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Dialogue politique : L’opposition ne veut pas du ‘’ mouta mouta ’’ (1) dans ce cadre d’échanges

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET | Par OO • jeudi 25 avril 2019 à 23h38min
Dialogue politique : L’opposition ne veut pas du ‘’ mouta mouta ’’ (1) dans ce cadre d’échanges

Le dialogue politique et des sujets relatifs à l’actualité nationale ont constitué le menu de la conférence de presse du Chef de file de l’opposition politique au Burkina Faso (CFOP-BF) ce jeudi, 25 avril 2019. Pour cette semaine, c’est le premier responsable de l’institution, Zéphirin Diabré, qui a été le principal animateur. Il était entouré de plusieurs autres présidents et représentants de partis politiques.

Cette sortie a été décidée en urgence, en cours de semaine, après un message de la direction de la communication du CFOP-BF parvenu aux rédactions qui indiquait que la conférence de presse hebdomadaire de mardi (23 avril) n’aurait pas lieu. Pour cette conférence, c’est Zéphirin Diabré ‘’himself’’ qui l’animée, sous les regards de plusieurs présidents et représentants de partis politiques affiliés à l’institution CFOP-BF.
La déclaration a été ouverte avec le drame du Yirgou, comme l’avait annoncé le CFOP-BF à une des dernières conférences de presse. Par cette initiative, l’opposition entend appeler à la manifestation de la justice, selon les responsables politiques. « Yirgou est la preuve que l’ethnicisme, jusque-là latent, a pris une tournure violente au Burkina », lit-on dans la déclaration liminaire, à travers laquelle on note également que cela fait 125 jours qu’a au lieu ce drame, sans un début de justice.

« Nous allons le combattre et l’éradiquer avec la dernière énergie », souligne le CFOP-BF, soutenant que cette revendication vaut pour tous les massacres « ethniquement motivés » au Burkina. Pour l’opposition, le vivre-ensemble est désormais en danger, d’où son appel à une union sacrée de toutes les bonnes volontés contre ce mal.

Entrant de plain-pied dans l’objet de la sortie, les conférenciers ont expliqué que le dialogue politique entamé début avril 2019, devra, en principe, se poursuivre les 27 et 28 avril (selon la proposition du président du Faso, confie M. Diabré). Le CFOP-BF a rappelé que lors de sa rencontre le 4 avril dernier avec le président Roch Kaboré, elle avait insisté pour que les sujets de dialogue dépassent les aspects purement politiciens, pour prendre en compte les questions de la vie nationale et les problèmes « qui assaillent les Burkinabè ».

Ainsi, sur invite du président du Faso, l’institution confie avoir fait ses propositions en six grands axes (avec 39 sous-thèmes). Ces axes concernent la situation sécuritaire, la réconciliation nationale, l’unité nationale et la cohésion sociale, le code électoral et les élections de 2020, la gouvernance, les questions sociales.

« Mais, dans le souci de faire de ce dialogue un succès à la hauteur des attentes des Burkinabè, et surtout pour que ledit dialogue ait un impact positif dans le quotidien des citoyens, nous avons conditionné notre participation au respect de deux préalables », dévoile Zéphirin Diabré.

La première condition a trait, explique-t-il, au cadre réglementaire de ce dialogue. « Une rencontre aussi importante, en pleine crise, doit être encadrée par un texte », pense M. Diabré. Pour le CFOP-BF, il faut donc baliser les choses (la suite à donner aux éléments consensuels, le sort réservé aux actes non consensuels, etc.). D’où le souhait qu’il y ait une « approche rationnelle » sur ces points avant d’aller au cadre de dialogue.

La deuxième condition posée par le CFOP-BF est relative aux modalités de mise en œuvre et de suivi des décisions qui seront issues de ce dialogue. « L’Opposition n’est pas prête à aller causer de tout et de rien, puis se lever, sans qu’il n’y ait des solutions concrètes aux problèmes des Burkinabè. On l’a vu avec les syndicats, ce régime ne respecte même pas ses engagements écrits. Qu’en serait-il des engagements non écrits, de surcroit en l’absence de comité de suivi ? Le cas de la Commission constitutionnelle nous semble une bonne référence, si nous voulons un dialogue franc et fructueux », confie Zéphirin Diabré.

Pour le CFOP-BF donc, sans ces deux conditions, le dialogue ne sera qu’un outil de marketing politique, une mise en scène orchestrée par le chef de l’Etat pour montrer aux yeux des Burkinabè et du monde qu’il dialogue avec l’Opposition. « Or, de notre entendement, la crise que traverse notre pays est si grave qu’il faut mettre tout le sérieux dans le dialogue annoncé. Malheureusement, les faits sont nombreux, qui montrent que le Président du Faso n’accorde pas à ce dialogue toute l’importance qu’il faut. Alors que nous sommes à trois jours de la date annoncée initialement pour la tenue du dialogue, nous ne savons pas encore où il va se tenir, quels sont les points qui y seront débattus, ni comment vont se dérouler les travaux. (…). L’Opposition politique n’est pas dupe. Depuis trois ans et demi qu’il gouverne notre pays, et malgré l’aggravation constante de la crise, le pouvoir du MPP n’a jamais songé à rencontrer l’Opposition pour la concerter sur les problèmes du Burkina Faso. Cette attitude soudaine du pouvoir nous parait d’autant plus suspecte qu’elle survient au moment où les foyers de contestation se multiplient, alors que se profilent à l’horizon les élections de 2020 », s’attarde le premier responsable de l’opposition.

Cliquez ici pour lire aussi :Affaire négociations avec les terroristes : « Le rôle des ministres de la communication, c’est de faire des démentis », réagit Zéphirin Diabré
Sur le chapitre relatif à l’actualité nationale, le CFOP-BF a jeté son regard sur les révélations du confrère Africa Intelligence, la fronde sociale et la première opération chirurgicale d’un cœur au Burkina.

Pour l’opposition, et sur le premier point, si l’information s’avérait, elle serait scandaleuse. « En effet, depuis 2016, date à laquelle il s’est installé, le régime de Roch Kaboré n’a cessé d’accuser Blaise Compaoré d’avoir pactisé avec les terroristes. Dans la récente interview qu’il a accordée à la Deutsche Welle, le Président du Faso lui-même a ouvertement accusé son prédécesseur d’avoir ‘’dealé’’ avec ceux qui nous attaquent, donc d’avoir contribué à la situation actuelle », relève-t-elle avant de demander au président Kaboré, lui-même, de faire preuve de transparence sur la question.

« Le front social est toujours en ébullition, malgré l’annonce d’une remise à plat des rémunérations. Des secteurs comme la santé, l’éducation, la justice, les infrastructures,…sont concernés par les grèves et mouvements d’humeur. Notre position a toujours été que le gouvernement doit dialoguer avec les syndicats de manière sincère, et respecter ses engagements. En outre, les différentes parties doivent rendre publiques les conclusions des accords, pour éviter des polémiques et des manquements de part et d’autre », a également abordé M. Diabré.

Quant au dernier point de ce chapitre, il a consisté en des congratulations et en l’expression de « fierté » suite à l’opération de cœur menée avec succès, le 23 avril 2019, par des chirurgiens burkinabè, en collaboration avec des chirurgiens sénégalais, au Centre hospitalier universitaire de Tengandogo. Zéphirin Diabré et ses ‘’camarades’’ ont salué cet exploit des professionnels de la santé, retenant qu’un pas important vient d’être franchi, dans la quête de services de santé de qualité et en adéquation avec les besoins du moment.

1-Tâtonnements, ruses, égarements

O.O.
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 25 avril à 21:12, par La vérité En réponse à : Dialogue politique : L’opposition ne veut pas du ‘’ mouta mouta ’’ (1) dans ce cadre d’échanges

    Cette fois ci , je suis d’accord avec l’opposition. Il faut un dialogue sincère de part et d’autre : opposition comme pouvoir. Si les conditions ne sont pas remplies, mieux vaut reporter et bien préparer les choses que de faire de l’à peu près. Que personne ne tente de duper son interlocuteur. Dieu nous vienne en aide. Un citoyen sans parti politique.

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  • Le 26 avril à 06:36, par Amadou En réponse à : Dialogue politique : L’opposition ne veut pas du ‘’ mouta mouta ’’ (1) dans ce cadre d’échanges

    Une opposition mouta mouta dans un pouvoir mouta mouta. Si le pouvoir traîne les pieds voir avec la CODER qui est très avancée. Inspirer vous avec les Ablasseries . Rock que vous le voulez ou pas est actuellement le président du FASO . Le chef de file est allé le féliciter. Laissez le travailler travailler à son rythme. Relever ou critiquer les lenteurs n’est pas un programme.

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  • Le 26 avril à 08:08, par HUG En réponse à : Dialogue politique : L’opposition ne veut pas du ‘’ mouta mouta ’’ (1) dans ce cadre d’échanges

    En tout cas soyez vigilent. Sur les points d’accord il faut un cadre de suivi desdits points.il faut un échéancier clairement defini de leurs mise en oeuvre. Aussi les points de désaccord ne peuvent rester il faut un mécanisme pour qu’il y a un consensus. Refusez le dialogue mouta mouta

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    • Le 26 avril à 10:40, par Camarade Fousseni En réponse à : Dialogue politique : L’opposition ne veut pas du ‘’ mouta mouta ’’ (1) dans ce cadre d’échanges

      Bien dit monsieur HUG !!! L’Opposition politique n’est pas dupe. Depuis trois ans et demi qu’il gouverne notre pays, et malgré l’aggravation constante de la crise, le pouvoir du MPP n’a jamais songé à rencontrer l’Opposition pour la concerter sur les problèmes du Burkina Faso. Cette attitude soudaine du pouvoir parait d’autant plus suspecte qu’elle survient au moment où les foyers de contestation se multiplient, alors que se profilent à l’horizon les élections de 2020. Le Chef de file de l’Opposition a vu clair dans ce "mic-mac" que le gouvernement veut orchestrer ! Il faut que les thèmes qui seront abordés lors de ce dialogue soient consensuels ! Un point, un trait !

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  • Le 26 avril à 09:13, par Lesage En réponse à : Dialogue politique : L’opposition ne veut pas du ‘’ mouta mouta ’’ (1) dans ce cadre d’échanges

    Pourquoi c’est l’opposition qui pose des conditions alors que rien n’est entamé. Mieux vaut dire que vous n’êtes pas partant .

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  • Le 26 avril à 10:34, par Sauvons La Patrie En réponse à : Dialogue politique : L’opposition ne veut pas du ‘’ mouta mouta ’’ (1) dans ce cadre d’échanges

    Internaute @lesage il faut aller au delà de vos émotions partisanes et être objectif un temps soit peu.
    L’opposition n’a pas refusé de dialogue politique. Elle a dit qu’elle y participera, à condition qu’il soit sincère, qu’il aborde des problèmes de fond, et qu’il aboutisse à des décisions et recommandations consensuelles fortes qui seront immédiatement mises en application pour sauver notre pays du chaos. .

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  • Le 26 avril à 10:38, par Ka En réponse à : Dialogue politique : L’opposition ne veut pas du ‘’ mouta mouta ’’ (1) dans ce cadre d’échanges

    Comme je le dis souvent, dénoncer les choses qui ne vont pas n’est ni une offense ni une atteinte à la sécurité nationale. Bien au contraire, c’est une aide vers la perfection.

    Que ces échanges entre majorité et opposition soient mouta mouta, nous savons tous que le jeu politique dans notre pays depuis son indépendance est parsemée des ruses et des mensonges, et Zépherin Diabré le sait très bien : Mais comme les opposants d’aujourd’hui sont ceux de la majorité d’hier, c’est donc très amusant de les écouter et de remarquer que c’est l’attitude qu’ils ont eu eux-mêmes qu’ils critiquent aujourd’hui. Hier les opposants qui sont la majorité actuelle sont pareils, ils imposent sans se sourciller et ne donnent pas l’ombre d’une possibilité d’ouverture, on fait aussi ceux qu’on a reproché à cris d’orfraie hier pour garder le fauteuil.
    Pour l’opposition on s’oppose pas à l’idée réellement, au projet en tant que telle, mais a désinformer tout à son avantage. En conclusion : Majorité ou opposition dans notre pays, les deux se ressemblent et s’assemblent au final contre le peuple avec leurs guerres intestines. Peu leur importe notre avenir, leur seul intérêt de rester au pouvoir ou de reconquérir le pouvoir les préoccupe.
    Avec tout ce qui nous arrive avec ces terroristes qui nous tuent comme des lapins, il est temps que l’opposition et majorité regarde dans la même direction pour mieux éradiquer le fléau.
    Je profite de ma critique pour dire à tous les internautes de bonne foi, qu’il soit partisan d’un individu ou d’un régime, ou même de l’opposition, pour être crédible, il faut contribuer sur le débat du forum de Lefaso.net de nos vécus, des informations crédibles avec des preuves irréfutables sorties des archives ou connu du peuple. C’est ce que je fais depuis les créations de nos sites des réseaux sociaux d’information dans notre pays.
    Souvent ma vérité sur ce que j’ai vécu sur des autres qui ne peut pas être nié, gène même les Webmasters qui me sanctionnent, et je les comprends. En tant qu’un vieux routier des forums de nos sites, je connais des personnes avec leur propre nom et prénom qui contribuent avec des critiques solides dans les analyses, mais souvent ils viennent avec des pseudos pour dénigrer et insulter les autres : Pour les connaitre il faut analyser très profondément leurs écris. Ce sont les mêmes qui font chanter les webmasters en dieu du net. Et je dis à mes amis internautes de bonne foi, de faire attention, car, la parole passe comme du vent, mais nos écris restent. C’est pourquoi je peux ressortir mes écris sur les forums de Le Pays, l’Evènement, B24, Faso Act. Le Banco.net, Lefaso.net et tant d’autres sites que j’ai classé comme Dossier. Internautes de bonne foi, ne vous faites pas avoir par des personnes qui se croient plus que vous, pourtant ils viennent sur le forum avec des pseudos pour vomir des salades.

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  • Le 26 avril à 10:47, par Guesswendé En réponse à : Dialogue politique : L’opposition ne veut pas du ‘’ mouta mouta ’’ (1) dans ce cadre d’échanges

    Voici que l’Opposition commence à voir clair dans les eaux troubles ! Il ne faut pas aller au dialogue pour des bavardages inutiles qui ne serviront à rien ! l’opposition ne doit pas se prêté à une action de marketing politique dans laquelle ce régime moribond du MPP qui a échoué va utiliser les opposants pour soigner son image auprès des partenaires au développement et de la Communauté internationale. Ça jamais !!!

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  • Le 26 avril à 11:05, par Zapi En réponse à : Dialogue politique : L’opposition ne veut pas du ‘’ mouta mouta ’’ (1) dans ce cadre d’échanges

    Bonjour,
    Pourquoi entamer un dialogue mort né avant de poser des conditions ? Les explications de l’opposition sont claires pour ceux qui ont un cerveau pour analyser. Il y’a eu des dialogues avec des syndicats qui n’ont pas solutionner les problèmes et les mêmes syndicats menacent toujours d’aller en grêve. L’opposition dit qu’elle ne veut pas ce ça soit la même chose, qu’est ce que tu ne comprends pas ?

    Que Dieu nous protège, en tout cas je n’ai pas de parti politique mais j’essaie de reconnaître ce qui est vrai par rapport au faux. Cette fois je suis d’accord avec l’opposition, il faut mettre davantage de pression à ce régime de réactions plutôt que d’actions.

    On s’en sortira un jour, le Burkina a beaucoup de talents pour ça.

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  • Le 26 avril à 13:42, par Sidpassata-Veritas En réponse à : Dialogue politique : L’opposition ne veut pas du ‘’ mouta mouta ’’ (1) dans ce cadre d’échanges

    Tout à fait autre chose : En mooré on dit que "yuur puda welgr yinga" (= les noms sont donnés afin de permettre de faire les distinctions). Il y a confusion quand la désignation ne permet pas de distinguer un groupe de son représentant ou chef.
    Les Partis Affiliés au Chef de File de l’Opposition Politique feraient bien de demander que leur groupe soit désigné par le sigle PACFOP-BF ou autre sigle, afin de réserver le sigle CFOP-BF pour désigner son chef comme les termes eux-mêmes le suggèrent.

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    • Le 26 avril à 16:32, par YAAM SOBA En réponse à : Dialogue politique : L’opposition ne veut pas du ‘’ mouta mouta ’’ (1) dans ce cadre d’échanges

      Sidpassata-Veritas essayez de vous cultiver lorsque vous avez des temps libres... Cherchez à connaître la Loi n° 046-2013/AN du 17 décembre 2013 portant modification de la loi n° 009-2009/AN du 14 avril 2009 portant statut de l’opposition politique avant de faire des commentaires insensés.
      Le Chef de File de l’Opposition politique n’est que le porte-parole de l’Opposition et non le Chef des partis politiques membres de cette institution.
      En plus, le terme « affiliation » pose problème, car le CFOP n’est pas une coalition, mais plutôt un regroupement de partis politiques.

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      • Le 26 avril à 18:32, par Sidpassata-Veritas En réponse à : Dialogue politique : L’opposition ne veut pas du ‘’ mouta mouta ’’ (1) dans ce cadre d’échanges

        Monsieur YAAM SOBA, puisque vous semblez si cultivé au point de ne pas hésiter un instant à dire que je fais « des commentaires insensés », je vous prie d’éclaire ma lanterne au lieu de me rabrouer : selon la loi du Burkina, le sigle CFOP-BF désigne-t-il une institution, une personne, une fonction institutionnelle ou un groupe de partis politiques ? Quelle est l’appellation consacrée qui désigne le regroupement de partis dont le CFOP-BF. est le porte-parole sans en être le chef alors qu’on l’appelle "chef de file le l’Opposition Politique" ? Si le CFOP-BF est chef d’Institution, quel est le nom exact de cette Institution Républicaine dont il est le chef ? J’ai essayé de réfléchir un peu avant de faire encore "des commentaires insensés" et peut-être que cette fois-ci, j’aurai droit à une volée de bois vert ou à des explications savantes.
        Monsieur YAAM SOBA, si vous arrivez à répondre avec exactitude à mes questions en vous appuyant sur le texte des lois, je crois que vous aurez éclairé la lanterne plusieurs personnes dans ce pays qui désignent indistinctement l’Opposition Politique (les partis de l’opposition) et son chef de file (Zéphyrin Diabré) par le même sigle CFOP-BF.
        YAAM SOBA, aidez-nous à faire moins de « commentaires insensés »

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  • Le 26 avril à 15:44, par Goama En réponse à : Dialogue politique : L’opposition ne veut pas du ‘’ mouta mouta ’’ (1) dans ce cadre d’échanges

    je ne suis pas fonctionnaire, mais je félicite les agents du MINEFID pour une lutte "intelligente ". Les autres corps de la fonction publique doivent comprendre que seule la lutte libère. Maintenant l’État a compris que les décisions populistes ne peuvent pas développer le pays.

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  • Le 26 avril à 18:35, par Chasseur d’insurrescrocs En réponse à : Dialogue politique : L’opposition ne veut pas du ‘’ mouta mouta ’’ (1) dans ce cadre d’échanges

    L’oiseau rare à Huit briques et demi par mois a failli mettre BF sans dessous-dessus. Heureusement que les braves syndicalistes du MINEFID ont été vigilants. L’opposition gagnerait à s’inspirer de cet exemple car avec un régime d’escrocs, il faut changer de paradigme. Zeph ne doit laisser aucun répis à ces bandits de grand chemin qui ont mis notre pays en lambeaux.

    A bas les escrocs pseudo-patrotes !!!

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  • Le 26 avril à 20:36, par KNZ En réponse à : Dialogue politique : L’opposition ne veut pas du ‘’ mouta mouta ’’ (1) dans ce cadre d’échanges

    Zéphirin Diabré a raison de dire qu’il faut déterminer les conditions du dialogue. Je ne fais pas de politique, le pouvoir actuel doit vraiment se mettre au sérieux car il n’est plus crédible. L’hypocrisie et le non respect de la parole donnée sont les traits caractéristiques de ce pouvoir. Il y a aussi le manque de vision et d’anticipation. Apparemment, tout les surprend, et ils ne font que tâtonner tout temps. Les Burkinabé sont fatigués de patienter, rien ne change, au contraire ça va de mal en pis. Notre pays n’a jamais été menacé depuis son accession à la souveraineté internationale. Que Dieu nous garde.

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