
Lutte contre la corruption : L’Assemblée nationale en fait son cheval de batailleLa corruption dans nos sociétés prend de plus en plus de l’ampleur. Cette pratique macabre conduit à des dérapages budgétaires tant dans les structures étatiques que privées. Conscients du phénomène, les élus du peuple burkinabè ont pris le problème à bras le corps. La corruption par définition, est l’action de corrompre quelqu’un en le soudoyant pour qu’il agisse contre son devoir. La destination de ces rackets est méconnue, et dessert des économies. C’est donc imaginer aisément que la corruption a de graves conséquences sur les économies fragiles et la consolidation de l’Etat de droit. Il ressort du mensuel d’information du parlement du Burkina Faso « La voix du parlement », que les députés burkinabè ont adhéré à un protocole des parlementaires africains. Celui-ci vise à promouvoir et à renforcer dans chacun des Etats-parties, le développement de mécanismes efficaces pour prévenir, réprimer et éradiquer la corruption. Le Burkina Faso a déjà mis en place un important dispositif institutionnel et règlementaire destiné à la fois à prévenir la corruption et à réprimer les auteurs d’actes de corruption avérés. A côté de ces institutions publiques, le gouvernement a également autorisé la création de structures associatives qui jouent avec les médias un rôle d’alerte et de dénonciation. Richard B. BENON Sidwaya Lire aussi Vos réactions (1) |