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Lutte contre le terrorisme au Burkina : Ce que l’histoire nous enseigne

13 janvier, 12:35, par Dr. Ferdinand OUEDRAOGO

Pour l’esprit de la lettre ? : Un peu d’avis...
Pour le renseignement ? : Mesurer bien vos propos
Pour la dissection ou reconstitution (1932/1947) cartographique ou topographique de l’ex-colonie française portant le toponyme Haute Volta ? : Halte à la désinformation historique et juridique :
Motif 1 : il s’agissait d’un jeu de redimensionnement administratif ou architectural colonial français des frontières théoriques ou imposées aux populations impuissantes de la boucle du Niger sur carte. À l’époque les gens n’y comprenaient rien à cette manipulation cartographique et/ou frontalière théorique des français. Aujourd’hui ce n’est plus le cas. D’ailleurs le Capitaine Thomas Sankara a eu la présence d’esprit d’ôter ce toponyme Haute Volta pour véritablement identifier l’État Burkinabé à un Pays, et non plus à un toponyme français. Mais cela reste toujours sur la base d’une superficie territoriale et des frontières imposées par cette ruse de la France pour diviser à son profit toute cette Afrique de l’ouest ou cette boucle du fleuve Niger.
La perspective de parachèvement du baptême territorial de ce morceau de territoire ou butin de guerre coloniale, osé par le Capitaine du Faso, serait d’acter dans la Constitution du Burkina Faso, par un article de loi fondamentale ou de souveraineté, sa propriete foncière ou sa possession de guerre coloniale reconnue internationalement au Peuple burkinabè vivant sur ce qui reste de ce territoire autre fois plus vaste balkanisé à dessein par la France pour semer la désunion dans cette boucle où la haute volta par exemple n’avait de sens que pour les français et ceux qu’ils ont formé à l’accepter docilement comme étant le nom propre d’un pays ou d’une sous-préfecture française.
J’en ai d’ailleurs fais publiquement la proposition au Contrôleur Général d’État professeur Luc Marius IBRIGA qui n’en a pas perçu l’intérêt stratégique ou mathématique pour la stabilité nationale, sous-regionale ou la fédération de la CEDEAO ou de l’UEMOA, en déclarant sur la Radio Pulsar a Ouaga, qu’à moins qu’il ne soit un ignard il n’a jamais vu ça ailleurs, comme si l’intelligence de sécuriser juridiquement, souverainement et internationalement ce butin de territoire d’Outremer de guerre coloniale française appartenant politiquement seulement depuis 1960 au Burkinabè, doit nous venir forcément d’ailleurs, même si cela peut décourager juridiquement et géostratégiquement toutes velléités de convoitise ou d’annexion terroriste new âge de ce même territoire.
Pour ce qui est des valeurs d’union et autres pour la lutte contre le terrorisme ? : Je vous renvoi à une simple comparaison journalistique entre l’histoire de la CARFO Burkinabè et celle de la CCI-HV francaise que les français n’ont sournoisement pas dissoute en 1959 comme la CARFO française dont l’histoire suit, pour vous rendre compte que c’est le gouvernement lui-même ou ceux qui l’ont infecté, qui divise la population et le Secteur Privé qui compte pourtant la majorité du peuple burkinabé qui peut donner les renseignements nécessaires dans tous les 4points cardinaux du Burkina à qui de droit, dans l’intérêt supérieur de la Nation.
Je vous souhaite une meilleure prise de conscience et une lecture instructive de cette histoire pleine d’enseignements et de renseignements disponible sur site web public de la CARFO qui gère la retraite de nos honorable magistrats... dont certains s’acharnent scandaleusement manifestement à vouloir priver la CCI-BF du Secteur Privé Burkinabè, de ses libertés individuelles et collectives qu’ils ont pourtant reçu le pouvoir constitutionnel et non colonial de garder...
HÉLAS !

Historique CARFO Copyright 2015.

L’histoire de la CARFO remonte un peu très loin, avant les
indépendances. A cette époque, il n’existait pas en Haute Volta de
régime de retraite encore moins de Caisse de retraite. La gestiorégimedensions de retraite était confiée à une section de la direction du budget, qui avait pour tâche d’assurer le traitement des dossiers des pensions constitués par les fonctionnaires.
A cette époque, les fonctionnaires étaient affiliés à deux organismes de retraite différents. Le premier appelé Caisse locale de retraite (CLR)avait son siège à Dakar et gérait le régime de retraite des fonctionnaires des anciens cadres locaux de l’ex Afrique occidentale française (A.O.F).
Le second, dénommé Caisse de retraite de la France d’outre mer
(CRFOM) qui avait son siège à Paris était chargé de la gestion du régimede retraite des fonctionnaires des anciens cadres généraux et supérieurs des ex Territoires d’outre mer (TOM). En 1959, ces caisses furent dissoutes pour laisser la liberté à chacun des nouveaux Etats indépendants l’initiative de la mise en place de son propre système de retraites et d’en assurer la gestion. C’est ainsi que le Burkina Faso, à l’instar des autres ex-colonies a procédé à la mise en place progressive d’un dispositif juridique et organisationnel permettant la prise en charge de la retraite des agents de l’Etat. C’est ainsi que le Burkina Faso, à l’instar d’autres nouveaux Etats indépendants a mis en place une structure pour assurer la prise en charge de la gestion de ses pensions. Cependant, en lieu et place d’une caisse des pensions
proprement dite, c’est un service des pensions dont l’organisation et le fonctionnement ont été définis par l’arrêté n° 271/MF/B/DIR/F8 du 13/10/61. Mais au fil des ans, des problèmes de gestion sont apparus compte tenu du nombre grandissant de pensionnés.
On peut citer entre :
la non maîtrise du volume des dépenses ;
le manque d’infrastructures adéquates ;
l’inexistence de statistiques ;
l’absence de données sur les cotisations pour pension ;
etc.
De ce constat, il est apparu nécessaire de créer une structure autonome avec pour mission de gérer les pensions. D’où la naissance de la CARFO. Créée en 1986 sous la forme juridique d’un Etablissement public à caractère industriel et commercial doté de la personnalité juridique et de l’autonomie financière, la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires, en abrégé CARFO, a été transformée en un Établissement public de prévoyance sociale (EPPS) par décret n°2008-155/PRES/PM/MFPRE/MEF du 3 avril 2008. Elle est régie par la loi N° 016-2006/AN du 16 mai 2006 portant création de la catégorie d’Établissements publics de prévoyance sociale et le décret n°2008-156/PRES/PM/MFPRE /MEF du 3 avril 2008 approuvant ses statuts particuliers. Bien que créée en 1986, la CARFO n’a démarré ses activités de façon autonome qu’en 1989.


QUESTIONS POUR VOUS Mr.DAMISS------

Comment voulez-vous que les Burkinabè puissent s’entendre avec un tel coup d’État économique ?
Et pourquoi la plus part des journalistes ont voulut faire de cette révélation sur la Chambre de Commerce un tabou...?
La charité bien ordonnée ne commence t-elle pas par soi même ou par le haut ?
Les Fonctionnaires sont-ils au dessus des hommes d’affaires, ou valent-ils mieux qu’eux, ou doivent-ils être complémentaires ?
Alors pourquoi n’avez vous rien écrit à ce propos si important pour la paix, la stabilité et le développement du Burkina Faso ?

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