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Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET • jeudi 15 octobre 2020 à 23h10min
Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

Ce jeudi 15 octobre 2020 marque les 33 ans de l’assassinat de Thomas Sankara, leader de la Révolution d’août 83 au Burkina Faso. Le président Roch Marc Christian Kaboré n’a pas manqué l’occasion de rendre un vibrant hommage à cette icône.

Sur Twitter, le président du Faso écrit : « Ce 15 octobre 2020, nous commémorons le 33e anniversaire de la disparition du président Thomas Sankara, père de la Révolution burkinabè d’Août 1983. Cet espoir assassiné en 1987, s’était inscrit dans une dynamique de développement endogène du Burkina Faso et de l’Afrique, porté par les Burkinabè et les Africains. Nous avons le devoir de poursuivre cette dynamique, au bénéfice de notre peuple et des générations futures. »

Sans faire l’éloge du président Kaboré, la question du consommons burkinabè est plébiscitée sous son mandant présidentiel. En soutien à cette politique, plusieurs actions et réformes ont été entreprises. En la matière, on peut citer des textes réglementaires pris pour encourager les structures publiques de considérer en priorité, les produits locaux dans leurs consommations. Aussi, la circulaire N°2017-002/PM/SG/DGEF du 13 janvier 2017 édictant les « mesures portant consommation des produits locaux par les structures publiques » et l’arrêté N°2017-002/PM/CAB du 31 janvier 2017 portant achat des produits alimentaires locaux par les structures étatiques dans le cadre de leur approvisionnement ; révisé le 10 février 2020 pour élargir la liste des produits de 10 à 26.

Dans cette dynamique, le cas des cantines scolaires est un exemple parlant. Les cantines scolaires utilisent, en effet, plus de 75% de produits locaux.
Les Burkinabè, dans leur ensemble, ont adopté le consommons local. C’est le cas du pagne tissé, le Faso Danfani et le Koko Donda, qu’ils arborent fièrement.

33 ans après, Sankara impacte l’espace UEMOA

Au-delà des frontières burkinabè, on peut dire que Thomas Sankara, dont certains disaient qu’il était en avance sur son temps, influence les mentalités. 33 ans après son assassinat, ses idées font l’actualité. La preuve, le mardi 6 octobre 2020, le président de la commission de l’UEMOA, Abdallah Boureima et le Ministre en charge du Commerce du Burkina, Harouna Kaboré, ont procédé au lancement de la première édition du « Mois du consommer local » de l’UEMOA.

Ainsi, pendant tout le mois, les pays membres de l’Union organiseront des activités visant à promouvoir la consommation en produits locaux. Octobre, qui était considéré comme mois de récoltes, est définitivement consacré « mois du consommer local » de l’espace UEMOA.

Comme on aime le dire, le temps c’est l’autre nom de Dieu. Le consommons local deviendra certainement, un jour, une politique africaine.

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Vos commentaires

  • Le 15 octobre à 11:33, par zemosse En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    Les habitants des pays africains qui comptent sur leur dirigeants pour se construire sont " cadavrés". Sankara l’avait compris.

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  • Le 15 octobre à 12:17, par Jamaal Ahmed En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    Tout comme on parlera de NELSON MANDELA on ne finira jamais de parler de THOMAS SANKARA. Que disent les KOMBOIGO et autre ACHILLE TAPSOBA a coté de Blaise COMPAORE. Celui qui ne portera pas le FASO DAN FANI on ne le votera pas. Tant que le CFOP ne felicietera pas ROCK dans ces tenues il restera toujours dans l’opposition comme dirait l’autre

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  • Le 15 octobre à 12:45, par Ka En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    Le Président Thomas Sankara s’était inscrit dans une dynamique de développement endogène que nous avons le devoir de poursuivre au bénéfice de notre peuple. Merci à son excellence Monsieur Roch Kaboré président du Faso pour ce témoignage. Sans oublié au camarade Bassirou Sanogo et le jeune Barwendé Médard SANE, pour leurs interventions pertinentes.

    Oui Bassirou, quel gâchis ? Si on n’avait laissé le fils de tout un continent qui était l’idéologue et visionnaire Thomas Sankara, il aura travaillé avec tout le monde afin de tracer les sillons de développement pour son pays et de tout le continent. A vrais dire, ces assassins ont eu tort de le tuer : Mais comme lui-même le disait : « On n’assassine pas les idées, on combat les idées ».
    Ici je confirme que le camarade Bassirou a raison, beaucoup écrieront sur Thomas Sankara comme (ma part de vérité.) Il y aura des mensonges comme sur son certificat de décès, et qui ne changera rien sur le mythe Thomas Sankara. Car, Le mensonge court vite et prend l’ascenseur, mais la vérité qui va beaucoup plus lentement, et qui prend les escaliers fini toujours par le rattraper et même le dépasser. Et aujourd’hui le 15 Octobre 2020, plus qu’hier, le mythe Thomas Sankara est plus vivant que jamais. Il a défié le temps à tel point que l’enfant de tout un continent paraît aujourd’hui comme le chemin, pour beaucoup de Burkinabè et de jeunes Africains. Mais force est de constater que même si ses idées sont toujours célébrées, l’homme n’a apparemment pas encore eu d’héritier politique à sa taille.

    Notre valeur dépend intrinsèquement de ce que nous sommes. Seulement 4 ans de pouvoir, Thomas Sankara a su construire la cohésion sociale et réussi à mettre tout le peuple Burkinabé ego. Il a su imposé un préalable : déconstruire les mythes, les contre-vérités et les idées reçues, afin de restructurer les mentalités. C’est pourquoi Thomas Sankara a une image encore plus grande aujourd’hui a travers le monde.

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    • Le 15 octobre à 16:03, par Amoless black power En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

      Voilà ce que j’appelle une sortie de route intellectuelle et morale sur fond de propos laudateurs proprement surréalistes. Vous dites que la cohésion sociale existait sous Sankara. Eh bien allez demander leur avis aux chefs traditionnels qui ont été vilipendé sous Thomas et renvoyer au rang de faire valoir ce qui a fortement déplu à une grande majorité de la population qui criait les slogans le jour et allait faire allégeance au palais la nuit .Demandez aussi à Halidou et à Soumane ce qu’ils pensent de vos propos qui ne reflètent en rien la réalité sous le cnr. Au lieu de dire la vérité crue aux enfants pour qu’ils s’inspirent des bonnes oeuvres de Thom (il yen a à la pelle) et laisse de côté ce qui a plombé le système vous êtes dans un griotisme de mauvais goût. Cela ne m’étonne guère car avec vos rdp et autres raidp vous avez miné le mouvement de l’intérieur et contribuer à son implosion. C’est les intellos de gauche ou prétendus tels qui avez donné un coup d’arrêt au cnr avec vos querelles puériles et stériles dignes de cours de récré.

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    • Le 16 octobre à 13:34, par SOME En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

      même si ses idées sont toujours célébrées, l’homme n’a apparemment pas encore eu d’héritier politique à sa taille.
      Notre valeur dépend intrinsèquement de ce que nous sommes. Seulement 4 ans de pouvoir, Thomas Sankara a su construire la cohésion sociale et réussi à mettre tout le peuple Burkinabé ego. Il a su imposé un préalable : déconstruire les mythes, les contre-vérités et les idées reçues, afin de restructurer les mentalités. C’est pourquoi Thomas Sankara a une image encore plus grande aujourd’hui a travers le monde.
      Bien merci à toi mon ami Ka. Que dire de plus sinon constater ce gâchis mais aussi nos insuffisances et fuites de responsabilités, tant individuelles que collectives. Oui il faut sortir un peu dehors pour savoir l’aura immense de Thomas Sankara. Oui il faut reconnaître que Sankara n’a pas eu d’héritier. Les quelques rares survivants qui n’étaient pas censés rester en vie, bien peu ont osé reprendre le flambeau, laissant la voie ouverte au révisionnisme de l’histoire de notre pays. A part Valere Some qui a osé dire certaines choses (d’ailleurs parfois connues) et qui l’a payé de sa vie, ceux qui ont écrit se sont bien gardés de parler. Je comprends leur situation. Mais ce faisant nous avons commis le 2e assassinat de Thomas Sankara. Où sont devenus des individus clés comme les Nongma, Congo, boukare, poda trin, guissou, Pierre cdr, nebie à Cuba, sanogo, Melegue à Moscou, mousbila à Tripoli, etc la liste est trop longue
      SOME

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  • Le 15 octobre à 13:50, par A qui la faute ? En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    Président Kaboré, pourquoi alors vous avez immédiatement rallié, soutenu les rectificateurs ?
    Dans ce pays personne n’assume rien. Les anciens amis de Sankara ont mangé avec Blaise et continue de manger avec les gens sont à la fois farouchement contre et complètement pour la révolution, sans aucun problème de conscience. Ce sont les élections ; chacun citera le nom de Sankara pour avoir les voix.
    Mais ayons le courage de dire que les fusils n’ont jamais résolu un problème. Ou alors ils résolvent un petit problème et en crée un gigantesque. Et cela arrive quand les fils et filles d’un pays ne peuvent/ne veulent pas dialoguer pour résoudre leurs différences d’opinions, quand les armes font la loi. A méditer...

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  • Le 15 octobre à 14:21, par Passakziri En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    Avec tout le respect du su PF , CRS paroles ne sont pas honnêtes, parce que me le Président a bien collaboré et œuvrer à solidifier le règne de ceux là même qui ont assasiné cet espoir. Ces paroles il fallait les prononcer entre 1987 et 2013. Maintenant que le peuple s est libéré des mains des bourreaux vous vous voyez en amis de la révolution. Comme quelqu’un l a si bien dit, le Faso Danfani ne fait pas le revolutionaire.

    Passakziri

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  • Le 15 octobre à 14:36, par caca En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    Tout développement est endogène et généralement ce sont les besoins vitaux qui créent l’espace sécuritaire du développement. Sankara n’a pas inventé cela parce que lui même étant mortel. C’est faux de croire que ce criminel était un saint et un sauveur du Burkina. On peut bien apprécier son courage du franc parler, mais au final que pouvait faire cette révolution dictatoriale. S’il y a un homme que je rends hommage c’est bien Maurice Yaméogo qui a su poser les jalons du développement du pays. Le privilège de Thomas Sankara c’est d’avoir mourir dans les conditions inhumaines et impitoyable à ses collaborateurs. Je comprends le sentiment de référence accorder à Thomas Sankara, mais qui a déjà vu un seul individu développer un pays. Si vous croirez que Thomas Sankara était une lumière pour le Burkina, vous êtes tous dans l’erreur. Rock Christian se trompe d’appréciation de l’homme. Ministre des transports, premier ministre, président de l’AN et président du Faso. Qui a pu profiter le crime de Thomas Sankara comme le fait remarquer un certain Yacouba Zida ?

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    • Le 16 octobre à 14:43, par SOME En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

      caca, je ne voulais pas tomber dans tes interventions de polemiste provocateur en goguette. Je ne suis as sur ce forum (tout comme un certain nombre de forumistes) pour faire du show et d chercher a avoir une existence. Non ! Mais je t’ai toujours dit que dans le debat tant que tu prendras certaines positions, je te porterai la contradiction.

      Je t’ai toujours dit que nul n’a pretendu et ne pretend et ne pretendra que sankara était un saint, pas sankara lui-même ! Mais nous affirmons (et en tout cas moi j’affirme) que ce que tu appelles revolution dictatoriale est bel et bien le sauveur non seulement de ce pays Burkina Faso, mais aussi de toute l’afrique et par dela le monde. Oui la vision de sankara va au dela de ta vision egoiste et egocentrée de la vie. Sankara n’a jamais dit que lui seul pouvait . Commence par t’impregner objectivement de l’ideologie de thomas sankara avant de venir sortir ton caca ici en plein public.

      Non ! sankara n’était pas une lumiere pour le burkina : il était le soleil pour l’Humanité.. Et je comprends que tu souffres et t’irrites de voir sankara magnifié aujourd’hui partout dans le monde et meme par ses propres assassins. Tu ne peux apprecier Thomas Sankara dont tu admires « Le privilège… d’avoir mourir [!] dans les conditions inhumaines et impitoyable à ses collaborateurs. » (sic !) car tu ne peux acceder cette humanité et humanisme de l’homme.

      « Qui a pu profiter le crime de Thomas Sankara comme le fait remarquer un certain Yacouba Zida ? » A cette fausse question rethorique, toi-même possedes deja la reponse avant de la poser. Mais la encore tu ne peux apprecier l’homme zida, tellement tu es en deca de lui. Cela ne fait que demontrer le type de personnage que tu es.
      SOME

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  • Le 15 octobre à 15:19, par Sacksida En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    Thomas Sankara a eu raison de ses assassins et ses autres detracteurs plus de 30 ans apres l’ignoble boucherie du 15 octobre 1987. Jusqu’a present notre pays n’a pas pu secreter un homme politique integre et digne a la dimension de l’homme. C’est bien de porter le Faso Dan Fani, mais il faut poser des actes forts comme par exemple : Declaration publique et transparente des biens des dirigeants, Mise en place d’un Tribunal Special de Repression des Crimes economiques et Financiers pour liquider des dossiers pendants, Supression des Institutions Inutiles, Reduction de 30% des avantages et emoluments des dirigeants, Voyages des Presidents d’Institution et des Ministres en classe economique, Faire fonctionner dans l’administration, dans les services parapubliques les climatiseurs juste en periode de chaleur, et pour le restant de l’annees utiliser des brasseurs d’air moins couteux, Reetudier la question de la privatisation des Rails, Reetudier la question de la privatisation de l’aeroport de Donsin, Instituer des controles inopines et reguliers dans les administrations publiques contre l’absenteisme, Traiter avec diligence et franchement la question de l’equite des salaires des fonctionnaires, diagnostique et sanctions des societes ou entreprises defaillantes dans l’execution des marches publics, relever de leurs fonctions tous les responsables incompetents et qui sont sans resultats probants, reductions des vehicules des ministeres, controles des vehicules fond rouge qui circulent dans des activites privees sans aucun lien avec les services publics, Reprendre le dossier des milliers de parcelles volees par des maires, et si possible en faires des retraits pour les reattribuer aux citoyens qui en demandent etc..C’est seulement en ce moment que l’on pourrait constater une reelle volonte politique d’un debut d’assainissement de nos moeurs politiques, economiques et sociaux. Salut.

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  • Le 15 octobre à 16:26, par Sidpassata Veritas En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    Avec son « Mois du consommer local » l’UEMOA veut inciter les citoyens à consommer les produits locaux n’est-ce-pas ? Alors QUE l’UEMOA COMMENCE PAR METTRE A NOTRE DISPOSITION UNE MONNAIE LOCALE ! Sinon, tout le bénéfice de notre commerce local est siphonné par le propriétaire éditeur du franc CFA .
    N’est pas SANKARA qui veut, il faut commencer par accepter«  la patrie ou la mort » !

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  • Le 15 octobre à 17:39, par Adakalan En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    Chaque peuple mérite ses dirigeants
    Honneur a ceux qui sont sincère dans l’âme.
    Malheur a tous les dirigeants vampire
    La patrie ou la mort nous vaincrons !

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  • Le 15 octobre à 23:56, par carou En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    un digne fils de l’Afrique. si tous ceux qui se reconnaissent en lui pouvait faire le 10è de ses sacrifices, le pays irait mieux.

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  • Le 16 octobre à 05:33, par HUG En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    vous avez vécu utilement. Les mauvaises langues ne parviendront jamais à ternir votre image. Le sankarisme ce n est pas les discours populistes cest un ensemble de comportements digne

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  • Le 16 octobre à 05:37, par Lamby En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    C’est très drôle pour les rectificateurs odpiste,cdpiste,mppiste

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  • Le 16 octobre à 08:29, par Abdoulaye akandji En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    Merci au président rock on est fière de vous et de la manière républicaine don vous lutter, mais à quand la voie ferroviaire ouaga-Accra ki ns est cher et temoignage de votre engagement pour le peuple burkinabé qui vous suit dans les moindre fait et geste.

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  • Le 16 octobre à 09:00, par Ka En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    Quand je lis quelques interventions des internautes, je dis que le Burkina est pauvre de ses intellectuels. Si après l’assassinat de Thomas Sankara toutes et tous les intellectuels du Burkina quittaient leurs objectifs de servir pour que le pays avance, le Burkina sera la Libye de nos jours après l’assassinat de Thomas Sankara.

    Un Blaise Compaoré et son frère avec une belle mère qui voulait tout accaparé et leur RSP avec ses fillettes qui tuaient qui elles veulent là où elles veulent pour le pouvoir, sans les freins qui sont les serviteurs de bonne volonté de l’état qui ont eu une conscience tranquille pour les suivre, le Burkina serait un enfer.
    Heureusement qu’il y a eu des intellectuels qui étaient là pour freiner leur cruauté. Et nous devons le reconnaitre, car là où ils allaient après avoir canardé le visionnaire et ses compagnons, c’était de se proclamer comme des empereurs de pacotille à la Bokassa Napoléon premier d’Afrique.

    Oui qu’il soit Roch Kaboré ou d’autres, ce sont des serviteurs de l’état, et si tout le monde disait que ça ne les intéressait pas de servir l’état pourtant le front populaire avec son DG de la gendarmerie faisait la pression sur tous les intellectuels après l’assassinat de l’idéologue, le Burkina sera la Colombie et sa jungle : ‘’L’anarchie totale.’’ Heureusement qu’il y avait des directeurs de cabinet de Blaise Compaoré sans armes à la main pour le faire un sois disant homme politique.

    Oui reconnaissons avec fierté les serviteurs de l’état Burkinabé qui ont opté de suivre Blaise Compaoré et sauvé de ce qui reste comme des idées de Thomas Sankara. C’est grâce à certains d’entre eux comme Roch Kaboré et autres, que nous pouvons parler de notre révolution inachevée et de juger un jour si Dieu le veut les assassins de Thom et de ses compagnons. Alors remercions Dieu en ce jour béni pour se souvenir de Thomas Sankara et ses compagnons sans craindre les fillettes du RSP qui tiraient de tout ce qui bouge.

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    • Le 16 octobre à 10:53, par caca En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

      Je ris Vieux Ka dans sa folie idéologique de toujours indexer les frères Compaoré. Pourtant lui-même il a fait carrière dans ce régime en remplissant ses poches. Nul ne doute le populisme de Thomas Sankara dans un contexte où le Burkina avait besoin de se décomplexer. J’aime la pluralité des idées et non un enferment des opinions. Le privilège de Thomas Sankara s’est d’avoir été tué prématuré dans sa vision par quelqu’un d’autre . Que vaut la révolution ghanéenne sous la conduite d’un certain John ? Pour moi la gloire de Thomas Sankara ne pas dans ses idées révolutionnaires mais dans sa mort. Les conditions de son assassinat est cruel pour des gens qui se connaissaient. Mais le Burkina de 1987 ne pas comparable à celle du Burkina aujourd’hui. Crois que nous pouvons arbitrer tous les régimes, notre liberté est débordant dans une société désorientée. Chaque régime a pu apporter sa brique, même le transitaire Zida et Mba-Michel. Mais en toute chose il nous faudrait maintenant une justice vraiment indépendante et équitable pour un bon vivre ensemble.

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      • Le 16 octobre à 15:12, par SOME En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

        Relevons quelques boules de caca deposées par ci par la par caca
        « Le privilège de Thomas Sankara s’est d’avoir été tué prématuré dans sa vision par quelqu’un d’autre . Que vaut la révolution ghanéenne sous la conduite d’un certain John ? Pour moi la gloire de Thomas Sankara ne pas dans ses idées révolutionnaires mais dans sa mort. Les conditions de son assassinat est cruel pour des gens qui se connaissaient. Mais le Burkina de 1987 ne pas comparable à celle du Burkina aujourd’hui.  »
        Que nous apprends tu ? Ou se trouve le bon burkina : hier en 1987 ou aujourdh’ui ? Mais bien evidemment le burkina d’aujourd’hui est bien meilleur que le Ghana d’aujourd’hui initié par Rawlings ! c’est une évidence aux yeux de caca !

        « Mais en toute chose il nous faudrait maintenant une justice vraiment indépendante et équitable pour un bon vivre ensemble. ». Quoi d’autre reproche-t-on a Roch ? A la justice populaire et publiqu du peuple a la maison du peuple sous la revolution, fait face aujourd’hui a la justice des guiro, des charbons fins, des bouda et pire a cette periode ou on n’a pas besoin de juges du « si tu fais on te fait et pis y a rien »
        SOME

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  • Le 16 octobre à 09:33, par RAK En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    Héé !!! les politiciens ! A ce rythme, un jour c’est Blaise qui déposera une gerbe de fleur sur la tombe de Sankara en proclament qu’il fut un grand héro. Arrêtez de berner le peuple SVP.

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  • Le 16 octobre à 10:14, par SOME En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    Oui « Nous avons le devoir de poursuivre cette dynamique, au bénéfice de notre peuple et des générations futures. ». Je suis heureux de savoir que roch Kabore aujourd’hui président tienne un tel discours.

    HMais seulement est il que nous avons le devoir aussi de dire que roch militant sous le CNR n’a pas œuvré pour poursuivre cette même dynamique sous la révolution avec Thomas Sankara. Pourquoi avoir laissé interrompre cette dynamique pour la poursuivre après ? Pourquoi laisser tomber la photo originale en couleur pour continuer avec une photocopie en noir et blanc, laquelle photocopie ne représente aucunement l’original car elle a été faite avec une vieille machine photocopieuse au carbone inondée de sang.

    La révolution démocratique et populaire est une œuvre de militants convaincus et non de caméléons équilibristes comme roch l’a été. Ce n’est pas parce que les élections arrivent que tu vas te réveiller et parler de poursuivre une dynamique qui n’aurait jamais dû être interrompu. Les Blaise compaore, les Salif Diallo, etc n’auraient pas pu agir si aisément si des gens comme vous, Simon compaore, Pierre ouedraogo du CDR etc (la liste reste longue) ne s’étaient pas faits leurs alliés objectifs pour interrompre cette dynamique profondément révolutionnaire. Oui Sankara fut l’espoir assassiné. Mais assassiné par qui ?

    Oui un certain nombre d’intellectuels petit-bourgeois n’ont pu supporter cette dynamique créée, soutenue et maintenue par Thomas Sankara. Ils ont alors abandonné le train de la révolution pour la rectification. Ça veut dire quoi rectifier une révolution ? En voilà les résultats aujourd’hui.

    Après avoir eu le courage d’affronter l’UGEV-PCRV-AEVO etc, vous avez fini par leur donner raison que le M21 méritait son sobriquet NCOL (nouveau courant liquidateur), un courant d’intellectuels petit-bourgeois au discours pseudo-révolutionnaire. Être un dirigeant c’est avoir du courage, de la conviction et d’y rester fidèle : c’est avoir de la personnalité. Thomas Sankara nous l’a démontré : c’est un choix politique, philosophique.

    Corrompre des traîtres pour aller dîner avec ceux qui ont dîné avec le diable ne fait pas de vous des révolutionnaires. Si l’Histoire fait l’homme et que l’homme fait l’Histoire, Roch a manqué une fois encore son Histoire pour entrer dans l’Histoire, mais s’est transformé en « espoir décevant » face à l’espoir assassiné. C’est sans rancune et avec le respect du petit frère déçu par le grand frère auquel il s’est rallié dans les guerres de tendances au sein du mouvement étudiant voltaïque, burkinabe, africain et panafricaniste.
    SOME

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  • Le 16 octobre à 13:05, par Thién En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    C’est après la fuite de Blaise que certains ont eu le courage de parler de Sankara et de la Révolution !
    Ils se sont terrés derrière Blaise, ont remplies leurs ventres et le bas ventre et n’ont pas honte aujourd’hui de parler des oeuvres de Sankara !
    Tout se paie sur terre ici bas ! On ne triche pas avec la vie et chacun soldera ses comptes avant sa mort !
    Quel populisme !!!!

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  • Le 16 octobre à 16:37, par Ka En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    ’’’C’est sans rancune et avec le respect du petit frère déçu par le grand frère auquel il s’est rallié dans les guerres de tendances au sein du mouvement étudiant voltaïque, Burkinabé africain et panafricaniste.’’’ Oui mon ami SOME panafricaniste : Faisant parti de tes aînés panafricaniste de l’ère des premiers étudiants Burkinabé en France, ou nous avons appris dès le début la distinction entre gauche et droite, une politique née de la révolution Française quand les députés en 1789 se séparèrent en deux groupes pendant l’Assemblée constituante pour faciliter le décompte de voix entre ultra-révolutionnaires et révolutionnaires modérés appelées à l’époque des tièdes, la France a été divisée politiquement en deux camps opposées, dont l’utilisation gauche droite empoisonnaient toute l’Europe et dans le monde entier, car ces deux termes résument chacun une philosophie, une vision politique des choses, en un mot, une idéologie. Et de temps à autre, on emploie progressisme, socialisme, ou communisme pour la gauche et le libéralisme que nous les panafricanistes ont choisi au lieu du capitalisme ou société libérale avancée pour la droite.

    Le reste mon ami SOME je n’ai rien à t’apprendre : Comme toi et moi, nous savons que c’est compte tenu de ces objectifs opposés que l’homme de gauche et l’homme de droite se livrent une bataille politique sans merci : Et chaque camp fut amené à s’organiser, d’ont la naissance des partis politique pour avoir le maximum de gens avec soi, comme chez nous en Haute-Volta devenu le Burkina, il y a eu des partis de gauche comme PAI-LIPAD, l’ULC, PCRV : Et ceux de la droite RDA,, l’UNDD, l’UNI, le GAP, le MNL, le FPV. Tous dissous de nos jours. Malgré tout, bien avant que la révolution du 4 Août 1983 qui était globalement de la gauche qui a renversé la droite, derrière ces deux termes gauche droite se cachent des hommes qui se combattent mutuellement pour défendre les intérêts de classe : Et l’intérêt de la révolution du 3 Août 1983 était pour le peuple. Parler de nos jours de l’UGEV, de l’OCV et leur MONAPOL et NCOL, la jeune génération ne sauront qu’est-ce que c’est ! C’est comme accusé Roch Kaboré ou Simon Compaoré le CDR, d’avoir diné avec le diable avant de se rétracter ? Que pouvaient-ils faire face à un criminel en puissance que d’attendre son sommeil pour se venger ?

    Mon ami SOME je te comprends, mais la politique du 21e siècle est comme la religion soutient que Dieu est un esprit qui a été avant la matière, c’est là qu’elle rejoint l’idéalisme qui place l’esprit avant la matière. Toi et moi savons que Karl Marx était un idéaliste moral par ce que sa vie durant il a lutté pour une cause juste qui est la défense des opprimés et pour lesquels il a revendiqué une société juste sans exploitation de l’homme par les hommes : Ce combat était aussi la devise de l’idéologue et visionnaire Thomas Sankara ; c’est pourquoi il était un ennemi juré des valets de l’impérialisme. N’en voulons pas trop a celui qui essaie de faire juger les assassins de Thomas Sankara qui était bloqué par ses assassins qui se prenaient pour les maîtres du monde.

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    • Le 19 octobre à 15:49, par SOME En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

      Mon ami ka, bien dommage que lefaso.net ait choisi de ne pas publier mon intervention contre ces 2 zozos de Caca et jan jan...

      Je n’oserai pas te faire l’insulte de t’expliquer ce que c’est une ideologie, encore ce qu’est le marxisme ou le panafricanisme. On se comprend. Dommage seulement que le militantisme ait deguerpi du campus de ouaga et du milieu universitaire en general. Mais ca c’est un autre debat qu est pourtant fondamental et explique une certaine situation actuelle dans notre pays. Mais cela dit je reste fier du burkina quand on regarde d’autres pays !

      "...la politique du 21e siècle est comme la religion soutient que Dieu est un esprit qui a été avant la matière, c’est là qu’elle rejoint l’idéalisme qui place l’esprit avant la matière. Toi et moi savons que Karl Marx était un idéaliste moral par ce que sa vie durant il a lutté pour une cause juste qui est la défense des opprimés et pour lesquels il a revendiqué une société juste sans exploitation de l’homme par les hommes : Ce combat était aussi la devise de l’idéologue et visionnaire Thomas Sankara ; c’est pourquoi il était un ennemi juré des valets de l’impérialisme."

      Que dire de plus tellement tu as raison ! Ces idees si profondes meriteraient un long commentaire. Mais qu’il me suffise de dire que tu comprends pourquoi certains religieux qui n’ont rien compris a l’essence meme de la religion, se sont positionnés comme anti revolutionnaires et/ou antimarxistes. Ils n’ont rien compris la vraie philosophie profonde de Karl Marx. Je les caracteriserais de faux religieux qui sont la preuve qu’une certaine conception de la religion devient l’opium du peuple. C’est a eux que Nietzsche s’adressait en posant la mort de Dieu, d’ou la panique qui s’est saisie d’eux pour interdire qu’il soit enseigné, tel un nouveau socrate ou un cheikh anta diop par Senghor.

      Karl Marx n’a jamais ete un athee, mais a bel et bien été un deiste qui "soutient que Dieu est un esprit qui a été avant la matière, c’est là qu’elle [la religion] rejoint l’idéalisme qui place l’esprit avant la matière" On comprend mieux les premiers versets de la genese à propos de l’esprit qui planait sur les eaux et le neant.

      On comprend cet idealisme qui anima Thomas sankara et qui fait que certains ne peuvent pas comprendre son action et son attitude face aux evenements. Marx a theorisé cet idealisme, cette republique des idees (de Platon) de facon pratique et Thomas sankara a tenté de la mettre en pratique : "’l’intérêt de la révolution du 3 Août 1983 était pour le peuple"

      Oui "Karl Marx était un idéaliste moral par ce que sa vie durant il a lutté pour une cause juste qui est la défense des opprimés et pour lesquels il a revendiqué une société juste sans exploitation de l’homme par les hommes : Ce combat était aussi la devise de l’idéologue et visionnaire Thomas Sankara ; c’est pourquoi il était un ennemi juré des valets de l’impérialisme Et dire qu’on accusa Sankara d’etre anti revolutionnaire !!!

      Oui ! Roch a raté un tournant historique avec sa solution diplomatique qui le placait de fait sous la coupe et la caporalisation de ces memes "assassins qui se prenaient pour les maîtres du monde" alors qu’il disposait de toutes les pieces pour remettre le pays sur la voie d’une justice minimale. Il eut pu meme exercer une forme de "dictature" que le peuple l’aurait acceptée. Roch fut bel et bien un espoir decu face a un espoir assassiné qu’il aurait pu ressusciter. Mais helas ! Que j’avais raison des le depart ! J’eus tant prefere avoir eu tort !
      SOME

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  • Le 17 octobre à 11:48, par jan jan En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    Tient Roko, après avoir bien bouffé pendant plus de 20 ans avec les assassins de Thomas Sankara, tu tiens maintenant de tels discours ?? Eh politique, politique n’a pas de colorie permanente, comme le caméléon, il prend la couleur qui l’arrange.

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  • Le 21 octobre à 10:43, par Ka En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

    Merci mon ami SOME : Si j’ai parlé de la religion, c’est que les assassins et complices de l’assassinat de Thomas Sankara croient qu’en exhibant la parole de la bible devant le peuple, le grand pardon est là. Et moi je dis non.

    C’est de l’obscurantisme qui subordonne l’homme a un esprit supérieur et l’invite à croiser les bras et attendre tout de Dieu comme les pasteurs alimentaires trompent leurs proies pour remplir le panier de la dime, dont la prière, l’imploration et les jérémiades que commande la religion vis-à-vis de Dieu pour résoudre les problèmes de ceux qui ont péché volontairement.

    Et je conclu que ce sont là les déductions de l’idéalisme philosophique, surtout dans sa forme subjective. Comme tu le confirme, Nous voyons des pasteurs sans pudeurs détournés la vraie parole de Dieu dans les langues vernaculaires pour escroquer ses propres sœurs et frères. Oui mon ami SOME pour que le pasteur, disons l’homme arrive à cet stade de la supériorité, il lui faut d’abords un cerveau comme celui qui a tuer l’idéologue Thomas Sankara pour le pouvoir. Le cerveau c’est de la matière. Et le matérialisme comme avoir le pouvoir en tuant, met philosophiquement la matière en avant la pensée, contrairement à l’idéalisme philosophique. Pour un idéaliste philosophique comme celui qui a tué Thomas sankara pour le pouvoir, d’autres personnes n’existent en dehors de lui. Et comme toi et moi l’avons appris, c’est ça l’idéalisme subjectif qui aboutit au solipsisme selon lequel tout ce qui entoure l’idéaliste est créé artificiellement par sa conscience. Ainsi celui qui a tué Thomas Sankara pour le pouvoir, tous les objectifs réalisés et sur le point d’être réalisés n’existent pas pour lui, ce qui compte et existe c’est sa ruse.

    Beaucoup qui nous lisent diront que cette conception de voir les choses est fausse, pourtant elle a été défendu par un évêque anglais (Berkeley Georges 1684-1753.) Et nos pasteurs alimentaires avec une matière grise, utilisent le fatalisme dont vit tout Africain, le Burkinabé en particulier, pour le dominer par le naturisme qui l’emprisonne. Car pour bien manger, bien mourir ou mal mourir souffrir ou ne pas souffrir, il faut implorer ce que le pasteur alimentaire te recommande, car aucune mort n’est jamais naturelle, sauf celui de Thomas sankara confirmer par un médecin alimentaire.

    Mon ami SOME, continuons à apporter nos modestes contributions pour faire avancer le pays que nous aimons toutes et tous.

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    • Le 22 octobre à 14:01, par SOME En réponse à : Thomas Sankara : Le président Kaboré évoque un « espoir assassiné » du développement endogène du Burkina et l’Afrique

      Oui mon ami Ka, heureux de lire avec comme toujours avec le plaisir de voir que tu as conservé ton grand esprit. Tu n’es pas frappé de cette sénilité précoce dont souffrent certains comme ces debiles de caca et jan jan. Ces 2 frustrés revanchards contre la révolution (tu les connais mieux que moi) n’auront même pas le courage de lire ton intervention (c’est trop long pour eux et ça vole trop haut pour eux !).

      Aujourd’hui l’Afrique subit un drame dévastateur : la religion alimentaire qui est venue profiter du naturisme/naturalisme devoye de la philosophie africaine en fatalisme. Toute l’action de la révolution consistait à faire la démonstration que la fatalité n’existe pas et que l’homme est maître de sa destinée : tout ce qui sort de l’imagination humaine est réalisable.

      Le vrai naturalisme (je préfère naturalisme à naturisme pour éviter les interprétations de certains esprits) qui caractérise la philosophie africaine est le fondement même de de toutes les religions, sans exception. Mais puisque l’homme c’est l’homme comme le disent les dioula, le naturalisme africain n’a pas résisté à l’appel de l’alimentaire.

      Et encore une fois le visionnaire idéologue Thomas Sankara avait réussi à mettre nos traditions du côté de la lumière. Mais hélas l’introverti matérialiste et sa clique dans leur « idéalisme philosophique, surtout dans sa forme subjective« ont tout fait pour ramener ce naturalisme vers sa forme la plus obscurantiste qui soit, dans son côté le plus obscur pour maintenir leur pouvoir pour gagner des postés par la magie noire. Tu en sais bien plus que moi sur ce que les politiciens ont fait de nos traditions depuis le 16 octobre 87.
      SOME

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