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Economie : Comprendre la dette du Tiers-Monde

Accueil > Actualités > Economie • Par Sayouba Traoré • mercredi 8 juillet 2020 à 14h10min
 Economie : Comprendre la dette du Tiers-Monde

La crise sanitaire du Covid19 est venue réveiller un monstre qui suce le sang de nombreux pays : La dette du tiers-monde. Il est question d’annulation massive de cette dette. Pour ma part, j’ai voulu savoir de quoi est constituée cette dette, d’où vient-elle et quelles sont ses conséquences sur la vie des Etats du Tiers-Monde.

Pour dire la vérité les déclarations du Président Français à propos de la dette du Tiers-Monde, ont fait remonter dans ma mémoire des souvenirs militants. C’est la publication du livre Noir Silence de François-Xavier Verschave, dénonçant la FrançAfrique, qui m’a rapproché du Comité pour l’Annulation de la dette du Tiers-Monde (CADTM-section France). Aujourd’hui présent et actif au niveau international avec des sections dans de nombreux pays, ce CADTM est devenu Comité pour l’Abolition des Dettes illégitimes. Et puis, c’était les années d’études de l’histoire diplomatique à la Sorbonne.

Aux origines de la dette

Dettes Illégitimes, le ton est donné. Et il faut remonter aux origines pour s’en convaincre. Et il faut toujours interroger l’histoire. A l’université, on nous a appris qu’après la seconde guerre mondiale, les pays Européens se sont retrouvés dévastés et ruinés. Or, il fallait que l’Amérique aménage sa suprématie sur sa zone d’influence nouvellement conquise. Ainsi fait, en 1949, les États-Unis ont donc instauré le fameux Plan Marshall, qui accordait des prêts à ces pays alliés de la Grande Amérique.

L’Amérique ne faisait évidemment pas dans la philanthropie. L’idée, c’était de transformer ces pays européens en partenaires commerciaux privilégiés. Il fallait cela pour bâtir un camp suffisamment solide pour faire face à l’adversaire Soviétique. L’Affaire a si bien marché que les banques et les Etats se sont retrouvés avec des énormes liquidités dans les bras. Une banque ne peut laisser dormir des liasses d’argent. Vers qui se tourner pour faire fructifier cette manne ? Telle était la question. Et voilà que dans le même temps, des populations entières dans le vaste monde se battent pour sortir de la colonisation européenne. Quel banquier, quel Etat prébendier peut résister à la tentation de se faire de nouveaux vassaux et de nouveaux débiteurs ? La pompe est amorcée.

Un système pervers

Souvenez-vous des conditions de départ ! Certes, il fallait de nouveaux clients emprunteurs. Mais ces clients devaient devenir des vassaux émargeant dans le camp occidental. Toujours garder en mémoire les appétits suprématistes des Etats. Il se trouve qu’un pays sortant de siècle d’asservissement a des besoins économiques énormes. Là, je suis obligé de citer les économistes. Quand on est profane, gare à la gaffe. « Cette dette correspond tant à des prêts souverains (d’autres États, du FMI, de la Banque mondiale, etc.) que des financements privés (prêts bancaires, obligations placées auprès de fonds de placement, ...). ». Et il fallait trouver l’habillage qui convient. On a donc appelé cela l’aide au développement. Une aide ? Pas si sûr !

Développement signifie qu’il fallait atteindre le niveau de vie des Européens et des Américains, quitte à copier à l’aveuglette. À ce niveau déjà, il y a de nombreuses choses à redire. Pour ce qui est de cette aide, elle ne va pas tarder à prendre des allures étranges.

Des chaînes par l’argent

Quand on a certains types d’amis, on n’a plus besoin d’ennemis. Quelques exemples pour comprendre. En 1949, pour obtenir son indépendance, l’Indonésie fut contrainte d’honorer la dette de l’administration coloniale néerlandaise. Il n’est pas superflu de rappeler que le colonisateur avait contracté cette dette justement pour combattre les « rebelles indépendantistes ». Vous ne rêvez pas, vous avez bien lu. Tu colonise mon pays. Pour me libérer, je dois prendre les armes. Tu vas emprunter de l’argent pour financer la répression. Et le jour où tu es battu militairement, je dois rembourser ce crédit que tu as pris pour me faire la guerre.

Un autre exemple. L’Egypte indépendante voulait des finances pour construire le barrage d’Assouan. Refus anglo-français. En réponse, l’Egypte nationalise le canal de Suez en 1956. Résultat : la fameuse crise de Suez. Là également, il n’est pas inutile de rappeler que ce canal de Suez avait été construit par des ouvriers égyptiens, au prix de lourdes pertes humaines.

L’esprit humain réussit toujours à aller là où on ne l’attend pas. Dans de nombreux cas, un mouvement indépendantiste doit se battre dans la clandestinité et sans ressources. Les nouveaux « amis » prêtent de l’argent et du matériel de guerre, et une fois l’indépendance obtenue, on fête en fanfare l’entrée de son pays dans le club des détenteurs de la dette du Tiers-Monde. Donc, rien qu’en naissant, vous devez de l’argent à quelqu’un.

Une amicale de dictateurs

Vous êtes toujours là ? Poursuivons alors ! J’entends souvent dire que l’impérialisme soutient des dictateurs. Je condamne cette fausse accusation avec la dernière énergie. Car, l’impérialiste soutient le président qui garantit le remboursement de la dette et l’équipe gouvernementale qui peut protéger la bonne marche des affaires. Si ces « affaires » ne font pas l’affaire de ses populations, le premier responsable n’est certainement pas le banquier européen.

Initialement, les fonds en question étaient souvent « destinés à la construction de grands projets d’infrastructure, comme des barrages ou des autoroutes, ou encore au développement d’une stratégie dite d’industrialisation par substitution des importations, qui vise à permettre l’essor d’une production nationale capable de remplacer les importations provenant des pays industrialisés. ». Le « Consommons Burkinabè ! », ça ne date pas d’aujourd’hui. Il est bon de rêver, mais pas trop. Croire qu’un pays étranger va vous financer pour que vos produits nationaux viennent un jour concurrencer ses propres productions sur le marché international est un conte pour enfant.

De la même manière, croire qu’un banquier vous « aide » par pure bonté d’âme est un songe. Tout compte fait, on enlève les chaînes de vos pieds et de vos bras, et on vous enchaîne par le porte-monnaie. Et les mécanismes de la dette ne vont pas tarder à le faire comprendre. Résumons en disant que le remboursement de cette dette « est une catastrophe pour l’humanité, maintenant dans la plus extrême pauvreté des contrées entières possédant pourtant d’importantes richesses matérielles et humaines. Une tragédie sous-jacente, qui provoque en aval une multitude de drames insupportables. »

Rééchelonnements et ajustements

L’histoire est un repère sûr, mais elle est impitoyable. Voyons au plus près. Comment un Etat qui a emprunté pour investir pourrait-il rembourser avant que les dits investissements commencent à produire des effets positifs ? Il semble que les techniciens qui ont conseillé les Etats emprunteurs ont omis de mentionner cet écueil. Vous empruntez de l’argent à votre voisin pour mettre en route un verger. Un matin, le voisin vient vous dire de rembourser son argent, alors que vous n’avez même pas fait une première récolte.

Et comme vous ne pouvez pas, il vous propose un prêt supplémentaire pour le rembourser en attendant de vendre votre première récolte. Opération qui gonfle votre dette. Et vous devez toujours dépenser pour entretenir un verger. Il vous propose de reculer la date des premiers remboursements, mais à ce prix vous devez accepter une augmentation des taux. Initialement vous deviez lui rembourser son argent, plus 10% de la somme. Avec cette deuxième opération, vous devez maintenant rembourser la totalité de son argent, plus 20% de la somme.

Vous ne vivez pas en l’air. Ce qui se passe dans le vaste monde a des répercussions sur votre économie nationale. Un choc pétrolier survient. C’est-à-dire que les pays producteurs de pétrole en ont marre de brader leur produit. Ils se réunissent et décident d’augmenter les prix. Le pétrole, c’est le sang qui irrigue l’économie mondiale. Si ce sang devient plus cher, vous ne pourrez pas suivre le mouvement. Votre créancier survient et vous propose une « aide » qui va vous aider à passer ce cap difficile.

Donc de rééchelonnements en ajustements structurels de votre dette, vous vous appauvrissez chaque jour, tout en travaillant comme un nègre. Plus grave sur le plan social, un rééchelonnement signifie qu’on vous permet de souffler, à condition de vous débarrasser des dépenses inutiles. Style éducation, soins de santé, encadrement rural, etc... Si une famine ou une catastrophe sanitaire survient, il ne vous reste que l’aide humanitaire. Au final, c’est ceux-là mêmes qui vous ont enfoncé dans cette situation qui volent à votre « secours ». Qu’est-ce qui vous fait croire que ce secours n’est pas aussi toxique que les aides précédentes ?
Je crois charitable pour le lecteur d’arrêter là l’exploration de ce tableau sinistre.

Sayouba Traoré
(Ecrivain-Journaliste)

Vos commentaires

  • Le 8 juillet à 14:34, par Moi-Je-etMoiMême En réponse à : Economie : Comprendre la dette du Tiers-Monde

    Merci. Merci pour ces éclairages. Le financier que je suis est gêné de ce coté sombre de la dette. Serte, si l’emprunteur à les capacités techniques de comprendre et de négocier son crédit, c’est encore compréhensible. Mais des bébé-pays sans véritable expertise se retrouvent dos au mure, contraints de tendre la main et hop ! On l’injecte le venin qui lui pourrira et le bras, et le reste du corps.

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  • Le 8 juillet à 17:30, par BOUBA En réponse à : Economie : Comprendre la dette du Tiers-Monde

    Merci M. Sayouba TRAORE pour votre écrit. Nous avons besoin de ce genre de lecture constructive pour comprendre la merde dans laquelle nous avons été piégé par ces occidentaux. Disons le, ils ont fait de la fourberie un art qu’ils ont appelé haute société, diplomatie ect. Nous sommes loin derrière eux dans ce domaine. Il faut donc que ceux qui ont l’avantage d’aller apprendre et comprendre leurs systèmes finement mis en place puissent l’expliquer à la grande masse de façon simple et claire comme l’a fait M. TRAORE. Nous avons péché pendant longtemps dans le partage du savoir en Afrique, ceux qui ont appris se sont comportés très souvent comme des dieux, regardaient les autres de haut. Ils ont aidé les occidentaux à mettre en place leur manigance en contre partie de miettes qui leur ont été jetées. C’est en apprenant que nous nous délivrerons de leur main mise, avec le partage du savoir, de l’expérience des africains eux même.

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  • Le 9 juillet à 11:36, par Trop cool En réponse à : Economie : Comprendre la dette du Tiers-Monde

    C’est propre ! vraiment limpide et surtout digeste.
    On a encore envie de vous lire et d’apprendre ces mécanismes de ces bons samaritains (FMI, BM, AFD, etc).
    Aussi leur histoire de bon coivid-19, de bon sur le climat, sur la pollution .... que des connories (excusez moi la faute).
    Donnez nous des références de livres ....
    Encore merci et courage.

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  • Le 9 juillet à 12:20, par One punch burkinbilaman En réponse à : Economie : Comprendre la dette du Tiers-Monde

    Le travail transcrit ici est malheureusement de très faible qualité et sans valeur ajoutée. C’est facile de mélanger tous les événements historiques, d’en sélectionner quelques uns des plus malheureux, de faire un amalgame généralisé du tout et de crier au loup par la suite.

    Déjà l’écrit manque d’objectivité, objectivité qui doit être alimentée par des éléments factuels, des chiffres et des incidences économiques exactes. Je m’attendais à voir des données chiffrées, l’historique de la dette annulée, parce qu’il y a déjà eu des annulations de dettes, et les enjeux autour de l’annulation actuelle de la dette.

    Aujourd’hui encore nos pays recherchent des financements un peu partout pour construire les routes, les ponts, les aménagements hydro-agricoles et autres. Quelle leçon peut on capitaliser de votre article pour les projets actuels.

    Les pseudo intellectuels africains se résument bien souvent à ce travail de raccourci intellectuel et historique. On résume en disant qu’il y a eu l’esclavage et la colonisation, donc tout le mal vient de l’européen et tous nos problèmes se résument à la françafrique. C’est bien de promouvoir ce constat mais une fois de plus ça ne nous rapporte rien de concret. Il faut faire l’effort d’aller à des éléments factuels et faire des propositions concrètes.

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    • Le 12 juillet à 17:13, par Le Vigilent En réponse à : Economie : Comprendre la dette du Tiers-Monde

      @one punch burkinkilaman, tu n’as rien compris de l’ecrit de Sayouba, ou bien tu es de mauvaise foi et un dangereux complice des idéologues, stratèges et manœuvriers du système de la « dette du Tiers-monde. Sayouba essaie de montrer la lune et tu t’évertues a nous convaincre de regarder plutôt son doigt !

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  • Le 10 juillet à 18:58, par observateur En réponse à : Economie : Comprendre la dette du Tiers-Monde

    Tout ce qui se dit ici est du deja vu et entendu. oui le systeme europeen a voulu faire fructifier leur argent en les empruntrant aux pays du tiers monde. en 1960 je peux comprendre que cela soit une escuse. mais une question me vient a l’esprit que l’on prenne une dette pour realiser un projet, et que part soit disant ignorance on ait pas ete en mesure de prevoir les retomber la premiere fois, je peux comprendre. mais les autres fois ? et jusqu’a present les prets que nous prenons, es ce les meme techniciens qui nous conseillent ? sommes nous si stupident ? je ne crois pas ! votre analyse me rappelle ce que j’ai l’habitude d’entendre de ces medias occidentaux qui ne connaissent rien des realites africaines. le probleme des pays comme le notre depasse le cadre de la dette et de la cooperation internationale. c’est une question d’elite ! ces gens qui ont vendu ce pays meme pas au plus offrant, juste pour se remplir les poches, corrompre ce pays et ses institutions pour s’assurer que le peuple inconscient demeurre dans la souffrance et l’ignorance. cette elite qui n’a aucun leadership aucun amour pour cette patrie et ses habitants, cette elite qui a l’intention de sucer jusqu’a la derniere goutte ce pays deja bien pauvre. c’est elle l’origine de nos problemes. le reste c’est des details de la poudre aux yeux. meme si la dette est annulee et que on octroie un don a ne pas rembourser de un trillion d’euros a ce pays rien ne va changer. au point ou on en est il faudra attendre jusqu’a ce la faim, la misere, l’insecurite torture cette masse d’inconscients que l’on appelle peuple du Burkina Faso, pour qu’ils cherchent a s’ouvrir les yeux. les gens dorment volontairement. la situation des burkinabes etaient mieux en 1900 que maintenant. aumoins les gens avait une ideologie meme si elle n’etait pas parfaite, les gens etaient travailleurs meme s’ils n,avaient pas de grands reves, ce pays regorgeait toujours de ressources que l’on auraient pu utiliser pour sortir de cette misere meme si c’etait de l’orpaillage artisanale que l’on allait faire. aujourd’hui niveau d’education zero, 60% des gens dit eduque sont plus illettre que ceux qui n’ont jamais mis pieds dans une ecole et qui pourtant contribue a l’economie nationale. Eux au moins on peut les comprendre. les burkinabes souffrent d’une ignorance tres profondes, et peu d’entre eux savent qu’ils le sont.

    Répondre à ce message

  • Le 10 juillet à 19:03, par observateur En réponse à : Economie : Comprendre la dette du Tiers-Monde

    Tout ce qui se dit ici est du deja vu et entendu. oui le systeme europeen a voulu faire fructifier leur argent en les empruntrant aux pays du tiers monde. en 1960 je peux comprendre que cela soit une escuse. mais une question me vient a l’esprit que l’on prenne une dette pour realiser un projet, et que part soit disant ignorance on ait pas ete en mesure de prevoir les retomber la premiere fois, je peux comprendre. mais les autres fois ? et jusqu’a present les prets que nous prenons, es ce les meme techniciens qui nous conseillent ? sommes nous si stupident ? je ne crois pas ! votre analyse me rappelle ce que j’ai l’habitude d’entendre de ces medias occidentaux qui ne connaissent rien des realites africaines. le probleme des pays comme le notre depasse le cadre de la dette et de la cooperation internationale. c’est une question d’elite ! ces gens qui ont vendu ce pays meme pas au plus offrant, juste pour se remplir les poches, corrompre ce pays et ses institutions pour s’assurer que le peuple inconscient demeurre dans la souffrance et l’ignorance. cette elite qui n’a aucun leadership aucun amour pour cette patrie et ses habitants, cette elite qui a l’intention de sucer jusqu’a la derniere goutte ce pays deja bien pauvre. c’est elle l’origine de nos problemes. le reste c’est des details de la poudre aux yeux. meme si la dette est annulee et que on octroie un don a ne pas rembourser de un trillion d’euros a ce pays rien ne va changer. au point ou on en est il faudra attendre jusqu’a ce la faim, la misere, l’insecurite torture cette masse d’inconscients que l’on appelle peuple du Burkina Faso, pour qu’ils cherchent a s’ouvrir les yeux. les gens dorment volontairement. la situation des burkinabes etaient mieux en 1900 que maintenant. aumoins les gens avait une ideologie meme si elle n’etait pas parfaite, les gens etaient travailleurs meme s’ils n,avaient pas de grands reves, ce pays regorgeait toujours de ressources que l’on auraient pu utiliser pour sortir de cette misere meme si c’etait de l’orpaillage artisanale que l’on allait faire. aujourd’hui niveau d’education zero, 60% des gens dit eduque sont plus illettre que ceux qui n’ont jamais mis pieds dans une ecole et qui pourtant contribue a l’economie nationale. Eux au moins on peut les comprendre. les burkinabes souffrent d’une ignorance tres profondes, et peu d’entre eux savent qu’ils le sont.

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  • Le 15 juillet à 08:41, par Badra En réponse à : Economie : Comprendre la dette du Tiers-Monde

    Merci M. Sayouba Traoré,

    Nous trouvons votre écris très important pour la jeunesse burkinabè et africain. Tant que nous ne comprendrons pas ces faits, nous ne pourrons aller nul part.

    Nous espérons vous lire encore dans les jours prochaines sur ces thématiques d’éveils de conscience.

    J’apprécie.

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