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Thomas Sankara, le capitaine rebelle

Accueil > Vidéos • LEFASO.NET • mardi 4 août 2020 à 22h40min
Thomas Sankara, le capitaine rebelle

4 août 1983 - 4 août 2020. Cela fait 37 ans que naissait la révolution conduite par le capitaine Thomas Sankara, libéré après la descente à Ouagadougou du commando conduit par Blaise Compaoré. A l’occasion du jour anniversaire, nous vous proposons une vidéo-portrait de cinq minutes sur le capitaine Sankara.

Crédit musique : Auteur : Ludovico Einaudi
Titre : Nuvole Bianche

Vos commentaires

  • Le 4 août à 10:07, par K-LIFA En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    Très bel hommage à Thomas Sankara à la lecture de cette vidéo nous comprenions , comme l’a dit un penseur les acteurs de la révolution dormaient sur une même natte mais n’avaient pas les mêmes rêves.Pendant que Thomas avait tant n rêve pour toute la communauté d’autres faisaient des rêves individuels. Sankara était mal accompagné par un certain Blaise.Il a fallait ce Balais pour le bouter hors du Burkina.Sankara lui est au Faso mais lui est hors du Faso.L’histoire ne retient que les valeureux fils et pas les laches.

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  • Le 4 août à 10:17, par Natah En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    Belle vidéo !
    Quelque chose de très bon est sorti du Burkina Faso à travers cet homme.

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  • Le 4 août à 10:40, par SIDNABA En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    On reconnait aisément le traite assassin parmi les quatre (4) leaders de la révolution. C’est vraiment dommage pour le Burkina Faso.

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  • Le 4 août à 10:55, par L’Afro-optimiste En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    Jamais nous t’oublierons,Capitaine Noël Isidore Thomas SANKARA tu reste immortel c’est à dire que de nos jours tu es plus que vivant sur cette planète terre...
    Le néo ivoirien Compaoré Kouakou Blaise a assassiné un prophète.Il restera un ennemi des peuples opprimés du monde entier...Peace

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  • Le 4 août à 11:02, par Kinkester En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    Quelle ne fut pas ma surprise quand, pas plus tard que la semaine passée dans une rue de Marseille que je n’emprunte pas d’habitude, je tombe sur un graffiti du capitaine Thom Sank sur un mur. J’étais si fier que j’en ai perdu l’appétit. Et que dire de toutes mes connaissances Sénégalaises, Maliennes, Guinéennes de tous âges qui ne jurent que par lui. Ambitieux, intelligent, honnête et intègre il l’était. Des rêves pleins la tête pour son peuple qu’il aurait tant aimé voir s’en sortir dans tous les domaines. Depuis sa mort on a aussi eu des dirigeants ambitieux. Mais cette fois pour la gloire et l’enrichissement personnels. Tu nous manques grand homme. Mais la jeunesse Africaine est de plus en plus consciente qu’elle devra se prendre en main. Tu seras bientôt fier d’elle. Vivement une Afrique unie dirigée par des sages qui sera un havre de paix et de prospérité où pourront se retrouver en sécurité tous les Noirs brimés partout dans le monde parce qu’ils sont Noirs.

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  • Le 4 août à 11:07, par SAWADOGO En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    Je suis choqué et indigné que lefaso.net présente Thomas SANKARA de la sorte (le rebelle). Je pense que si les autres n’appréciaient pas Thomas, nous, par devoir moral et vue les actes patriotiques de ce grand homme, nous devons lui reconnaitre le sacrifice, mais pas le qualifier de rebelle. Certes, il y a eu des erreurs et au moment même où Thomas s’apprêtait à corriger certaines qu’il fut assassiné.
    Dommage que vous, Burkinabé comme moi, vous qualifiez SANKARA de rebelle ! Soyez au moins patriote !

    Administrateur, a toi de juger !

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    • Le 4 août à 12:59, par Revo En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

      Sawadogo,

      Il ne faut pas toujours tout prendre terre a terre. Thomas Sankara est souvent qualifie de "rebellle", pas dans le mauvais sens, mais pour exprimer a quel point il ne se faisait pas marcher dessus, a quel point il ne fontionnait pas selon les humeurs des autres, selon les colons de l’epoque, mais selon sa propre maniere de voir les choses.
      Ne trouves-tu pas qu’il vaut mieux etre rebelle que lache ?

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  • Le 4 août à 11:40, par Nabiiga En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    Belle vidéo pour ce que ça représente et belle aussi pour ceux qui ne souhaitent se rappeler de lui pour l’avoir assassiné. Ils ne savent pas où mettre la tête car aujourd’hui, compte de leur situation actuelle, ils se posent bien la question si, en effet, ça vallait la peine mais peine perdu car tôt ou tard, ils seront devant la justice pour répondre de ce crime crapuleux. Qu’ils le veuillent ou pas, Sankara est immortel. Rien qu’à suivre mon regarde pour savoir de ceux dont je parle.

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    • Le 4 août à 16:57, par esspoir99 En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

      Oui, immortel, voila ce qui est bien dit. Le Camarade président a dit lui même ceci : vous tuez Sankara, milles Sankara naîtront. Il voyait venir la trahison mais pour être et le cite moi-même, me sentir moi-même, je suis obligé de pédaler, malgré les précipices de gauche à droite. Qui étaient ces précipices, on les connait. Et après avoir poussé Sankara dans les précipices, c’est autour de l’avenir du Burkina d’y tomber dans des trous béants sans fin. Voilà, le résumé du pouvoir de Blaise, 27 ans durant. Le pays et ses hommes ont perdu les valeurs indispensables à tout développement, perdu le respect mondial qui lui était voué, perdu le courage de faire face à son destin, tombé dans la fatalité, les raccourcis et les vices les plus endormant d’un peuple qui soient. ...Dieu sauver ce beau peuple des griffes des becs de vautours et des griffes des lions qui ne font que décimer les autres pour survivre.

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  • Le 4 août à 12:49, par Sidpassata Veritas En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    Ceux qui n’ont pas aimé SANKARA et qui ne l’aiment toujours pas, sont dans leur droit. On ne peut pas dicter un sentiment à quelqu’un.
    - Mais personne ne pourra dire que cet homme, n’a pas aimé son pays, qu’il ne nous a pas rendus un peu plus fiers de notre nation, nous qui étions des collégiens en son temps. Personne ne pourra soutenir sérieusement que sa vie exemplaire, son engagement franc, ses options claires, ses actions concrètes et très pédagogiques n’ont pas montré aux Burkinabè, aux africains et à la fameuse communauté internationale la voie royale pour l’émancipation des peuples africains.
    - Ce qui demeure, c’est la question de son héritage politique : nos hommes politiques sont-ils prêts à lui emboiter le pas dans un discours vrai, sincères authentifié par des actions vigoureuses efficaces et efficientes capables de mobiliser les populations pour un développement pensé et voulu par ses acteurs. Personne ne fera l’Afrique à notre place. Les peuples ont besoin de vrais leaders pour prendre leur destin en main. que les guignols de la politiques aillent chercher un autres gagne-pain.

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  • Le 4 août à 15:18, par HIEN B En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    Reposez en paix CAPITAINE.
    Merci pour l’héritage.

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  • Le 4 août à 15:52, par l’Intègre En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    Voila qui est claire
    Alors, "Malheur à ceux qui torpillent l’histoire de notre très chère Pays"

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  • Le 4 août à 16:42, par Ahmed Jamaal En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    S. Veritas. Dire que nous avons des politiciens qui battent campagne au nom de Blaise Compaoré. Ils seront surpris. La photo grandeur nature de Blaise qui n’a de nom que d’un président qui a été chassé. Quelle est cette fierté qui les anime.

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  • Le 4 août à 17:06, par kalonji rock En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    Si Thom Sank fut rebel ,il fut un rebel positif ,un rebel qui se rebellait contre l’exploitation de l’homme africain par l’homme,qui se rebellait contre l"exploitation des africains par les imperialistes occidentaux un rebel contre l’injustice et l"inegalité .Dommage qu’il n"a pas eté compris et accepter par les individus avec les quels il a entammé la lutte .si le peuple Burkinabè et les acteurs avait reellement compris sankara je pense qu’il n’allait pas nous quitter si tôt.

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  • Le 4 août à 17:19, par saraphin Pierre En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    Thomas SANKARA, c’est ce PRÉSIDENT qui, en quatre (4) années seulement de travail, a fait avancer le chemin de fer de 100 km.
    Blaise COMPAORE, c’est ce président qui a régné pendant 27 ans et qui n’a pas pu faire avancer le chemin de fer de 0,01 m.

    Thomas SANKARA, en quatre (4) années seulement de travail a fait rayonner l’image du Burkina Faso
    Blaise COMPAORE, en 27 ans de pouvoir n’a laissé qu’un pays plein de corrupteurs et de corrompus, de dé-tourneurs de deniers publics et de fraudeurs

    Thomas SANKARA, n’a fait que quatre (4) années seulement au pouvoir mais on parle de lui en bien même 33 ans après sa mort
    Blaise COMPAORE a fait 27 ans au pouvoir et moins d’un jour après son départ, on ne parle que du mal de lui

    Jeunes du Burkina Faso, Hommes et Femmes, seuls le travail et l’honnêteté paient. Restez intègres et travailleurs et vous serez récompensés.

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  • Le 4 août à 17:28, par Adiza Lamien Ouando En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    Thomas Sankara n’a jamais été un rebelle. Ce titre est irrespectueux.
    Sankara était un homme qui était fier d’être un africain, un révolutionnaire qui aimait son pays le Burkina Faso et toute l’Afrique.
    Il croyait aux femmes, à leur contribution au développement de l’Afrique. Sankara n’était pas un rebelle.

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  • Le 4 août à 18:58, par bwaza En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    Vive le Capitaine Thomas SANKARA ! A bas l’impérialisme et ses valets locaux.

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  • Le 4 août à 19:32, par Ka En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    Oui certains d’entre nous sont les témoins oculaires de la naissance de cette révolution sur une révolution. Des sous-officiers prennent le pouvoir en Haute-Volta. ‘’’’Le capitaine Thomas sankara serait à l’origine du coup d’état.’’’’ Un groupe de sous-officiers et des soldats ont pris le pouvoir et ont constitué le Conseil nationale de Salut Provisoire (CSP,) en renversant le président Saye Zerbo avec son régime de trahison caractérisé par la corruption, l’enrichissement illicite, la brimade des travailleurs, la récession économique et la suppression des libertés fondamentaux.

    Une figure très populaire en Haute-Volta, le capitaine Thomas Sankara qui ressemble fort en idée au Ghanéen Jerry Rawlings. Sa gloire, Thomas Sankara l’a eu lors de la guerre éclair entre le Mali et la Haute-Volta en 1974. Le jeune capitaine avait pris très au sérieux cette mini-guerre des sables et son unité avait mis en déroute l’armée Malienne avant de mettre pied sur le sol ennemi.

    Nommé comme ministre dans un gouvernement de Saye Zerbo, il commence à parler de justice sociale, d’intégrité. Patron de l’information, il encourage la presse à se débâillonner, d’où est né ‘’’malheur a ceux qui ballonnent le peuple.’’’’ Ministre fantôme dans un gouvernement corrompu, il démissionne. Immédiatement affecté sans fonction au camp militaire de Dédougou, ou on le croyait oublier, et enterrer dans la poubelle. Blaise Compaoré son ami avait été désigné pour commander à sa place les para-commandos de Pô que Thomas lui-même à créer.

    Acte 1 d’une grossesse d’une révolution : Un groupe d’officiers, connaissant sa popularité dans l’armée, reprend contact avec lui : Il s’agit du colonel Yorian Gabriel Somé, le commandant Larnaga entre autres cherchent à le convaincre de participer a un coup d’état, voire qu’il prenne la direction. Thomas Sankara refusa.

    On se passe de son accord, et passe à l’action le 7 Novembre 1982. Confiant la présidence du CSP a un des aînés diplômé d’un doctorat en pédiatrie, Thomas sankara devient premier ministre. Prévisible et inévitable, les divergences d’objectifs et de conceptions entre les sankaristes et l’aile minoritaire et conservatrice du CSP incarnée par les colonels Somé Yorian et Fidèle Guébré se manifestèrent de plus en plus ouvertement.

    Les clivages politiques entre Thomas Sankara et JBO étaient rendus encore plus évidents par le contraste même qu’offraient les deux hommes. Vu un capitaine bien vu plus que n’importe qui, le président du CSP s’aligne sur la position des deux derniers colonels d’active que comptait à l’époque l’armée Voltaïque. Manquant de tout sens de l’histoire, le président J.B Ouédraogo décida donc de couvrir le coup de force que lui proposaient les deux colonels. Il fait arrêter à l’aube du 17 mai le premier ministre Thomas Sankara et le commandant J.B Lingani.

    Le capitaine Henri Zongo, retranché au camp Guillaume Ouédraogo, demanda la libération des prisonniers. JBO refusa. Retranché dans son territoire libre à Pô, Blaise Compaoré et Henri Zongo jouent la prudence pour conserver la vie des prisonniers. Cette histoire allait être plus sanglante si Guy Penne conseiller du président Français aux affaires Africaines débarqué à Ouagadougou le 16 Mai au matin. Le 17 au matin les blindées de Jean Claude Kamboué avait encerclé les défenseurs de Thomas Sankara. Et le peuple Burkinabé a suivi minutes par minutes ce coup de force jusqu’a la naissance du CNR. Et Blaise Compaoré dira après : Ce n’est pas nous qui avons commencé dans la violence : ce sont eux. Ils avaient projeté de nous exécuté après la réussite de leur coup. Nous avons été plus rapides. Nous ne pouvions que les anéantir. Mais pendant l’accouchement du CNR, si I. Joseph Conombo paix a son âme et l’ambassadeur G. Boyer et autres n’avait pas jouer leur jeu, le sang allait couler plus que la chevauché de Blaise Compaoré sur le goudron vers Ouagadougou.

    Oui grâce aussi à cette chevauché sur le goudron de Pô a Ouaga, l’insurrection symbolisée par l’attitude courageuse et héroïque des commandos de Pô qui ont su opposer une résistance farouche au pouvoir impérialiste et antipopulaire de JBO et du colonel Yorian Gabriel Somé, l’accouchement du CNR a pu avoir lieu.

    Acte 2 : Le CNR est composé de quatre beaux bébés mais il en restera un : Le capitaine Thomas Sankara président du CNR avec un idéal de changer le Burkina et le continent en puissance mondiale par consommer ce qu’on produit. Jean Baptiste Boukary Lingani ministre de la défense et chef du haut commandement des forces armées populaires : Henri Zongo ministre de la promotion économique, et tous deux ont épousé sans condition l’idéal de leur présidente : Blaise Compaoré ministre d’état chargé de la justice, avait une seule idée, ’’être seule’’. Et ne portait pas de masque pour dire à qui l’entendre : ’’’Nous ne sommes pas arrivé vierges a la politique. Nous savons qui depuis longtemps qui d’entre nous devait être président ou ministre. Je ne vois pas ce que pourrait-nous opposer fondamentalement Thomas, Lingani, Zongo, et moi. Seuls la mort, le meurtre pourraient nous séparer. Le 15 Octobre 1987, Thomas Sankara a été assassiné avec ses compagnons par l’ombre de Blaise Compaoré en ce temps-là, lui il avait mal à la tête, Quelques temps après les deux qui restaient, J.B Lingani, et Henri Zongo ont été fusillés à la sauvette pour complot. Ils étaient quatre, il reste qu’un.

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    • Le 5 août à 15:07, par SOME En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

      Merci mon ami Ka de donner cette courte leçon d’histoire de notre pays aux jeunes frères et sœurs et à nos enfants, mais aussi de rappeler à la mémoire de quelques individus de mauvaise foi ce que fut la révolution débutée en cette nuit historique du 4aout 1983. Oui nous qui avons été les témoins et acteurs de cette œuvre patriotique, nous ne devons jamais laisser raconter des mensonges. C’est cela faire œuvre utile de ce forum.

      Oui certains gagnent la gloire au front contre l’ennemi, d’autres comme les capitaine kamboulet J C et Charles Lona Traoré gagnent leur indignité en allant combattre leur propre pays avec les soldats ennemis, etc. Que Lona Traoré sorte pour se vanter après nous dit le bas niveau du personnage

      les un et les autres sauront de quel côté se situe la vérité après tous ces mensonges sur la révolution afin de tenter expliquer leur forfait. Mais le vaillant peuple burkinabe a eu le temps d’engranger l’héritage du valeureux idéologue et a porté un démenti cinglant aux traîtres du peuple et de l’Afrique, comme l’insurrection au lendemain du 17 mai 1983, comme les autres qui suivirent et principalement cette insurrection des 30 31 oct 14 conduite Par cette jeunesse qui n’a même connu la révolution.

      Blaise Compaoré savait dès le lendemain qu’il éliminerait les autres car il n’avait été choisi comme président, tous on le savait à Ouagadougou. Oui seule la mort les séparerait, mais lui il avait décidé qui et qui devaient mourir pour qu il gouverne enfin. Il avait oublié que le vaillant burkinabe connaît ses vrais Héros et n’oublie jamais.
      SOME

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      • Le 5 août à 21:12, par Ka En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

        Mon ami SOME : Ceux qui ne veulent pas ce que nous contribuons grâce a Lefaso.net, sont des personnes qui ne veulent pas que le Burkina regarde son passé pour améliorer son avenir.

        Mais nous sommes là pour les dire qu’ils ne sont que des simples sicaires manipulateurs. Il y a des responsables qui ne font pas un effort, et protéger des colonels actifs qui défendent son régime : Et il y a d’autres qui tuent pour sauver un ami qui devient son otage pour avoir le pouvoir.

        Rappelles-tu de la tentative de déstabilisation du CNR déjouée, qu’on a donné pour nom ‘’La genèse d’un complot plein de naïveté ?’’ Un complot qui a tourné mal en mai 1984 ou des personnalités bien connus allaient être mouillées a fond comme Ki Zerbo, ou l’honorable M. Kafando, mais sauvé de justesse des griffes du ministre de la justice nommé Blaise Compaoré ? Mais ceux qui étaient fortement supposés accusés comme Gilbert Diendéré et consorts pour le coup d’état a la maternelle, ont eu leur compte. Un jugement en cour martial a deux vitesses ordonné par le ministre de la justice dont les condamnés à la peine capitale, Didier Tiendrebéogo, Moumouni Ouédraogo, Maurice Ouédraogo, Adama Ouédraogo, Bernard Kaboré, Issa Anatole Tiendrebéogo, dont les condamnations ont été exécutés immédiatement sans appel. Oui, en partant de Pô, c’était pour tuer et prendre son otage, et ensuite le manipuler, et l’exécuté par la suite pour le pouvoir. Sans Thomas Sankara, Blaise Compaoré ne sera jamais président du Faso. Tout ce qu’il attendait, c’est ce premier conseil de ministre après l’assassinat de Thomas Sankara quand il est arrivé dans la salle de réunion, tout le monde a prononcé le mot ‘’’camarade président.’’’ Encore une fois mon ami SOME, merci de me lire.

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  • Le 4 août à 22:16, par HORUDIAOM En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    Sankara plus vivant que mort ! C’est incroyable mais c’est ça la vérité. Blaise a tout fait pour effacer sa trace mais elle reste indélébile. Ma part de vérité a boxé son cadavre en fait ! Son aura ne fait que grandir ! Qu’il repose en paix ! Seigneur accorde lui le repos éternel

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  • Le 4 août à 22:51, par Boto En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    Merci à Herman F. Bassolé pour l’hommage rendu à ce grand et illustre HOMME THOMAS ISIDORE NOELSANKARA.

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  • Le 5 août à 06:21, par sansan En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    Paix a l’ame de ce Vaillant combatant. Aux Peuple Burkinabe de poursuivre ses ideaux pour le bien etre de Tous.
    Il a montre la voie a suivre.
    Merci Tom SANK.

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  • Le 5 août à 07:03, par Adakalan En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    Pour moi les valeur que THOMAS SANKARA incarne le met à une place intermédiaire entre les êtres humains et Dieu.
    P c’est l’exemple reel de l’amour du prochain, et la défense des opprimes et des plus faible.
    A chaque fois que vois la photo de TOM SANK, c’est comme si j’ai avalé un comprimé d’humilité, d’honnêteté et d’intégré.
    Nous avons simplement l’amertume d’avoir raté l’occasion.

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  • Le 5 août à 08:11, par caca En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    4 août 1983 - 4 août 2020. Cela fait 37 ans que naissait la révolution conduite par le capitaine Thomas Sankara, libéré après la descente à Ouagadougou du commando conduit par Blaise Compaoré. Thomas Sankara le rebelle titre cet article le jour anniversaire ? Que comprendre le message "Cela fait 37 ans que naissait la révolution conduite par le capitaine Thomas Sankara, libéré après la descente à Ouagadougou du commando conduit par Blaise Compaoré". Je crois beaucoup à une manipulation de l’histoire de le vécu de ce peuple ignorant. L’évangéliste Luc commençait son Évangile qui porte son Nom ainsi : 1 Plusieurs ayant entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous, 2 suivant ce que nous ont transmis ceux qui ont été des témoins oculaires dès le commencement et sont devenus des ministres de la parole, 3 il m’a aussi semblé bon, après avoir fait des recherches exactes sur toutes ces choses depuis leur origine, de te les exposer par écrit d’une manière suivie, excellent Théophile, 4 afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçus. Quand nous autres sceptiques, nous attendons toujours un écrit neutre et circonstancié pour apprécier les événements du 4 aout 83 dans notre pays où un schizophrène devient le prophète des causes perdues. Si je comprends l’Évangile incomplète de Matthieu et de Marc ainsi que Luc, Thomas Sankara était qu’un rebelle libéré par un commando bienfaisant Blaise Compaoré. Dans cette veine j’attends l’Évangile de saint Jean comme le complément pour comprendre la véracité du Messie. Pour l’instant aucun récit ne crédible, et tout a été fait usurpé le peuple.

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  • Le 5 août à 16:31, par Ka En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    On ne peut pas penser à Thomas Sankara sans penser à Pô qui était le ‘’berceau’’ de la révolution. Ayant côtoyé le visionnaire et l’idéologue Thomas Sankara dans cette ville de Pô dés ses débuts, je peux confirmer que la révolution démocratique et populaire, portée par Thomas et ses camarades n’aura pas eu lieu le 4 Août 1983 sans la contribution de la ville de Pô. Si les acteurs de la révolution ont eu le courage et la détermination nécessaire, c’est par ce qu’ils étaient assurés du soutien sans faille des populations. Ici je vais rendre hommage au vieux Ousmane Koutiébou, autrefois commerçant Apérika Gomgnimbou, qui m’ont accueilli dans cette ville quand j’étais jeune cadre conseiller technique, et qui ont accueilli le jeune Thomas Sankara comme leur fils, et sont témoins de la création du (CNEC.) J’ai connu Pô en 1975 et l’histoire de Thomas et son camp a commencé en 1976.

    Quand le jeune sous-lieutenant Thomas Sankara débarque a Pô avec 30 hommes pour créer le CNEC, ils installèrent leur camp au bâtiment de la direction provinciale ou j’allais souvent étudier un projet de développement. D’après les notables de la ville, leur intégration au sein de la population était une réussite. Ils participaient à tous les évènements sociaux de la ville : Et la personnalité de Thomas a favorisé cette intégration. Il était ouvert et travaillait avec la jeunesse. C’est ainsi qu’il a eu la confiance des populations de Nahouri et qui le conspiraient comme leur fils dans les sens du terme.

    Oui quand on discute avec Thomas Sankara, on sent une personne qui ne craignait personne, c’était pour qui, l’indépendance était la chose la plus importante dans la vie d’un peuple. Et a Nahouri il était adulé par les Kassèmas, l’ethnie majoritaire. Tous les projets du développement qu’avait la ville a l’époque, Thomas Sankara a impliqué tous ses hommes aux projets du développement, jusqu’à son appelle au gouvernement de Saye zerbo, et qu’il confie le commandement du CNEC a Blaise Compaoré. Mais l’évolution de la situation politique du pays et ses implications, il fallait que le fils de l’Afrique les subisse.

    Et les premiers événements viennent des crises au sommet du CMRPN de Saye Zerbo, ensuite du CSP ou Thomas fut arrêter. Pour Blaise Compaoré commandant du CNEC, il fallait agir pour libérer son frère d’armes. Mais avant de chevaucher vers Ouagadougou contre les blindés, surtout contre les deux colonels en actifs Somé et Guébré, il a demandé la bénédiction des vieux de Nahouri avant le départ avec les armes dont les amis de Thomas Sankara Jerry Rawling et Kadhafi lui a donné. Même si toute la population de Nahouri ne savait pas ce qui se tramer que les notables, toute la population de Nahouri a fait bloc autour de Blaise et ses commandos, pour aller libéer leur fils Thomas Sankara, surtout en les facilitant des caches car, le colonel Yorian Gabriel a menacé de bombarder la ville de Pô. La population de Nahouri à jouer un grand rôle de la naissance de la révolution démocratique et populaire de l’idéologue Thomas Sankara. Et Pô mérite d’être appelé le berceau de la révolution démocratique et populaire de Thomas Sankara.

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    • Le 5 août à 22:58, par SOME En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

      Merci mon ami Ka. Comme toujours tu donnes toute la vérité et les bonnes analyses. Oui je connais Po et toute l’effervescence avec le grand Apekira. Oui Po fut l’épicentre de la révolution et elle est restée fidèle à sa conviction. Oui le n’aboutit fut l’exemple de la mobilisation populaire révolutionnaire et d’héroïsme
      SOME

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  • Le 5 août à 20:43, par Sacksida En réponse à : Thomas Sankara, le capitaine rebelle

    Si le President Thomas Sankara en 1987 n’avait ete assassine et avec lui sa politique revolutionnaire, notre cher Burkina Faso serait bien sur sur le plan economique et monetaire independant vraiment de toute domination etrangere. Nous aurions bien sur des structures economiques publiques, mixtes et privees nationales qui exploiteraient notre Or et toutes nos richesses naturelles pour l’amelioration des conditions de vie de nos populations. C’est possible car il est une question de vision et surtout d’orientation politique, sociale et culturelle. Paix de Dieu soit sur ce grand patriote, revolutionnaire et panafricaniste. Salut.

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