Actualités :: Burkina : « Le marketing de réseau peut faire sortir beaucoup de jeunes des (...)

Le marketing de réseau est une aubaine, notamment pour les jeunes, à condition d’être imprégné des contours de ce système ouvert. C’est cette réalité qui a justifié la tenue de cette session de formation au profit de plus de 3 000 jeunes, le lundi, 31 octobre 2022 à Ouagadougou. L’initiative est de Abdoul Sawadogo et ses camarades, regroupés au sein de l’Association des professionnels du commerce de réseau.

« Be the change » (c’est-à-dire, sois le changement). C’est sous ce thème que s’est tenue cette session de formation qui a enregistré, en plus du Burkina, des participants du Niger, Bénin et de la Côte d’Ivoire. L’objectif est d’offrir aux participants, des rudiments à même de leur permettre d’atteindre l’« indépendance financière ». Une manière pour les initiateurs d’inciter les jeunes à se lancer dans l’entrepreneuriat pour être des vecteurs de changement pour la société.

A en croire les organisateurs, le marketing de réseau consiste à « payer des produits et à les rendre disponibles pour les populations par l’intermédiaire de partenaires qui sont proches des populations ». C’est « une vente directe. Il n’y a pas d’intermédiaire dans le marketing de réseau. On vend directement de l’usine au dernier consommateur. (…). Dans ce système, plus les représentants de l’entreprise font des chiffres, plus ils vont toucher des commissions ».

Selon les organisateurs, le marketing de réseau peut contribuer à massivement améliorer les conditions de vie des populations.

Selon le président de l’association des professionnels du commerce de réseau, Abdoul Sawadogo, informaticien et par ailleurs gérant de société, cette session se veut une restitution d’une formation reçue en Malaisie sur le marketing de réseau. « Il y a une vingtaine de Burkinabè qui ont reçu cette formation en Malaisie et qui sont-là pour restituer ce qu’ils ont appris au reste de nos partenaires du réseau. Il faut vivre la formation pour comprendre. C’est une formation vivante, comme celle que nous tenons aujourd’hui. C’est une formation en leadership, en développement personnel. C’est une initiative de formation également des entrepreneurs. Ces milliers de jeunes qui commencent avec zéro connaissance en entrepreneuriat, vont être outillés pour se lancer dans ce milieu et devenir de grands entrepreneurs. Notre pays en a besoin. C’est une initiative qui va faire sortir beaucoup de jeunes des comportements déviants. Cela va se voir avec les jeunes qui participent à cette session de formation », a expliqué Abdoul Sawadogo.

« Le marketing de réseau est le meilleur business sur la terre »

Il s’agit donc de les former et de les encourager jusqu’à ce qu’ils réussissent, a-t-il poursuivi avant de s’appesantir sur l’esprit même et les contours du marketing de réseau. « L’élément le plus essentiel d’un marketing de réseau, c’est le produit. Un marketing de réseau qui n’a pas de produit, là, il faut le mettre de côté, parce qu’il y a problème. Notre société a plus de 400 produits référencés à travers son système », présente Abdoul Sawadogo, conseils sur le marketing de réseau en appui.

Le formateur principal de cette session, Youssouf Sylla, venu de la Côte d’Ivoire, a d’abord partagé son expérience avec les participants avant de dérouler le contenu de sa communication. « J’ai commencé dans cette entreprise en 2010, pendant que j’étais au chômage en Côte d’Ivoire, et après avoir échoué à plusieurs concours. C’est ainsi que j’ai démarré le business par un frère et aujourd’hui, cela me fais douze heureuses années dans cette entreprise », retrace-t-il avant de faire comprendre aux participants qu’il appartient à chacun de créer son destin.

« Et le marketing de réseau est le meilleur business sur la terre. Il permet à toute personne de devenir entrepreneur indépendant et de créer son propre destin. C’est toi-même qui définit combien tu veux gagner et tu travailles en fonction de cela. C’est pour dire aux gens d’être persévérants, courageux. Certains deviennent riches rapidement et d’autres, ça prend du temps, en fonction des insuffisances de chacun », encourage M. Sylla.

O.H.L
Lefaso.net

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