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Musique : La « Consécration » de Tiness la Déesse

Accueil > Actualités > Culture • LEFASO.NET • samedi 20 février 2021 à 19h13min
Musique : La « Consécration » de Tiness la Déesse

L’artiste musicienne Tiness la Déesse a présenté ce samedi 20 février 2021 à Ouagadougou, son nouvel album intitulé « Consécration ». C’est un opus de huit titres dans lequel l’artiste chante la joie, la vie, le foyer et l’amour.

Du nouveau dans la sphère discographique burkinabè. Pour cause, ce samedi 20 février 2021, Tiness la Déesse a procédé à la sortie officielle de son 5e album. Intitulé « Consécration », l’artiste raconte qu’elle s’est construite brique après brique avec la bénédiction de ses fans. Son nouvel album, selon elle, consacre donc l’indéfectible fidélité de ses mélomanes. Cela démontre qu’elle est la véritable déesse de la joie et du bon vivre de son époque.

Tiness la Déesse a présenté son nouvel album intitulé « Consécration »

Dans « Consécration », on retrouve des titres comme « Dans la joie ». C’est la vie qui est célébrée. « Laisser parler » estime que les mauvaises et amères langues ne se posent que sur des personnes qui, d’une façon et d’une autre, renferment une dimension qui les dépasse. « On est lancé » est un featuring avec Floby. « Tayama » est une invitation à la danse, à la célébration de la vie et à saisir le bonheur au bond. Ce titre est une collaboration avec Imilo le Chanceux. « Pagla Yiri » magnifie le foyer avec la femme comme pierre angulaire. Tog Ni Nagn, Ayir Balo et Amore sont les autres titres de l’album.

Les journalistes présents à la sortie officielle du nouvel album de Tiness la Déesse

Dans cette nouvelle production, l’artiste n’a pas dérogé à sa règle musicale. Elle demeure dans le coupé-décalé. Néanmoins pour cette fois-ci, elle a fait un clin d’œil au zouk et au tradimoderne. L’œuvre se laisse facilement écouter. L’opus est chanté en Français, en Mooré et en Bissa. Il est déjà disponible dans les bacs à disc. « Consécration » porte les touches d’arrangeurs comme Pissy, Kévinson du Burkina et Bebi Phillip de la Côte d’Ivoire. Dans le cadre de la promotion de son nouveau bébé, Tiness la Déesse donnera un spectacle en live le 27 février 2021 à Bravia hôtel.

Dimitri OUEDRAOGO
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 21 février à 09:23, par Amoless black power En réponse à : Musique : La « Consécration » de Tiness la Déesse

    Dans le paysage musical féminin Tiness détonne par son style sobre et "funky" à la fois. Après Amity Meria et la regrettée Ajaratou Cisse c’est la nouvelle diva de la musique burkinabé. Bon vent princesse

    Répondre à ce message

  • Le 22 février à 12:12, par Stalinsky En réponse à : Musique : La « Consécration » de Tiness la Déesse

    Du courage et de la persévérance. Depuis que tu dansais pour les autres, en te voyant à la Télé, je m’étais dit pourquoi tu ne chanterais pas toi même surtout que je te trouve très belle. Donc soigne ta beauté et cultive toi d’avantage pour ne pas avoir peur à t’exprimer en Français. Si le temps te permet apprends l’anglais pour l’insérer dans ta musique et viser le marché anglophone.
    Sur le plan purement musical, ce que les Ivoiriens appellent "Coupé-décalé " n’est qu’une copie du rythme et de la danse KO TIKO du Congolais Werason avec son animateur Bill Clinton du vrai nom Adolphe Dominguez. Le rythme de la batterie est du groupe Zaïko Lanaga langa creé en 1969 et qui existe toujours avec son guide Josart Gnoka Longo qui apporte des innovations avec maintenant deux solistes qui jouent en même temps dans l’orchestre. Regardez sur Youtube et entrez en compétition avec les Congolais qui n’interprètent jamais. Chaque orchestre joue dans un bar avec sa musique inventée et avec une chorégraphie de pas de danses, agencée dans les différentes parties de la musique. L’orchestre qui arrive ainsi à s’imposer par sa musique et ses pas de danses, amène les autres orchestres à copier ce rythme et à l’imposer au reste de l’Afrique. C’est pourquoi les Congolais parlent d’unité musicale. Ce qui n’est pas le cas chez nous.Vous devez composer une musique avec des variations en deux temps. Par exemple une Rumba ou Boléro,- chacha cha Burkinabê comme le faisait l’harmonie Voltaïque et le Volta Jaz suivie de Warba, Dinkè-dinkè ou Djoro ou le Djèka etc... de manière douce etc... Il faut une introduction, un développement et une conclusion. Il s’agit d’une rédaction musicale. On ne peut pas se mettre à faire les danses de forces dans une boîte de nuit. Vous ne faites pas attention quelqu’un va vous donner un coup de poing ou de pied. je vous renvoie au net. Vous pourrez saisir "Zaiko langa Langa Bruxelles à la Madeleine" ou Zaiko fait la publicité en son temps de la boîte de nuit New Jack et du Burkina avec la chanson "Ya ba New Jack, Burkina Faso yé" ou encore "Zaiko langa langa crois moi" ou vous découvririez des pas de danses Lobi exécuté de façon gracieuse par Josart Gnoko Longo et actuellement "Zaiko langa langa après confinement" pour voir comment les deux solistes jouent et un batteur de cymbales. Les Koffi Olomidé ont tous passé par Zaïko Langa Langa.
    D’autre part, Tiness il faudra t’investir en plus dans une autre activité génératrice de revenus pour assurer le "nansongo" Il faut toujours avoir 2 sources de revenus comme le font les Américains. Du courage.

    Répondre à ce message

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