de conservation du stock de vaccins, la distribution et l’assurance qualité et tenir compte de l’existence de variants du virus.

Comment vacciner ?

Sur ce point, l’ANSAL-BF préconise l’approche « vaccination commando » pour atteindre le plus grand nombre de sujets, le plus rapidement possible (centres de santé, hôpitaux, cliniques, pharmacies et lieux de culte). Evidemment, qui dit vaccination, dit également respect des contre-indications, donc veiller à la mise en place de la pharmacovigilance et prise en charge en cas d’événements indésirables graves.

A la suite d’une modélisation mathématique, l’ANSAL-BF est parvenue à la conclusion que vacciner les plus de 60 ans et les personnes qui ont des co-morbidité, permet de réduire de façon considérable le nombre de décès, même s’il ne permet pas de réduire substantiellement le nombre de nouveaux cas infectés. Par contre, vacciner une assez grande proportion du reste de la population, permet de réduire au maximum le nombre de nouveaux cas et vacciner le personnel médical permet de non seulement le protéger, mais aussi de réduire la transmission de la maladie.

En substance, selon l’ANSAL-BF, en plus de vacciner les classes vulnérables et exposées, une vaccination d’au moins 5% des populations non vulnérables permettra de contrôler au mieux la pandémie de Covid-19.

Recommandations

Pour que la vaccination contre le Covid-19 soit un succès au Burkina Faso, l’ANSAL-BF recommande aux autorités sanitaires et aux agents de santé, de prendre en compte les considérations pratiques qu’elle a émises dans son rapport, de procéder à une large sensibilisation de la population afin qu’elle adhère à la vaccination, de prendre en compte les aspects légaux et juridiques de la vaccination, de respecter les règles d’éthique et de déontologie, ainsi que la confidentialité et de coordonner les efforts des partenaires techniques et financiers pour une utilisation rationnelle et efficiente des ressources, de recycler ou mettre à niveau le personnel de santé qui sera impliqué dans la vaccination, etc.

Aux autorités religieuses et coutumières, elle leur recommande de participer à la sensibilisation des populations et de mettre les lieux de cultes à la disposition des unités de vaccination.

Aux médias, l’ANSAL-BF recommande de participer à la sensibilisation des populations et de combattre les fausses informations autour de la vaccination ; aux partenaires techniques et financiers de soutenir les efforts du gouvernement.

Aux structures de recherches, l’ANSAL-BF suggère de documenter la perception des populations en ce qui concerne la vaccination anti-Covid-19, de mettre en œuvre des protocoles de recherche sur la vaccination des femmes enceintes et enfants, d’étudier différentes modalités de la vaccination et de mettre en place un système de pharmacovigilance.

Synthèse de Justine Bonkoungou
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 19 avril à 15:01, par Verra En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences

    Au Burkina, nous sommes au moins 15 millions de citoyens. Avec 1 millions de doses de vaccins de quoi parlez vous quand vous dites " Vacciner le plus grand nombre de personnes rapidement"
    Tout ce boucan c’est juste pour faire du politiquement correct sinon l’Arique n’a pas ete touchée a ce point. D’autre part le paludisme tue pres d’un demi million de personnes par an en Afrique et personne ne s’en emeut. C’est du vaccin contre le paludisme don on a besoin, Quand vous aurez sterlisés les 1 millons de personne cela n’empechrera pas l’Afrique d’avoir l’arme demographique comme les Chinois n’en deplaise aux occidentaux.. Personnelelement ni moi ni aucun des membres de ma famille ne sera fera vacciner avec un vaccin hativement fabriqué en quelques mois alors qu’on reprochait au Professeur Raoult d’avoir developper sa procedure en si peu de temps.

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    • Le 19 avril à 15:31, par Passakziri En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences

      @Verra,
      Certes le Burkina disposerait actuellement de quelques 1,4 millions de doses, mais est-ce que ca signifie que c’est le nombre definitif ? Je pense que l’académie a eu à faire des propositions cooncrètes .
      Dire que l’afrique n’est pas autant touché n’est pas trés exact. On est touché à moindre effet, mais est-ce à dire qu’il faut attendre d’être touché comme les autres avant de penser à la prévention ? Je crois que non. Nous avant le choix entre la tactique de l’autruche et affronter la réalité qui est qu’aucun pays au monde n’est à labris tant qu il n’aura pas réussi à immuniser sa population . Si les mutations ne finissent pas par le paralyser, son isolement économique risque de le faire. Parler de stérilisation est quant même pas trop sérieux. Qui veut stériliser qui pour quoi ? La planification familiale des individus reste une affaire privée .
      Quant au nombre de victimes du palu que certains avancent, je crois qu’on n’a pas besoin de dresser les maladies les unes contre les autres. Si les chercheurs cherchent et ne trouvent rien a dessus , vous voulez quoi ? Bill Gates investit depuis des années de gros moyens justement dans la lutte contre le palu, mais nous africains nous croyons aux fakes de ceux qui l’accusent d’absurdités, aprés on se plaint du manque d’intérêt pour nos problémes. Finalement c#est à ne rien comprendre de ce que nous voulons. Ensuite voyons que contre l hépatite C qui touche aussi les occidentaux, il n’existe pas de vaccin , pas parce qu on pense que ca concerne seulement les africains, mais c#est juste du à la nature de ces "organismes". Mais soyons optimistes ! Les vaccin a ARN messenger ou à ADN sont la clé pour venir à bout de nombreuses maladies jusque là sans vaccins ( Hepatite C, palu etc).
      Quant au choix de se vacciner ou pas, chacun est libre ! Là où vous n’aurez pas le choix, c#est quand vous allez vouloir fouler le sol d’un autre pays dans la légalité. C’est aussi simple que ca.

      Passakziri

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      • Le 20 avril à 00:38, par Verra En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences

        @Passakziri, calcul le cout totaldes doses pour toute la population les chiffres sont vertigineux. C’est juste du business d’autan plus que le vaccin dans le meilleur des cas doit etre refait environ chaque 6 mois avec les carence et les effet secondaire. Je viens juste de voir qu’une jeune infirmiere en France a perdu l’usage de son oeil droit apres avoir pris le vaccin (verifier l’information SVP). On crée un virus en labos et l’on lutilise pour nous endéter pour des generations et des generations.
        Pour information : " L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a évalué le coût du déploiement du vaccin contre la Covid-19 sur le continent africain à l’intention des populations prioritaires à environ 6 milliards de dollars, a rapporté jeudi l’ONU sur son site."

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      • Le 20 avril à 00:51, par Verra En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences

        @Passakziri Tu es serieux quand tu dis que : "Qui veut stériliser qui pour quoi ? La planification familiale des individus reste une affaire privée" ? VRAIMENT ?
        Franchement reveilles toi et regardes ce que Sarkozi disait de nos femmes qui avaient beaucoup d ;enfants (c’est lui qui les nourrit ? )
        Macron a embouché la meme trompette concernant la population Africaine. La population Nigerinanne les rend fou. Ce que tu igonres c’est que la population est une affaire d’Etats. Par definition Democratie signifie la loi des plus nombreux. Avoir une grande population comme la Chine est un atout indeniable donc une force et une puissnace non seulement en terme de marché interieur mas aussi militaire. C’est une arme demographique. C’est pour cette raison que Mao disait que la population de la Chine est -elle qu’on ne peut plus les extermienr ou les eradiquer de la surface de la terre. Ne sais tu pas qu’en 2050 l’Afrique sera le continent le plus peuplé avec une moyenne d’age en dessous de 20 ans voir 15 ans donc de facto tres convoitée. Les occidentaux ont des populations veillissantes ils jouent leur survit et les femmes sont payée pouir avoir des enfants (pourquoi les paye-ton pour faire des enfants ? Reflechi !!). Je m’arrete là car peut avec ces element reflechir de par toi meme et comprendre le reste.

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        • Le 20 avril à 14:34, par Passakziri En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences

          @Verra
          - Dans votre première reponse vous vitez 6 milliards comme chiffres nécéssaires pour vacciner en Afrique, mais vous ne citez pas ce qu’il faudra pour les produire ou les dépolyer. N’est-ce pas pour amortir les coûts que l’initiative COVAX a été mise au Point ? N’´etait-ce pas la Raison pour laquelle on a misé de bonne foi sur AstraZenecca qui coûtait nettement moins cher que les autres ?Quand on est assis dans son salon, incapable de prendre des initiatives ( comme nos Gouvernements aussi) la critique devient vide de sens ; Si le contraire en terme de morts en Afrique s’était produit, vous seriez sûrement les premier à accuser le reste du monde de ne rien faire pour l’Afrique. Donc quel qu’en soit ce que les autres font, ils seront toujours responsables de nos Malheurs. S#ils ne font rien , il sont encore responsables de nos Malheurs. Ceux qui parlent fort ici, je suis sûr qu’ils ne sont même pas prêts à mettre 5000 FCFA à contribution si le Burkina décidait de faire chemin seul dans la recherche et/ou l’achat de vaccins . Demandez vous combien ca coûtera aux autres pays. Quant à la nécéssité de 3 e ou xe dose , personne ne peut le savoir à actuellement, le temps nous le dira,
          - Dans votre deuxième reponse , vous avancez l’atout d’une grande Population en avancant l’exemple de la Chine : Mais pensez vous que si la chine était peuplée de 2 milliards de veinards qui ne savent que parler beaucoup ils serait là ou ils sont ? S’il suffisait d’avoirt une grande Population pour se developper, la republique démocratique du Congo Avec ses 86 millions d’habitants , son sol et Sous-sol riche devrait se trouver loin devant des pays moins peuplés comme la France, l’angleterre, L’Allemagne ,la Suisse , et la Belgique non ? Vous voyez bien qu’il faut plus que la reproduction de masse et incontrolée pour un pays pour avancer ?
          En 2050 si nous n’y prenons garde l’afrique Aura le continent le plus peuplé peut-être mais si nos mentalités restent à l’état actuell, une bonne partie continuera de périr en voulant traverser les eaux pour rejoindre d’autres continents. Il ne faut pas toujours voir son comme venant des autres tout en se disculpant allègrement. Non, nous sommes les barrières à notre propre bien, pas les occidentaux qui doivent avoir mieux à faire que de faire des recherches pour stériliser des gens qui sont prêts à vous livrer leurs sols et sous-sols presque gratuitement. Ne nous trompons pas de combats.

          Passakziri

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      • Le 20 avril à 07:42, par Vérité Indiscutable En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences

        Beaucoup de personnes sont complètement perdues. Le pire c’est que ce sont ceux qui pensent être intellectuellement éclairés là qui sont perdus.
        Moi je ne me vaccinerai jamais contre la covid et aucun des miens d’ailleurs.

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      • Le 20 avril à 09:12, par Obliviator ! En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences

        Passakziri, vous obtenez combien avec vos nègreries pour sortir toujours ici et jouer à l’avocat des multis pharmaceutiques ? Si vous vous êtes noir et africain, ce que je ne crois pas, vous devez savoir que pendant les longs siècles de l’esclavage des africains par les occidentaux, c’était des nègres comme vous qui flagellaient, mutilaient, humiliaient, trahissaient, tuaient leurs frères africains pour être bien vus de leurs maîtres. Il y’en a qui se laissaient cracher dessus par leurs maitres blancs, s’autoflagellaient pour satisfaire les besoins sadistes de leurs maîtres.

        Pour moi la maladie du Covid-19 n’est pas la plus mortelle en Afrique et elle devait être considérée comme telle. La malaria ou paludisme comme l’a souligné Verra, la famine et la fin provoquées d’ailleurs par les guerres téléguidées de l’occident avec la complicité de ses nègres des cours occidentales coûtent la vie à des millions d’africains par an. Mais ça n’a jamais été un problème mondial, pourquoi l’est le Covid-19 parce que cette foi-ci c’est l’occident qui est touché avec une douzaine de milliers de morts ? Un mort n’en vaut-il pas un autre ?

        Le malheur en Afrique est que nous avons des gouvernements d’incompétents notoires qui, il faut le dire, au lieu de réfléchir par eux-mêmes aux solutions des problèmes africains, préfèrent s’abandonner aux soi-disants experts et partenaires techniques étrangers pour leur trouver des solutions à des problèmes typiquement africains. Et comme il y’a toujours un problème de conditions aux limites, les problèmes sont toujours mal formulés et on obtient toujours des solutions faussées dès le départ.

        Je vous attendais pour vous rappeler à la raison, parce que vous intervenez toujours ici pour essayer d’endormir les esprits critiques et, parce que je suis de l’avis que chacun doit être responsable de sa propre vie ! Nul ne peut avoir besoin de consulter un expert quelconque pour savoir ce qui est bon pour sa vie !

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        • Le 20 avril à 21:39, par Passakziri En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences

          @Oblivador
          Je n’ai pas besoin de dresser les maladies les unes contres les autres , les morts contre les autres. Pour moi les morts une personne qui meurt du palu ou de Covid-19, c’est toujours une tragedie., Donc toute mort évitable devrait être évitée. Or nous avons ici une situation ou il est possible d’éviter les morts du Covid par le vaccin ( peu importe son étiquette, pourvu qu’il fonctionne ). Pour ce qui concerne le palu, il est aussi possible d’éviter certaines morts si la prévention et les traitements suivent. Affirmer que personne ne s’y intéresse n’est pas vrai, car celui qui veut s’informer sait bien qu’il y’a bien un centre de recherche sur le palu au Burkina. Mais si je vous posais la question ( et aux autres internautes ) quelle a eté votre participation financiére ou intelectulelle pour soutenir la récherche dans ce centre, quelle serait votre reponse ? Peut-être la reponse serait RIEN ? alors de qui attendons nous qu’il vienne trouver ce remède contre le palu pour nous ? Pourtant je sais que des gens qui e sont pas directement concernés par le palu investissent des nuits d’insomies dans la recherche sur le alu aux côtés de nos compatriotes et dans l’anonymat. Ceux qui financent ces recherches ne sont pas ceux qui jouent aux panafricains ici. Donc allons doucement.
          - Vous pretendez que :" Le malheur en Afrique est que nous avons des gouvernements d’incompétents notoires"..... Moi je dirais que le malheur des africains vient des africains qui ont horreur de la vérité, surtout de dire la vérité à leurs dirrgeants en se contentant de les flatter de mandat en mandat. Mais c’est un autre thème.
          - pour finir, votre dernier pargagraphe m’a vraiment plu . En effet vous dites : "je vous attendais pour vous rappeler à la raison, parce que vous intervenez toujours ici pour essayer d’endormir les esprits critiques et, parce que je suis de l’avis que chacun doit être responsable de sa propre vie " ; Eh bien , me voici ! Mais vous vous rendez compte que si chacun est responsable de sa vie, chacun devra décider de s’il veut se vaccinner ou pas ? Là où se trouve la responsabilité de nos gouvernants , c’est de rendre les vaccins disponibles ( je le repète, l’étiquette n’est pas l’essentiel) . En ce moment là " Chacun sera responsable de sa propre vie ". Dans le cas contraire, les personnes à risques et celles en première ligne de la prise en charge des malade de Covid n’auraient pas l’entière responsabilité de leur vie puisqu’on ne les aurait pas permis d’acceder à tous les moyens de se protéger.
          Bien de chose à vous ; Si vous m’attendez , lisez tous les sujets concernant Covid-19 et les vaccins, parce que je ne vais pas laisser le champs libre aux conspirationistes.

          Passakziri

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      • Le 20 avril à 09:22, par Mafoi En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences

        @Passakziri,j’ai la fâcheuse tendance de croire que tu manges dans cette saleté d’AstraZeneca.En effet dès qu’un internaute émet des réserves,tu sors pour verbiager.En tout cas une chose est certaine,à moins de vous cacher pour vacciner la population contre son gré ou alors la corrompre avec du pain et de la sardine,je suis intimement persuadé que vous n’arriverez jamais à écouler le 1/10 de ce 1,5 million de doses merdiques.Si ce vaccin ne présentait pas des facteurs à risque supérieurs à la norme requise,qui allait penser au Burkina Faso pour lui offrir cette énormissime quantité de doses ?Bonnes gens,réfléchissez un peu.C’est parceque les pays occidentaux ont constaté que son utilisation posait un grave problème sanitaire qu’ils l’ont suspendu dans l’attente d’une autre version plus efficace.Donc pour atteindre cette hypothétique efficacité,on corrompt nos dirigeants pour utiliser la population comme des cobayes.Point,barre !

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      • Le 20 avril à 10:11, par Reality En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences

        Ah Passakziri, c’est vrai, on ne pourra plus voyager à volonté....C’est aussi vrai que le nom du vaccin dont nous disposons est gaté, et que eux même s’en méfient. Que faire ??

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  • Le 19 avril à 15:26, par ali baba En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences

    Bonnes gens de cette société savante, plutôt que de faire du verbiage, aidez nous a avoir notre Vaccin !!!!

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  • Le 19 avril à 18:04, par nanoukda En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences

    Bonsoir chers tous ! Parlant de la COVID, les informations distillées nous font comprendre que :
    1. Lorsqu’on a été guéri, on est immunisé sur une période d’environ 8 mois !
    2. 80% (4 personnes sur 5) des personnes infectées restent asymptomatiques (ne ressente pas la maladie) !
    Cela signifie que beaucoup de gens l’on déjà faite sans savoir et n’ont pas besoin à priori d’être vacciné ! Pourquoi alors nos épidémiologistes ne suivent pas par sondage test (test sérologique) ou ne publie pas les statistiques sur l’évolution du niveau de contamination, l’objectif étant pour eux à travers la vaccination d’atteindre l’immunité collective de 70% comme ils l’annonce ?
    Et si cette diffusion s’approche déjà de ce chiffre pourquoi doit on encore vacciné encore à risque et à grand frais ? Enrichir les firmes pharmaceutiques et s’enrichir ? Merci aux savants de m’éclairer !

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  • Le 19 avril à 21:58, par Blablabla En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences

    Je ne suis pas un antivaccin.
    Cependant, je ne peux cautionner cet aveuglement irrationnel, voire immoral autour des vaccins anti Covid. En effet, jamais vaccin n’a été mis au point en si peu de temps. Jamais vaccin mis au point n’a été approuvé en si peu de temps. Jamais vaccin mis au point et approuvé n’a proposé pour un usage en masse en si peu de temps. Bien au contraire, des vaccins dont la mise au point, l’approbation et la mise sur le marché ont pris beaucoup plus de temps se sont avérés par la suite être nocifs et ont été prohibés (heureusement) avant leur utilisation en masse.
    À l’heure où nous en sommes, personne ne peut, en toute sincérité, prouver l’efficacité et surtout la non dangerosité de tous ces vaccins anti Covid à moyen et long termes.
    La peur et l’impatience des populations, la pression sur les autorités et les intérêts économiques des firmes pharmaceutiques pour ne pas dire autre chose, ont poussés les pays occidentaux à s’engager dans une aventure à l’issue absolument incertaine et possiblement désastreux : l’inoculation en masse de vaccins élaborés et approuvés à la hâte.
    Certes, l’extrême contagiosité du Civid19 et les ravages qu’il fait imposent l’urgence de trouver un remède. Mais cette urgence ne garantit en rien l’efficacité et surtout la non dangerosité des ces vaccins. À mon sens, les pays africains comme le Burkina devraient profiter de la relative faible prévalence de la maladie et de la faiblesse de leurs moyens pour attendre que le temps confirme l’efficacité et la non dangerosité de ces vaccins avant de s’embarquer. Hélas.
    Ce que beaucoup de savent pas, c’est que les choses sont faites de telle sorte que ni les firmes pharmaceutiques, ni les gouvernements ne porteront aucune responsabilité en cas d’effets pervers de ces vaccins. Eux, ils ont proposé des remèdes parce que acculés. Et il feront tout pour éviter la catastrophe économique que supposerait la non utilisation des doses produites. Voilà pourquoi les campagnes d’incitation à se faire vacciner et peut être bientôt l’imposition du passeport vaccinal. L’idéal aurait été que la grande majorité des populations refuse de se faire inoculer à la hâte ces vaccins produits à la hâte. Là encore hélas !

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  • Le 20 avril à 00:28, par jeunedame seret En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences

    Ce n’est pas un vaccin. Mais un venin. Et ls premiers effets secondaires sont les décès et les coagulations de sang. Le pire est que ces vaccins même conservés à -20 degré ont une validité de 6 mois. Où alors garder ces poisons ? Savons-nous combien de mois ces vaccins vont traîner avant d’être utilisés ? On vous livre des péremptions dures à garder par notre facture sonabel. Pas de précipitation. On ne veut d’une mort expresse pour relever l’économie des autres.

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  • Le 20 avril à 07:31, par salou En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences

    Il faut recommander la vérification de la conformité des vaccins avant toute utilisation. Faire un préstest avec ne serait qu’un petit échantillonnage. NE PAS SE FIER PAS A LA DESCRIPTION DU FABRICANT car les contextes sont des facteurs non négligeables

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  • Le 20 avril à 07:51, par Burkinabè En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences

    Non au vaccin anticovid chez nous !
    Non et Non !!!!!!
    Mes chers amis, même ici en Europe, ceux qui ne veulent pas ce vaccin sont si nombreux. Les conditions de transport, de conservation et d’administration du vaccin sont très complexes ici, n’en parlons pas chez nous où la chaleur, la poussière et tout le reste fera en sorte que c’est du poison qu’on va vous injecter.
    Dites non en quantité au vaccin. Nos autorités sont aveugles, ne les suivez pas chers compatriotes

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  • Le 20 avril à 08:15, par Kinkester En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences

    Passakziri. Merci d’être sur ce forum pour essayer de démêler le vrai du faux. Merci pour tes posts rationnels et dénués de passions ridicules. Des gens incapables de fabriquer le moindre comprimé et qui ne font que critiquer ceux qui font l’effort de soigner l’humanité. Quand on veut les aider ils voient là un piège. Quand on leur dit débrouillez vous ils crient à l’indifférence cruelle. Sacré peuple. On dirait des Français ! Lol. Toujours à ronchonner

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  • Le 20 avril à 08:41, par Le Pacifiste En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso

    Merci bien ANSAL-BF pour ces propositions concrètes

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  • Le 20 avril à 08:44, par Naso En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences

    Pendant qu’en Europe on remet en cause la qualité du vaccin astra zenecca, on nous oblige à innoculer ce poison à nos populations. Que nos dirigeant sachent que chacun est libre d’accepter ou de refuser ce vaccin. Nos éminents épidémiologistes savent bien qu’il n’y a aucune raison valable de vacciner une population contre une maladie qui n’a pratiquement pas d’effets dévastateurs sur elle, cependant chacun fait semblant de ne rien voir de peur de se faire couper la main qui prend l’argent de l’OMS. En toute honneteté, qu’elle est la létalité de la COVID comparée au paludisme ? Est-ce que la COVID est une maladie invalidante ? Est ce que cette maladie a des conséquences néfastes à moyen ou à long terme sur la santé physique et mentale ainsi que la productivité des personnes qui l’ont contractée ? A mon avis, la COVID n’est qu’une vulgaire grippe même si on peut dire que c’est la forme la plus grave des grippes pour les africains. Mais elle est loin derrière certaines maladies qui causent chaque jour que Dieu crée des désolations dans les familles surtout en afrique sub saharienne. Ailleurs la COVID est un véritable problème de santé publique mais entre nous, où se trouve le problème en Afrique.
    Laissez nos popultaions vivrent paisiblement avec les moyens de défense naturelle qu’elles ont acquis grâce à leur environnement. Ne prenons pas de risque avec un vaccin qui non seulement réjeter ailleurs, mais aussi n’est pas plus efficace que notre immunité naturelle.

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  • Le 20 avril à 09:24, par La Cour ! En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso

    CE VACCIN EST TOUT SAUF UNE URGENCE POUR LE BURKINABÉ !!! VACCINEZ-NOUD D’ABORD CONTRE LE PALUDISME . DU RESTE SI ON SE FIE À LA RAPIDITÉ AVEC LAQUELLE CE VACCIN A ÉTÉ CONÇU, IL Y A DU QUOI S’EN MÉFIER. N’EST-CE PAS PLUTÔT UNE ARME DE DESTRUCTION MASSIVE À RETARDEMENT POUR LES AFRICAINS ???

    POURQUOI IL Y A TANT DE TYPES DE VACCINS, ALORS QUE D’HABITUDE IL N’Y A QU’UN BREVET POUR CHAQUE MÉDICAMENT ??? C’EST CERTAINEMENT POUR DILUER LA RESPONSABILITÉ QUANT AUX MÉFAITS FUTURS DE CE VACCIN !
    N’OUBLIONS OAS QUE DEPUIS DES DÉCENNIES, CERTAINES PUISSANCES TRAVAILLENT A CONTRÔLER LA DÉMOGRAPHIE MONDIALE, NOTAMMENT PAR LA RÉDUCRION DU NOMBRE D’INDIVIDUS SUR TERRE !!!!

    MÉFIANCE, MÉFIANCE, MÉFIANCE ....!!!

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  • Le 20 avril à 10:08, par kassakié En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso

    Vraiment sachons garder raison sinon.... trop tôt ou trop tard et c,est parti pour je ne sais quand ?et comment ?Et bonjour les dégâts.Pauvre population d,Afrique !!!

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  • Le 20 avril à 10:27, par Stalinsky En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso

    Malgré tout le baratin développer par l’Académie de sciences du Burkina (nos académiciens malgré leurs titres ronflants sont incapables de produire des vaccins) je ne me ferai pas vacciner avec le vaccin ASTRA-ZENECA qui a été interdit en Suède je pense. Tirant leçon de cela, il serait mieux de cibler la vaccin Russe SPOUTNIK V ou le vaccin Chinois que la Tunisie, le Maroc et l’Algérie ont commandés. Ces pays ont des gouvernants qui réfléchissent et qui songent à l a sécurité de leurs ressortissants. Nous attendons de voir quel vaccin le Burkina va commander et voir si nos gouvernants sont courageux et réfléchis ou ce sont des lâches et des corrompus ?

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  • Le 20 avril à 11:52, par mariam En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso

    Malgré tout vos verbiages vous ne reuissirez pas à nous convaincre de nos vacciner car pour moi ce vaccin est purement commercial juste pour remplir les caisses européennes

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  • Le 20 avril à 17:10, par CCCC En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso

    En France, des agents de santé refusent de se faire vacciner avec votre fameux "vaccin" AstraZeneca.
    En suède, votre fameux Astra Zeneca a été suspendu du fait des effets secondaires mortels de ce POISON.
    Les pays africains qui se respectent (Algérie, Maroc, Afrique du Sud) sont allés acheter leur vaccin et ont procédé à la vaccination de leurs populations avec beaucoup de succès.
    Les Etats "mendiants" attendent qu’une certaine "Opération COVAX" vienne leur "faire des dons de vaccins". Ces vaccins de cette opération sont fabriqués en Inde, pays très touché par la maladie.
    Une chose est sûre, si ce n’est pas au cours de mon sommeil que vous allez me vacciner avec votre machin, je ne vois pas comment j’accepterai volontairement cette chose. Et ce n’en déplaise aux gens payés pour nous convaincre de nous faire vacciner. Vous savez, à chacun ses problèmes : vous qui croyez à ce vaccin, faites vous vacciner, vacciner toute votre famille, prenez votre passeport vaccinal et voyagez en Europe comme vous voulez mais laissez nous tranquilles. Basta !

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  • Le 20 avril à 21:27, par OUEDRAOGO Malika Rachel Épiphanie En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso

    Il va vraiment savoir ce que nous, population africaine vojlons reellement. Ou on continue de suivre comme des moutons sans nous poser des questions utiles et reflechies, ou nous nous decidions une bonne fois pour toute a prendre nos vies en main. Toujours entrain de suivre l occident qui n a et n aura jamais les memes realites que nous. Ce vaccin ne doit pas nous etre IMPOSE nous n en avons pas besoin pour le moment et pourquoi une telle urgence subitement ?

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  • Le 21 avril à 14:33, par KingBaabu En réponse à : Vaccination anti covid-19 au Burkina : Les « prescriptions médicales » de l’Academie des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso

    C’est triste. ’’Mon peuple souffre par manque de connaissance’’, est-il écrit. La science évolue, et si es occidentaux voulaient nous éliminer, ils n’auraient pas fait de rétention du vaccin. Pauvre Afrique où des ignorants moyennageux se découvrent soudain un destin de sauveurs du peuple. Sortons des ’’nègreries’’.

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