Actualités :: Tentative d’évasion de la MACO : deux blessés évacués à l’hôpital (...)

Dans la nuit du 17 au 18 janvier 2005, un incendie signalé à l’intérieur de la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO) a été à l’origine d’une tentative d’évasion de détenus. Deux prisonniers dans leur tentative de fuite, ont croisé les balles de la garde de sécurité pénitentiaire. Le récit des faits.

"C’est dans la nuit du 17 janvier vers 4 heures du matin, que j’ai été alerté de l’existence d’un incident à l’intérieur de la MACO . Quand je m’y suis déporté, j’ai trouvé que la garde du jour avait déjà appelé les sapeurs-pompiers parce que les détenus ont prétendu signaler un incendie à l’intérieur de la maison de détention. Avec les sapeurs-pompiers, nous nous sommes rendus compte que d’incendie, il n’en était rien. Même s’il y avait des incendies, c’étaient des courts-circuits que les détenus provoqueraient sur les installations électriques afin de simuler des incendies et pouvoir s’évader massivement". Ces explications sont de l’inspecteur de sécurité pénitentiaire, Adama Rouamba, actuellement régisseur de la MACO.

Aucun mort, aucun évadé

L’incendie aurait effectivement été provoqué, selon un des détenus interrogé sur les lieux en présence du procureur général, M. Abdoulaye Barry, par des anciens évadés de la MACO du 29 septembre 2004. Au nombre de six, ces prisonniers repris après leur évasion le 29 septembre dernier, ont écopé chacun d’un an ferme d’emprisonnement. Le bilan de cet incident fait état de deux blessés par balles, de dalles de la maison de détention cassées. Des dalles qui auraient été cassées dans la soirée du 17 janvier par les détenus, selon l’un des prisonniers. Selon les affirmations du régisseur, on ne signale aucun décès dans cette tentative d’évasion, ni fuite de prisonniers. Une dizaine de prisonniers évadés lors des événements du 29 septembre dernier, sont toujours cependant en cavale, à en croire les responsables de la MACO. Actuellement, la prison dépourvue d’électricité, est encerclée par les éléments de sécurité pénitentiaire, armes au poing.

La MACO compte au moins 780 prisonniers à ce jour. On signale des pratiques "peu catholiques" (homosexualité) à l’intérieur de la grande maison de détention chaque soir et ce sont les délégués de cellules appelés "chefs" qui seraient les auteurs de ces pratiques sur les plus jeunes. Et cela, dès la lumière éteinte dans toute la maison. Vivement qu’une solution soit trouvée.

Sidgomdé
Sidwaya

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