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Burkina Faso : Le Premier ministre en visite chez le Mogho Naaba

4 mars 2019, 09:55, par Ka

‘’’’A’’’’ L’internaute Molotov au nom de notre honorable je vais être attendrissant avec toi dans mon auto critique que je tiens a tirer a bout portant ma vérité qui rougit les yeux mais ne les casse pas : Tu divagues comme un chevalier perdu errant tout seul sans boussole. Que connais-tu des continuités des coutumes ? Des royaumes de notre continent ? Le respect des anciens et de nos ancêtres ? Tu es très impoli envers nos autorités. Ton milieu ne t’a pas appris à parler avec respect aux anciens ? C’est bien les In considérations de l’autre et du prochain des personnes comme toi qui est la cause des frictions et des soulèvements aux risques de guerre civiles dans notre pays. Et avec des immoralités grandissantes des jeunes comme vous, vous voulez prendre la relève et foutre le pays en l’air ? Comme je le dis souvent : Si l’Afrique est embourbé dans son avancement, le malheur vient de ce que nos intellectuels comme toi à défaut d’être dépositaires de la vérité n’ont même pas l’humilité d’en être assoiffés : Et ce que vient de dire caca dont nous avons souvent nos différences, est réel, car, une personne comme toi en voulant supprimer nos continuités des coutumes qui sont l’âme de notre peuple, tu restes un ennemi du peuple.

Prendre l’exemple du projet de Thomas Sankara qui ne voulait pas les querelles politiques pour les pouvoirs régionaux avec des politiciens aux petits pieds qui utilisaient leur parents chefs coutumiers pour mettre les bâtons dans les roues de notre révolution, ne corresponde pas à toi qui veut bannir nos coutumes et semer le désordre et le non-respect de l’autre.
J’ai côtoyé Thomas Sankara comme d’autres personnes, mais lui mêmes à fini par comprendre qu’a l’image d’autres civilisations, notre culture contient beaucoup d’aspects positifs et certains négatifs. Les gestes ou signes symboliques en guise de respect pour le chef ne sont pas du tout la même chose que lorsqu’on doit se ramper ou se prosterner de cette façon humiliante pour le plaisir du chef. Et je confirme que nous ne perdons absolument rien à supprimer ce qui déshumanise nos comportements pour renforcer les aspects positifs. Refuser cette façon de voir les choses revient tout simplement à dire que nous sommes dans la perfection et que nos coutumes sont parfaites. Mais comment notre vie peut-elle être parfaite alors que par définition l’être humain est l’expression même de l’imperfection comme vous autres qui ne respectent pas son aîné ? Aujourd’hui aucun ministre ne rampe devant un chef coutumier, mais le fait avec respecte de la signe de tête et qui restent dans nos continuités des coutumes.

Car, toutes ces autorités depuis notre indépendance qui essayent de respecter nos responsables coutumiers et les associés aux objectifs de l’émergence de notre pays dans la cohésion totale, ils savent bien que la culture est la seule valeur pour identifier tout un peuple. Et ceux qui sont les porteurs de ses valeurs culturels sont nos chefs coutumiers, dont leurs continuités des coutumes de l’ancêtre au grand-père, allant au père en fils, restent une référencé de notre jeune démocratie qui cherche son vrai chemin.

Toi qui refuse notre culture, ‘’’ est ce que souvent tu n’es pas heureux de voir qu’à travers tout notre continent Thomas Sankara a soutenu nos continuités des coutumes en disant de s’habiller Burkinabé avec nos habits traditionnel ? Aujourd’hui ce qu’on peut retenir de plus frappant de nos continuités des coutumes, de remarquable, de formidable, d’attrayant, de distinctif, de beau, c’est de voir porter nos autorités à commencer par le premier Burkinabé Roch Kaboré et ses ministres sans oublié les chefs coutumier, le dan fani , le vêtement des burkinabé. Thomas Sankara est heureux dans sa tombe surtout avec son beau mémorial au conseil de l’Entente qui nous rappelle de lui, que nous respectons nos coutumes et nos chefs coutumiers. Les Burkinabé en respectant leurs chefs coutumiers et leurs continuités des coutumes sont les vrais dignes fils du continent Africain.

Pour conclure : Toi le destructeur de nos continuités des coutumes, que peux-tu m’apprendre sur l’histoire de la Haute-Volta ? ‘’’’De la fin du 19e siècle notre peuple était l’enjeu des puissants colonisatrices telle que la France, la grande Bretagne, et l’Allemagne : Mais les colonisatrices craignaient leurs avancés de colonisation vers le territoire mossi a cause de l’entêtement du roi mossi. Même la mission de Voulet Chamoine de de 1896 -97 de conquérir la Haute-Volta était très difficile à cause du Royaume Mossi. La création de la Haute-Volta en 1919 était très douloureuse à cause du même royaume qui ne voulait pas qu’on banni sa culture qui reste l’âme du peuple. Même en 1932, la suppression de la colonie de Haute-Volta et la répartition de ses territoire entre la Cote d’Ivoire, le Mali et le Niger, le MOOGHO NAABA a joué un rôle important, pour que son territoire soit respecter et supérieur aux autres. Alors tes charabias Molotov, tu te trompes de lutte. Laisse nos autorités respecter librement le MOOGHO NAABA pour une bonne cohésion sociale durable comme le Burkina en a toujours eu. Le Burkina est un petit village avec une seule famille grâce à nos continuités des coutumes et le respect de ceux qui les portent comme le cas du MOOGHO NAABA.

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