Semaine culturelle des universités du Burkina : Dédougou (région de Bankui) abrite la 7e édition du 8 au 13 juin 2026
mardi 9 juin 2026.
Les activités de la 7e édition de la Semaine nationale des arts et de la culture des universités du Burkina Faso (SENAC-UB) ont été lancées, ce lundi 8 juin 2026, à Dédougou. Parti de la Place des Martyrs, un cross populaire suivi d’une séance d’aérobic, a introduit cette édition qui va se dérouler du 8 au 13 juin dans la « belle » cité de Bankuy au rythme d’une diversité d’activités culturelles, sportives, ludiques et de réflexion. Le gouverneur des régions de Bankui et du Sourou, Babo Pierre Bassinga, représentant le ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, le Pr Adjima Thiombiano, a donné le coup d’envoi de la manifestation.
Depuis l’après-midi de ce lundi 8 juin 2026, Dédougou, la capitale de la région de Bankui vibre au rythme de la Semaine nationale des arts et de la culture des universités du Burkina Faso (SENAC-UB). Cette édition se tient du 8 au 13 juin 2026 sous le thème « Diversité culturelle et engagement patriotique : la jeunesse universitaire au service de la cohésion nationale ». Lancée à travers un cross populaire pour mettre en jambe les festivaliers avant d’entamer les activités proprement dites, la 7e édition se déroule sous le haut patronage du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.
Le cross populaire a été suivi d’une séance d’aérobic.
Elle est placée sous la présidence du ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’Innovation, le Pr Adjima Thiombiano. Le ministre d’Etat, ministre de l’administration territoriale et de la mobilité, Emile Zerbo, celui en charge de la culture, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, et les ministres Annick Pickbougoum Zingué Ouattara, chargé des sports, Karamoko Jean Marie Traoré des affaires étrangères et Mikaïlou Sidibé du département de la construction de la patrie ont associé leurs images respectives à cet événement organisé en tandem par le ministère de l’Enseignement supérieur et le Centre national des œuvres universitaires (CENOU). Le directeur général du CENOU, le Pr Noël Thiombiano, a relevé que l’organisation de cette semaine culturelle dédiée au monde universitaire vise à promouvoir des valeurs de patriotisme, de citoyenneté et d’engagement de la jeunesse. Il a présenté la manifestation comme une vitrine de la richesse culturelle burkinabè et un cadre de formation, d’éducation et de brassage.
Le directeur général du CENOU, le Pr Noël Thiombiano, a indiqué que cette initiative fait la promotion des valeurs de patriotisme et d’engagement.
Diverses activités à l’affiche de cette édition
La SENAC-UB 2026 se fixe pour objectif de dérouler des compétitions artistiques, en art du spectacle, en art de la scène et en art culinaire sans oublier des activités de culture générale, une « grande » conférence publique, des activités physiques, sportives, inclusives et ludiques comme les jeux de société, à en croire le directeur général. Des excursions touristiques sur des lieux et des sites de mémoire de la région sont également au programme pour permettre aux festivaliers, venus de presque toutes les universités du Burkina, de découvrir davantage les potentialités locales.
C’est le lieu pour l’étudiant au Centre universitaire de Ziniaré, Jonas Tiégnan, d’affirmer que cette initiative permet de célébrer la fraternité et d’offrir l’opportunité de valoriser la diversité culturelle burkinabè, de promouvoir le vivre ensemble et la cohésion sociale à travers les différentes activités qui sont menées dans ce cadre. Il a confié que la SENAC-UB sert de fenêtre d’ouverture pour les étudiants tout comme elle contribue au renforcement des liens entre étudiants de divers horizons.
L’étudiant Jonas Tiégnan parle de la célébration de la fraternité par le biais de cette semaine culturelle
Quant au représentant du président de la présente édition, Babo Pierre Bassinga, il s’est réjoui de constater que la jeunesse estudiantine et l’ensemble de la communauté universitaire ont fait de la lutte pour la préservation des valeurs culturelles burkinabè, leur cheval de bataille. La culture étant pour lui « le socle de notre identité collective, le miroir de nos valeurs, le ciment de notre unité et le moteur de notre développement », a-t-il égrené. Loin d’être une faiblesse, le gouverneur des régions de Bankui et du Sourou croit dur comme fer que la diversité culturelle demeure la force qui rassemble et se doit d’être mise au service la cohésion nationale comme le stipule la thématique de cette édition.
Le gouverneur, Babo Pierre Bassinga, a salué la vision de cette manifestation culturelle