Actualités :: Participation de l’enfant et Programmation basée sur ses droits : PASMEP se (...)

La plate-forme d’Actions pour la Sécurisation des Ménages Pastoraux (PASMEP) a organisé les 24 et 25 novembre 2022 à Loumbila, un atelier de formation sur la participation de l’enfant et sur la programmation basée sur les droits de l’enfant. Il s’est agi pour les participants de renforcer leurs connaissances sur les principes à intégrer dans les programmations d’activités en lien avec les droits fondamentaux des enfants.

Le programme mondial de formation de la société civile financé par la coopération suédoise a été initié par Save the Children International (SCI) et mis en œuvre dans 5 pays l’Afrique de l’Ouest, dont le Burkina Faso entre 2022 et 2026. Ce projet, de façon générale, voudrait placer les Organisations de la Société Civile au premier plan de l’intervention. Pour ce faire, il s’est fixé comme objectif de contribuer à une société civile forte qui exige et soutient la réalisation des droits de l’enfant en demandant aux Etats de rendre des comptes, en mobilisant et en responsabilisant les enfants et leurs communautés. Il s’agit donc d’outiller les OSC d’Afrique de l’Ouest afin qu’ils aient les rudiments dans le domaine des droits de l’enfant dans un contexte de changement climatique et de conflits récurrents.

A terme, les acteurs de la société civile pourront plaider en faveur de l’adoption ou de l’amélioration des politiques et législations relatives à la protection des droits de l’enfant et à l’accès équitable à des systèmes et services de qualité.

la chargée de suivi-évaluation à PASMEP, Fatimata Valéa

La Plate-forme d’Actions pour la Sécurisation des Ménages Pastoraux (PASMEP) est partie prenante en tant que partenaire de mise en œuvre du programme aux côtés de cinq autres Organisations de la Société Civile. Dans ce cadre, elle a obtenu un financement pour dérouler les activités de ce programme dans cinq communes (Dédougou, Boromo, Siby, Tchiériba et Bagassi) dans la région de la Boucle du Mouhoun et dans la commune de Ouagadougou dans la région du Centre.

Selon la chargée de suivi-évaluation à PASMEP, Fatimata Valéa, la formation a pour objectifs d’améliorer les compétences et les connaissances des participants sur la sauvegarde et les types de violences faites aux enfants. « L’atelier a permis de renforcer les connaissances des participants sur les modalités (principes) à intégrer pour la programmation sûre en lien avec les droits fondamentaux des enfants ; d’identifier les critères de base et les critères de qualité de la participation pour une intervention /planification efficace », a-t-elle indiqué.

après les travaux…

La méthodologie a été principalement axée sur les techniques comme les brainstormings, les exposés/débats, les travaux de groupes suivis de mise en commun en plénière, le rapportage journalier et l’évaluation finale. Elle a été participative et interactive, c’est-à-dire basée sur le vécu et les expériences des participants.

Selon l’un des participants, Dr Ouédraogo Saïdou, ces travaux vont permettre à PASMEP de mieux prendre en compte les droits de l’enfant dans ses activités à dérouler sur le terrain. « Les ménages pastoraux sont constitués de nombreux enfants dont il faut respecter les droits », a-t-il confié.

…les participants ont immortalisé l’instant sur une photo de famille

De l’avis du coordonnateur de PASMEP, René Millogo, durant les deux jours, les participants ont pu revisiter les fondements et les fondamentaux de la participation de l’enfant à la promotion de ses propres droits. « Nous avons échangé sur les types de violences que subissent les enfants au Burkina Faso, sur les implications de la notion de sauvegarde des droits de l’enfant, ses orientations, les stratégies que nous pouvons adapter pour nous assurer que les droits de l’enfant sont respectés », a-t-il confié, avant d’expliciter la Programmation sure : « Dans toutes les actions que nous planifions comment prendre en compte systématiquement la question du droit de l’enfant en termes de stratégie, d’intervention pour notre organisation. Agir nécessite que l’on puisse prendre tous les aspects nécessaires à la protection de l’enfant. Cela nous permet de mettre l’enfant au centre et nous permet d’être plus efficaces », a conclu Mr Millogo.

W. Harold Alex Kaboré

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