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Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

Accueil > Actualités > Conseil des ministres • LEFASO.NET • mercredi 17 mars 2021 à 23h09min
Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

Depuis quelques jours, les élèves manifestent dans les rues contre la décision du gouvernement de confier l’organisation du baccalauréat au ministère en charge de l’Education nationale.

Au Conseil des ministres de ce mercredi 17 mars 2021 présidé par le Premier ministre Christophe Dabiré, l’on se dit préoccupé par ces manifestations.
Selon le porte-parole du gouvernement, Ousseni Tamboura, ces mouvements sont dûs au manque d’informations sur les réformes entreprises par les ministères en charge de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur.

Il a rappelé qu’instruction avait été donnée aux différents ministères, lors des Conseils précédents, de développer une communication pertinente sur ces réformes. A ce propos donc, un point de presse sera animé, demain 18 mars, par les ministres Stanislas Ouaro et Alkassoum Maïga.

Sans épiloguer sur le sujet, le ministre Tamboura a confié qu’il s’agit juste d’opérer des réformes administratives et non de changer « la nature, la qualité ou la portée du BAC ».

« Il s’agit d’une réforme administrative qui ne va pas impacter sur l’accès des bacheliers à l’université. C’est une option d’organisation qui existe au Mali, en Côte d’Ivoire et au Bénin », a conclu le porte-parole du gouvernement.

Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 17 mars à 16:51, par Moussa En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    Bonjour, je pense qu’il faut qu’on arrête de copier.Nous n’avons pas à copier nos pays voisins du moment que nous avons le BAC le plus crédible de la sous région.Qu’est-ce qu’on gagnerais à changer un système déjà bien apprécié en ce moment.Le système peut changé de main mais pas de forme. Je pense qu’il serait mieux de continuer sur la même voie 🙏

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  • Le 17 mars à 17:05, par Sidnoma En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    Si ces réformes sont pertinentes, il serait plus indiqué de recueillir l’avis de l’Assemblée Nationale.
    On a l’impression que chaque gouvernement veut poser sa "marque" dans le système éducatif de notre pays !...
    Au lieu de s’entêter sur des réformes "bidon", il faut plutôt penser à l’intérêt des enfants en vous rappelant que l’Etat Burkinabè s’est occupé entièrement de votre formation du CP1 jusqu’à la fin de vos études universitaires sans que vos parents ne déboursent un copek !
    Dieu bénisse le Burkina !

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  • Le 17 mars à 17:57, par sai En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    Certains syndicalistes maigres et aigris veulent mettre les enfants dans les rues en leur donnant des fausses informations.

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  • Le 17 mars à 18:00, par kems En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    VOUS ETES PASSE PAR ENTREE EN 6ème ; ENTREE EN SECONDE MAIS POURQUOI VOUS NE VOULEZ PAS PASSE PAR ENTREE A L’UNIVERSITE ? OU BIEN LES AUTRES ENTREES LA SONT NORMALES ET POUR L’UNIVERSITE ANORMALE ? N’EST-CE PAS UNE INJUSTICE QUI A ETE CORRIGEE ?

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  • Le 17 mars à 18:44, par Le Duc du Yatenga Nouveau En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    Dites-nous en quoi est-ce qu’il y a un problème avec l’organisation actuelle. Y a-t-il une insuffisance ou une anomalie assez grave, constatée pour que le MENAPLN en soit le chapeau ? "Je mets ma main au feu qu’il n’y aura pas ceci..., je vous donne l’assurance qu’il n’y aura pas cela". Nous sommes habitués de ces mensonges de la part de nos gouvernants.Et puis on ne confie pas l’organisation d’un examen comme le baccalauréat à boîte mafieuse comme le MENAPLN. Lisez le courrier confidentiel et vous verrez comment les malversations sont faites ! Allez dans les régions et voyez tout l’affairisme malsain qui anime les Directions Provinciales et Régionales. Laissez l’Office du bac chapeauter le bac et effectuer les autres opérations liées à ses services et qui ne se trouvent pas au MNAPLN ! Ne sabotez pas l’école jusqu’à ce point. Le Duc vous assure qu’il y a un esprit malsain et malin qui couvre cette affirmation du Goubernement. Elèves, enseignants, parents battez-vous !

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    • Le 18 mars à 18:15, par Ibrahim En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

      Vous faîtes partie de ceux là qui flattent les enfants. Pour moi soumettre les bacheliers à test d’entrée à l’Université est la meilleure de rehausser la qualité de la formation au niveau supérieur. Tout ce que je souligne ici et là comme problème est le fait que les élèves ne sont pas éclairés sur la réforme. Si non à quoi sert de venir au campus si on ne sait quoi faire après ? C’est parce qu’on pense que le foner peut faire notre affaire. Alors ! Qu’on supprime le foner et on verra si les gens vont se plaindre pour aller au campus.

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  • Le 17 mars à 20:58, par Tanga En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    Vos enfants ont le bon BAC. Et les nôtres ?
    Si il n’ y a pas d’impact laissez ça comme ça !
    Vous voulez dire que vous faites une opération pour gâter l’argent seulement et meubler le temps des gens.
    Et à propos de qualité, le BAC restera t il le premier diplôme universitaire ?

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  • Le 17 mars à 21:31, par Koanda En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    Mais quel est le système appliquer par nos pays voisins ?

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  • Le 17 mars à 21:58, par TRUST En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    Tout le monde fait un faut débat sur ces reformes. Le gouvernement a le droit et le devoir de faire des réformes pour mener à bien sa mission. Que l’organisation soit à la charge du MENA ou du MESRSI n’a d’importance pour les éleves. Il faudra tout simplement que le BAC soit organisé dans de bonne conditions. Il ne faut pas rentrer dans cette lutte pour les perdièmes entre les éléments du MESRSI et le MENA. En plus voyez entre le MENA et le MESRSI qui est le mieux répandu sur le territoire ? Repondez à cette question et vous trouverez qui du MENA ou de MESRSI doit organiser le BAC !

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  • Le 17 mars à 21:59, par DeBon En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    Bravo Aux Elèves Lutteurs ! Je Savais Que Vous Faisiez Semblant De Parler De Test Ou Je Ne Sais Quoi.Cette Année,plus De 500 Bacheliers Sont Restés(au Faso) Non Orientés.Moi Je Ne Comprends Pas Quel Problème Y A T’il Au Niveau Des Universités.Quelle Discrimination !

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  • Le 17 mars à 22:06, par L’éducateur En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    Je ne comprends pas pourquoi les gens veulent qu’on continue avec cette aberration qui consiste a faire venir les professeurs d’université juste pour présider les jurys du bac alors qu’il ya actuellement des compétences au MENAPL pour faire ce travail . Du reste ce sont les enseignants , éducateurs et les encadreurs du secondaire qui font tout le travail ( enseignement , surveillance ,correction des épreuves , organisation du centre d’examen ,proposition des sujets ,choix des sujets ,supervision des copies) . Les professeurs d’université ne viennent que pour compiler les notes. Tant que l’année académique était normale et que nos étudiants allaient en vacances en fin jui,cela pouvait encore se comprendre. Aujourd’hui les professeurs d’université sont incapables de terminer les programmes des étudiants qui sont obligés de faire 5 ans pour préparer une licence qui normalement se fait en 3 ans . C’est donc un luxe que ces gens viennent perdre un mois dans les lycées pendant les sessions du bac alors qu’on n’a pas besoin d’eux nécessairement.
    Disons la vérité on a plus besoin des professeurs d’université au bac, qu’ils s’occupent de leurs étudiants à l’Université. C’est simple et clair ! Nous ,les parents d’étudiants seront enchantés de les voir réduire le retard dans leurs programmes universitaire. Merci

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  • Le 18 mars à 02:12, par Fabrice Korabier En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    Je l’ai dit et haut et fort sur les reseaux sociaux. Il n’ y a aucune justification sur le plan pedagogique que des enseignants du superieur viennent administrer le bac. C’ est de la "colonisation". Il n’ y a aucun "intrant " universitaire dans le bac. Celui qui dit le contraire, on peut debattre. A part le cote pecuniaire outrageusement et outrancierement avantageux pour les "envahisseurs", il n’ y a aucune valeur ajoutee. Du reste, si c’ est l’ administration, les proviseurs et autres censeurs ne sont pas des profs d’ universite mais ils tiennent deja tres bien la baraque. Ce que tu n’as pas enseigne, ce n’ est pas a toi d’ evaluer. Kouman bana !!!

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  • Le 18 mars à 06:53, par Alexio En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    Quelle strategie fuyante pour porte parleur du gouvernement qui nous fait croire au pere Noel.

    Si ces mouvements sont du a une carence inforformative de votre, comme vous l avez confirmer, donc le Ministere n a pas fait son job en la matiere.

    Et c est regrettable de votre part, a cette ere ou les canaux de l information sont diversifies par l avenement des societes de l information.

    L internet , Facebook et autres. Un deficit democratique par ce manquement a vous signaler. Les temps ont change. Ces mouvements pouvaient etre evites, si le receveur. ou le beneficiaire de cette reforme etait bien informe. En loccurrence les etudiants.

    C est ce qu on appelle la communication directe et non speculative qui cultive le doute et le disdredit a cette action reformative du Bac. Soyez coherent wt ouvert prochainement.

    Mon cher porte-parleur du ministere en question.

    Time is money.

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  • Le 18 mars à 08:07, par Kouka En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    Les gens sont facilement manipulables dans ce pays. Les élèves eux-mêmes ne sauraient vous dire clairement sur quel aspect de la réforme porte leur mouvement d’humeur. Simplement parce qu’il n’y a aucun problème. Que ce soit le MENAPLN ou le MESRSI qui organise le BAC il reste le BAC issu du système éducatif burkinabè. Arrêtez d’instrumentaliser les enfants là pour vos histoires de perdiem. Toute personne honnête saura que c’est le seul point qui fait des mécontents par rapport à cette réforme. Chers élèves pensez à votre avenir et non à la bière de vos tontons et tanties qui ne vous voient même pas dans leur calcul ventral. Retournez en classe et apprenez vos leçons. Déjà que vos enseignants mettent leurs intérêts en Berne pour vous, si eux reprennent leur danse après vous c’est un fiasco hein.

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  • Le 18 mars à 08:33, par DARAMOUNI En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    Une question : Qu’elle est la différence entre la nouvelle reforme du BAC en cours et le BAC OCECOS. Mrs du Gouvernement, je serais heureux d’avoir une réponse. Voulez vous encore des morts et blessés comme en 2000 avant de vous ravisez, ou souhaitez vous autre chose ? Nous n’oublions pas quand 2000, le grand bouleversement que certains semblent imputer aux enseignants , est du fait de l’actuel premier ministre et de L’AN dirigée par l’actuelle président, qui ont avalisé la fermeture des l’universités en mettant tous les enseignants sérieux et patriotes pour faire appel à la France pour la transformation des facultés en UFR. Alors cherchez ailleurs les responsables de la dégradation continue des universités. Quand aux reformes que le gouvernement est en droit d’entreprendre et appliquer, force est de dire qu’on ne gouverne pas mettre en œuvre ses désirs seulement, mais il faut que vos désirs coïncident avec ceux du peuple qu’on veux satisfaire, car on ne peut pas faire le bonheur de quelqu’un à sa place en se passant de ses ressentis. Les élèves et les parents éclairés n’en veulent pas. Laisser tomber cette histoire si comme le gouvernement dit que cela ne changera rien à la valeur du diplôme ne changera pas. A moins que cela ne soit le fait du prince comme à la création du Bac. Malgré vos professions de foi on ne peut pas vous croire parce que dans vos décisions il y a trop de non dit. Soumettre ce projet à l’AN n’est rien d’autre qu’une arnaque car elle n’est en rien différente de l’ AN de Blaise qui devait se prononcer sur la révision de constitution en 2014. Il faut plutôt demander à grande échelle l’avis des acteurs par ce questionnaire ; quel type de bac souhaitez vous avoir : celle organisée sous l’égide de l’université ou celle organisée par l’OCECOS (en réalité lorsqu’on parle de bac organisé par le MENA, c’est l’OCECOS qui en aura la charge) et vous verrez leur résultat mais sans tricherie. Mes excuses à tous.

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  • Le 18 mars à 08:59, par LUI En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    L’argument d’un test avec un BAC (MENAPLN).L’etat n’a pas besoin d’attendre de cette reforme pour appliquer le test si tel était sa volonté.Il faut voir plu tôt le souci de rendre justice à l’enseignement secondaire qui s’échine pendant 3 ans pour former les candidats et c’est une autre entité qui vienne organiser leur examen.Mais entre nous,faut-il vraiment continuer avec ce système qui consiste à envoyer les admis automatiquement dans nos universités gratuitement .Faut-il payer 90 milles à 100 milles CFA en terminale et continuer de s’inscrire à 15 milles CFA au supérieur.Je crois qu’il y’a très longtemps on s’est flatté,on se ment à nous mêmes et on refuse d’affronter la réalité.En ce monde,la gratuité souvent rime avec ce qui n’a pas de qualité,et voilà comment se retrouvent nos universités aujourd’hui.Je crois que c’est la-bas que doit venir la vrai reforme.Que celui qui est intéressé par des études poussées contribue aussi,même si c’est au minima . Un montant de 50 à 100 milles CFA par an ne sera pas hors de porté des parents.D’ailleurs c’est 5 à 6 fois moins que le privé actuellement .Cela pourrait contribuer énormément aux frais de fonctionnement des universités et donner plus de manœuvre à l’état pour qu’il se concentre sur la réalisation des infrastructures, le recrutement et la formation du personnels.C’est à des reformes courageux de ce genre que rapidement on aura un début de solutionnent des problèmes des étudiants.

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  • Le 18 mars à 09:04, par Sacksida En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    Dans toutes choses, quand c’est pas clair et que c’est floue, c’est qu’il y’a un loup. Si ce gouvernement veut forcer les choses, les eleves et leurs parents doivent se mobiliser pour barrer la route a ces conneries. Il est tout a fait clair que ces gens la veulent reduire l’acces automatique a l’Universite et compromettre la qualite des choses et l’avenir de nos enfants. S’ils sont incompetents pour faire les choses dans l’exellence, ils doivent demissionner. Dieu ne vous laissera pas faire car non content de piller les ressources du pays, c’est maintenant l’avenir des enfants qu’ils veulent rabaisser. Non. Salut.

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  • Le 18 mars à 11:32, par Le Duc du Yatenga Nouveau En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    Fabrice, les profs d’université n’évaluent pas. Et puis en matière d’administration le MENAPLN est plus chargée que le SuP, bon sang. On ne peut pas laisser le Goubernement massacrer l’école comme avec le PDDEB, comme le Bac OCECOS (sur lequel on a été obligé de revenir), comme le système LMD imposé aux forceps, comme le continum dont personne ne veut en parler aujourd’hui. Il ne faut pas continuer à tricher avec les sciences sociales. Tout le monde sait où se trouve le problème de notre école.

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  • Le 18 mars à 12:13, par ollo En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    La réforme du BAC semble ressembler à la réforme des salaires des agents publiques de l’Etat. On saute dedans sans une sérieuse préparation et on est ensuite pris à la gorge. En dehors des intensions inavoués des bailleurs de fonds, y-a-t-il un rapport sérieux sur l’évaluation du système actuel et la nécessité d’aller à un autre système ? Jusque - là, les arguments des uns et des autres peinent à convaincre. Ce qui est étonnant au Burkina Faso, c’est qu’on refuse de s’attaquer aux problèmes connus pour aller perdre du temps et des ressources sur ce qui n’est pas un problème en réalité.

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  • Le 18 mars à 13:35, par Zambo zambo En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    Bonjour à tous.
    En faisant le point on peut constater que les sceptiques sur la pertinence de cette réforme de l’organisation du BAC sont plus nombreux et pour cause !. Chat échaudé craint l’eau froide !
    Il y a quelques porteurs d’eau du MENAPLN qui comme d’habitude ne manquent pas de la justifier et de la soutenir par un argumentaire peu convaincant

    En réalité de grands enjeux économiques et des intérêts individuels cupides se cachent derrière cette réforme.

    Passons d’abord de la volonté de certains enseignants du secondaire de devenir présidents de jury de BAC à cause des émoluments y relatifs et la volonté des professeurs d’université de conserver la manne. L’argent appelle l’argent. Mais ceci reste du menu fretin.

    Le Gros morceau est terriblement plus diabolique. En réalité on veut effectivement décrocher le BAC de l’Université Publique et et organiser un test bien sûr très électif à l’entrée.

    Les nombreux " rebuts" iront alimenter les nombreuses universités privées qui poussent come des champignons et dont on connait les promoteurs et actionnaires visibles ou cachés. Les gens préparent leur reconversion sur le dos des élèves, des futurs étudiants et de leurs parents.
    Si cette réformes passe, c’est encore un tour de vis qui sera donné pour bloquer l’entrée des jeunes des milieux défavorisés vers le savoir tout en alimentant les officines de formation.

    Hommage au Président Lamizana, au Colonel Saye Zerbo dont les règnes ont consisté à privilégier le mérite de façon équitable.
    En ce moment la Devise du pays était Unité, Travail, Justice. Et on en était fière comme notre Fière Volta.
    On a gommé le Travail de cette Devise pour le remplacer par le Progrès et que constatons nous ?
    Progrès dans la corruption, progrès dans les détournements et malversations, progrès dans la roublardise et l’inconséquence, progrès dans tous les deals sordides, Progrès dans le recul de l’Offre de Travail, Progrès dans la non /mal exécution du Travail, Progrès dans le chômage, Progrès dans la dans la baisse du niveau de l’enseignement.....

    Un Pays peut-il se développer sérieusement sans connaissances techniques et technologiques solides d’une frange importantes de sa population et à qui on trouve un Travail décent ?

    Tout se tient et ce gouvernement nous a habitué à des pirouettes magiques quand il s’agit de réformes obscures. Au lieu de s’attaquer frontalement à la capacité et la qualité de l’enseignement on nous distrait dans des réformes intéressées.

    Le MENAPLN actuel semble particulièrement être un habitué des exercices de provocation gratuites et inutiles vis à vis des enseignants ou des élèves. Il doit faire très attention quant au retour du bâton, même s’il est vrai comme il l’a montré par ailleurs au cours d’une émission télévisée qu’il a beaucoup d’autres solutions personnelles en dehors du Faso au cas ou.

    Le Président Kaboré doit ouvrir l’œil et le bon car cette réforme n’apporte aucune valeur ajoutée au BAC lui même et quand un système marche bien, de grâce laissons le continuer.
    Le président Kaboré doit écouter sa jeunesse comme son ami Macky Sall du Sénégal l’a fait récemment et surtout éviter de la contraindre par des réformes non justifiées.

    Aucun argumentaire sérieux comme les comparaisons farfelues aux pratiques dans nos pays voisins ne peut convaincre. Au Mali et au Niger par exemple le BAC s’achète comme des dattes. Si c’est ce que le gouvernement veut maintenant allons y seulement.

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  • Le 18 mars à 15:39, par Mahamoud Ouedraogo En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    B

    Bonjour,
    Nous pensons que la sortie du gouvernement est malheureuse et démontre l’impréparation et le caractère irresponsable de cette décision.
    Tout d’abord, je suis très étonné que ce soit deux professeurs d’université hautement qualifiés qui osent commettre et/ou laisser passer une telle forfaiture.
    Nous pensons que l’éducation au Burkina a des problèmes plus importants. Au lieu de s’y attaquer et proposer des mesures courageuses et constructives, nous préférons nous vautrer
    dans des décisions attentatoires à la jeunesse et que je qualifierai de crime contre l’humanité. Car il n’y a pas une meilleure façon de détruire un pays que de saper les fondements de son système éducatif.
    Tout simplement pour des raisons bassement pécuniaires d’indemnités ou d’une quelconque préséance, des décideurs acceptent de cautionner une telle décision afin de satisfaire les appétits de quelques uns.
    Mais là, il s’agit de l’avenir de nos enfants, de la jeunesse et de celui du pays tout entier.
    Ceux qui aujourd’hui, d’une manière égoïste et irresponsable prennent ces mesures et ont le culot de faire des saillies pour le justifier ne seront pas là demain pour nettoyer ce qu’ils ont détruit et n’aurons pas le courage de revendiquer la faillite que cela causera.
    Ceux qui aujourd’hui veulent l’imposer à nos enfants ne l’ont pas subi et ont majoritairement leurs enfants dans d’autres cycles mieux pensés et plus organisés.
    Avant de continuer je tiens à attirer l’attention que les jurys des examens du BEPC ( en fin du 1er cycle) sont présidés par des enseignants du second cycle. On s’attendrait biensûr, pour la même raison que les jurys du baccalauréat soient présidés par des enseignants du supérieur.
    Nous devons noter également que certains pays voisins cités pour avoir pris et appliqué une telle décision ont un baccalauréat qui n’est pas reconnu par beaucoup d’autres pays. contrairement au Bac du Burkina.
    Pour les étudiants qui sont allés fréquenter en France (un exemple parmi d’autres) après avoir réussi au Bac du Burkina recevaient leurs parchemins par l’entremise du rectorat de la ville où ils poursuivaient leurs études.
    J’attendrais du gouvernement que les points essentiels soient soulevés et résolus plutôt que de botter en touche afin de ramener des sujets polémiques et destructeurs pour l’enseignement et les enseignants en semant la zizanie entre les enseignants et divisant le peuple en pour ou contre alors que le problème est ailleurs.
    Nous suggérons que le gouvernement s’attèle plutôt à solutionner les problèmes suivants
    1- Le financement général de l’éducation. Il est vrai que l’éducation est chère mais c’est le seul investissement digne qu’un pays peu faire pour espérer un jour à un progrès socio-économique. Comme on donne des exemples de pays voisins, osons un exemple qui marche car elle rétablit la souveraineté du pays sur l’éducation de ses enfants. Le Ghana retient une partie de la TVA pour alimenter un fond destiné à l’éducation et c’est une réussite. Alors pourquoi ne pas prendre 2 des 18% de TVA pour alimenter un tel fond. Où ramener la TVA à 20% pour que les 2% soit affecté à ce fonds.
    2 La rémunération et le respect des enseignants. Nous devons attirer les meilleurs dans l’enseignement pour qu’ils s’occupent de ceux qui constituent le futur du pays. Le pauvre enseignant bouffeur de craie est celui qui nous a tous forgé. Nous devons mettre en place un système qui restaure son respect, sa dignité à la hauteur de sa tâche. Il doit également être à l’abri du besoin par un traitement salarial adapté. Pour ce faire on doit aussi parler du niveau des enseignants et des plans de carrières qui leur sont proposés.
    3 La mise en œuvre d’un corps des enseignants afin d’instaurer un continum entre les professeurs des écoles ( primaire), du secondaire et de l’université
    4 La création de plusieurs formations professionnelles au niveau des universités.
    5 Une évaluation globale des enseignants afin de projeter des mises à niveau et des formations pour ceux qui en auront besoin afin de les affecter dans ce nouveau système.
    Nous pensons que si le Gouvernement proposait à l’assemblée et au peuple une telle réforme, nous les remercierons pour un tel courage et une telle hauteur de vue.
    La mesurette assassine que le gouvernement tient à appliquer est un attentat contre la jeunesse et par conséquent contre l’avenir de tout ce pays que nous chérissons tous. C’est une mesure scélérate et terroriste contre nos enfants et contre le pays.
    Notre gouvernement ne pourra pas imposer à un autre pays de ne pas exiger un test d’entrée dans son université. Notre gouvernement ne pourra pas imposer aux universités et écoles de ne pas exiger un test d’entrée.
    Dans les explications du Gouvernement, je n’ai rien vu qui justifie l’abandon de l’ancien système pour prendre le nouveau. En aucun moment, il ne nous dit l’avantage du nouveau sur l’ancien.
    Par contre, Nous, nous voyons le désavantage du nouveau
    Alors s’il vous plaît,
    Arrêtez de détruire nos enfants, notre jeunesse et hypothéquer l’avenir de notre pays.
    Le chantier est ailleurs et vous le savez !!
    Mahamoud Ouedraogo

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  • Le 18 mars à 16:01, par Hypo ! En réponse à : Réforme du baccalauréat : Selon le gouvernement, il n’y aura pas d’impact sur l’accès des bacheliers à l’université

    Lutte de. perdiems. Les universitaires n’ont rien à faire au Bac. il ne font que la compilation.il y a assez d’inspecteurs et de conseiller pour faire ce travail maintenant. Retournez donner cours mes chers professeurs

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