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Enseignement privé laïc : Le CAMES valide 21 diplômes

mardi 8 avril 2014.

 

L’Union nationale des établissements d’enseignement privés laïc (UNEEP-L) a organisé, le 29 mars 2014 à son siège, la présentation des diplômes reconnus par le CAMES au titre de l’année 2013. C’était sous la présidence du ministre des Enseignements secondaire et supérieur, représenté par son directeur de cabinet, le Pr Kalifa Traoré.

2013 a été une année d’excellence et de qualité dans le monde des établissements d’enseignement privé laïc. Sur 22 diplômes présentés, 21 ont été reconnus par le Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), la structure continentale qui veille à la qualité de l’enseignement en Afrique. Sept (7) écoles supérieures étaient à l’honneur : il s’agissait de l’INSEM, de l’ISPP, de l’IIM, de l’IAM, de l’ESUP-Jeunesse, de l’ESTPO et de l’IST. Chaque établissement ayant soumis à l’appréciation du CAMES un ou plusieurs diplômes. Un résultat fort encourageant que la structure faîtière, l’Union nationale des établissements d’enseignement privés laïc (UNEEP-L) a tenu à célébrer.

Au siège de l’union où a eu lieu la manifestation le 29 mars dernier, les heureux "élus" sont passés à la tribune pour présenter leurs Instituts en insistant sur la rigueur organisationnelle, gage de la qualité, et en affichant des ambitions fortes pour offrir des lendemains meilleurs au système éducatif burkinabè. Le président de l’UNEEP-L, Issa Compaoré, par ailleurs DG de l’Institut supérieur privé de technologies (IST), avait donc des raisons d’être fier. Il a reconnu que les résultats obtenus ne sont pas dus exclusivement au mérite des seuls promoteurs d’établissements, mais plutôt à la somme des efforts fournis aussi bien par les fondateurs que les enseignants, les étudiants et les agents de l’administration. Il a profité de l’occasion pour rappeler quelques difficultés de leur structure commune dont le manque d’enseignants de rang A dans certaines filières, le coût du renouvellement des homologations et des formations jugé élevé par les fondateurs, avant de déclarer : "Pour faire du Burkina un pays de référence en Afrique en matière de formation, nous devons, par une synergie d’actions, nous attaquer aux problèmes liés à la capacité d’accueil, à l’accès aux financements, à la terre et à l’amélioration de la qualité des enseignements".

En félicitant les écoles dont les diplômes ont reçu l’adhésion du CAMES, le SG de l’institution, Bertrand MBatchi, a présenté le Plan stratégique du CAMES, composé de 7 axes dont la modernisation de la gouvernance du CAMES, le renforcement de sa démarche qualité, la valorisation de la formation, de la recherche et de l’innovation.

Avant de clore la cérémonie, le représentant du ministre, le Pr Kalifa Traoré, s’est réjoui des efforts fournis par les acteurs qu’il a invités à maintenir le cap pour une meilleure qualité de l’enseignement au Burkina. Il a dit avoir pris bonne note des doléances émises qu’il transmettra à qui de droit, et appelé les autres établissements à emboîter le pas des heureux "élus" au cercle de la qualité.

Kader Traoré



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