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Nouveau gouvernement burkinabè : Quand un vieux car prend une nouvelle voie

Accueil > Actualités > Opinions • LEFASO.NET • mardi 12 janvier 2021 à 12h54min
Nouveau gouvernement burkinabè : Quand un vieux car prend une nouvelle voie

Rien de nouveau sous le soleil, disent les progressistes ou les rêveurs. On ne change pas une équipe qui gagne, disent les partisans et les inconditionnels de la continuité. Et entre ces deux groupes, la question qui se pose et la plus essentielle est celle-ci : que gagnent les populations burkinabè ? Enfin, l’attente a été longue et l’attentisme est devenu la nature de Roch Kaboré. Cet homme n’est jamais pressé. Le temps lui appartient. Il en est le maître. Presqu’une semaine après la nomination du Premier ministre, Roch Kaboré a dévoilé le 10 janvier 2021 la liste des membres de son gouvernement.

Il n’y a pas de grands changements. Beaucoup de ministres ont conservé leurs postes. Les ministères dits de souveraineté reviennent aux fidèles du président : la Défense, les Affaires étrangères, les Infrastructures, l’Education. Le président Kaboré a reconduit ses fidèles lieutenants dans tous ces ministères pour s’assurer que rien ne va lui échapper. Quelques nouvelles têtes arrivent dans quelques ministères. Et elles sont nombreuses qui sont membres du MPP ou très proches du parti.

En clair, Roch Kaboré étant à son dernier mandat, le parti reprend le contrôle de l’exécutif, et certainement dans le but de préparer le successeur de Roch Kaboré. Rien n’est fait au hasard. Les ministères sont de véritables tremplins pour la conquête du pouvoir. Et le président Kaboré veut préparer un membre de son parti pour sa succession. S’il peut travailler avec des partis politiques comme l’UNIR/PS, l’UPC, le NTD et autres, il ne veut aucunement que le pouvoir tombe dans l’un de ces partis en 2025. Il prépare la relève qui viendrait du MPP et la composition du gouvernement le prouve bien.

Ce qui est aussi remarquable, c’est l’arrivée de Maître Sankara dans le gouvernement. Cet homme quitte donc la première vice-présidence de l’Assemblée nationale pour le ministère de l’Habitat. Il prend un ministère à problèmes qui cristallise les passions, et je pense qu’il mesure tous les enjeux et les défis à relever. Il s’agit pour lui de relever de grands défis ou de tomber dans les méandres des divisions et des luttes de classes. Toutefois, il est difficile de dire que l’UNIR/PS sort perdant dans ce gouvernement.

Zéphirin Diabré et le plus petit morceau de la viande de l’éléphant

S’il y a un homme qui se contentera du plus petit morceau de la viande de l’éléphant, c’est bien Zéphirin Diabré. Après Blaise Compaoré, voilà un autre déçu de la politique burkinabè. Blaise a été trahi par ses fidèles et Zéphirin a été trahi par le peuple burkinabè. Aujourd’hui, il se retrouve dans un gouvernement où il occupe le plus petit poste avec un titre honorifique et à la limite ridicule. Zéphirin, il faut le dire, n’est presque rien dans ce gouvernement.

C’est comme si le MPP a eu pitié de lui, c’est comme s’il s’agit de consoler cet homme qui a beaucoup rêvé et qui voit ses rêves et ses ambitions se fondre comme un château de cartes. Zéphirin se chargera de la réconciliation nationale. Quelle réconciliation nationale ? Il aura toute la journée pour se tourner les doigts dans son cabinet, oisif, rêveur et contemplant les carreaux de son luxueux bureau. Et c’est pratiquement le dernier coup de poignard qu’on donne à Zéphirin et à son parti. Il n’y a pas de pitié en politique.

Ce n’est pas le domaine des sentiments, de la morale et de la droiture. La politique est vulgaire et cynique. Zéphirin se retrouve donc à servir, sinon à ramasser les plats du déjeuner du président Kaboré sans être dans le gouvernement. Son ministère fait figuration. Son personnel est composé de lui-même, de son chef de cabinet et peut-être d’un garde du corps. Roch veut s’assurer que l’UPC, le parti de Zéphirin est bien mort.

Enfin, c’est un gouvernement qui vient tuer l’opposition. C’est le plus grand danger qui nous guette maintenant. L’accord des grandes intelligences, c’est l’accord de la déraison pour la défense des intérêts individuels, égoïstes et mesquins. Que gagnent des hommes qui applaudissent chaque jour ceux qui les gouvernent ? Le mal comme le bien deviennent la norme, la règle, la logique puisqu’il n’y a personne pour dénoncer le mal.

Le Burkina se retrouve dans un consensus qui tue la démocratie, les différences et qui fait reculer l’espoir. Les passions, les amitiés et les émotions prennent ainsi le dessus sur l’intérêt national et l’avenir de la Nation. Espérons que la nature ayant horreur du vide, elle se chargera de réguler tout cela et il se pourrait que dans les années à venir de grandes fractures politiques se font voir dans ce grand corps politique qui semble, pour le moment, avoir les ovations de la majorité des hommes bien.

Personnellement, je préfère la prudence. La route est nouvelle, mais la locomotive est assez vieille et le conducteur bien qu’expérimenté manque de souffle, de vivacité et de dynamisme. Il m’est difficile de croire que ce tacot ainsi bricolé résistera aux intempéries, aux secousses et aux nombreuses tribulations de la part des hommes. Le consensus sans grand bruit est généralement le début latent de la révolte. Se taire, ce n’est pas être d’accord avec les autres.

Adama Amadé SIGUIRE
Écrivain Professionnel
Consultant en relations humaines.

Vos commentaires

  • Le 12 janvier à 13:32, par ancien En réponse à : Nouveau gouvernement burkinabè : Quand un vieux car prend une nouvelle voie

    Le MPP reste le grand gagnant dans ce brouhaha.
    Il a soumis certains partis tout en affaiblissant d’autres.
    Je pense que c’est le début de la fin pour Zeph ; ses partisans sont déboussolés, ils ne savent s’il faut en rire ou pleurer. Lui il est nommé super ministre chargé de « tas de choses », mais eux ils gagnent quoi ?

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  • Le 12 janvier à 14:36, par Dr TRAORE S. Germain En réponse à : Nouveau gouvernement burkinabè : Quand un vieux car prend une nouvelle voie

    Très belle réflexion et bonne analyse politique du nouveau gouvernement. Merci pour votre contribution au débat national. Cordialement.

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  • Le 12 janvier à 16:02, par Yako En réponse à : Nouveau gouvernement burkinabè : Quand un vieux car prend une nouvelle voie

    Merci Seguire pour cette analyse et c’est la conclusion à laquelle moi et un certain nombre d’amis sommes parvenus c’est de la tambouille politique avec cette nomination surprise de Zeph qui crée davantage de la confusion qu’il n’en dissipe.En effet, l’initiative présidentielle de rassembler autour de la question de la réconciliation est à saluer sauf que la méthode et l’outil posent problème.D’une part,le président veut clairement judiciariser les dossiers selon le triptyque vérité-justice- réconciliation héritage de la transition c.à.d le schéma des vainqueurs de l’insurrection et du putsch manqué de septembre 2015.Si la volonté présidentielle est celle là a-t-on besoin de la présence de l’ancien chef de file de l’opposition et candidat malheureux à la présidentielle de novembre 2020 dont il est sorti très affaibli ? passant de 1er parti d’opposition au 3ème, donc déficit de légitimité.Mr Zephirin n’est plus audible lui qui a organisé la résistance à la modification de l’article 37 a fini par s’accommoder d’un gouvernement de putschistes CNT. L’opposant Zeph combat le mpp (voire conteste la légitimité du président Rock) et s’accommode d’un ministère au sein du cabinet Rock qui ne se définit ni d’union nationale ni d’ouverture ! Les contradictions de l’homme politique Zephirin Diabre finira par avoir raison de ses ambitions sa carrière en prendra coup et dans les mois à venir nous assisterons à la dislocation de la maison UPC et en fin, Zeph quittera le gouvernement au bout de 6 mois faute d’avancées notables sur le dossier réconciliation et se rendra compte que le président serait otage des extrêmes de sa majorité. Yako

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  • Le 12 janvier à 16:03, par MM En réponse à : Nouveau gouvernement burkinabè : Quand un vieux car prend une nouvelle voie

    En tous cas moi je n’attends rien de particulier de ce gouvernement ! Les élections municipales arrivent à grande vitesse donc ça sera presque une année de perdue pour ce gouvernement car nous le savons ce sont les ministres qui font les campagnes et laissent la gestion des ministères à la va t’assoir.

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  • Le 12 janvier à 16:15, par Boris En réponse à : Nouveau gouvernement burkinabè : Quand un vieux car prend une nouvelle voie

    M. Siguire, avouez tout de même que Être opposant dans nos pays, c’est une vrai galère. On traite le régime en place de tout les maux mais au lieu de traduire ce mécontentement dans les urnes,les électeurs font un vote qui fortifie le regime. les burkinabés sont illogiques, je l’ai compris depuis les élections de 2015.

    PS : Songez a changer cette photo que vous utilisez sur vos publications : le sourire est top mais la posture n’est pas adaptée

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    • Le 12 janvier à 23:00, par Le Vigilent En réponse à : Nouveau gouvernement burkinabè : Quand un vieux car prend une nouvelle voie

      @Boris, je te croyais assez éclairé pour ne pas prendre les bavardages des petits politiciens, des syndicalistes extrémistes et autres activistes alimentaires, à travers les réseaux sociaux et des conférences de presse, pour des expressions des sentiments de la majorité du peuple sur l’action du président RMCK et de son gouvernement. Heureusement que tous ces bavards et autres analystes frappés d’une myopie sociologique et politique ne représentent chacun que lui-même. Aux urnes, ce sont ceux qui observes et vecus concrètement les effets des actions et réalisations du pouvoir de RMCK qui ont exprimé leur satisfaction, n’en déplais aux gens comme vous et à tous ces spécialistes en bavardages inutiles.

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  • Le 12 janvier à 16:28, par diff En réponse à : Nouveau gouvernement burkinabè : Quand un vieux car prend une nouvelle voie

    On sentque vous aviez de la haine pour la nomination de ZEPH. Je vais vous le dire ZEPH a fait un bon choix. Et nous les militants UPC acceptons son choix.
    Nous suivrons ZEPH dans toutes ses décisions.

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  • Le 12 janvier à 19:35, par Toto le Neuf En réponse à : Nouveau gouvernement burkinabè : Quand un vieux car prend une nouvelle voie

    En toutes choses, essayons d’être réalistes et surtout, n’oublions jamais le bon sens. Analysons quelques éléments, rien qu’avec le bon sens :
    1. Vous dites : "Les ministères dits de souveraineté reviennent aux fidèles du président ". Le bon sens voudrait qu’il en soit ainsi, il me semble. Voulez-vous que lesdits ministères reviennent à des gens qui ne lui sont pas fidèles ?
    2) Vous dites : "Quelques nouvelles têtes arrivent dans quelques ministères. Et elles sont nombreuses qui sont membres du MPP ou très proches du parti". Le bon sens ne voudrait-il pas qu’il en soit ainsi ? Rappelons que Rock a été élu sous la bannière du MPP constitué de milliers de personnes qui partagent sa vision, qui l’ont soutenu ouvertement et activement et qui sont ouvertement disposées à le soutenir activement dans la réalisation de sa vision à lui. Voulez que les nouveaux arrivants dans le gouvernement soient des gens qui, de par leur appartenance politiques ne partagent pas, où sont contre la vision de celui qui a été élu ? Ou voulez vous qu’il fasse le devin pour aller les chercher parmi ceux
    Qui n’ont pas exprimé leur adhésion à sa vision ? Le bon sens ne voudrait-il pas que même le plus compétent soit tenu à l’écart dès lors qu’il est opposé à la vision de celui qui est élu ?
    3) Vous dites : "Roch Kaboré étant à son dernier mandat, le parti reprend le contrôle de l’exécutif, et certainement dans le but de préparer le successeur de Roch Kaboré. Rien n’est fait au hasard". Le bon sens ne voudrait-il pas qu’il en soit ainsi ? Voulez-vous qu’au dernier mandat du Président, son parti abandonne le contrôle de l’exécutif ? Qu’il le cède volontiers à l’Opposition ou aux inconnus ? Qu’il renonce à préparer la succession du Président ? Que tout soit laissé au hasard ? L’un des premiers objectifs d’un parti politique n’est-il pas la conquête et la conservation du pouvoir ?
    4) Vous dites : "Et le président Kaboré veut préparer un membre de son parti pour sa succession". Quoi de plus normal et de plus raisonnable ? Voulez-vous qu’il prépare un de ceux qui lui sont opposés pour la succession ?
    5) Vous dites : "S’il peut travailler avec des partis politiques comme l’UNIR/PS, l’UPC, le NTD et autres, il ne veut aucunement que le pouvoir tombe dans l’un de ces partis en 2025. Il prépare la relève qui viendrait du MPP". Avez vous quelque chose à lui reprocher d’agir ainsi ? (Si effectivement tel est le sens des choses).
    6) Vous dites : "c’est un gouvernement qui vient tuer l’opposition. C’est le plus grand danger qui nous guette maintenant". Si ce gouvernement tue effectivement l’Opposition, force sera de constater que c’est avec le consentement de l’Opposition. Et cela signifierait que l’Opposition elle-même ne trouve plus de raison à son existence. À qui la faute ? À l’Opposition où au Président ?
    7) Vous dites : "Le Burkina se retrouve dans un consensus qui tue la démocratie, les différences et qui fait reculer l’espoir". Qu’est-ce que la démocratie sans jamais de consensus ? Ce serait simplement une tyrannie anarchique maquillée. Les différences pour la différence ne sont pas gage de démocratie efficace et efficiente. L’intérêt des différences réside en ce qu’elles mettent en lumières les meilleurs options. Mais rien ne sert de mettre en lumière ces meilleurs options si tous ne s’accordent pas sur l’essentiel pour avancer ensemble. Si la pluralité est signe d’une certaine vitalité démocratique, elle devient un frein au progrès si elle ne débouche pas sur un consensus.
    8) Vous dites : "il se pourrait que dans les années à venir de grandes fractures politiques se font voir dans ce grand corps politique". Oui, c’est la chose la plus probable. Mais cela n’est pas à souhaiter si ces fractures n’aboutissent pas à la manifestation de meilleures options et au consensus sur l’essentiel de ces meilleures options pour avancer ensemble. Or, en politique, la "meilleure option" ne se détermine pas en laboratoire de scientiques ou dans les bureaux de phylosophes. Elle est déterminé par le peuple dans les urnes. Bien sûr, le peuple peut se tromper. Mais son choix doit être respecté. En cela il faut saluer la sagesse de Maître Sankara qui, après les élections de 2015 a choisi de respecter le choix du peuple en accompagnant l’élu par le peuple. S’il était allé jusqu’à la fusion UNIR/PS - MPP, je vous assure qu’il serait premier ministre de Rock et peut-être même dauphin de ce dernier en 2025. Le poste qu’il a occupé durant le premier mandat de Rock et ceux qu’il occupera durant ce second mandat sont une récompense indirecte du peuple (via le Président) pour son respect vis à vis de son choix.
    En acceptant d’intégrer le gouvernant malgré sa posture d’opposant, Zephirin est aussi en train d’emboîter les pas de Maître Sankara dans le respect du peuple et je vous assure qu’il n’y a pas meilleure manière de s’assurer le suffrage du peuple en 2025. Oui, Zephirin sera élu Président (récompensé par le peuple) en 2025 s’il agit comme suit :
    1. Qu’il s’abstienne se s’opposer très ouvertement au choix du peuple (le Président Rock) pendant au moins la première moitié de ce dernier mandat. En cela sa position de membre de l’exécutif est un atout. Cela l’obligera à la retenu même si ça le démange.
    2. Qu’il claque la porte du gouvernement (s’il y est toujours) après la moitié de ce mandat. Le fait d’avoir été membre du gouvernement lui vaudra alors la sympathie du peuple, surtout si la situation du pays n’est pas clairement meilleure.
    3. Que son opposition au Président sortant et au MPP soit empreint de respect, de courtoisie et même de reconnaissance et d’exaltation de leur mérites.
    4. Qu’il prennent le soin de nouer des alliance avec Maître Sankara et beaucoup d’autres leaders de la mouvance présidentielle pour les rallier à sa cause à l’approche des élections.
    4. Qu’il prie pour que Dieu lui donne vie et santé.
    Je parie que Que Zeph sera le prochain Président du Faso si ces 5 conditions sont remplies. Mais s’il commet l’erreur dès maintenant de ne pas respecter le choix du peuple (comme il l’a fait en 2015), qu’il n’espère plus.
    Pour terminer, je dirai que votre analyse, M. Adama Amadé SIGUIRE, montre à souhait que le Président Rock, dans la formation de du gouvernement a agit selon la raison, la logique et le bon sens. C’est peut-être ce que vous avez voulu démontrer, tout simplement. Dans ce cas, Bravo. Mais on ne peut s’empêcher d’y voir l’expression de votre non-conformisme. Vous en avez pleinement le droit. Mais alors, ceux qui tiennent compte de la logique et du bon sens ne peuvent pas se conformer à votre non-conformisme.
    Cordialement !

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  • Le 12 janvier à 20:07, par Issa IVO, Ecrivain peintre et cadre de banque En réponse à : Nouveau gouvernement burkinabè : Quand un vieux car prend une nouvelle voie

    Merci de rajouter mon nom ’ Issa Ivo,’
    Au commentaire signé
    Ecrivain peintre cadre banque

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