
Culture : « Nous voulons donner la possibilité à nos réalisateurs de raconter nos histoires selon notre point de vue », dixit le DG de l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA), Alex Moussa SawadogoLa direction générale de l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA) a organisé un petit-déjeuner de presse ce jeudi 4 septembre 2025. Elle a profité de cette rencontre pour dégager ses priorités stratégiques, ses perspectives de développement ainsi que son identité visuelle. Conscient de l’apport du 7ᵉ art dans le développement culturel, social et économique d’un pays, le conseil des ministres a adopté un décret portantcréation de l’ABCA. C’était le 6 novembre 2024. À travers cette agence, l’État souhaite faire rayonner le cinéma made in Burkina Faso partout dans le monde.
La direction générale de l’ABCA se dit ouverte à des collaborations avec la presse pour promouvoir davantage le 7ᵉ art made in Burkina
L’ABCA émane de la fusion de plusieurs structures. Il s’agit de la direction générale de l’Institut supérieur de l’image et du son (ISIS), de la direction générale du FESPACO, du secrétariat technique du Centre national de la cinématographie et de l’audiovisuel, de la direction de la cinématographie et de l’audiovisuel.
Pour Alex Moussa Sawadogo (en face du micro), il est impératif que les réalisateurs au Burkina Faso soient le miroir de leur société
Selon le directeur général de l’ABCA, Alex Moussa Sawadogo, le projet a été longuement mûri par des techniciens, par des hommes et des femmes qui maîtrisent le cinéma. Il a affirmé que l’agence va permettre de redonner au Burkina Faso son titre de plaque tournante de la création cinématographique. Privilégier le financement endogène Alex Moussa Sawadogo a insisté sur le fait que « l’agence a pour première mission de faire du Burkina Faso un hub. Nous souhaitons valoriser tout notre patrimoine culturel, faire du cinéma un secteur socio-économique et surtout faire en sorte que nos talents puissent continuer à créer et à rayonner dans le monde entier.
L’ABCA s’investit pour mieux former les cinéastes afin que les films made in Burkina soient plus compétitifs à l’international
Le DG de l’ABCA a formulé le vœu que l’agence bénéficie d’un accompagnement financier consistant. Ce qui va permettre aux professionnels du cinéma du Burkina Faso de rayonner à l’international à travers la diffusion de leurs œuvres. En outre, il a espéré que grâce à l’agence, les réalisateurs du pays des hommes intègres raflent des trophées dans des compétitions comme le FESPACO et des festivals à l’international. Il est donc impératif que l’ABCA forme les cinéastes, a-t-il conclu. Voir la présentation et la charte graphique de l’ABCA ici : https://s18.swdrive.fr/s/dJYrGw5Bgf9xeBP?dir=/Dossiers%20de%20presse&editing=false&openfile=true Samirah Bationo |