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Quels acteurs pour quels rôles dans la plateforme d’innovation ?

jeudi 17 septembre 2026.

 

Résumé
En Afrique de l’Ouest, en particulier au Burkina Faso, l’intensification des parcs arborés est de plus en plus préconisée dans les interventions d’accompagnement des populations rurales confrontées à la diminution progressive des arbres dans leurs systèmes de production agricole et pastorale. Cependant, la mise en œuvre de ces interventions se heurte à un contexte social dominé par une diversité d’acteurs aux intérêts souvent antagonistes. Cette étude vise à identifier les acteurs pertinents à inclure dans un processus de réflexion pour co-construire des scénarii d’intensification des parcs arborés. Pour ce faire, une démarche purement qualitative a été mobilisée en combinant une revue de littérature, des ateliers de cartographie des acteurs et des entretiens semi-directifs dans les communes de Koumbia, Guéguéré et Dano.

Les résultats montrent que dans les communes de Koumbia et Dano, la gestion et l’usage des arbres sont réalisés par une diversité d’acteurs ayant des intérêts convergents pour l’intensification des parcs arborés et interreliés par des échanges commerciaux, d’informations et de connaissances et des relations de pouvoir. Cette étude a permis de définir collectivement les contours d’une plateforme d’innovation incluant tous les acteurs dans chaque village, avec une gouvernance centrale au niveau de la commune en vue de co-construire des scénarii d’intensification des parcs arborés.

Mots-clés. Réseau de recherche, intensification, réserve naturelle, Vitellaria paradoxa

Introduction
En Afrique de l’Ouest, en particulier au Burkina Faso, l’agroforesterie est un élément clef des systèmes agro forestiers et pastoraux. Des pratiques agroforestières millénaires sont mises en œuvre par les producteurs à travers la conservation des arbres dans les champs. L’agroforesterie offre des avantages agronomiques, environnementaux, économiques et sociaux locaux qui peuvent contribuer à améliorer la sécurité alimentaire, nutritionnelle et économique. Cependant, les pratiques agroforestières sont actuellement confrontées à de multiples menaces, observables à travers une dégradation progressive de la plupart des parcs arborés.

Les causes sont complexes, multifactorielles et contextuelles et mettent à l’épreuve la capacité des systèmes agroforestiers à répondre aux besoins actuels d’augmentation de la production alimentaire pour nourrir une population croissante et vulnérable. Inverser cette tendance demande donc des innovations techniques à l’échelle locale (Albergel et al., 2018). Pour favoriser la recrudescence des parcs en valorisant les processus associés aux arbres dans le cadre d’une intensification agroécologique, une approche systémique et multi-échelle est nécessaire. Il s’agit de susciter un regain d’intérêt pour les produits des arbres et leurs contributions environnementales conformément aux priorités économiques et sociales actuelles. Or, il existe peu d’informations détaillées sur les différents acteurs et les règles qui régissent leurs interactions autour de la gestion et de l’usage des arbres.

Qui sont les acteurs intéressés ou influencés par la gestion et l’usage des arbres ? Quelles sont les règles qui régissent leurs interactions ? Comment mobiliser ces acteurs et les mettre en interaction pour co-concevoir des scénarii d’intensification des pratiques agroforestières ? Cette étude a été initiée en vue de caractériser les réseaux d’acteurs impliqués dans la gestion et l’usage des arbres dans les villages situés le long du transect Koumbia-Dano. Dans ce sens, nous entendons par acteur toute personne, tout groupe d’individus ou toute organisation qui peut être positivement ou négativement affecté par, ou bien qui peut influencer positivement ou négativement l’intensification des pratiques agroforestières. Cela peut inclure de nouveaux acteurs qui sont actuellement peu impliqués dans le système agroforestier.

Méthodologie
L’étude s’est déroulée dans les communes de Koumbia, Dano et Guéguéré. Dans la commune de Koumbia, elle a concerné les villages de Béna, Djuié et Gombélédougou. Dans la commune de Dano, seul le village de Lofing a été concerné par ce travail de caractérisation. Pour la commune de Guéguéré, le village de Guéguéré a été pris en compte. Cette étude s’inspire de la méthode de l’analyse des réseaux sociaux (Mercklé, 2007 ; Affognon et al., 2009 ; Dabiré et al., 2017) en suivant la méthode Net-Map (Schiffer, 2007 ; Affognon et al., 2009 ; Schiffer & Hauck, 2017) et le guide des partenaires multipartistes (Brouwer et al., 2016). Elle a été mise en œuvre en combinant une revue de littérature, des ateliers de cartographie participative des acteurs et des entretiens semis-directifs. Une revue documentaire a tout d’abord été réalisée sur les travaux antérieurs avec pour objectif de disposer d’informations sur les types d’interventions déjà réalisées concernant l’accompagnement de l’intensification de l’agroforesterie, les thématiques abordées ainsi que les approches et méthodes ayant été déjà expérimentées par le passé dans ces villages.

Ensuite, des ateliers multi-acteurs ont été organisés chronologiquement dans les villages de Djuié, Béna, Gombélèdougou (commune de Koumbia), Guéguéré (commune de Guéguéré) et Lofing (commune de Dano) constituant les sites d’intervention et zones de couverture du projet RAMSES II du 2 au 10 juillet 2021 et réunissant environ 20 participants représentants des différents acteurs de la production agroforestière, gestion et usage des arbres. . L’opérationnalisation de ce travail est inscrite sous l’approche « plateforme d’innovation » qui a permis une mise en relation efficace des différents groupes d’acteurs des maillons de la chaine de valeur.

Ces plateformes ont pour rôle de garantir la durabilité et la pérennisation des acquis du projet et des actions des acteurs de l’agroforesterie dans la commune. Ces ateliers ont été conduits par une équipe pluridisciplinaire dans l’objectif d’identifier tous les arbres présents dans parcs agroforestiers et leurs usages, de caractériser les différents acteurs impliqués dans la gestion et l’usage de ces arbres, d’identifier les liens entre les acteurs impliqués, de mesurer la relation de pouvoir des différents groupes d’acteurs et d’identifier les potentiels collaborateurs autour de l’agroforesterie afin de proposer un modèle de plateforme d’intensification.

Enfin, des entretiens semis-directifs ont été conduits à Bobo-Dioulasso, Koumbia et Dano auprès des principaux collecteurs-vendeurs-transformateurs des amandes de karité (Réseau des Productrices de Beurre de karité des Hauts-Bassins et des Cascades [RPBHC] à Bobo-Dioulasso et Fédération des Associations pour le Développement et l’Épanouissement de la Femme du Sud-Ouest [FADEFSO] à Dano, le groupe OLVEA Burkina Faso) et des services techniques de l’État. Les personnes rencontrées étaient les responsables dont deux à OLVEA, cinq au RPBHC, sept à la FADEFSO et neuf agents publics (Élevage-Environnement Agriculture).

Résultats

Cette étude, réalisée en prélude à l’installation de la plateforme d’innovation en agroforesterie par l’équipe support d’innovation, a permis d’identifier les différents acteurs des différents maillons de la chaine de valeur qui doivent composer la PI. Ils constituent un « groupe d’agents qui vont contribuer volontairement par leurs connaissances et autres ressources (finances, équipements, terre, etc.) à développer ou à améliorer ensemble l’agroforesterie dans les trois communes, ce qui va du même coup améliorer leurs moyens d’existence, leurs entreprises ou intérêts. Elle se compose d’acteurs qui coopèrent, communiquent et partagent les tâches pour mener à bien des activités nécessaires à l’émergence de l’innovation » (Nederlof et al., 2011).

Quels acteurs pour quels rôles dans la plateforme d’innovation ?

Notons qu’aucun instrument ne peut fonctionner sans l’implication d’acteurs clés, comme il a été rappelé par les informateurs. Par conséquent, la mise en place d’une plateforme d’innovation autour de l’agroforesterie nécessite l’implication de plusieurs acteurs depuis la phase de conception jusqu’à son fonctionnement. La plateforme d’innovation est composée de deux types d’acteurs. Il s’agit des acteurs directs et des acteurs indirects. Les acteurs directs regroupent ceux concernés directement par l’agroforesterie, autrement dit ceux qui en tirent profit directement. Ce sont les producteurs, les collecteurs/vendeurs et les acheteurs.

Cette triade d’acteurs a été identifiée dans chaque village et constituera l’épine dorsale de la PI. Ces acteurs auront la charge de faire vivre la PI à travers leurs activités respectives de production/gestion des arbres ; collecte des produits forestiers non ligneux ; transformation/commercialisation de ces produits forestiers. En revanche, les acteurs indirects sont ceux dont l’action se justifie par le sens d’accompagnement.

Ce sont les services techniques de l’État, les centres de recherche, les universités, les ONG, les leaders traditionnels, religieux et locaux qui ont été identifiés dans chaque village. Sur le principe de la complémentarité et de l’entraide mutuelle (Agué & Afouda, 2015), ces acteurs indirects auront la charge d’apporter les intrants nécessaires à la production/gestion des arbres ainsi que la collecte, la transformation et la commercialisation des produits forestiers en fonction de leur domaine de spécialité (Dabiré & Fayama, 2020).

Quels types d’échanges entre acteurs dans les plateformes d’innovation ?

Les acteurs membres de la plateforme d’innovation bâtissent le fonctionnement du dispositif autour de l’interdépendance et des interactions entre acteurs. Dans le cadre de la plateforme autour de l’agroforesterie, des liens d’interdépendance expliquent le bien-fondé de la mise en place effective de cette plateforme. Pour que les producteurs puissent produire, ils ont nécessairement besoin des fournisseurs de la matière première et vice versa.

Le producteur également à son tour a besoin du collecteur, de l’acheteur, du vendeur et du transformateur pour continuer de produire. Il existe donc entre les différents acteurs des différents maillons de la chaine de valeur une interdépendance fonctionnelle de telle sorte que si un acteur manque dans la chaine, il y a dysfonctionnement du système. Chaque acteur dépend de l’autre acteur de la chaine et y restera tant qu’il aura un intérêt dans le système. Ainsi donc, les principes de la compréhension mutuelle, de la mutualisation des moyens, de la collaboration gagnant-gagnant et de la synergie d’actions seront au fondement des interactions entre les acteurs de la PI.

Quel jeu de pouvoir entre acteurs dans les plateformes d’innovation ?

Le diagnostic a permis de dégager une relation de pouvoir entre les acteurs de la plateforme d’innovation. Il a permis de comprendre l’importance et le rôle que doit jouer tel ou tel autre acteur. Il ressort de manière consensuelle que le maillon production est celui qui a le plus d’influence et son absence peut modifier les règles de fonctionnement du dispositif. Il faut noter que chaque acteur occupe une place spécifique dans la société et dans la PI. Les microfinances paraissent peu influentes comme acteur parce qu’elles n’entretiennent pas des relations véritables avec les populations et leur absence dans la PI serait sans effets majeurs. Il faut donc retenir que le maillon le plus fort ou influent reste celui de la production mais qu’il doit être mis en complémentarité avec les autres maillons pour donner vie au dispositif
Quels objectifs des plateformes d’innovation pour l’intensification des parcs agroforestiers dans les communes de Koumbia, Dano et Guéguéré ?

Le type ou modèle de PI qui convient au mieux pour l’intensification des parcs agroforestiers dans les communes de Koumbia, Dano et Guéguéré est celui orienté marché avec un accent particulier sur la résolution des problèmes qui empêchent l’intensification des parcs agroforestiers. Il s’agira pour tous les acteurs impliqués de fédérer leurs connaissances et savoirs dans une approche interactive de chaine de valeur pour répondre aux objectifs d’agroforesterie.

Au regard des discussions de terrain avec les acteurs, la plateforme d’innovation doit permettre le partage des connaissances, les co-apprentissages et le tissage des relations commerciales, comme recommandé aux agents de vulgarisation dans le cadre de leur formation (Fayama & Ido, 2020). Partant des résultats du diagnostic, nous proposons de bâtir les plateformes d’innovation pour l’intensification des parcs agroforestiers à l’échelle communale avec une structuration en deux organes. Au total, deux plateformes dont une à Koumbia (regroupant les villages de Djuié, Béna et Gombélédougou) et une autre à Dano (regroupant les villages de Lofing et de Guéguéré) ont été mises en place.

Un groupe de concertation villageois (GCV), regroupant les acteurs de gestion et d’usage des arbres de chaque village (coopératives de producteurs, collecteurs/vendeurs, leaders traditionnels et municipaux). Cet organe aura pour mission l’organisation et le suivi-évaluation des activités et la résolution des problèmes. Et un groupe de concertation communal (GCC), composé de représentants de chaque GCV et d’acteurs extérieurs aux villages (recherche, mairie, préfecture, services techniques, entreprise agro-zootechnique et forestière, entreprises de transformation-commercialisation des PFNL et la presse) aura pour mission la coordination et l’orientation des activités des GCV.

Partant des propositions énoncées par les participants au diagnostic, les principales activités des PI seront axées sur les rencontres de concertation et de partage d’expériences (réunions périodiques des GCV et GCC) ; l’organisation de la formation sur les techniques agroforestières ; la plantation d’arbres ; le montage de microprojets (agriculture, élevage, transformation des PFNL) ; la recherche de financement et le suivi-évaluation. Trois sources de financements sont à privilégier : les cotisations des membres ; le développement d’activités génératrices de revenus et les subventions de l’État, de la mairie, des projets et du privé.

Conclusion

En définitive, cette étude a permis de faire l’inventaire des acteurs et de leurs rôles dans la gestion et l’usage des espèces ligneuses ; la nature de leurs interactions (échange et influence) et des propositions partagées sur le contour d’une plateforme pour l’intensification des parcs agroforestiers dans chaque village. En effet, il ressort que les villages de Djuié, Béna et Guéguéré sont assez bien organisés autour du karité avec le RPBHC pour les deux premiers villages et la FADEFSO et la société OLVEA pour le village de Guéguéré.

Quant aux villages de Gombélèdougou et Lofing, on note une absence d’organisation autour d’une espèce (ligneuse et non ligneuse), bien qu’il existe dans ces localités des espèces telles que le karité, le baobab, le néré, le moringa, le caïlcédrat. Les différents acteurs sont insérés dans quatre types de réseaux d’échange structurés par des flux monétaires ; des flux de biens et services (semences, plants, pépinières, engrais, matériel, main-d’œuvre) ; des flux de connaissances et d’information ; des flux de produits forestiers non ligneux (amandes de karité) et des relations de pouvoir.

Mais les institutions de micro-crédits sont mal cotées dans tous les villages du fait de leur faible implication dans l’accompagnement des producteurs et de leurs conditions d’octroi de crédits le plus souvent très contraignantes pour les acteurs du monde rural. Par ailleurs, les plateformes sont une initiative bien accueillie par la population qui espère tirer de cette innovation les multiples avantages socioéconomiques et environnementaux qu’elle pourrait leur offrir. Ce qui se traduit par des propositions opérationnelles en termes de composition, organisation, fonctionnement, financement, facilitation et formalisation comme support à la mise en place des plateformes d’innovation pour l’intensification des parcs agroforestiers.

Co-construction de plateformes d’innovation agroforestière au Burkina Faso
Tionyélé Fayama (1), Der Dabiré (2), Brigitte Bastide (1), Josiane Wingouré Somé (3),
Josiane Seghieri (3), Jan Brouwers (4)

(1) Institut de l’Environnement et de Recherches Agricoles/Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique, Burkina Faso
(2) Centre International de Recherche-Développement sur l’Élevage en zone Subhumide, Unité Systèmes de Production Agropastoraux et Environnement (USPAE), Burkina Faso
(3) Université Joseph Ki Zerbo de Ouagadougou, Burkina Faso
(4) Centre de l’Innovation pour le Développement de Wageningen, Wageningen University

Bibliographie

Agué A.L. & Afouda A., 2015. Analyse fréquentielle et nouvelle cartographie des maxima annuels de pluies journalières au Bénin. Int. J. Biol. Chem. Sci., 9(1), 121 133, doi.org/10.4314/ijbcs.v9i1.12
Affognon H., Dabiré D., Sidibé I. & Randolph T., 2009. Do social networks influence livestock keepers’s know how on aminal trypanosomosis and its control ? In : Paper presented at the 30th meeting of the International Scientific Council for Trypanosomosis Research and Control (ISCTRC), 21-25 September 2009, Kampala, Uganda. Nairobi : ILRI, 499-511.

Albergel J. et al., 2018. Modelling the growth of floodplain grasslands to explore the impact of changing hydrological conditions on vegetation productivity. Ecol. Modell., 387, 220-237, doi.org/10.1016/j.ecolmodel.2018.09.015
Brouwer J., Jansen E. P.W.A., Hofman W.H.A. & Flache A., 2016. The impact of social capital on self-efficacy and study success among first-year university. Learn. Individual Differ., 52, 109-118, doi.org/10.1016/j. lindif.2016.09.016

Dabiré D. & Fayama T., 2020. Émergence et appropriation d’un dispositif innovant d’appui conseil au Burkina Faso : la plateforme d’innovation. In : Rouamba Ouédraogo Rouamba V., Magnini S. & Fayama T. Pratiques de développement durable en Afrique : politiques, processus et innovations. Burkina Faso : Éditions L’Harmattan, 121-134.
Dabiré D et al., 2017. Operationalizing an innovation platform approach for community-based participatory research on conservation agriculture in Burkina Faso. Exp. Agric., 53(3), 460-479, doi.org/10.1017/ S0014479716000636

Fayama T. et al. Biotechnol. Caractérisation des acteurs de l’agroforesterie pour une co conception de plateformes d’innovation suivant le transect Koumbia Guéguéré Dano au Burkina Faso, Agron. Soc. Environ. 2023 27(S1), DOI : 10.25518/1780-4507.20407
Merckle P., 2007. Les réseaux sociaux, les origines de l’analyse des réseaux sociaux, https://belkhamsacours. files.wordpress.com/2013/02/reseaux_merckle_03_ origines.pdf, (19/06/2023).

Nederlof S.E., Wongtschowski M. & Lee F. V.D., 2011. Mettre les têtes ensemble : les plates formes d’innovation agricole en pratique. Amsterdam, Pays-Bas : Éditeurs KIT. Schiffer E., 2007. Network analysis case study : multistakeholder water governance in Ghana. In : Holde J. (ed.). Tool for understanding institutional, political and social analysis (TIPS) : a sourcebook for development practitioners. Washington, DC : World Bank Publications, 143-145

Schiffer E. & Hauck J., 2010. Net-map : collecting social network data and facilitating network learning through participatory influence network mapping. Field Methods, 22(3), 231-249, doi.org/10.1177/1525822x10374798

Cet article de vulgarisation est tiré de l’article scientifique suivant : Fayama T. et al. Biotechnol. Caractérisation des acteurs de l’agroforesterie pour une co-conception de plateformes d’innovation suivant le transect Koumbia Guéguéré Dano au Burkina Faso, Agron. Soc. Environ. 2023 27(S1), DOI : 10.25518/1780-4507.20407