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5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Les héros de l’insurrection populaire • LEFASO.NET | Par LEFASO.NET • mercredi 30 octobre 2019 à 11h07min
5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

Il a été l’un des acteurs-clés de l’insurrection populaire de 2014. Il fut aussi un opposant farouche au putsch contre les institutions de la Transition. Bénéwendé Stanislas Sankara, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est le président de l’Union pour la renaissance/Parti sankariste (UNIR/PS), avocat à la cour et 1er vice-président de l’Assemblée nationale. Au micro de Lefaso.net, il a accepté de revenir sur les contours et les acquis de l’insurrection populaire, cinq ans après.

Lefaso.net : Après l’insurrection de 2014, quand vous jetez un regard en arrière, quelle lecture en faites-vous aujourd’hui ?

Me Bénéwendé Sankara : Comme je le dis toujours, une insurrection ne se décrète pas du tout ; c’est le point culminant d’un amorcement d’amertume, d’injustice et de sentiments de négation. C’est tout cet ensemble de frustrations qui crée en l’homme, et individuellement chez les citoyens, une révolte interne, intérieure, qui se transforme en une révolte collective. A un moment donné, si vous n’apportez pas une solution aux problèmes de la société, il y a la révolte sociale comme réaction à ce que cette société, dans son ensemble, dans ses composantes, rejette ; notamment le gouvernant, c’est-à-dire les autorités qui ont la charge de diriger le pouvoir d’Etat. On en a vu sous tous les cieux.

Vous aurez remarqué de façon séquentielle qu’il y a eu plusieurs mouvements sociaux : une crise politique et sociale très importante en 2008, une crise militaire en 2011, et les élections politiques en réalité n’ont pas pu apporter des réponses aux revendications, aux aspirations des populations. Et la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est quand il y a eu cette tentative de modification pour maintenir [au pouvoir] le président Blaise Compaoré, malgré la contestation.

Et la conséquence fut donc l’insurrection populaire généralisée. Vous avez remarqué que ce n’était pas une insurrection comme on a vu en 2011 avec la mutinerie chez les militaires, en 2008 avec la lutte sociale sur le train de vie qui était devenu trop cher. Ici, c’était une insurrection pour dire non à la modification de l’article 37 de la Constitution. Il y avait une raison, une cause pour cette insurrection.

Que répondez-vous à ceux qui pensent que 60% de ceux qui sont sortis pour l’insurrection avaient d’autres mobiles, parmi lesquels le règlement de comptes politiques ? Aujourd’hui, quand vous prenez du recul, qu’est-ce que vous en dites ?

Je pense que c’est une analyse, de mon point de vue, qui est très fausse. Elle n’est pas exacte, elle n’est pas du tout juste. On se tromperait en arguant qu’il y avait des règlements de comptes dans l’insurrection. Depuis 2011, il y avait des tentatives à travers la création d’un ministère d’Etat piloté par le Dr Arsène Bognessan Yé, qui avait créé le CCRP [ndlr : Conseil consultatif sur les réformes politiques]. Vous avez, depuis cette date, une tentative du pouvoir de Blaise Compaoré de passer à la manœuvre, à la manipulation en vue de faire un forcing pour modifier la Constitution, notamment l’article 37.

Si vous avez suivi notre histoire, moi en tant que chef de file de l’opposition politique, j’avais rejeté avec fracas le CCRP et toute cette manipulation-là. La conséquence a été que la lutte politique s’est exacerbée, malgré les élections de 2012 qui ont été des élections acceptables avec l’émergence d’autres forces politiques. On a eu, pour la première fois, une carte d’électeur infalsifiable que la classe politique a applaudie. Ce qu’on n’a jamais vu, c’était la prise en charge des délégués des partis politiques dans les bureaux de vote. Tout cela n’a pas empêché la crise politique au sein du parti politique majoritaire qui était le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP). Et c’est cette crise qui a engendré la division au sein de ce parti, aboutissant à la naissance du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), qui s’est affiché comme un parti politique de l’opposition.

Ce courant qui a fragilisé le CDP est venu soutenir une plateforme revendicative d’une opposition unie, organisée et qui avait comme revendication de taille la non-modification de l’article 37, non au référendum, non au Sénat. Il était suicidaire pour le pouvoir de faire un forcing ; malheureusement, c’est ce qui est arrivé avec ce fameux conseil des ministres qui a décidé d’envoyer un projet de loi modificative de la constitution à l’Assemblée nationale. C’était en tout cas le détonateur, la décision qui a déclenché l’insurrection populaire.

Seriez-vous encore prêt à participer à une insurrection populaire ?

Jamais ! Je ne suis plus dans la logique de faire une insurrection. Je suis maintenant dans la logique de construire une démocratie véritable pour ce pays, pour notre peuple. Je crois qu’en 2014, c’est ce que je fais, c’est ce que le parti auquel j’appartiens, à savoir l’UNIR/PS, a fait et a toujours fait depuis 2000. Bientôt 20 ans que le parti existe ; nous allons toujours travailler dans la vision de construire les fondamentaux d’une démocratie vivable avec des institutions pérennes et très fortes.

Pensez-vous avoir bâti des institutions fortes pour une démocratie forte au Burkina Faso ?

Pas du tout. Ça ne se fait pas en un seul jour ; c’est une construction permanente. Il faut plutôt travailler, après l’insurrection populaire qu’on a connue les 30 et 31 octobre 2014, à poser les fondements solides d’une vraie démocratie dans ce pays. Et je pense que le président Roch Marc Christian Kaboré est sur cette voie.

Que répondez-vous à ceux qui pensent que l’insurrection a été un mal pour les Burkinabè ?

Non, il ne faut pas confondre les choses. L’insurrection est la résultante d’une frustration. Une insurrection intervient quand on est pratiquement déçu d’une attitude donnée ; c’est une réaction équivalente. C’est ça qui a abouti à cette insurrection des 30 et 31 octobre. Il y avait un comportement collégial pour dire « non ». Après ça, il y a eu une transition en 2015, laquelle transition avait pour rôle essentiel, fondamental, de faire en sorte que les Burkinabè renouent avec leur histoire à travers des élections démocratiques.

Je crois que le monde entier a salué les élections qui ont eu lieu au Burkina Faso en 2015. Et le président Roch Marc Christian Kaboré a été élu sur la base d’un programme. Cinq plus tard, il va certainement faire le bilan du pouvoir d’Etat. D’ailleurs, depuis les indépendances, dans l’histoire de notre pays, il y a eu beaucoup de soubresauts ; c’était en dents de scie avec des Etats d’exception que nous avons connus jusqu’à une insurrection. Cela doit enrichir notre démocratie. C’est pourquoi je parlais tantôt des fondements d’une démocratie véritable pour la postérité.

En cinq ans de mandat, ce qu’on constate, c’est qu’il y a une amorce de l’ancrage institutionnel. Il y a une amorce institutionnaliste, pluraliste, inclusive ; une amorce de cette liberté à laquelle les Burkinabè aspiraient. Il faut travailler à consolider cela, parce que la démocratie, quand elle s’exerce, quand elle s’assume, elle devient le tremplin du progrès économique et social. Le bémol est que cela est intervenu dans un contexte de terrorisme auquel le Burkina Faso fait face.

Est-ce qu’il y a eu des choses que vous auriez dû faire mais que vous n’avez pas faites, pendant et au sortir de l’insurrection ?

Moi, je ne vois pas en quoi j’ai failli. Une insurrection n’est pas un mouvement organisé, planifié et exécuté. Une insurrection, comme son nom l’indique, est un soulèvement dans l’énervement. Le président ayant fui, il n’y avait plus d’institutions. Le peuple s’est assumé en mettant en place une charte de la Transition et, cela, sous le contrôle de la communauté internationale.

Et je profite dire à ceux-là qui pensent que la Transition n’avait aucun fondement juridique, qu’ils se trompent, parce que cette charte a été reconnue par les Nations unies, la CEDEAO, en tant qu’instrument juridique fondamental. C’est pourquoi d’ailleurs les élections ont été suivies par la communauté internationale. La ligne conductrice a été purement et simplement de renouer avec l’Etat de droit et de permettre, dans un temps bien limité, à ce que les organes de cette Transition permettent la dévolution du pouvoir du peuple à des autorités légitimes.

Pensez-vous qu’il y a une corrélation entre l’insurrection et la crise sécuritaire au Burkina ?

Une corrélation entre l’insurrection et les questions sécuritaires ? Moi, je ne vois pas de relation directe. Tout le monde pointe du doigt certaines accointances de l’ancien président Blaise Compaoré avec certains chefs rebelles comme le groupe AQMI et bien d’autres groupes qui se pavanaient à Ouagadougou et y tenaient même des réunions. Est-ce que ces gens-là, au regard de ce que nous lisons aussi dans la presse, ne se retrouveraient pas quelque part et voudraient venger leur mentor pour une raison ou pour une autre ?

Dans tous les cas, c’est une hypothèse. Mais je ne dis pas de façon formelle que c’est la raison. Toujours est-il que les attaques auxquelles le Burkina fait face, sont de deux natures. Les premières attaques ont été revendiquées par des groupes islamistes qu’on connaît et qui existent toujours. Même tout dernièrement, l’attaque qui a eu lieu dans le camp de Koutougou, semble-t-il, a été revendiquée. Donc, quand c’est revendiqué, on a quelque part le visage de l’ennemi. Mais quand ce n’est pas revendiqué, toutes les hypothèses sont permises. Donc, je ne dis pas que l’insurrection a forcément un lien avec cette situation.

Comment rassurer certains Burkinabè qui trouvent qu’au temps de Blaise Compaoré, il y avait plus de sécurité ?

Il ne faut pas confondre la sécurité et la dictature. Souvent on se tait parce qu’il y a de la dictature. La sécurité sans la liberté n’est pas de la sécurité. Maintenant, vous parlez des attaques ; c’est ce qui amène à spéculer sur le compte de Blaise Compaoré. On dit sous son règne, il n’y avait pas d’attaque. Posons-nous la question, pourquoi il n’y avait pas d’attaque ? C’est parce qu’il composait avec l’ennemi d’aujourd’hui.

Allez-y visiter certaines déclarations de l’UNIR/PS dans les années 2002 à 2005, quand nous avons prévenu que si le Burkina Faso abrite, comme on a vu pour la Côte d’Ivoire, des rebelles et des djihadistes, qu’on ne soit pas étonné un jour de menace. Nous l’avons affirmé en son temps. Et nous avons chaque fois déploré et regretté que le président Blaise Compaoré abrite ces gens sur le sol du Burkina Faso. Pour la Côte d’Ivoire, vous connaissez la suite. Si des terroristes sont entretenus, blanchis et nourris dans un pays sous le contrôle d’un chef d’Etat, et un jour qui fuit ; dites-moi, qu’est ce qui reste ? Vous croyez que ces terroristes, qui sont sans foi ni morale, ne vont pas vous attaquer ? Certainement oui, parce que vous vous êtes attaqués à leur protecteur. Ils n’ont rien à perdre, ils vont vous attaquer, rien que pour vous faire du mal.

Ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui étaient avec Blaise Compaoré à l’époque où ces terroristes séjournaient ici !

Je suis d’accord avec vous, mais ils ont changé. Blaise [Compaoré] aurait dû changer avant qu’il ne soit tard aussi. C’est vraiment ça la différence. Ils ont changé. Comme le dit l’artiste musicien ivoirien Alpha Blondy, « seuls les imbéciles ne changent pas ».

Vous savez, la politique d’un parti politique peut changer. Vous pouvez changer de façon radicale votre façon de voir les choses. Aujourd’hui, le président Kaboré a affirmé urbi et orbi qu’il ne peut pas négocier avec des terroristes, parce qu’il a choisi le camp de la démocratie et les principes de la démocratie qui sont universels. Moi, en tant qu’UNIR/PS et sankariste, je le soutiens dans cette position.

Aujourd’hui, il n’est pas question de négocier avec un criminel. Négocier avec un terroriste pour obtenir quoi ? Pour que notre liberté soit aliénée ? Pour que notre dignité soit bafouée ? C’est justement contre ça (cette déshumanisation) que le président a dit : nous mènerons une guerre. C’est ça être un homme d’Etat ! Un homme courageux et de principes. C’est une guerre que le Burkina Faso a déclarée contre le terrorisme. Et moi, je suis convaincu que la démocratie triomphera et le terrorisme va mourir.

Pensez-vous que le président Kaboré, qui s’était opposé au coup d’Etat, peut garantir une justice équitable ?

Le président Roch Marc Christian Kaboré a tout fait pour garantir au système judiciaire, au pouvoir judiciaire, son indépendance et son autonomie. Il n’est plus le président du Conseil supérieur de la magistrature. Il n’intervient même pas ; même le ministre de la Justice n’intervient pas dans les affaires judiciaires.

Le président a souscrit au pacte national sur le renouveau de la justice, qui est en cours d’opérationnalisation. Les magistrats sont désormais libres, indépendants de mener la justice comme ils l’entendent ; seulement en suivant la règle de droit. Même si constitutionnellement, le président Roch Kaboré reste le garant moral de la justice. En fait, la justice est un service qui, désormais, appartient aux seuls magistrats. Mon sentiment, c’est que dans une démocratie comme celle du Burkina Faso, il n’aurait pas été judicieusement pensé d’enlever tous ses pouvoirs au chef de l’Etat.

De 2014 à 2019, quel bilan dressez-vous du combat politique que vous avez mené ?

On a été détourné du combat pour lequel on s’était engagé depuis 2014, pour maintenant mettre nos énergies pour lutter contre le terrorisme. Cela s’est fait au détriment des chantiers de développement. C’est un coup sérieux que le pays a reçu à ce niveau. Qu’à cela ne tienne, les économistes disent que le Burkina a connu une croissance.

Imaginez s’il n’y avait pas ces attaques, le saut qualitatif qu’on allait faire dans le développement économique et social dans ce pays. Donc, la volonté politique de construire ce pays existe, avec tout le monde. La tenue du dialogue politique est l’expression de cette volonté. C’est pour dire que le président Kaboré a un bilan très appréciable. Il demande seulement aux Burkinabè de la sérénité dans l’union sacrée pour qu’ensemble, nous puissions emprunter le même chemin de développement.

Le président pourrait-il envisager la libération des personnes condamnées dans le cadre du procès du putsch, dans une volonté de réconciliation nationale ?
Dans le cadre du procès, c’est un jugement. Le chef de l’Etat ne peut pas intervenir. Peut-être une possibilité de grâce présidentielle, qui est une prérogative constitutionnelle reconnue au président.

Cinq ans après, certains jeunes sont déçus des acquis de l’insurrection. Que leur répondez-vous ?

Il manque à certains jeunes la formation politique, la maturité nécessaire pour montrer qu’ils n’étaient pas sortis pour quelqu’un, mais plutôt pour eux-mêmes. Ces jeunes sont sortis pour le pays ; ce n’était pas pour servir quelqu’un. Mais une chose est claire, travaillons à éviter une insurrection dans ce pays. J’ai souvent dit que la France, ça fera bientôt trois siècles qu’elle a connu une révolution. Aujourd’hui, elle se fait citer parmi les pays qui clament qu’ils sont des pays de démocratie, de liberté.

Le Burkina Faso, depuis l’insurrection des 30 et 31 octobre 2014, a aussi emprunté la voie d’une démocratie. La construction va se faire avec des bas et des hauts, mais nous allons y arriver. Nous disons à ces jeunes de se former, de participer de façon citoyenne à l’œuvre de construction d’un Burkina Faso meilleur.


A LIRE AUSSI : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Blaise Compaoré est parti, mais nos préoccupations ne sont toujours pas réglées », Ousmane Paré


Interview réalisée par Edouard K. Samboé
Serge Ika Ki (stagiaire)
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 30 octobre 2019 à 11:48, par King En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

    Maitre, vous avez tous echoué , vous ne pouvez plus tromper le peuple. arreté vos mensonges. le reveil sera trèsssssss difficile.

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  • Le 30 octobre 2019 à 11:53, par El_monstro En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

    Il faut parfois être lucide et avouer faire des erreurs. Ca se comprend. De mon point de vue, il y a des choses qui ne se discutent pas beaucoup à moins d’être de mauvaise volonté.
    - Le système COMPAORE était il une dictature ? On peut répondre oui sans hésiter.
    - Le peuple a fait une révolution originale ou manipulée ? on pourrait en discuter mais la finalité a été de chasser une dictature qui était là depuis 3 décennies et qui trouvait des astuces pour rester au pouvoir.
    - Aux élections libres et démocratiques ce même peuple n’a trouvé mieux que de confier son destin aux amis du système qu’il venait de chasser malgré la pluralité des propositions. Ce même Maitre Sankara a eu à peine 2% de voix malgré toute l’énergie développée 30 ans durant contre le système COMPAORE. Déprimé et débité, Il a pensé qu’il était sage de changer son fusil d’épaules : être louche, fourche et sophiste. Il faut sauver au moins sa famille qui a été victime de son intransigeance des années durant. Roch Christian OYEEEEE.

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    • Le 30 octobre 2019 à 19:32, par Bienvu El_monstro En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

      « Aux élections libres et démocratiques ce même peuple n’a trouvé mieux que de confier son destin aux amis du système qu’il venait de chasser malgré la pluralité des propositions. Ce même Maitre Sankara a eu à peine 2% de voix malgré toute l’énergie développée 30 ans durant contre le système COMPAORE. Déprimé et débité, Il a pensé qu’il était sage de changer son fusil d’épaules : être louche, fourche et sophiste. Il faut sauver au moins sa famille qui a été victime de son intransigeance des années durant »
      Très belle analyse El_monstro. J’y adhère.

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  • Le 30 octobre 2019 à 12:47, par Pascal En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

    Normal, le chien ne sent pas l’odeur de puanteur provenant de sa propre tête !!!!

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  • Le 30 octobre 2019 à 12:58, par YAWOTO En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

    Vous dites que vous n’avez pas failli, mais vous incarniez un idéal sankariste, si bien que beaucoup de jeunes croyaient en vous, mais d’avoir rejoint le MPP ressemble à une trahison parce que le MPP est très loin d’incarner les vertus que prônait Thomas SANKARA, c’est à ce niveau que beaucoup vous reprochent, d’avoir renier votre idéal pour mettre la main dans la soupe. Et c’est généralement ce qu’on observe dans la classe politique africaine, lorsqu’un politicien commence à sentir le poids de l’âge sans avoir pu conquérir le pouvoir, il retourne sa veste pour profiter avec le pouvoir avant de prendre sa retraite politique.

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    • Le 30 octobre 2019 à 19:57, par Soyons juste En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

      Pas d’accord avec vous YAWOTO car votre raisonnement est trop simpliste et ne se mange donc pas à toutes les sauces. En effet on ne peut pas parler de soupe pour Me Benewendé SANKARA car il a acquis légitiment à la sueur de son front sa fortune pendant la règne de blaise compaoré (confère publication de ses biens en tant que Député à l’AN). D’ailleurs je dirai qu’il a été payé en monnaie de singe lors des élections de 2015. Je vous renvoie à l’écrit de l’internaute n°2 El_monstro dont l’analyse explique mieux la situation. Cordialement à vous YAWOTO

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    • Le 30 octobre 2019 à 20:12, par SOME En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

      oui mon frere yawoto bala ! Nul ne peut accepter, quelles qu’en soient les raisons, d’aller vendre si abjectement sankara. On tentera de fournir toutes les arguties d’arguments, mais il est difficile de me convaincre que, pour des raisons de securite et d’union sacree face au danger aux portes du pays, on va aller absoudre ceux qui ont tué thomas sankara.

      des gens connus et inconnus, ont permis de salir cet ideal sankariste si noble. Ceux qui ont permis d’aller collaborer avec ceux la meme qui ont assassiné thomas sankara en portent l’entiere responsabilité !

      On me dira qu’il ne fallait pas se retrouver a la meme table dans l’opposition avec le CDP, mais le MPP est-il mieux que le CDP ? L’UNIR PS n’est pas obliger d’adherer a l’opposition ! Mais les calculs de soupe a laper ont ete plus forts que les ideaux. Mais on voit bien que c’est un mauvais calcul pour l’ideal sankariste pas pour lui qui n’en a jamais eu. depuis longtemps le peuple a compris qui il etait reellement. je commence a croire ceux qui sussuraient qu’il etait un homme de blaise.

      On me disait que cet homme est le probleme qui empeche le sankarisme d’avancer. Je finis par y croire ! Et rie n’est fait pour que je n’y crois pas !
      SOME

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    • Le 30 octobre 2019 à 23:46, par SOME En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

      oui mon frere yawoto bala ! Nul ne peut accepter, quelles qu’en soient les raisons, d’aller vendre si abjectement sankara. On tentera de fournir toutes les arguties d’arguments, mais il est difficile de me convaincre que, pour des raisons de securite et d’union sacree face au danger aux portes du pays, on va aller absoudre ceux qui ont tué thomas sankara.

      des gens connus et inconnus, ont permis de salir cet ideal sankariste si noble. Ceux qui ont permis d’aller collaborer avec ceux la meme qui ont assassiné thomas sankara en portent l’entiere responsabilité !

      On me dira qu’il ne fallait pas se retrouver a la meme table dans l’opposition avec le CDP, mais le MPP est-il mieux que le CDP ? L’UNIR PS n’est pas oblige d’adherer a l’opposition ! Mais les calculs de soupe a laper ont ete plus forts que les ideaux. Mais on voit bien que c’est un mauvais calcul pour l’ideal sankariste mais pas pour lui qui n’en a jamais eu. Depuis longtemps le peuple a compris qui il etait reellement. je commence a croire ceux qui sussuraient qu’il etait un homme de blaise.

      On me disait que cet homme est le probleme qui empeche le sankarisme d’avancer. Je finis par y croire ! Et rie n’est fait pour que je n’y crois pas !
      SOME

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  • Le 30 octobre 2019 à 13:04, par BiLi-BiLi En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

    Soutien total à toi Maitre BENEWENDE. On ne peut cameme pas s’opposer éternellement là ! Sachez que Maitre n’a pas été nommé président à vie de l’opposition. Ceux qui ont leur MASTER en "OPOSITIONOMIE" peuvent continuer la lutte. Point barre !!

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  • Le 30 octobre 2019 à 13:05, par Kôrô Yamyélé En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

    - Non Me tu n’as pas du tout failli. Quand tu prenais fonction à l’AN, lorsque tu as fait l’état de tes biens comme le demande la loi, on a tous constaté que tu étais le plus riche des députés. Ce qui est très loin de l’idéal de Sankara Thomas. Tu es immensément riche même !!!! Même trop riche pour un sankariste sincère.

    Par Kôrô Yamyélé

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    • Le 3 novembre 2019 à 23:46, par jaunevert En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

      Yamyele, l’homme a batit sa fortune des qu’il a commence a exercer comme jeune avocat, contrairement a d’autres confreres qui ont prefere faire tot la bamboula.
      Je me souviens avoir vu pour la 1ere fois le vehicule Jeep cherokee en 98 avec Me. On le vois pas dans les restaurants luxueux, ou dans les hotels et gargottes. Me a investit tot dans l’agriculture, l’elevage l’immobilier etc... Il n’est pas 1 speculateur. On l’a traite de tout dans le cadre des privatisations, et c’est Nazzzz aujourd’hui.
      Il faut respecter son choix politique, et Sankara de sa tombe est d’accord avec Benewende.
      Stop a la medisance, la delation et les mesquineries.

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  • Le 30 octobre 2019 à 13:33, par Sidpassata Veritas En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

    - Me Sankara, vous avez raison de dire que « Aujourd’hui, il n’est pas question de négocier avec un criminel. Négocier avec un terroriste pour obtenir quoi ? Pour que notre liberté soit aliénée ? Pour que notre dignité soit bafouée ? C’est justement contre ça (cette déshumanisation) que le président a dit : nous mènerons une guerre. C’est ça être un homme d’État ! Un homme courageux et de principes. C’est une guerre que le Burkina Faso a déclarée contre le terrorisme. Et moi, je suis convaincu que la démocratie triomphera et le terrorisme va mourir. »

    Mais il ne suffit pas de le dire ; il faut vraiment faire la guerre ; et pour que tout le Burkina Faso fasse sa guerre, nous avons besoin d’un vrai chef de guerre. Malheureusement, votre RMC Kaboré, le président du Faso et chef suprême des armées, flotte dans cette fonction de chef de guerre qui devrait mobiliser tout le peuple pour le combat. Vous savez qu’en matière de guerre, le temps est précieux car c’est le premier à tirer qui gagne et il faut toujours devancer l’ennemi pour occuper et garder le terrain ! Alors comment fait-on la guerre avec un chef de guerre nonchalant et peu mobilisateur ?
    S’il voulait que les terroristes lui laissent le temps et les moyens de réaliser son programme, il aurait alors dû mobiliser tout le peuple à temps pour s’insurger et résister avant que l’ennemi n’occupe comme maintenant, les anti-chambres de notre maison commune. OUI RMC KABORE nous déçoit comme chef de guerre. On se moque de son programme de developpement PNDES : Pourquoi continue-t-il de faire des conseils de ministres et des inaugurations, au lieu des conseils de guerre et sorties de mobilisation de notre peuple qui a su chasser un dictateur président et sont régime, stopper un coup d’État et démanteler un RSP terrifiant ? Ce peuple est révolté que son président soit incapable de prendre la tête de la résistance contre le terrorisme en bon chef de guerre pour traquer et déloger ces bandits de grands chemins et ces gosses d’environ 20 ans qui assassinent dans les villages ! PF où es-tu ?

    - Chef suprême des armées du BF dis-nous comment faire ensemble pour faire fuir l’ennemi ? Es-tu un peureux ou un digne fils de notre patrie des hommes intègres ? Réponds à ce peuple valeureux de dignes descendants de nos héroïques ancêtres !
    Kayssa ! Burkin saka kuum n zoe yânde ! Burkin yalg-yalga, ka burkin ye ! Burkin kiidamê ti Burkin dogdê ! Burkin dikda a yôor n kô a tenga !
    Maam a Sidpassata, n yeele ! Sên nônga, yaa woto ; sên ka nônga mê, yaa woto !

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  • Le 30 octobre 2019 à 14:05, par Chasseur d’insurrescrocs En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

    Il faut que tous ces nécrophages se fassent oublier un jour afin que le BF respire un peu, aille de l’avant au lieu de toujours ressasser des souvenirs morbides. Comme la honte ne tue pas, les sankaristes ne trouvent pas gênant de pactiser avec les complices passifs et actifs de la disparition de leur mentor. Cela se voit que la barbichette brille grâce à la soupe appétissante qui fait oublier bien de principes moraux. A bas les insurrescrocs qui devraient être traduits en justice un jour pour "destruction des fondements du Burkina Faso".

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  • Le 30 octobre 2019 à 15:07, par Tony En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

    Mange et tais toi Me Sankara. Comme tu fais partie du système, tu ne mesures même pas que tout est pire qu’avant. Roch gouverne avec ses copains, la corruption n’a jamais atteint les niveaux actuels, l’administration est politisée, l’insécurité est généralisée. Je pense que cette fois, ce ne sera pas une insurrection. Jusqu’à la dernière minute, Blaise ne croyait pas les Burkinabés capables de faire ce qu’ils ont fait. Continuer de boire du champagne et de vous faire les petites filles, vous allez envier Blaise et sa suite,

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  • Le 30 octobre 2019 à 16:52, par y En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

    Merci à l Avocat défenseur des droits de l homme, après l insurrection le peuple a choisi le Mouvement du Peuple pour le Progrès MPP, donc il faut être avec le peuple car Sankara avait dit que ceux qui ne sont pas avec le peuple sont contre le peuple.

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  • Le 30 octobre 2019 à 17:13, par TRAORE En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

    Bonjour maitre ne pensez-vous pas que les gens sont sorti pour :
    - Plus de justices sociale "parcelles détournés par les maires, les détournements crapuleux des biens de l’Etat etc..."
    - Une meilleure répartition de la richesse nationale
    Es ce qu’on n’a besoins ici de parler de formation politique ou autre.
    A l’arrivée c’est à dire au bout des 5 ans es ce qu’ils ont obtenu ceux pour quoi ils sont sorti ?.
    Vous peut être, vous avez eu ceux pour quoi vous êtes sorti mais les autres non.
    Vous êtes vice-président de l’assemblé et avec 2 postes ministériels c’est pas mal comme récompense ou formation politique.
    Avec tous mes respects maîtres.
    Un de vos anciens admirateurs.
    J’ai du respect pour Gorba, il était dedans mais ils disaient et titillais ce qui ne marchais pas, vraiment dommage.
    C’est vraiment bien réfléchi de votre part de dire que vous n’allez pas allez d’insurrection à insurrection, je ne vois pas qui allait vous suivre parce que trop lourd après le diné de AN.

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  • Le 30 octobre 2019 à 17:17, par Burkindbila En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

    Chers Burkinabè,
    Je ne comprends pas quand certains disent que ceux qui sont au pouvoir étaient avec Blaise donc c’est toujours Blaise.
    J’aimerais vous poser la question suivante : Blaise était avec Sankara, il a changé et même succédé à Sankara suite à son assassinat, pouvez-vous dire que Blaise est Sankariste ? ou révolutionnaire ?
    Alors, dès que ceux qui ont quitté Blaise ont pris une autre destination un autre objectif, et que l’opposition en son temps a accepté les intégrer dans son sein, je ne pense pas que vous dites qu’ils sont Blaisistes toujours ?
    Maintenant, si vous dites que ceux qui sont au pouvoir font en démontrant avec des preuves convaincantes qu’ils font comme Blaise, cela se comprend.
    Mais que dites-vous de ceux qui sont avec Blaise actuellement avec CDP dont Blaise dirige depuis la Côte d’Ivoire ?
    La sagesse et l’honnêteté voudraient qu’on réfléchisse un peu, analyser un peu des deux cas et choisir entre trois (03) positions que je vois :
    *Opposition avec CDP (Blaise Comparé)
    *Majorité avec les ennemis de CDP (Balise Comparé)
    *Neutre (si cela est possible)
    Je me permets de vous dire que :
    *Blaise est un ennemi de Sankara sur tous les plans
    *Roch, Salif et Simon sont des ennemis jurés de Blaise
    Plaise donc à chacun de nous de choisir son camp, en analysant bien la situation actuelle du pays (avec l’opposition piloté actuellement par le CDP) ou la majorité qui n’arrive pas à trouver une solution à la guerre imposée au pays.
    Sur ce sujet, je voudrais aussi demander aux uns et aux autres, pourquoi c’est maintenant que les terroristes attaquent le Burkina Faso depuis plus de 20 ans ils attaquaient les autres pays sauf le nôtre ?
    Parce que le Burkina Faso est devenu, vilain ? ou riche ?
    Parce que les autorités actuelles ne sont pas acceptées par eux ?
    Parce que ...??????
    A bon entendeur je vous salue et vous demande à l’introspection
    Salutations

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  • Le 30 octobre 2019 à 17:28, par sai En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

    Je trouve que les Roch, Salif, Simon, Zéphirin, Ablassé et autres n’ étaient que de simples employés sinon le pouvoir appartenait en réalité à Blaise et Diendéré qui l’ont conquis de la manière qu’on connait. La preuve est qu’ils ont été tous remerciés.

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  • Le 30 octobre 2019 à 18:41, par Zot En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

    YAWOTO tu peux me dire où était ces beaucoup de jeunes dont tu parles pour n’avoir pas voté pour maître Sankara en 2015 ? Vous êtes allés voter pour le MPP parce qu’il a plus d’argent et que vous êtes sûr d’avoir la soupe là-bas puis vous vous en prenez à maître Sankara. Tu crois qu’il n’aurait pas aimé être président au lieu de vice-président de l’assemblée nationale ? Quand tu n’as pas fais ta part dans une lutte, il faut éviter de critiquer ceux qui ont participés et ont tirés des leçons.

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  • Le 30 octobre 2019 à 21:26, par Sacksida En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

    A vrai dire, Me Sankara est un tres bon avocat, cependant en politique durant des decennies et apres l’insurrection populaire de 2014 et l’election de decembre 2015 ; il devait ceder la Presidence du Unir a un autre militant serieux et comprtent afin de prendre un peu de la hauteur en devenant par exemple le President d’Honneur de ce parti. Quand a son alliance avec le MPP au pouvoir, je crois qu’il est partit a la suite d’une analyse socio-politique de la situation nationale a l’epoque ; car a mon humble avis, c’etait tout a fait une question de stabiliser la vie politique du Burkina Faso apres l’insurrection et le Coup d’Etat de septembre 2015. Maintenant, j’imagine qu’il doit etre decu de la gouvernance actuelle comme beaucoup de Burkinabe ; mais il ne peut pas le dire publiquement. Par ailleurs, je crois que en tant qu’avocat, il gagnait certainement plus que son salaire de Vice President de l’Assemblee Nationale. Donc, moi je ne crois pas qu’il soit alle a la soupe parce que cette "soupe" il l’avait deja ; a moins que je me trompe. Ne comparez pas le President Thomas Sankara aux hommes politiques car lui etait un Homme Providentiel dont la mission etait de moraliser la vie publique au Burkina Faso et en Afrique ; tout en luttant pour la libetation politique et economique de notre Continent. Salut.

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  • Le 31 octobre 2019 à 09:10, par patriote En réponse à : 5e anniversaire de l’insurrection populaire : « Je ne vois pas en quoi j’ai failli », Me Bénéwendé Sankara

    Chacun de nous pense detenir le monopole de la verité c’est une erreur,c’est de l’hypocrisie.Je ne fait pas la politique mais j’ai du respect pour tout ceux qui se battent pour leur liberté.Ici au burkina chacun parle sens pour autant faire une analyse objective et sincère.Au Burkina faso j’ai l’impression que c’est celui qui est au pouvoir qu’on insulte, on calomnie.Quand Blaise Compaoré etait au pouvoir c’etait la même chose,je me demande souvent si les gens savent ce qu’ils veulent tantôt on ne fait pas confiance à l’opposition,on insulte ceux qui sont au pouvoir.Je pense qu’il faut une prise de conscience collective que sachions nous les jeunes que notre avenir ne se trouve pas sur les reseaux sociaux, nous devrions bosser dur pour un sursaut patriotique digne d’interêt !

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