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Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

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mercredi 15 mai 2024.

 

Le vendredi 26 avril 2024, les députés de l’Assemblée Législative de Transition (ALT) donnaient leur accord pour l’organisation des Assises nationales, afin de donner suite à la transition en cours.

Au journal télévisé de ce mardi 14 mai, la lecture d’un communiqué signé par le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité, Émile Zerbo, fixe ces dates aux 25 et 26 mai 2024.

"Schématiquement elles ne seront pas différentes des assises passées. Il s’agit des mêmes forces vives. On a par exemple, la société civile, les partis politiques, les Forces de défense et de sécurité, pour ne citer que ceux là. Elles vont se rassembler, faire un bilan des mois écoulés, décider s’il faut donner une suite à la transition et quelle suite lui donner. Elles décideront de cela de façon souveraine et apporteront, s’il y a lieu, des modificatifs à la charte, afin de définir les contours de la marche, ce, avant le 2 juillet, date butoir de la transition en cours" a détaillé le ministre.

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Vos commentaires

  • Le 14 mai à 22:19, par Lang En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

    Une autre assise de la parlotte à venir , de causeries insignifiantes, de bavardages inutiles, pour jouer la montre dans le but ultime de faire durer à l’infini ce regime illégale et illégitime issu d’un double coup d’état, le tout dans l’insécurité et l’échec socio-économique !
    Ça va échouer, ne nous faites pas perdre notre temps !

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    • Le 14 mai à 22:46, par Indjaba En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

      Ici, le président IB a bien joué. Toutes félicitations . Il a évité le mépris qu’Assimi a fait au peuple Malien. l’État est un bien commun. Tu prends des engagements Pour le gérer dans un timing donné, il faut rendre compte à la fin du délai imparti et négocier une prolongation pour achever ce qui reste à faire. Félicitations à notre président qui dans la forme respecte la nation n’en déplaise aux vieux occupants des ronds qui lui demandent de faire des foutaises au peuple en n’organisant pas ces assises. Je souhaite que les débats soient sincères, que Bilan soit sans complaisance et qu’un délai de 2 à 3 ans soit accordé à IB après qu’il se soit engagé de corriger certains écarts.

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      • Le 15 mai à 02:29, par Lang En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

        @Indjaba :
        Vous ne commprenez pas comment fonctionne la mécanique d’une dictature ou des aspirants dictatures, mais en réalité vous faites semblant de ne pas comprendre... juste par opportunisme, c’est pathétique !
        En suivant votre fausse logique, des gens qui n’ont jamais eu un mandat du peuple, donnent par bricolage 2 a 3 ans de plus à un regime issu d’un double putsch ?
        Disons NON, à un autre coup de la part de ce regime, car ce sera au total quinquennat illégal et illégitime, Le coup suivant, ce sera de lui donner par les mêmes personnes une Présidence à vie et le peuple va payer un prix fort en négatif.

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    • Le 19 mai à 05:35, par jan jan En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

      @Lang, absolument, économisons nos maigres sous, les semblant de démocratie, on n’en veut pas.

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    • Le 19 mai à 07:22, par jan jan En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

      @Lang, absolument, économisons nos maigres sous, les semblant de démocratie, on n’en veut pas.

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  • Le 15 mai à 08:03, par Passakziri En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

    les partis politiques dont les activités sont suspendues pendant que les OSC tambours et alimentaires font ce qu’elles veulent devraient simplement se tenir loin de ces assises qui ne seront qu’une mascarade comme les premières. Y participer encore après avoir vu la mauvaise foi du MPSR serait simplement une erreur. Personne n#a besoin d’assises qui seront depourvues de sincérité. Malheur à ceux qui baillonnent leur peuple.

    Passakziri

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  • Le 15 mai à 09:23, par alain En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

    Après la journée fériée des coutumiers du 15 mai, IB a fait le tour de tous et toutes pour leur empêcher de critiquer et, donc, aller aux assises. On peut juste à titre d’exemple citer le cas des sankaristes avec leur mausolée muet comme des carpes. Ils sont aux antipodes des principes de Sankara avec le principe de la critiques et l’autocritique pour avancer. Toutes les autres composantes sont muselées comme les religieux, politiciens, intellectuels, etc. pour avoir avalisé IB avec sa feuille de route avec 7 points à dérouler lorsqu’il a prêté serment. 18 mois après, on n’avance pas et le pire c’est que le front sécuritaire ne s’améliore pas et aucun bilan objectif. Les journalistes, OSC, syndicats, critiqueurs se taisent pour éviter d’être réquisitionnés pour le front, enlevés, etc. On savait que les assises sont juste pour prolonger le mandat d’IB avec l’aval des fieffés défenseurs de ce dernier. La question est jusqu’à quel niveau, le Burkina va tomber encore plus bas avec une telle gouvernance, la plus mauvaise depuis l’indépendance. Il est incompréhensible de traiter la moitié des burkinabè d’apatrides parce qu’ils osent critiquer le gouvernement d’IB et cacher les centaines d’exactions sur les civils par les FDS/VDP... Le stade municipal à moitié vide samedi passé est un avertissement mais sera t’il entendu comme au temps des stades pleins recto verso et intercalaires avec le CDP sous Blaise et son petit président. Espérons que la journée du 15 mai ne soit pas juste du folklore mais de réflexion sur les maux qui minent la société burkinabè et le bien vivre ensemble !

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  • Le 15 mai à 12:22, par SIDNABA En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

    C’est l’occasion pour les forces vives qui prendront part à ces assises de montrer qu’ils sont des garçons "propres" avec des couilles devant ce putschiste incompétent à la tête de notre pays. Dites lui non pour une prolongation de son mandat et désigner un civil diplomate comme l’ancien Président de la transition 2014/2015 pour nous sortir de cette impasse calamiteuse de gouvernance de Tiran par des incompétents. Tout son gouvernement doit être dégagé et laisser la place pour de vrais patriotes compétents qui mettront des stratégies porteuses de paix pour notre pays et son peuple meurtri. Malheur à ceux qui bâillonnent leur peuple.

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  • Le 15 mai à 13:51, par Papa En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

    La frustration et le désespoir vont faire beaucoup de victimes dans ce pays. Qu’il pleuve ou qu’il neige les assises auront bel et bien lieu et le mandat d’ Ibrahim Traoré sera prolongé n’en déplaise aux nostalgiques des temps anciens.

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    • Le 16 mai à 15:21, par Loglog En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

      Oui, nous sommes frustré de voir notre pays au plus bas de son histoire ;
      Oui nous sommes frustrés de voir que le pays est en otage ;
      Nous sommes frustrés de voir que vous autres, aigris d’être médiocres avez la promotion ;
      Oui, nous sommes frustré que l’héritage de Thomas S. soit détourné par des hors la loi ;
      Oui nous sommes frustrés de voir le mensonge sans honte, la pagaille dans la gestion de l’État, les engagement aventuriers, etc, plongent le pays lentement dans un ko ;
      Frustrés de voir le pays vidé de ses jeunes médecins qui ont le bon diplôme pour échapper à ce saccage de l’avenir du pays ;
      Oui, frustrés nous le sommes, et le serons pour notre terre, notre héritage unique, le Burkina Faso.
      Que cela ne vous déplaise...

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  • Le 15 mai à 15:27, par Justice En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

    Nous voyons ici et là des articles consacrés à African Initiative. Pourquoi ne pas consacrer un article à cette structure créée par un ancien de Wagner, organe assumé de la propagande russe en Afrique ? Pourquoi ne pas consacrer un article d’investigation sur les lieux de massacres de populations civiles documentés ? Pourquoi laisser sous silence les personnes enlevées ? Pourquoi la junte militaire aurait seule le droit de faire de la politique ? Est-il encore possible de poser des questions sur un media burkinabè ?

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  • Le 15 mai à 19:58, par Commando Léger En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

    Que du ridicule !!!
    Cela ne changera rien. La dictature sera prolongée. De toute façon ils mettent tout en oeuvre pour y parvenir. Qu’on ne parle plus de transition au Faso mais plutôt que de dictature !!! C’est triste de voir des gens non ibstruits, "des petits voleurs", des bandit, des milices soutenir cette dictature. En fin de compte c’est le peuple qui va payer les frais

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  • Le 15 mai à 20:00, par Ka En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

    ’’’’’’’’Elles vont se rassembler, faire un bilan des mois écoulés, décider s’il faut donner une suite à la transition et quelle suite lui donner.’’’’’’’’’

    Nous y voilà ! Avons-nous besoin d’une assise pour donner la suite d’une transition qui a signé une charte avec une date qui donne la fin de cette transition ?

    Oui cette assise serve à couvrir le manque de confiance du peuple envers une transition qui dévie de ses objectifs pour le pouvoir. Et comme je ne cesse de le répéter, ’La confiance ne se décrète pas : Elle se mérite, on la sent, elle se manifeste, on la voit, on l’appréhende par les actions de tous les jours. Elle ne disparait pas du jour au lendemain. C’est tout un processus. Donc si le peuple Burkinabé n’a plus confiance a cette transition ça ne s’est pas fait au jour au lendemain.

    Pour moi, voilà une occasion pour le jeune Traoré de montrer le monde entier sa crédibilité et sa franchise en respectant sa parole donnée, c’est-à-dire remettre le pouvoir au peuple en organisant les élections crédibles.

    Refuser systématique de respecter sa parole donnée au peuple a sa prise de pouvoir montrera au monde entier que Traoré et son équipe engageait le peuple Burkinabé dans une dynamique négative : Et cela montre clairement que ces gens n’ont pas de stratégie pour la conquête du pouvoir légitime. Et pour moi, c’est une erreur profonde qui montre une image absolument désastreuse de gens dont on sent l’envie d’être des hors-la-loi.

    Conclusion : Une fin de transition reste une fin de transition. Le reste, le premier ministre doit savoir que l’alternance n’est pas une fin en soi et encore moins un projet de société ou un programme de gouvernement : Parmi les "valeurs qui fondent tout État démocratique", la première est des élections ouvertes, transparentes, sincères et honnêtes. Ce n’est pas de se maintenir au pouvoir à vie par des bricolages constitutionnels et des scrutins biaisés tant pour faire adopter lesdits "bricolages constitutionnels" que pour fausser le résultat des scrutins qui en découlent). L’Afrique est à feu et à sang à cause de ces motifs et le Burkina risque fort d’emboîter le pas.

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    • Le 16 mai à 05:22, par yelmingaan blaan saa hien En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

      ah la réincarnation !il ya dans "crépuscule des temps anciens de Nazi boni un sinistre personnage nommé LOWAN pere de K(Y)a le téméraire et pour qui la fulgurante ascension de sourouman théré était une torture !

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    • Le 16 mai à 08:36, par Rodriguez En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

      @Ka, bonjour. Je n’arrive pas à suivre le fond de votre pensée ! Je m’explique : vous recommandez d’abord au président de la transition de remettre le pouvoir au peuple en organisant des élections crédibles. Car selon vous, nous n’avons pas besoin d’assises pour faire le bilan des mois passés à la tête du pays... Et pourtant, le peuple burkinabè qui a mandaté IB a soif de ce bilan. Bilan à n’en pas douter donnerait de l’espoir au peuple. Quoiqu’on dise, la guerre est plus que jamais menée contre le terrorisme et denier cela c’est jeter le bébé avec l’eau du bain. Maintenant est-ce par manque de stratégie ou de compétence que notre armée n’arrive pas à bout de l’hydre terroriste ? J’en doute fort ! Vous avez denoncé le manque de stratégie de Kaboré ; il a été deposé ! Vous avez denoncé le manque de stratégie de Damiba ; il a été deposé. Maintenant vous denoncé le manque de stratégie du jeune capitaine qui s’est engagé véritablement dans cette sale guerre en réorganisant l’armée, en multipliant des brigades spéciales, en dotant l’armée de matériels adéquats, etc... Vous denoncez encore et toujours un manque de stratégie. J’aurais préféré entendre de vous (même si je m’y oppose farouchement) qu’il est temps de deposer les armes et de supplier les djihadistes qui nous attaquent de venir sur la table de négociations en lieu et place de cet appel à des élections libres et crédibles qui va forcément nous entraîner dans une crise abyssale tant que nous ne finissons pas avec le terrorisme. Car pour moi comme pour des millions de burkinabè, organiser des élections dans cette situation où le pays se trouve n’est qu’une fuite en avant qui n’apporterait aucune plus value à notre cher pays ; bien au contraire ! Un civil élu démocratiquement a déjà échoué ; un militaire opportuniste en a fait les frais ; un militaire engagé se bat contre vent et marrée et c’est ce moment vous trouvez qu’il faille faire venir un civil ? Pour faire quoi ? Lutter éfficacement contre le terrorisme ? Même vous, vous n’y croyez pas !

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  • Le 16 mai à 09:14, par LeconSULTANT En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

    Excellente idée de faire un bilan et donner une suite !!
    J’espère que la suite sera d’organiser les elections pour que la majorité des Burkinabé puissent se faire entendre.

    IB organisez une election transparente au FASO fera de vous l’un des meilleurs d’Afrique, quite à dissocier les pouvoirs

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  • Le 16 mai à 09:56, par Article 37 En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

    Qui sont les forces vivent de la nation ? Des assises pourquoi ?
    Ces représentants représentent t-ils grandement la nation si les militaires et les désignés du chef de l’état sont majoritaires ?
    Pourquoi de telles assistent qui vont coûter encore cher au budget de l’état ?
    Avait-on vraiment besoin de tout ce folklore quand on ne répond de personne ?
    Est-ce pour nous rappeler le pouvoir à vie que les burkinabè ont vomi en chassant Blaise, ou pour nous dire qu’on va faire mieux ?

    Les burkinabè de 2024 sont matures. Ceux qui ne parlent pas sont-ils consentants ?
    Pendant ce temps les Wayigna qui sont devenue la première force politique de notre pays appelle au meurtre en toute impunité. Nous prions que le pas ne soit pas franchi. En 1998 lorsque Nobert ZONGO a été assassiné, le pouvoir a vascillé.

    Si les assises ont été commandité par la volonté des OSC autorisées, nous nous souviendrons que les partis politiques et les OSC non partisanes n’ont pas droit de cité.

    Un pouvoir à vie est une illusion, un mandat sans fin de la transition est un mandat illégal. Même si aujourd’hui, ce genre de réflexion n’est pas la bienvenue, l’histoire finira par trancher.

    La tolérance doit être de mise pour un Burkina paisible pour tous.

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  • Le 16 mai à 12:12, par Ka En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

    ’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’A’’’’’’’’’’’’ mon ami Rodriguez : Les affirmations du jeune Traoré à sa sortie pour dire au peuple ce qui a été fait et qui doit être fait a fait froid dans le dos avec les si, parlant que ceux qui veulent déstabiliser son pouvoir : Mais d’autres parts je conviens qu’il y a des actions positives de faites par la transition. Et je pense que tu n’as pas suivi cette sortie du chef de la transition : Si tu vis au pays, cette sortie est pour dire au peuple le bilan de la transition depuis que Traoré a pris le pouvoir en disant qu’il est là pour éradiquer les terroristes et remettre le pouvoir au peuple : ’’’’’’’’C’est pourquoi mon jeune Rodriguez,que je trouve que cette assise n’a pas raison d’être, ou simplement c’est une manipulation pour s’éterniser au pouvoir.’’’’’’’

    Et comme je ne cesse de le répéter, les peuples mouton meritent ses dirigeants, pas seulement au Mali, mais également au Burkina si celles ou ceux qui pensent que cette assise est uniquement faite pour la prolongation de la transition et ils y vont comme des moutons gober la manipulation du premier ministre qui ne pense qu’a s’éterniser au pouvoir dictatorial.. Donc à méditer !

    Pour moi, de nos jours, c’est la manipulation du pouvoir actuel qui est à l’origine de tous ces malheurs. Et c’est surtout lui qui fait preuve d’une stupéfiante amnésie... Et je confirme, le jeune Traoré en sortant par la bonne porte, pourra être un bon CMA dans un gouvernement démocratique. Car tout le monde sait que ces troubles meurtriers sont issus d’une armée mal organisée et commander.

    Conclusion : Pour Ka, cette assise devrait oublier la transition et de se focaliser sur le jeu démocratique en toute loyauté, transparence et inclusion de toutes les tendances pour faire avancer le Burkina. On sait très bien que les troubles au Faso proviennent du fait qu’il y a des rapaces au sommet de l’état qui ne désire pas que l’histoire du terrorisme ne se termine pas, et le jeune Traoré ne peut rien contre ces manipulateurs qui l’entourent.

    Et lui qui se présente ou se considère comme le putatif vainqueur, le plus héritier de l’idéologue Thomas Sankara, le plus légitime devant Dieu et les hommes, le plus grand, le plus intelligent, le plus… modeste ( ???) s’il veut sortir par la grande porte, c’est de respecter sa parole et terminer avec cette transition, en empêchant par tous les moyens d’éviter un embrasement totale du Faso avec celles ou ceux qui désirent tuer des innocents qui veulent s’opposer a la prolongation de la transition. Souvent la vérité du vieux Ka perce les cœurs mais ne tu pas. Mes conseils ont été donné a Blaise Compaoré, Diendéré, Zida, Damiba Roch, dont d’autres me donnent raison de nos jours. Encore une fois, merci mon jeune Rodriguez de me lire.

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    • Le 16 mai à 17:27, par Rodriguez En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

      @Ka, bonjour très cher kôrô ! J’ai lu avec beaucoup d’attention votre retour à ma réaction à votre premier post. Je perçois que ce qui vous tient à coeur c’est que cette transition finisse à son terme et que qu’après le 02 juillet, nous organisons des élections ouvertes, libres, transparentes et crédibles et choisir un "nouveau président démocrate" qui finira avec le terrorisme et ramenera l’Etat de droit. Votre idéalisme bon enfant ne vous autorise pas à faire une bonne lecture de la situation et de recommander la démarche que notre pays doit adopter afín de conjurer definitivement cette "démocratie" de façade que les uns et les autres appellent de tout leur voeu juste pour se faire une place autour de la table du banquet. Je vais partager ici avec vous ma réponse à notre Ami @Kwiliga qui me demandait sur le forum d’un autre article de Lefasonet.net de proposer mon modèle de processus électoral, de voie pour accéder au pouvoir. Bonne lecture !
      @Kwiliga, bonjour ! Je vais repondre à votre question ci-devant : "quel système proposez-vous, qui puisse permettre que les dirigeants choisis, désignés, élus,... soient réellement l’expression de la volonté du Peuple ?"
      1- limiter le nombre de partis politiques nationaux à 10. Le nombre pléthorique de partis politiques (le plus souvent de partis satellitaires) est le signal que ce ne sont ni les idéaux, ni les programmes politiques qui motivent des hommes et des femmes mais l’intention de marchander leur soutien au vainqueur contre un éventuel strapontin. C’est de l’escroquerie politique.
      2- Supprimer le financement des partis politiques par l’Etat. Le financement public des partis politiques est une des plus grosses bêtises dont seule l’Afrique a le secret. Vous ne pouvez pas prétendre aider le pays à se developper en même temps demander les moyens qui vous permettraient d’arriver au pouvoir. Ces moyens devraient provenir de vos militants et sympathisants mais pas de l’État. Cela augure d’avance une mauvaise gouvernance.
      3- Rendre le vote obligatoire pour les 18 à 60 ans. Dans bon nombre de pays à travers le monde, le vote est obligatoire sous peine de sanction ou d’amende à payer. Sauf en cas de force majeur (voyage, maladie provoquant une incapacité physique). Rendre le vote obligatoire permet de relever au quadruple le taux de participation aux votes ! Cela aussi à l’avantage de susciter l’intérêt pour la chose politique chez l’ensemble des citoyens.
      4- Tout candidat à l’élection présidentielle devrait au préalable avoir l’aval (nombre de voix à definir) de chacune des 13 régions que compte le Burkina. Gage d’éligibilité du candidat. Le candidat qui n’a reçu que l’aval de 12 régions est éliminé d’avance de la course au pouvoir.
      Voilà, Mon cher Kwiliga, j’ai proposé pêle-mêle ce qui serait bien pour nos pays qui cherchent désesperement leur voie... Bien évidemment, le Burkina a besoin de temps pour faire d’abord un travail en amont qui serait une mise à Jour de nos institutions et notre administration car pour y arriver il est necessaire de faire un recensement des plus de 18 ans afín de doter chaque burkinabè de carte d’identité et de carte d’électeur. Voyez-vous que nous ferions mieux de preparer le terrain afín de ne plus retomber dans les tares de la première transition ?
      A mon cher @Ka, comme je l’ai déjà dit et je le confirme, j’apprécie beaucoup votre rôle de modérateur dans le forum des débats mais cela ne suffit pas ; vous êtes l’aîné (me semble t-il) et vous devez reconnaitre que changer pour changer nous amène inéluctablement à changer encore et encore ! Mais mettre les vraies bases avant de renouer avec l’Etat de droit est le seul salut pour notre vaillant peuple !

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      • Le 23 mai à 08:59, par kwiliga En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

        Bonjour Rodriguez,
        Désolé, privé de "Lefaso.net" pendant quelques jours, j’ai du rater votre réponse à mon adresse.
        Très bien vos propositions, tout en sachant que certaines restent questionnables (qui finance alors, le privé ? les "ethnicismes" et régionalismes ne vont-ils pas nous empêcher d’avoir un seul candidat ? "(nombre de voix à definir)", les voix de qui ?) et que de nombreuses autres personnes doivent regorger d’idées intéressantes à partager, qui pourraient préciser les vôtres.
        La question qui vient alors est : pourquoi notre gouvernement actuel n’organise rien pour "mettre les vraies bases avant de renouer avec l’Etat de droit (qui) est le seul salut pour notre vaillant peuple !"
        Parce que, ce ne seront surement pas ces "assises nationales", organisées dans la précipitation, d’une durée d’à peine deux jours, qui se feront en l’absence des partis politiques et de tout mouvement d’opposition, où les militaires seront sur-représentés,... et dont les conclusions sont déjà connues, qui permettront de murir vos pertinentes propositions.

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  • Le 16 mai à 20:33, par Ka En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

    ’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’A’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’ mon jeune Rodriguez : Je suis un farouche partisan de l’alternance politique de notre pays avec sa jeunesse : Et si tu étais un lecteur de Lefaso.net et autres sites des réseaux sociaux du pays depuis 2005, tu devais le remarqué. ’’’’’’’’’’’Alternance politique avec les jeunes oui, mais dans la l’égalité, pas avec la force et avec des idées dictatoriale suivi des appels aux crimes.’’’’’’’’’’’’’

    Et comme j’ai l’habitude de le dire, c’est nos différences de contribution dans ce forum qui fait sa richesse : Si toi et moi avait les mêmes points de vu, nos contributions pour faire avancer le Faso ne seront pas crédibles. Dont arrêtons là, car, notre différence est très large.

    Mais avant, je vais te dire deux ou trois choses : Pourquoi vouloir une alternance politique qui va pour le pays et son peuple, et en prenant le pouvoir par la force, la première chose que font les faiseurs de coups d’état, c’est de suspendre la Constitution ? Pour ces gens-là, le texte est donc nul et de nul effet, ce n’est pas la menace de "la rigueur de la loi" qui va les faire reculer. Quant au maintien "ad vitam aeternam" au pouvoir, on sait aussi comment ça marche. Il y a toujours un "bricolage comme cette assise.

    En clair les coups d’états ne servent que les auteurs car en définitive ils ne sont jamais responsables de leurs actes.

    Je crois que toi et moi nous n’avons plus rien a se dire car, nos différences sont très, très, larges en ce concerne le MPSR 2 qui est entrain dangereusement et pernicieusement de passer à côté des objectifs qui étaient les siens lorsqu’il fomentait le pronunciamento qui a eu raison. Même si la vérité fait mal, titille les viscères, rend parfois insomniaque, elle mérite la peine d’être visitée.

    Tenter avec une assise fictive une prolongation de la Transition en violation de la Charte de la Transition qu’ils ont librement signée en invoquant la situation sécuritaire et la volonté du peuple est prendre son peuple pour des mouton.

    Nous sommes toutes et tous des Burkinabé nés démocrates, et depuis la nuit des temps, si le peuple Burkinabé dit que ça ne se fait pas, ça ne se fait pas ! Car, le libéralisme conduit inexorablement à la dérive morale : L’homme ne peut pas être libre de faire tout ce qu’il veut, sinon, ça devient de l’anarchie totale. Et je conclu en disant au jeune Traoré de faire attention au libéralisme des pseudos intellectuels, sinon il va tout droit au fond d’un mur.

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  • Le 17 mai à 10:46, par Ollo En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

    Les débats au Faso sont très difficiles, car il s’agit beaucoup plus de ressentiments que des idées et des faits. L’objectivité est difficile parce que beaucoup d’organisations ont été crées et sont financées par l’extérieur pour défendre des intérêts qui sont souvent opposés à ceux de nos pays. Les pays africains sont tellement infiltrés que demain n’est pas la veille. La preuve est qu’aucune organisation n’a levé le ton pour laver son honneur lorsque la France a déclaré qu’elle est toujours présente au Sahel à travers la société civile pour dérouler son agenda de déstabilisation. C’est d’ailleurs en cela que certains sujets sont délicats. En effet, comment donner la liberté d’expression ou faire équipe avec quelqu’un (gouvernement d’union nationale !!!) qui n’est rien d’autre qu’un pion destiné à mettre en œuvre un programme ennemi. Il est souhaitable que ceux qui exigent de telles possibilités donnent eux-mêmes des témoignages de leurs propres expériences en la matière.
    Pour les prochaines assises nationales, il va falloir planter le décor des enjeux nationaux avant d’engager les débats. En effet, quelle est la vision actuelle du pays, quels sont les enjeux de souveraineté et de dignité, quels prix nous accordons-nous à payer pour l’avenir du pays et le bonheur des générations à venir, quel sort réservé aux apatrides avérés ? etc… Pour les protagonistes des élections hic et nunc, le peuple n’a besoin que d’être convaincu. En effet, s’il y a actuellement un civil à même de relever le défi de soumission de nos pays par la force clairement exprimé par les occidentaux, de protection de nos ressources contre toute sorte de prédation, de combattre efficacement les terroristes et leurs soutiens, le peuple est preneur. Mais de grâce, qu’on nous sorte de cette logique de gâteau où chacun veut sa part.

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  • Le 20 mai à 08:10, par LE FORGERON En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

    Bonjour,

    Nous pensons que la transition doit continuer pour achever ce qu’elle a commencé. Nous remarquons qu’il y a eu des avancées significatives dans l’achat des armes, la création de l’AES pour faire face aux sanctions arbitraires de la CEDEAO téléguidée par l’impérialisme et ses valets locaux. La relance de l’autosuffisance alimentaire est remarquable et il ne reste que la création de la monnaie de l’AES pour quitter l’esclavage économique imposé par l’impérialisme. Ainsi nous demandons la prolongation de la transition pour 2 ans ou plus afin qu’elle puisse éradiquer le terrorisme imposé par l’impérialisme. Et après elle pourra organiser des élections libres et transparentes sur toute l’étendue du territoire national.

    La Patrie ou la mort, nous vaincrons !!!!!!!!!!!!!!

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  • Le 20 mai à 17:08, par IZNOGOUD En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

    Même si vous n’aimez pas le lièvre, il faudra avoir l’honnêteté de reconnaître qu’il a de longues oreilles et qu’il court bien.
    Tant que nous n’auront pas tourner cette phase de la crise sécuritaire, une transition militaire s’impose et c’est le Burkina Faso qui sortirait affaiblie par cette instabilité politique....
    Je suis un civil mais je reconnais que les civils ont échoué à éradiquer le phénomène terroriste.
    l’armée n’a fait que prendre ses responsabilités face à des civils désemparés.
    Soyez réalistes !!!
    SIC !

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  • Le 20 mai à 18:39, par Jeunedame seret En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

    Tout ça parce qu’on a commis l’erreur d’appeler ces gouvernements militaires TRANSITION. Sur quel rêve de changement s’est-on basé pour croire que ce présent pouvoir est une simple transition, un intermédiaire, ie, une évolution vers cet état ? Transition entre quel pouvoir et quel pouvoir ? Transition entre Rock et un autre individu ? Fallait décider dès le coip d’état que ce nouveau gouvernement est un pouvoir militaire qui ira jusqu’au bout de son souffle. Et cela nous limiterait les paptati patata et autres woba woba coûteux.

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    • Le 23 mai à 12:13, par Saksida En réponse à : Burkina/Assises nationales : Les dates des 25 et 26 mai retenues

      Je crois que tous ceux qui ne sont pas contents peuvent changer de pays ou renoncer à leurs salaires pour ceux qui sont salariés.
      Au Mali voisin vos semblables sont allés jusqu’a faire un gouvernement parrallele à l’etranger.
      C’est bien dommage pour l’Afrique

      Courage aux detracteurs, mais vous ne pouvez que parler et rien d’autre ; comme une coépouse mal aimée
      Que Dieu benisse le Burkina et la Transition.

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