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Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET • Article publié le 11/04/2019 à 9 h 31 mn et Mis à jour le • jeudi 11 avril 2019 à 21h47min
Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

Le Mouvement du peuple pour le progrès était face à la presse ce 11 avril 2019 à son siège. Le président par intérim, Simon Compaoré, et ses camarades ont donné la lecture du parti au pouvoir sur la situation nationale. Sur les violences communautaires à répétitions qualifiées de terrorisme social, le parti a interpellé le gouvernement à traquer les auteurs. Le ton a été amer envers les agents du ministère en charge des Finances qui, selon les conférenciers, sont dans une logique de sabotage et d’asphyxie de l’économie nationale. Le retour des exilés politiques et le dialogue inclusif annoncé par le chef de l’Etat ont été aussi abordés.

Le Burkina Faso a mal à sa cohésion sociale et le parti au pouvoir s’insurge contre cette situation. A Yirgou, Arbinda, et récemment Zoaga dans la nuit du 31 mars au 1er avril, des Burkinabè ont massacré d’autres Burkinabè. Le Mouvement du peuple pour le progrès se demande bien d’où viennent la soudaineté et la brutalité de ces violences létales qui endeuillent les Burkinabè qui ont longtemps vécu en harmonie.

En tout cas, le parti au pouvoir, par la voix de son président par intérim Simon Compaoré, s’élève contre cette nouvelle forme de terrorisme social et surtout « invite le gouvernement à prendre des mesures énergiques pour rechercher et traquer les auteurs et les bras armés de ces conflits fratricides et ignobles afin de les soumettre à la punition de la justice ».

Passé le temps des condamnations et des souhaits de prompt rétablissement, le parti s’est retourné vers ses adversaires politiques à qui il demande de se démarquer de toute exploitation éhontée de ces drames sociaux avec la funeste intention de se faire une virginité politique. « Cela est malsain », déplore Simon Compaoré qui appelle au patriotisme et à l’esprit de solidarité envers des blessés et déplacés. Pour les animateurs de la conférence de presse, il n’est pas exclu que ces affrontements entre communautés soient l’œuvre des terroristes pour entamer le vivre ensemble. « Il faut que nous soyons plus malins que les terroristes », invite l’ancien ministre de la Sécurité.

Opération de sabotage au MINEFID ?

Le deuxième chapitre des échanges entre le bureau exécutif national du MPP et les journalistes a porté sur le front social. A en croire les animateurs, c’est sous le magistère du MPP que le front social a connu une ébullition à nulle autre pareille dans l’histoire politique du Burkina. Le mouvement d’humeur en cours au ministère de l’Economie, des finances et du développement (MINEFID) est tout simplement une opération de sabotage, une tentative d’asphyxie de l’économie nationale, foi des premiers responsables du parti au pouvoir. Et ce, par un groupe de travailleurs portés sur leurs intérêts personnels.

Et Simon Compaoré, visiblement remonté, de se poser la question : « Comment, sous des prétextes aussi fallacieux que farfelus, qui ne résistent pas à l’analyse, peut-on empêcher des citoyens, des patriotes d’accomplir leur devoir civique ? ». Le gouvernement doit agir avec fermeté, exhorte le principal animateur de la conférence de presse, qui par ailleurs demande une explication de texte sur le dossier du fonds commun.

Le MPP note que l’on ne peut prendre tout le peuple burkinabè en otage, pour des avantages qui doivent se négocier, et non être réclamés au point de susciter le blocage de toute l’économie, d’assécher les caisses de l’Etat tout en touchant son salaire à la fin du mois. Quant à Pingdwendé Clément Sawadogo, il estime qu’il est temps que le gouvernement arrête cette pagaille, ce diktat au nom d’intérêts partisans et égoïstes.

Réconciliation oui mais justice d’abord

Une certaine classe politique appelle depuis quelque temps au retour des exilés politiques, prône la réconciliation nationale par le truchement d’une justice transitionnelle. Le MPP dit ne pas être contre la réconciliation, mais se veut prudent. Simon Compaoré et ses camarades veulent une « réconciliation vraie qui ne sacrifie pas la vérité et la justice sur les actes graves commis qui ne peuvent quitter sur un coup de baguette magique la mémoire individuelle et collective ».

Le MPP n’est point favorable à une justice transitionnelle à des fins de politique politicienne au détriment de l’Etat de droit. D’ailleurs, précisent les conférenciers, « personne n’a été chassé du Burkina. La preuve, certains sont partis, mais sont revenus pour faire face à la justice. Il n’y a pas de guillotine au Burkina. On est ensemble ici. Si parmi nous, il y a des gens qui doivent aller au palais de justice, qu’ils aillent et qu’on arrête de nous rabattre les oreilles avec le retour de certains hommes politiques qui ont décidé de partir », ont soutenu les membres du bureau exécutif national du parti au pouvoir.

Les conférenciers ont par ailleurs loué l’initiative du président du Faso d’entamer un dialogue avec tous les partis politiques du pays sur les questions d’intérêt national.

Tiga Cheick Sawadogo
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 11 avril à 09:44, par verité En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    c’est à vous de prendre vos responsabilité.un groupuscule de fonctionnaire ne peut pas saboter ou asphyxier un pays.

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  • Le 11 avril à 09:48, par TANGA En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Je ne sais pas ce que vous n’aviez pas compris depuis longtemps, Il y a des syndicats qui vont en grève quand le niveau des attaques terroristes semble baissés.
    O est portés à croire que ces syndicats travaillent de mèche avec les terroristes. Vous me direz qu’ils ne se connaissent pas ; oui mais ils sont manipulés par les mêmes valets locaux de l’impérialisme et par les les mêmes impérialistes vêtus en aides au Burina.
    Ce n’est un secret pour personne que quand ça ne va pas dans un pays tout le monde doit mettre de l’eau dans son vain.
    Quand au syndicat des chauffeurs routiers, c’est le comble. Depuis quand un patron laisse son camion sans travail par ce que son chauffeur veut grever ? Ok va en grève et après je te remplace tot en te payant te droits.

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    • Le 11 avril à 14:56, par YAAM SOBA En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

      Avant-hier, hier et aujourd’hui il y’a eu des attaques terroristes au BURKINA avec des pertes de vies humaines dans nos rangs. Hé ne sais pas dans quel pays vous vivez, pour insinuer que les attaques terroristes ont diminué. Revoyez votre copie svp !

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    • Le 11 avril à 15:36, par Hum En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

      "Quand quelqu’un ne t’aime pas, même si tu as porté le beau pantalon du village, il te dira que tu as porté un sac" dit une sagesse africaine. Un régime vient prendre en otage l’avenir de ces personnes et vous voulez qu’elles se laissent faire comme un mouton qui se laisse tondre par son maître. Si c’était des nouveaux avantages qu’ils réclamaient, on pouvait comprendre. Mais des avantages qu’ils avaient déjà, vous aussi souffrez qu’ils résistent comme ils le peuvent !!!! On travaille pour acheter des moutons, on ne travaille pas pour devenir un mouton.
      Vous pouvez les traiter de tous les noms d’oiseaux, mais beaucoup de leur pourfendeurs, si on voulaient diminuer leurs revenus, auraient fait pire. Le régime veut les égorger et vous voulez qu’ils donnent leurs cous sans broncher.
      Quand on pose mal un problème, il va de soi qu’on y applique des solutions incongrues. Et là, le régime est entièrement responsable de s’être laissé embarquer dans une crise sans tête, ni queue par dame Coulibaly Rosine pour des raisons subjectives, en tout cas tout sauf des raisons objectives. Et quand on traite des questions techniques avec une grande légèreté doublée d’un aspect politique, voilà le résultat que çà donne.

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      • Le 12 avril à 08:18, par le paysan En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

        Mon cher ami, ton raisonnement est logique, tes arguments relativement convainquants eux aussi, mais tu occultes une importante chose. Les avantages accordés à ces gens qui sont nos amis et frères avaient pris des proportions insoutenables, y a quand même lieu de recadrer afin que l’ensemble des travailleurs puisse bénéficier des fruits de la croissance de ce pays que nous contribuons tous à développer. Eux ils valent mieux qu’ils arrivaient à acheter des dromadaires et même des éléphants individuellement, et la majorité qui ne pouvait même pas s’acheter un pigeon même associé 10 par 10 ? Ne poussez pas très loin l’égoïsme au point que ça frôle l’inhumanité. C’est quand même frustrant et démotivant que des agents de catégorie C réalisent en moins de 5 ans des extravagances que même la majorité des cadres A de nombreux fonctionnaires n’osent même pas rêver. Ou mettons le mérite ? Sous prétexte que certains mobilisent l’argent, on doit leur permettre de se servir à volonté dans les ressources de l’Etat ! Sans aucune intention de diminuer la valeur du travail abattu par ces Financiers, sachez que le travail qui est fait en amont est plus difficile que celui fait en aval qui consiste en la récolte. SOYONS HUMAINS ET SÉRIEUX. C’ est un jeu d’enfant gâtés, quand ils gagnaient il n’y avait pas de problème, maintenant qu’il est question de démocratisation du gâteau ça pose problème. Je ne finirai pas mon raisonnement sans interpeller le gouvernement sur les mesures d’accompagnement pour pallier aux crédits énormes que certains d’entre ces Financiers avaient contracté auprès des institutions financières. Je me répète, les financiers sont nos amis et frères. Étant donné que l’Etat est une continuité, RMCK doit prendre à bras le corps (le comment accompagner nos amis et frères sur le comment éponger ce crédit et négocier des mesures atténuantes avec les protagonistes). On est ensemble.

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      • Le 12 avril à 10:14, par La Cour En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

        Mr Hum, un avantage n’est un acquis que s’il a une base légale, ce qui n’est pas le cas du Fonds Commun ! En d’autres termes , le fonds commun c’est un avantage que ces gars se sont auto octroyé, exactement comme le voleur d’auto octroie mon portefeuille.
        Ces travailleurs sont recrutés pour faire un travail contre un salaire que personne n’a jamais relis en cause. C’est ce salaire qui leur avantage légitime !!!

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        • Le 12 avril à 17:03, par Hum En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

          Mes Chers amis Le Paysan et La Cour, vous voyez que si un problème est posé sans hypocrisie, ni populisme, on peut y trouver une solution. Et c’est ce qui a manqué dans le cas de la crise actuelle du Minefid. Tout d’abord, à l’internaute La Cour, le salaire est une rémunération et non un avantage. Pour la soutenabilité du FC, tout le monde le reconnait, même certains Financiers le reconnaissent. La solution, la plus simple, et les esprits les plus avisés s’attendaient à çà, c’était le plafonnement. Soit on plafonnait le montant du FC par catégorie, soit on plafonnait la masse globale du FC (les deux solutions se rejoignent). Quand la loi de finance a fait cas du plafonnement du FC à 25%, j’’ai applaudi car pour moi, il s’agissait de 25% de la masse globale actuelle . Ce qui ramenait cette masse de 55 milliards à environ 14 milliards résolvant ainsi le problème de soutenabilité. Grande fut donc ma surprise, après explications, qu’il ne s’agit pas de 25% de la masse actuelle, mais 25% de la masse des salaires du ministère. Là, j’ai compris que le gouvernement venait d’engager le pays dans une aventure politique. Et qui plus est, ces 25% sont financés par des pénalités, amendes, confiscations et autres. Le contraste c’est qu’en même temps qu’on travaille à éradiquer l’incivisme fiscal, au même moment on indexe les motivations de ces agents sur les produits de cet incivisme fiscal. Ainsi, soit c’est pour encourager l’incivisme fiscal, soit c’est pour dire que ces agents n’ont plus le FC, car les deux données évoluent dans le même sens : si l’incivisme fiscal augmente, le FC augmente, s’il diminue, le FC diminue. Ce qui devait être le contraire pour amener ces agents à traquer l’incivisme fiscal.
          Certains députés semblaient avoir fait de bonnes propositions dans le sens du plafonnement (je pense avoir lu un article de Alexandre Sankara dans ce sens). Mais, bon, quand la passion l’emporte sur la raison, c’est la logique qui prend un coup. Ces financiers, sans les défendre, je peux les comprendre, surtout quant on sait que les salaires de certains ne peuvent rembourser leurs prêts sur le FC jusqu’à leurs retraites. Allez bien comprendre qu’ils ne puissent travailler dans ces conditions. Comprenons nous bien, s’il avaient pris ces prêts sur leurs salaires, ils ne pouvaient avoir ces montants et le remboursement ne poserait pas de problème. Maintenant, si vous les avez laissés s’endetter sur le FC, et que vous vouliez le supprimer aujourd’hui, la logique voudrait que vous supprimer les conséquences du FC aussi.

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      • Le 12 avril à 18:21, par Mam yeelé En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

        HUM ! On vous suit difficilement car on y comprend que vous défendez ce que l’on peut dans des situations normales appeler "DROITS ACQUIS". A moins qu’on ne se trompe. De notre compréhension, ce fameux Fonds Commun est ce que l’on appelle dans le Secteur Privé, la Prime de Rendement, la Prime de Bilan, ou encore, le 13è, 14è mois si vous voulez. Tous ces bonus sont envisagés lorsque en fin d’Exercice, le Bilan de l’Entreprise (Société pour les ignards) est fortement positif. Ces différentes Primes rentrent dans le cadre du partage d’une partie du "Profit réalisé" au personnel pour les encourager car, ayant participé à la réalisation de ce profit.

        La différence qu’on fera entre ces Primes et le Fonds Commun disputé est que ce dernier, versé avant la fin de l’Exercice (année fiscale) et, au regard de la longue et grande durée de la cette pratique, les bénéficiaires, par habitude ont finis par y entrevoir en cet encouragement, un Droit par eux et vous même Mr Hum appelés "Acquis". Ce qui est une grave erreur basée dans on essentiel sur la Mauvaise foi.

        Au départ, nous nous en souvenons comme si c’était hier, l’Initiateur que fut le feu Général Tiémoko Garango (paix à son Âme), au regard de l’état de nos Caisses à lui laissée au sortir de la gestion gabégique du Pouvoir de SEM Maurice Yaméogo et son Equipe qui était des plus lamentables avait trouvé en la budgétisation de ce Fonds dit Commun pour encourager les Chargés de Recettes que sont logiquement ceux qui sont chargés de recueillir les Taxes de Porte (droits & frais de douane), les Agents et Caissiers des Guichets fiscaux (Impôts, Domaines etc.). La grande surprise fut ce qu’en ont fait Blaise Compaoré et son Equipe (ODP/MT, CDP ancienne formule etc.)

        En effet, l’extension de cette prime qui devrait être spéciale à des Agents dont les charges n’avaient absolument rien à voir avec les Recettes telles que des Présidents d’Institutions, des Fonctionnaires parlementaires et autres Agents proches de la Présidence. D’où ce dangereux dérapage. Blaise Compaoré n’avait pas trouvé la nécessité de revenir sur cet abus parce que : i)-A titre personnel, il était avec sa famille si riche qu’il n’avait aucun souci à se faire pour combler les Gaps budgétaires qui ressortaient en permanence de nos Budgets officiels. C’est d’ailleurs à partir des même richesses dont on ignore les vraies Origines qu’il payait grassement se "Chiens de garde" qu’étaient ses milices du RSP ; ii)-la distribution sans contrôle de ce Fonds Commun leur (famille Compaoré et son Equipe) permettaient d’oublier les "Chargés" à fermer les Yeux sur les trafics et autres détournements que eux, pratiquaient.

        Maintenant qu’ils ont foutu le Camp avec tout ce que l’Etat devait disposer pour ses Actions de Gestion courante et d’Investissements, les occupants du moment n’ont d’autres solutions que de rechercher les points de Dépenses inutiles à élaguer pour soulager le Budget National et, nous permettre d’avancer, notamment en assurant la continuité des paiements des Salaires légaux et pourquoi pas, réaliser le peu d’Investissements possible, plutôt que de continuer à tendre toujours la main à l’Impérialisme français et international pour nous permettre de survivre.

        Alors cher Mr. Hum ! En faisant un peu de recul même si vous faites partie de ces dits "financiers", vous comprendrez qu’il n’y a et il n’y aura pas d’autres solutions pour répondre à vos diktats qui sommes tous ne sont ni logiques,ni honnêtes. Que certains d’entre vous, sur la base de ces Primes qui du reste ne devaient pas être fixes et permanents ont réussi à tromper des petits banquiers (nous disons petits banquiers car ce sont des agents de banques qui ignorent bien de choses dans la Gestion) pour que ces derniers prennent en compte les dites Primes pour engager leurs Banques dans des Crédits qui auront toutes les chances de mal se dénouer, cela ne saurait être l’Affaire du Pouvoir. Les difficultés que rencontreront ces Banques irresponsables qui se sont ainsi amusés avec les Trésoreries de leurs Institutions ne devront avoir que leurs yeux pour pleurer. D’ailleurs nous pensons que l’Autorité présente une fois de plus sa fébrilité en décidant d’intervenir auprès de ces Banques pour aider à négocier les Rééchelonnements des dettes des travailleurs rentrant dans ce cadre. Et des Engrais et produits dont ont besoin les paysans pour leurs cultures, qui va leur en donner ?

        C’est insultant que de constater que Ouaga 2000 regorge de somptueux Domaines faits de 2 à 5 étages appartenant à de simples Préposés de Douane ou encore de simple Caissiers des Impôts, sans compter les Investissements par ces derniers réalisés dans les quartiers de la ville de Ouagadougou. Ne pensez-vous pas que cela est choquant ?

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    • Le 12 avril à 15:05, par FRANKLIN En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

      C’est tellement bien dit que je suis d’accord avec vous.

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  • Le 11 avril à 09:54, par djoba En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Je pense qu’au MPP il y a de nombreux financiers qui militent.
    Je ne sais pas pourquoi certains intervenant occultent le fait que les financiers ne demandent que l’application d’anciens accords.
    Prenez le FC trimestriel d’un financier, divisez le par trois et ajouter à son salaire mensuel et vous trouverez que c’est lamentable ce qui se passe.
    Que DIEU éclaire nos dirigeants.

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  • Le 11 avril à 09:59, par fonctionnaire patriote En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    OK.ON COMPREND TOUS QUE C’EST UN CHANTAGE.SI CE NE SONT PAS LES MAGISTRATS ,CE SONT LES FINANCIERS COMME SI LE PAYS SE LIMITAIT A EUX.MAIS IL FAUT QUE LE PEUPLE PRENNE SES RESPONSABILITÉS EN LES ASPHYXIANT D’ABORD AVANT QU’ILS N’ASPHYXIENT NOTRE ÉCONOMIE.MAIS LE POUVOIR DU MPP EST EN GRAND PARTIE RESPONSABLE DE TOUT CE QUE NOUS SUBISSONS,CAR PINGDWENDE A SON TEMPS A PASSE SON TEMPS A SIGNER DES ACCORDS VOILA LE RÉSULTAT MAINTENANT.{}

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  • Le 11 avril à 10:11, par Révolution En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Pour une fois, Simon a raison.. Si on était aux États Unis, en Chine où en Russie (je veux dire dans un pays sérieux qui sait ce qu’il veux sur cette terre), les instigateurs de ce mouvement serait pendus. Et je n’exagère pas. Relisez l’histoire de ces pays et vous comprendrez qu’on ne plaisante pas avec certaines choses.. Nous sommes en guerre et en temps de guerre ce comportement est une traîtrise.

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    • Le 12 avril à 11:51, par Victor seoyuor En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

      Mes remerciements vont d’abord à Faso.net pour avoir eu cette idée ingénieuse de créer cette plateforme. Je pense que le gouvernement doit lui verser de temps en temps des primes d’encouragement pour participation à la construction de la démocratie et surtout pour les bons conseils que certains internautes prodiguent pour la résolution du problème de l’heure. ; parce que je me dis que les bons conseillers tiennent compte des réactions des internautes avant de proposer des solutions aux problèmes de l’heure. Si pour le problème des financiers le gouvernement n’a pas réagi jusque-là , c’est qu’il manque d’arguments. Il doit aussi demander des esplications a ces ministres qui ont gérer ces dossiers jusqu’à accorder de tels avantages à ces gens qui pensent que leurs acquis ne peuvent pas être remis en cause. Ces gens sont de mauvaise foi. Même la constitution est de temps en temps remise en cause.

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    • Le 12 avril à 11:57, par Victor seoyuor En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

      Mes remerciements vont d’abord à Faso.net pour avoir eu cette idée ingénieuse de créer cette plateforme. Je pense que le gouvernement doit lui verser de temps en temps des primes d’encouragement pour participation à la construction de la démocratie et surtout pour les bons conseils que certains internautes prodiguent pour la résolution du problème de l’heure. ; parce que je me dis que les bons conseillers tiennent compte des réactions des internautes avant de proposer des solutions aux problèmes de l’heure. Si pour le problème des financiers le gouvernement n’a pas réagi jusque-là , c’est qu’il manque d’arguments. Il doit aussi demander des esplications a ces ministres qui ont gérer ces dossiers jusqu’à accorder de tels avantages à ces gens qui pensent que leurs acquis ne peuvent pas être remis en cause. Ces gens sont de mauvaise foi. Même la constitution est de temps en temps remise en cause.

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  • Le 11 avril à 10:15, par Un observateur En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    DIEU sauve nous car on est foutu. Qui fait quoi, qui commande ou, on sait même pas.

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  • Le 11 avril à 10:19, par OUE En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    QUE FAIT LE GOUVERNEMENT ?
    EST CE UN AVEUX D IMPUISSANCE ?
    EST CE UNE DEMISSION ?
    LE GOUVERNEMENT EST IL UN MEDECIN APRES LA MORT ?

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  • Le 11 avril à 10:22, par Bob En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    A tout problème, il y a des dénouements réalisables. Personne ne peut se soustraire d’une loi qui lui est applicable, même si elle est dure à supporter. Au Burkina malheureusement plein de lois sont adoptées. Mais elles ne sont opérationnalisées que partiellement ou pas du tout. Laxisme ou manque de courage ? En tout cas il y a comme une fuite de responsabilité, car les responsables des régies concernées ne s’assument pas. En l’occurrence, il existe bel et bien des textes et des mécanismes pour régler le cas des travailleurs qui se soustraient de leurs obligations contractuelles vis-à-vis de leur employeur !

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  • Le 11 avril à 10:25, par lejumeau En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Soit dit en passant, il se trouve que certains des agents dudit ministère sont des militants engagés au MPP.. En plus, il y’en a même qui sont élus maire de certaines communes. Il y’a lieu donc de s’interroger sur la sincérité des propos tenus.

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  • Le 11 avril à 10:27, par kenfo En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Mais comment en est-on arrivé à une telle situation ? Les terroristes nous attaquent de dehors, les autres nous attaquent de dedans ; nous nous attaquons de dedans. Si le MPP échoue par notre faute, plus aucun autre système de gouvernance ne réussira dans ce pays.

    Les solutions ?? Que Roch et son équipe frappent très fort, de tous les côtés, en commençant par dissoudre tous les Syndicats non- patriotes, qui veulent le mal de ce pays. Qu’ils coupent le salaire des grévistes. On peut demander des améliorations pour soi ou pour les siens ; mais planifier de prendre tout un pays en otage est un crime inacceptable. Roch c’est ROC.
    Kenfo

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  • Le 11 avril à 10:37, par Sans rancune En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Le MPP est dirigé par des gens fatigués et dépassés par l’évolution du monde. On ne peut plus gérer le Burkina comme les politiciens le faisaient au lendemain des indépendances.
    Discutez franchement avec les partenaires sociaux car le système de vouloir opposer les syndicats à d’autres franges de la population est suranné, dépassé.
    - Attaques terroristes, vous politisez ;
    - Tueries par ci et par là, vous politisez ;
    - Grèves, vous politisez
    De grâce si on ne peut pas, on laisse. Les financiers sabotent quoi ? C’est eux qui sont mieux placés pour parler de sabotage au niveau de l’économie et en la matière, ce sont les dirigeants actuels qui sabotent tout dans ce pays compte tenu de leurs incompétences où se disputent populisme et amateurisme.

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  • Le 11 avril à 10:40, par SID PAWALEMDE En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Ce qui se passe au MINEFID depuis janvier 2019 est pire que Yirgou et Arbinda. 95% des usagers des services financiers (Trésor, Impôts et autres) entendent toujours que le RESEAU NE FONCTIONNE PAS. Moi je propose que le Gouvernement licencie tous ceux qui sont dans la chaine du RESEAU pour incompétence. Ensuite un audit des services viendra dénicher un à un les Diaspo saboteurs des services financiers car ils ne peuvent pas bloquer tout le pays. Il faudra que les financiers sachent qu’il n’y a pas un seul corps de métiers qui ne peut pas bloquer un pays. La Gendarmerie doit ouvrir une enquête chez les usagers des services financiers et le Gouvernement lance un audit technique des services financiers et on licencie environ une vingtaine d’agents avec des motifs bien soudés en commençant par les agents dudit RESEAU INTERNET qui est non fonctionnel depuis 2 mois. Car il y’a des projets qui ont émis des lettres de virement de l’argent des factures des entreprises depuis janvier 2019 et le RESEAU EST EN PANNE. Tous les chantiers sont bloqués car on attend que le TRESOR positionne l’argent sur leur compte en banque et le RESEAU EST EN PANNE ou du moins c’est ça qui est sur les lèvres de tous les financiers et c’est pourquoi c’est sans pitié qu’il faut licencier toute la chaine du RESEAU dans un premier temps en Conseil des Ministres et la suite on verra. Pour le licenciement du personnel impliqué dans la chaine du RESEAU, le Gouvernement n’a pas besoin de beaucoup de tra lala car c’est un fait avéré. Il suffit de demander à chaque usager de décrire par écrit ses déboires par rapport au fonctionnement du RESEAU depuis janvier 2019 et demander aux agents concernés du MINEFID des rapports et un audit informatique parallèle (exemple, Monsieur SANFO) sur le réseau. Il faut des mesures fortes. Comme mesures palliatifs, par exemple, il faut permettre aux Projets et Programmes de rouvrir des comptes dans les banques commerciales et pourquoi ne pas permettre à chaque Ministère d’avoir un compte dans les banques commerciales. Mais le signal fort serait un audit technique suivi de licenciement pour faire taches. Des agents qui sont présents à leur poste et qui ne font rien ! Tout le monde peut le faire. Le MPP s’est prononcé et nous attendons le mot du CFOP à cet effet pour lancer les hostilités. Dans l’histoire du développement des pays, il y’a des générations qui ont été sacrifiées pour que le pays avance (parfois environ 20 à 30 000 personnes comme au Cambodge, en Irlande etc). Qu’est-ce que le Gouvernement attend ????? L’opinion nationale étant préparée car même les commerçants ambulants en parlent.

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  • Le 11 avril à 10:48, par CITOYEN En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Ha bon !!! On ne savait pas que c’était du sabotage. On croyais que c’était du FOOTBALL avec de la bière dans une main et des cuisse de poulets dans l’autre. Autrement dit,on croyait assisté a un défilé de ventripotents athlètes. Mais merci messieurs pour ce éclairage !!!

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  • Le 11 avril à 10:48, par Verite En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    C’est le gouvernement qui est responsable de ce bazard. Il prend des engagements, utilise les messages populistes pour revolter les populations contre des travaillleurs et remet en cause de facon unilaterale tous ses accords. Et fait semblant d’ignorer les consequences desastreuses sur ces financiers. En fait il ne laisse pas d’autres choix que la lutte de survie a ces financiers. C’est cela le manque de vision et de respect de la parole donnee.

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  • Le 11 avril à 10:49, par no comment En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    no comment, c’est plus qu’un sabotage...au nom des interets égoïstes. revenez donc nous faire le point complet. mais TONTON Simon prepare toi à recevoir toutes les insultes et insanités de tout genre de la part de ces soi disant financiers et consors. dans tous les cas on mourra tous ensemble. personne n’accepterait plus que vous enrichissiez illicitement sur le dos des contribuables. en quoi vous former pour faire un travail vous donne plus de droit que l’employeur. MERRRRRRRRRRRRRRRRRDE à la fin

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  • Le 11 avril à 11:10, par skiter En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Laissez les discours et prenez des actes forts contre ces gens là.Le peuple va applaudir.Prenez de la graine avec le président turc. Limogeaoge de 100.000 fonctionnaires(enseignants d’universités, financiers, medecins, militaires et plociers tout confondus) et la Turquie est toujours debout.Il faut de la fermeté.Dans le cas contraire le pays deviendra ingouvernable pour toutes les genérations à venir.

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  • Le 11 avril à 11:17, par La sagesse En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Le MPP joue à quoi par là ? la solution au MINEFID est très simple. Un licenciement collectif comme SANKARA l’a fait. Ensuite, on forme les étudiants en deux semaines qui vont les remplacer.
    Comment des étudiants formés en trois mois peuvent aller enseigner et ceux former en deux semaines ne peuvent pas remplacer les financiers.
    Alors prenez cette option gens du MPP

    N’oubliez pas que si vous reveniez sur le FC les autres syndicats ne vont jamais vous laisser

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  • Le 11 avril à 11:29, par LE CITOYEN En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Pitoyable comme conférence de presse. Le PEUPLE vous a élu pour gouverner. Vous avez le "POUVOIR", si vous ne pouvez pas l’assumer libérez le tabouret pour plus compétent. Au fait qui a signé les accords irresponsables avec les syndicats du ministère, ce n’est pas vous ? « Assumez les conséquences de vos erreurs avec des actes courageux et drastiques pour la marche du PAYS »

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  • Le 11 avril à 11:32, par LE VILAIN En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Licenciez les ou supprimez leurs syndicats. Sinon sachez que ces gens ne vous considèrent pas comme autorités voilà pourquoi ils font ce qu’ils veulent et y a rien en face c’est maïs.

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  • Le 11 avril à 11:32, par KOUANDA Adama En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Tout est mélangé on ne sait plus quoi faire ou dire. Mais une choses est de savoir que le Burkinabè c’est quelqu’un qui veut qu’on le porte au dos sans le toucher. Cette paralysie qui n’a pas de nom mine tous les secteurs ( manque de quittancier partout.). Je pense qu’il est temps que chaque citoyen mette un peu d’eau dans son alcool pour permettre à ce peuple de faire face à la situation que nous tous nous savons. après on verra.

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  • Le 11 avril à 11:40, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    - Du sabottage ! Du sabottage ! Toujours à faire la GRANDE GUEULE ce type !!

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 11 avril à 11:44, par L’observateur En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Cette situation était prévisible c’est pour éviter cela que la commission finances de l’assemblée à tout fait pour qu’il ai des concertation entre syndicat et gouvernement sur le sujet avant l’inscription de cette disposition dans la loi ce que le gouvernement a refusé. C’est une des raison qui ont amené au report du vote de la loi de finances à au moins 2 reprises.Ce que beaucoup d’internautes ne savent pas, c’est que des ristournes sont également servies trimestriellement aux agents de santé dans les formations sanitaire et les dispositions de la loi de finances 2019 supprime de fait. Ce n’ai qu’un exemple entre autre. Je présage que quand le personnel de la santé qui bénéficie de ces ristournes se rendront compte que cette mesure les concerne, un nouveau front risque de s’ouvrir. Dépassionnons donc le débat et trouvons une solution qui arrange tout le monde par ce que ces dispositions ne s’appliquera uniquement aux seuls financiers comme beaucoup le pense

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  • Le 11 avril à 11:44, par Maître Tely En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    La solution est simple. Regardez comment ça ce passe bien ailleurs. Pratiquez la politique économique une fois au moins.
    Selon moi licencier ne serait pas la solution, mais revoir la loi de " suppression " car 25% de 150000 multiplier par 3 = 112500 en trois mois et aucun financier n’acceptera ça même au prix du licenciement. Perdez pas le temps pour rien.la suppression du fc à déjà coûté plus cher que son maintien vu les pertes estimées à plus de 300 milliards en 3 mois.

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  • Le 11 avril à 11:56, par Le paysan En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Dans quel pays sommes nous ? Le pays est il gouverné oui ou merde ? Si oui, monsieur X Pense t il que les ploblèmes peuvent se résoudre d’eux même ? chacun ne devrait-il pas assumer ses responsabilités ? peut on gérer un pays en étant inscrit dans l’inaction ? Notre constitution ne garantit il pas les mêmes droits pour tout les Burkinabè ? Jeter l’éponge ne signifie pas forcément faiblesse, mais souvent c’est faire preuve de sagesse

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  • Le 11 avril à 11:56, par Décision final En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Sous Blaise COMPAORE, il a radié des corps habillés (militaires et policiers GSP), ce n’est pas des fonctionnaires qui n’ont jamais tenu des armes (civils) que vous ne pouviez pas licenciez.Prenez votre courage et assumez la gestion du pouvoir.Soyez des vrais décideurs mes chers.

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  • Le 11 avril à 12:11, par le reservé En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    A l’endroit des gouvernants, votre silence vous rend complice de ce qui se passe au MINEFID. Prenez vos responsabilités et sévissez, il ya des lois dans ce pays qui ne demande qu’à être appliqués.
    Au agents du MINEFID, votre attitude est inacceptable et risque de nous coûter cher à tous. vous agissez actuellement en toute illégalité dans la mesure ou le plafonnement à 25% est acté dans la loi de finance oubien vous êtes au dessus de la loi. un conseil remettez vous au travail et négociez peu à peu un meilleur réajustement et un meilleur accompagnement de l’Etat pour solder vos prêts sur le FC.
    Le Burkina nous appartient à tous et personne, je dis bien personne ne peux se permettre de déstabilisé le pays quel qu’en soit le motif et surtout pas quand on est serviteur de l’Etat (peuple). Les emplois de la fonction publics se complètent, on tous besoin de l’autre tôt ou tard.

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  • Le 11 avril à 12:43, par Africa En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au Ministère des finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Merci Monsieur Simon Compaoré pour cette courageuse prise de position. Il est de notre responsabilité collective de dire non au chantage et à toute forme de "rebellion" contre l’autorité de l’Etat. Pour cela, il faut soutenir la décision du président du Faso de plafonner les fonds communs à 25% du salaire de chaque agent du Minefid, ce qui correspond à 15 mois de salaire pour 12 mois de travail effectif.
    Il ne s’agit pas d’une question partisane ; il s’agit de défendre l’intérêt général car nous assistons à des actes qui affaiblissent les fondements de l’Etat et qui concourent à la partition de l’Administration publique en centres d’intérêt coopératistes. C’est gravissime pour la cohèsion nationale !

    Ceux qui croient que la réduction du niveau des fonds communs est un sacrilège, qu’ils sachent que la décision du Président du Faso commence à faire école dans la sous-région. En effet, le Président Macky Sall, nouvellememt investi pour un second mandat au Sénégal, est dans la même dynamique, voire va plus loin que le président Rock Marc Christian Kaboré.
    La presse en ligne du Sénégal nous rapporte ce qui suit :
    "Après la suppression du poste de Premier ministre, le chef de l’État prépare, un grand chamboulement qui fera grincer des dents. Macky Sall s’attaquera ainsi aux cloisonnements, c’est-à-dire "l’esprit de corps qui pollue l’administration". Les fonds communs devraient également être supprimés au motif que l’État ne paie jamais deux fois pour le même travail."
    Voici une décision plus radicale qui vise à supprimer tous les fonds communs après la suppression déjà actée du poste de PM. C’est un sacrifice au minima au nom de la réduction du train de vie de l’Etat au profit des générations montantes et futures.

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  • Le 11 avril à 12:50, par Moktar En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Dans un pays où on peut tuer impunément des gens parce qu’ils sont peuls sans que l’état ne réagisse, accepter que des gens sabottent. C’est ça la vie dans un pays de merde !

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  • Le 11 avril à 13:15, par ouedraogo En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Internaute AFRICA, tous les financiers du Burkina souhaitent bonne chance à Macky SALL pour ses reformes dans le secteur des finances.

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    • Le 11 avril à 16:17, par Africa En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

      Merci Monsieur Ouédraogo pour l’intérêt que vous avez porté à ma contribution. Je souhaite moi aussi que le Président sénégalais réussisse ces reformes qui toucheront tous les segments de l’Administration publique de ce pays frère.
      Car en effet, le Sénégal a des atouts qui font concensus dans le pays que nous n’en avons pas, à savoir que :
      1). Les sénégalais ont hérité d’un Etat organisé que le président Senghor leur a legué. Les sénégalais ont une haute idée de leur pays et un sens élevé de l’Etat. J’y est vécu et j’en sais quelque chose.
      2). le président Diouf leur a legué une Administration publique très bien structurée autour de règles et procèdures perennes et respectées ainsi qu’un puissant appareil diplomatique.
      3). le président Wade leur a légué un pays en chantier dans tous les domaines (éducation nationale - 43% du buget national, infrastructures, secteurs productifs, etc..)
      4). Le président Macky Sall est donc le continuateur de ses trois prédécesseurs qui lui ont légué un pays organisé avec des acteurs politiques ayant une haute idée de leur mission : la Patrie avant le parti.

      Chez nous, de quoi le président Rock M.C Kaboré a hérité en arrivant à la tête de l’Etat ? D’un pays assailli par les forces du mal et d’un Etat prisonnier de courants ethno-régionalistes qui ont fini par mettre à mal le vivre ensemble.
      Il hérite aussi d’une Administration publique saucissonnée en centres de profits par groupes d’intérêts coopératistes. D’où la difficulté à faire accepter par les agents des finances publiques cet abattement drastique de primes d’incitation qui passent de 200% (55M/27M) en 2018 à 25% du salaire aujourd’hui. Ils se disent pourquoi nous et pas les autres centres de profits coorporatistes ? Disons patience ; à chacun son tour chez le coiffeur ! Le pays en a besoin pour se redresser.

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  • Le 11 avril à 13:23, par SAA En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Bonjour chers tous, après lecture des commentaires, je suis sidéré de savoir que tout les commentaires tournent autour du FC des agents du MINEFID. Monsieur les conférenciers, vous aurez compris que même les autres points sensibles de votre conférence intéressent moins les Burkinabè. Pour ma part et après analyse, renégocier votre loi à l’AN et avec les syndicats pour arrêter cette émorragie. L’orgueil est un vilain péché mortel.

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  • Le 11 avril à 13:29, par Joseph En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Je conseille au gouvernement un peu de ce que SANKARA a fait en meilleur.
    -  Sensibiliser l’opinion publique de ce que vous allez faire
    -  Préparer le terrain à ce que l’administration ne soit pas totalement en panne longtemps
    -  Procéder au licenciement de tous ceux qui sabotent notre économie en temps de crise terroriste
    -  Demander au bout de 3 ou 6 mois à ce qui veulent être réembaucher de faire la demande avec des clauses de renonciations précises sur le FC
    Monsieur les dirigeants prenez vos responsabilités maintenant. Une castre de gens pour leur simple égoïsme ne peuvent pas mettre notre pays à terre pour les terroristes.
    NB. le Gabon a fait pareil avec ses financiers

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  • Le 11 avril à 13:32, par RESANE En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    De quoi parlez-vous ?
    Les financiers qui ne travaillent pas font leur travail, et le gouvernement qui ne fait rien fait son travail. C’est cela la démission. Moi même, je vais bientôt arrêter d’intervenir dans ce débat. C’est mon droit aussi de ne rien faire. Asseyons-nous et regardons-nous. Tout ira bien comme tout va bien déjà.

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  • Le 11 avril à 13:37, par moussa En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Ne parlons pas de perte !les contribuables ont toujours leur argent en poche.

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  • Le 11 avril à 14:00, par Le patriote nouveau En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Il faut suspendre les salaires des hypocrites qui se cachent derrière le réseau

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  • Le 11 avril à 14:03, par Le patriote nouveau En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Le faut que le Gouvernement donne de la voie et la plus ferme possible. Surtout, le Ministre en charge de ces questions. Pourquoi ce silence complice ?

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  • Le 11 avril à 14:04, par Desperado En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    il n’y a que ceux qui bénéficient du fonds commun qui le défendent. Quand on va commencer à les licencier un à un là, ils prendront leur travail au sérieux. Néanmoins je comprends nos gouvernants, peu importe leur décision, les gueules seront encore dressé contre eux

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  • Le 11 avril à 14:13, par Figo En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Cette sortie du premier responsable du MPP est une vraie foutaise à l’endroit de tous ceux qui souffrent de l’inaction du gouvernement et de ses affidés. Le parti n’a pas été porté au pouvoir pour faire des jérémiades mais pour apporter des solutions. Les agents du MINIFED sont-ils au dessus des Lois ? Avez-vous discuté avec eux pour comprendre le problème posé par l’adoption de la nouvelle Loi et comment vous pourrez accompagner ceux qui sont durement touchés ? Quelles dispositions avez-vous prises au moment d’adopter votre Loi ? Depuis le mouvement d’humeur qu’avez-vous entrepris comme action ? Assurément le pays n’est pas gouverné. Et comme maintenant tout le monde sait que ce gouvernement peut céder au chantage, soyez sur que les autres fonctionnaires vont bientôt entrer dans la danse car ils ne continueront pas à être victime de votre inaction.

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  • Le 11 avril à 14:16, par HUG En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Quand on n’est pas d’accord on dit non selon Hamadou Kourour C’est vous qui responsable de ce qi vous arrive. Vous avez resté plus de 26 ans avec Blaise compaoré mais vous étiez en fait des courtisans de blaise car vous n’avez rien appris. Sous blaise a ton multiplier par trois les salaires des magistrats ? Sous blaise a t- on donner un échelon cadeau à des corps comme la santé et l’éducation ? C’est vous qui avez donné des avantages faramineux à certains corps donc assumez. Gouverner c’est prévoir.Mais au MPP gouverner c’est signer des accords populistes avec des syndicats soit disant forts donc assumez. Quand on pose un acte on assume les conséquences.

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  • Le 11 avril à 14:20, par le sage En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    le « burkinabé » ne veut pas la verité. Simon etait hué parcequ"il defendait la police par ses temps de terrorisme contre les chauffeurs . ET implicitement un camp mpp a travaillé à le mettre hors circuit. Or dans l’histoire, simon devait la meilleure personne à etre PM pour travailler à la restauration de l’autorité de l’etat. Simon est parti et le chienlit va grandissant.Quand le mpp comprendra que sa force sera dans l’unission de ses membres, alors ils travailleront à se respecter entre eux grands avant que le bas peuple suive. Tant que pour des interets d’egoisme, les clans mpp se livront sans merci la guerre des longs couteaux, aucune autorité ne peut prevaloir. Beaucoup sohaite qu’on licencie alors que si simon le dit, quel fatwa sur simon. Le jour ou l’on acceptera la verité , le travail et le respect de sa personne et des autres, le bf se porterait mieux et simon PM pourra mettre de l’ordre meme etant un CDR fatigué.
    Tebguerre va au secours de roch et dans l’union sacrée, faites prevaloir l’autorité en donnant vous meme l’exemple. Si on veut etre credible, il faut ne pas promettre ce qu’on va pas faire. Le PM promettait des mesures de reduction du train de vie de l’etat . Plus de mois, que nemi. a force de laisser faire pour 2020, peut-etre que 2020 serait un horizon

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  • Le 11 avril à 14:31, par Sam Défoe En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Tous les métiers se valent et se complètent. Chaque metier a sa part contributive dans l’édification de la nation. Alors pourquoi d’autres pensent être des supermans ou des super travailleurs. Le bon sens voudrait qu’on quitte les intérêts induvidualistes égoistes et égocentriques pour l’intérêt général. Il est temps que cesse ce partage mafieux et illicite de fonds que l’on doit obtimiser pour construire notre cher pays. Vivement que chacun sache raison garder car pendant que vous reclamez des fonds communs consistants d’autres n’ont même pas leur salaire. En effet des milliers de fonctionnaires peinent à avoir leurs reclassements, la correction de leurs indemnités ils tombent souvent même sur la pression ou la ruse de ces mêmes financiers qui en plus de leur FC, leur racketent pour la correction de leurs migérables salaires.

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  • Le 11 avril à 14:35, par Un Burkinabê En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

    Je pense que la faute vient du gouvernement. Dame Sori Coulibaly n’a jamais dit que les 55milliards étaient un problème. Elle a dit que les 55milliards représentent le pourcentage du budget alloué au FC. Et comme le budget augmentera d’année en année il serait très dificile que le budget de l’Etat puisse soutenir cette augmentation. Pour moi la solution était simple et rapidement trouvé ; STABILISER le FC aux 55milliards. C’est à dire être clair avec les bénéficiaires du FC et leur dire que ça restera 55milliards pendants les prochaines 5-10années. En plus de celà y adosser une dose de "opération mains propres" et de lutte contre la fraude et la corruption. Profiter mettre en application la loi du Delit d’Apparence.

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    • Le 11 avril à 16:56, par Africa En réponse à : Burkina Faso : « Ce qui se déroule au ministère des Finances n’est ni plus ni moins que du sabotage », clame Simon Compaoré

      Bonsoir Cher compatriote Burkinabè,
      Votre proposition revient à dire que le Gouvernement aurait dû accepter que les agents des finances publiques travaillent 12 mois et payés 36 mois, autrement dit, un an de travail pour trois ans de salaire ? Y-t-il dans ce pays un opérateur économique qui engrange 200% de profit ? Pourtant, ils alimentent l’Etat en ressouces. Et les collecteurs de ces ressources veulent plus ceux qui les produisent.
      Alors, je me demande :
      A combien payerons-nous leurs maître d’école primiraire qui les ont formatés, leurs professeurs du secondaires qui les ont modelés, leurs prof d’université qui les ont polis, leurs prof de l’ENAREF qui les ont vernis ?
      A combien payerons-nous le corps de la santé qui veillent sur leurs corps ?
      A combien payerons-nous les forces de defense et de securité (FDS) qui veillent sur leur tranquillité et sur leurs biens qu’ils cherchent tant ? Peut-être même aux cantines d’argent cachés dans les domiciles ?
      Non ! Lorsqu’on choisit la fonction publique, ce n’est pas pour s’enrichir. C’est pour servir l’Etat et par ricochet, la communauté nationale.

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  • Le 11 avril à 15:04, par Harouna En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Pour la FC, je Suis toujours sur ma position. Les financiers meritent leurs avantages.
    M Simon Compaoré c’ est le sabotage que vous avez commencé en 2014 qui continue.Voua avez oublié ?
    C’ est le PM Dabiré qui a parlé de reconcilliation avec l’ opposition .elle a posé ses conditions. Où est le souci ? Le PM n’ est du MPP ? Verité et justice d’ abord , ce disque est rayé M le fils du Pasteur . On est fatigué. Si le MPP refuse la paix, qu’ il se prepare à faire la guerre.
    La verité : c’ est le fichu MPP qui est responsable de toutes les morts de 2014 à nos jours.

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  • Le 11 avril à 15:06, par non au fc En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    CE PAYS Là m’inquiete :
    Bon à savoir : SALAIRES DANS LA MAGISTRATURE

    Les magistrats ont obtenu une revalorisation de leur corps sous la transition, un aboutissement d’une lutte ardemment menée. Bref, voilà les salaires et avantages qui doivent garantir l’indépendance et l’impartialité des magistrats, les salaires qui doivent nous garantir la vraie justice. Et ce, à compter du 1er janvier 2016. Les éléments ci-dessous sont servis mensuellement sauf ceux pour lesquels nous avons apporté une précision. Il faut encore déduire la cotisation CARFO (8% du salaire de base) et l’IUTS pour avoir le salaire net, exception faite des auditeurs de justice.

    AUDITEURS DE JUSTICE (ELEVES MAGISTRATS A L’ENAM)
    Pécule : 104 701 (50% du salaire de base du 3e grade)
    Indemnité de logement : 50 000

    MAGISTRATS DE 3E GRADE (DEBUTANTS)
    Salaire de base : 209 402
    Indemnité de résidence : 10% du salaire de base
    Indemnité de logement : 80 000 à défaut d’un logement d’astreinte
    Indemnité de fonction : 125 000 à 175 000
    Indemnité de judicature : 280 000
    Indemnité de sujétion : 137 500 (Ouaga et Bobo) et 152 500 F pour autres localités
    Prime d’investigation : 150 000 par semestre
    Prime d’installation : 500 000 versée une seule fois.

    MAGISTRATS DE 2E GRADE (APRES 6 ANS DANS 3E GRADE)
    Salaire de base : 267 677
    Indemnité de résidence : 10% du salaire de base
    Indemnité de logement : 80 000 à défaut d’un logement d’astreinte
    Indemnité de fonction : 125 000 à 175 000
    Indemnité de judicature : 305 000
    Indemnité de sujétion : 137 500 (Ouaga et Bobo) et 152 500 F pour autres localités
    Prime d’investigation : 150 000 par semestre

    MAGISTRATS DE 1ER GRADE (APRES 6 ANS DANS 2E GRADE)
    Salaire de base : 369 658
    Indemnité de résidence : 10% du salaire de base
    Indemnité de logement : 80 000 à défaut d’un logement d’astreinte
    Indemnité de fonction : 125 000 à 175 000
    Indemnité de judicature : 330 000
    Indemnité de sujétion : 137 500 (Ouaga et Bobo) et 152 500 F pour autres localités
    Prime d’investigation : 200 000 par semestre
    Indemnité de domesticité A : 60 000 à défaut d’un cuisinier
    Indemnité de domesticité B : 60 000 à défaut d’un blanchisseur

    MAGISTRATS DE GRADE EXCEPTIONNEL (APRES 8 ANS DANS 1ER GRADE)
    Salaire de base : 544 483
    Indemnité de résidence : 10% du salaire de base
    Indemnité de fonction : 125 000 à 175 000
    Indemnité de judicature : 380 000
    Indemnité de sujétion : 137 500 (Ouaga et Bobo) et 152 500 F pour autres localités
    Prime d’investigation : 200 000 par semestre
    Indemnité de domesticité A : 60 000 à défaut d’un cuisinier
    Indemnité de domesticité B : 60 000 à défaut d’un blanchisseur

    AUTRES AVANTAGES

    Indemnité de représentation :
    50 000 F pour les présidents des tribunaux, les procureurs du Faso près les tribunaux et les commissaires du gouvernement des tribunaux administratifs ;
    75 000 F pour le premier président et vice-président des cours d’appel, les procureurs généraux près les cours d’appel et les commissaires du gouvernement des cours administratives d’appel.

    Indemnité compensatrice forfaitaire (eau, électricité et téléphone) : 15 000 à 40 000 pour les magistrats assumant certaines fonctions
    Indemnité en cas d’affectation : 2 000 F/ km à défaut d’une prise en charge intégrale du déménagement

    Dotation en carburant : montant à fixer par arrêté conjoint

    Sources : loi organique n° 050-2015/CNT du 25 août 2015 portant statut de la magistrature ; décret n° 2016-256 du 25 avril 2016 portant grille indemnitaire, primes et avantages de toute nature alloués aux magistrats en fonction et aux auditeurs de justice ; décret n° 2016-150 du 07 avril 2016 portant classement indiciaire des magistrats en fonction.

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  • Le 11 avril à 15:24, par lechris En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Nous allons mettre l’économie a genou. le gouvernement comprendra que sans le travail des agents du MINIFIED il va droit dans le mur. le gouvernement va revenir sur notre fond commun de gré ou de force sinon il va crouler. seuls les salaires sont traités et ça aussi c’est pour bientôt pour que les caisses s’assèchent.les autres fonctionnaires qui s’agitent contre nous vont bientôt supplier le gouvernement de rétablir nos FC. a bientôt pour que le gouvernement change de ton.

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  • Le 11 avril à 15:26, par non au fc En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Ces mêmes financiers sont à l’origine de 10% sur ta correction dans plusieurs régions(c’est -à-dire si tu veux la correction de tes indemnités et que ça va trainer ,si tu consens alors on accélère le processus de traitement en contrepartie de 10%de ce que tu vas avoir). Cependant les concernés ne dénoncent pas parce qu’ils sont dans le besoin.Certains enseignants s’ils sont sincères pourront témoigner.A bas les fonctionnaires corrompus.

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  • Le 11 avril à 15:32, par verite En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    c’est fini pour vous les financiers le mouvement est général, bientôt suppression de FC au Sénégal aussi, apprenez a vivre comme les autres

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  • Le 11 avril à 15:47, par tiegnalphonce@gmail.com En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Pour moi le débat doit se mener de façon intelligent plus que sa car on a l’impression que le gouvernement se laisse emporter par les émotions de la population

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  • Le 11 avril à 15:49, par Djoba En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Pourquoi vouloir politiser tout. Demander à tout collecteur combien il perçoit sur les sommes collectées.
    Pourquoi ne pas ramener le FC à son niveau de 2012 ou 2010.
    le problème ici n’est pas politique mais c’est une question de survie. Il vaut mieux être licencié que de rester à son poste avec un crédit bancaire que tu ne peux pas supporter. Faites une étude sociologique avant de prendre vos décisions

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  • Le 11 avril à 16:03, par Sawadogo En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Ce ne sont pas les conférences de presse et autres injures qui vont résoudre le problème. Depuis quand vous avez appelé les agents du MINEFID pour les écouter et asseoir une franche collaboration et ils ont refusé. Arrêter votre dilatoire enfin.« »

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  • Le 11 avril à 16:08, par Will En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Pas question il faudrait prendre une mesure forte dans la semaine.Le décret pour le recrutement au compte du ministère des finances pris en conseil des ministres est toujours en vigueur ou pas.Pardon pour le conseil des ministre prochain qu’on en finisse avec l’affaire du MNIFED avec une décision forte.Commencez à ouvrir une liste pour les agents patriotes avec des conditionalites.Le reste à la poubelle.

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  • Le 11 avril à 16:12, par TOND-ZOUGHIN YELLE En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Il faut que nous Burkinabè prenons nos responsabilités, vue que l’état est impuissant. C’est notre problème à nous Burkinabè, "AN KOUN-KO" " TOND-ZOUGHIN YELLE" NOTRE CAUSE A NOUS è causa nostra.
    Nous devons arrêter de discuter avec ceux là qui veulent notre perte d’où qu’ils soient et qui qu’ils soient ! Suivez ma pensée.
    Ces gens là, ils ne font pas d’accidents ? L’état n’a qu’à laisser faire. De toutes les façons, l’état n’y verra que du feu.
    Si vous voulez la perte de tout le pays, c’est mieux que l’on vous perde vous seulement.
    Il y en a marre ! Quitter le pays que ça sera mieux pour vous. Que chaque Burkinabè soit nauséabond avec ce groupe de personnes, que de simple service, sourire, visite leur soient refusé etc...Qu’ils soient socialement boycottés. Pour ne commencer que par là par ce que nous le peuple on est humain.
    Moi j’ai commencé pour moi. Mon voisin d’en face ne reçoit plus mon bonjour, ses enfants ne peuvent plus jour avec les miens. Il a demandé à me voir et je lui est dit être en voyage, pourtant il m’a vu entrer chez moi et m’a appelé au téléphone. Je l’ai même blacklister. Faisons pire. Ils comprendrons en deux jours ; si non, on passe à la vitesse supérieure.

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  • Le 11 avril à 16:16, par Pepi 2 En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Laissez les agents des finances en paix ! C’est plutôt vous MPP ( parti médiocre) et votre Président incapable qui est un cancer, un véritable problème pour le Burkina ! Dites lui de laisser ses voyages inutiles et sans valeur ajouté sauf que c’est notre budget qui souffre à cause de ces voyages ! MAIS 2020 est à côté ! Vous allez nous remettre notre Tabouret volé à travers l’illusion de vos propos de campagne.

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  • Le 11 avril à 16:19, par salou En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Ce sont des foutaises adresssées au gouvernement qui doit saisir l’occassion pour affirmer son autorité.

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  • Le 11 avril à 16:33, par kabore En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Mr Joseph, parlez de ce que vous savez. Le Gabon n’a jamais supprimé le FC. le président n’a fait que le rebaptiser en le renforçant. Dans aucun pays au monde vous ne verrez ce qui se passe au Burkina. Une information : les agents du CHR de dedougou sont en sit in car on ne peut pas payer leur ristourne dans la mesure ou ces ristournes ont été supprimé de fait par l’article 93 de la loi de finances en question.

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  • Le 11 avril à 16:34, par nanukda En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Monsieur Simon a oublié que la justice est à double vitesse et que ce sont eux les pilotes depuis près de 30 ans ! Sinon mon cher, un civile a porté une Kalachnikov sans être inquiété par la même justice ! Honte seulement !

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  • Le 11 avril à 16:51, par OUEDRAOGO Jean-bapiste En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Pour moi il est grand temps que le gouvernement ouvre l’œil et le bon. Imaginez dans un pays ou des burkinabés passent leur temps à calculer l’impôt à verser chaque mois à l’État ,prenne le chemin des impôts pour s’acquitter de leur devoir parce que c’est la loi malgré tous les difficultés (attente en longueur de journée) ,verse cet argent dans les comptes de l’État à travers ce qu’on appelle agent des finances ;qui ces derniers s’arrogent des FC sans penser à ceux qui les emmènent on ne peut s’attendre à des dérapages pareils. Savez vous que les agents du privés qui font rentrer plus de 80% des impôts ne bénéficient de rien en calculant et en allant verser ces impôts dans les caisses de l’État. Même le code de travail burkinabé ne les favorise pas à bien faire leur travail.Y-a t’il des burkinabés supérieurs à d’autres ou bien quels sont les raisons qui militent à ce que des fonctionnaires aient un FC et ceux du privé qui les calculent et les versent ne bénéficient de rien.Je pense que l’Etat doit purement et simplement supprimer ce fameux FC qui je le trouve injuste au vu des efforts fournis de toutes les parties

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    • Le 12 avril à 00:36, par Un Burkinabê En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

      OUEDRAOGO Jean-bapiste, ce ne serait pas juste de supprimer le FC. Dans le privé le FC existe bel et bien. Allez demander à ceux qui travaillent dans les mines et ils vous confirmerons qu’ils bénéficient des bonus.
      Je dis que la meilleure solution c’est de stabiliser le FC aux 55milliards et profiter actionner et appliquer la loi Laurent Bado (Delit d’Apparence). Je trouve que cette solution serait une vicctoire pour le Gouvernement car la loi Laurent Bado est plus importante que les 55milliards répartis entres les agents de l’Etat.

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  • Le 11 avril à 16:56, par SAINT LASS En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    La solution est très simple. Radier et traduire en justice tous ceux qui sont dans la logique d’assécher les finances publiques. C’est des traitres et il faut les traiter comme tel.

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  • Le 11 avril à 17:07, par ASA En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    En tout cas nous attendons que le gouvernement fasse marche arrière. J’invits tous les fonctionnaires des autres ministères à restés debout pour suivre l’évolution de la situation de près. Tout près n’est pas loin.
    Merci

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  • Le 11 avril à 17:37, par Sidbewindin En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Enfin le MPP et peut - être le Gouvernement bientôt , lèvera le petit doigt pour nous rappeler qu’une autorité existe dans ce pays. C’est très simple ; Très tôt, de préférence un lundi matin, les Forces de l’ordre occupent tous les sérvices financiers de l’État et ne laissent entrer que ceux qui s’engagent par écrit à vraiment travailler. Ceux qui refusent de signer son tout simplement licenciés. S’ils continuent d’aller dormir les pieds sur leur bureau et que l’on constate qu’il n’y a pas de changement on vire tout le monde et on procède à des recrutements. C’est aussi simple que ça.

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  • Le 11 avril à 17:45, par MonOpinion En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Les gens vont trop loin dans leurs analyses.
    Que fait le Directeur General des Impots qui est leur patron ? Chaque responsable doit prendre ses responsabilites et non faire accuser le gouvernment, Roch, Simon ou n’importe quel quidam du MPP. Ces derniers ne sont accusables qu’en dernier ressort.
    Soit le DG des Impots n’est pas a la hauteur pour faire fonctionner ses services soit il est lui-meme complice. Alors la il faut tout simplement le remplacer par quelqu’un qui peut et veut travailler a resoudre les problemes..
    C’est valable pour tous les DGs, tous les Directeurs et tous les Chefs de services. Ils recoivent tous des indemnites des qu’ils sont nommes. C’est parce qu’ils doivent exercer une responsabilite. Les problemes administratis ne peuvent pas se regler sans l’intervention de la hierarchie qui, elle controle toute la chaine.
    Pourquoi releve-t-on des ministres incompetents du gouvernement et on ne le ferait pas pour des DGs et Chefs de service. Quand on est au pouvoir, on doit placer les gens qu’il faut a la place qu’il faut pour executer les missions. Tant pis pour ceux qui parleront de politisation de l’Administration. Il faut secouer le cocotier ! C’est inevitable. L’interet superieur de la nation en depend.

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  • Le 11 avril à 18:03, par Pepi 2 En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Laissez les agents des finances en paix ! C’est plutôt vous MPP ( parti médiocre) et votre Président incapable qui est un cancer, un véritable problème pour le Burkina ! Dites lui de laisser ses voyages inutiles et sans valeur ajouté sauf que c’est notre budget qui souffre à cause de ces voyages ! MAIS 2020 est à côté ! Vous allez nous remettre notre Tabouret volé à travers l’illusion de vos propos de campagne.

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  • Le 11 avril à 18:37, par le pays va mieux En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    propositions :
    - Suspendre le syndicat de MINIFED. Ce n’est pas un syndicat responsable et patriote ; un syndicat responsable et patriote est celui là qui est réaliste, qui connait négocier, qui n’est pas jusqu’au boutisse. Imaginez un instant qu’un agent des finances se présente en urgence à l’hôpital avec son enfant ou sa femme malade et que le médecin qui est dans son service dit qu’il ne peut rien faire du tout du fait d’une rupture d’oxygène ? Imaginez un peu l’enfant d’un agent de MINIFED arrive en classe trouver le professeur qui dit qu’il n’a pas de réseau pour préparer ses cours et que par conséquent, il ne fera pas cours tant que le réseau ne se rétablit pas. Heureusement que tous ces cas de travailleurs sont patriotes, responsables et conscients de leur rôle dans l’évolution du pays ;
    - Supprimer simplement le Fond Commun
    - Ouvrir une enquête sur les fausses déclarations d’absence de réseau
    - Licencier les saboteurs
    - lancer un concours pour recruter de nouveaux agents

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  • Le 11 avril à 19:08, par Verite En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Au lieu de poser ce probleme de facon responsable et trouver une solution pacifique a cette situation, ces incompetents restent dans le verbiage mediatique et poliTique. Vous avez signe des accords de facon consensuelle. Laisser l’opinion publique en paix et assumer vous dans ce chaos que vous avez cree.

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  • Le 11 avril à 21:05, par Papou En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Il faut purement et simplement revoquer les agents du MINEFID qui ne veulent pas travailler. SANKARA dont clament tous les burkinabè a licencier beaucoup d’enseignants sous la révolution, et les autres ont cessé vite leur folie.

    Rock doit faire de même. Si ce gouvernement recule fasse au FC des financiers, il devra satisfaire à toutes les demandes des autres agents publics et de toute la population.

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  • Le 11 avril à 21:45, par Aff En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Moi je pense que la récréation a maintenant trop duré. Des différents chefs de service jusqu’au Ministre en passant par les directeurs et directeurs généraux doivent des comptes au peuple burkinabè dans ce ministère des finances. Ceux aussi qui ont la légalité et la légitimité et qui laissent quelques milliers d’agents prendre en otage l’avenir de 20 millions de burkinabè nous doivent des explications. Je pense qu’au delà du plafonnement, le fc doit être purement et simplement supprimé. Je trouve même que les sommes déjà perçues doivent être remboursées, au nom de quel principe et sur quel planète on travaille 12 mois de l’année pour percevoir le salaire de 36 ou 48 mois ? Quant aux prêts contractés sur le fc dites moi bonnes gens quel fonctionnaire a pu faire deux à trois prêts de 20 millions sans une réalisation qui assure ses arrières ? Et combien de fonctionnaires peuvent se le permettre ? Les autres ont contracté des prêts de 5 ; 10 ; 15 ans sur leurs maigres salaires pour juste s’acheter un terrain nu ou pour dresser une bicoque. D’ailleurs quelle est cette logique qui veut nous faire croire que le financier est aussi utile qu’un policier, un militaire, un instituteur ou un infirmier ? Que celui qui ne peut pas travailler contre un salaire soit purement et simplement remercié

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  • Le 11 avril à 21:51, par sidbala En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Toi Simon tu as fait la réfection de la mairie centrale a plus d’un milliard de francs CFA, a. Peu prêt cette même somme à été utilisée. Pour construire le siège de l’ONEA a pissy.

    Les différents marches et yaar qui ont été construit n’ont pas respecté les cahiers des charges, nous ne passerons pas sous silence les différents lotissements que tu as fait pour t’enrichire malhonnêtement.
    Les agents du MINEFID eux au moins travaillent honnêtement, il faut leur remettre ce qui leur revient, en aucun moment ils ne vont capituler, il faut voir comment le MPP et son gouvernement volent le pays.
    Blaise ÇOMPAORE aurait pendre des délinquants de ce genre.

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  • Le 11 avril à 22:12, par Tiiboo En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Vous rendez vous compte quand on parle de jalousie, si le MPP et le président sont incapables vous peuples prenez vos responsables, comparez votre économie avant et après ces histoires de 25% de FC. Mieux la conférence à évoqué des ças ou ya eu mort d’homme mais regardez les commentaires ça ne parle que de FC quelle honte ?

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  • Le 11 avril à 22:18, par gohoga En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Bonjour à tous, je pense que le BF est victime d’une concentration et centralisation des administrations. Je propose qu’on scinde le MEF en 3 Ministères et que chaque région ait ses services des impôts, des douanes, des finances indépendant C A D qui dependent pas d’un directeur général. Il n’y a pas des raisons qu’on crée un ministère uniquement pour la police " ministère de la sécurité" pour l’armée "ministère de la défense" Justice pour les juges ... Et on tien à garder 5 entités ensemble : Douane, Coopération, Trésor, Finances et Développement.

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  • Le 11 avril à 23:30, par OJARO En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Les propos du n*44 lechris traduit malheureusement la mentalité de bon nombre de ces financiers. Penses-tu que le pays va être à genoux et toi tu seras debout. Sans le vexer ses propos sont enfantins. Bref là n’est pas mon problème.
    C’est la sortie médiatique de Simon qui ressemble à un aveu d’impuissance et ça c’est dommage. Dire que des travailleurs refusent de travailler et que vous les payez ?
    Je sais une chose, c’est que, ne pouvant compter sur ce président, le peuple finira par prendre ses responsabilités lui-même.

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  • Le 11 avril à 23:40, par OJARO En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Une autre chose, je demande au CFOP de nous dire si il soutient ou condamne ces comportements des financiers. Étant donné que l’opposition aspire à gouverner ils doivent se prononcer là-dessus pour que nous ayons une idée de leur vision. C’est facile de critiquer, nous aimerions savoir ce qu’ils feraient à la place de Rock.

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  • Le 12 avril à 00:30, par Jupiter En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Trop de confusion au sein du MPP lui même d’abord, dont les structures sont en passe d’être phagocytées par nous les vampires venus de partout ! Au départ vous ne vouliez pas de nous, mais lorsqu’à la fin de la mise en place de vos structures vous lèverez la tête, vous tomberez des nus. Car il sera trop tard, nous les aurions déjà tous prises en otage, en changeant de couleur. La sa suite, vous la verrez vous même très tôt, et de vos propres yeux. Bye !

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  • Le 12 avril à 07:32, par Le Forgeron En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Bonjour,

    Le problème du "RESEAU NE FONCTIONNE PAS" est un faux problème. Les agents l’utilisent parce que le citoyen lamda ne peut pas rentrer et vérifier. Il appartient aux informaticiens de démentir cette phrase sinon ils n’ont pas leur place dans ce ministère. Je suis d’accord avec SID PAWALEMDE. Il faut un audit du réseau informatique pour situer les responsabilités. Je prends l’exemple de la CAMEG qui a fait une connexion privée de toutes ses agences sur le territoire national. C’est un exemple à suivre. Le Ministère de l’Economie et des Finances peut utiliser moins d’un milliard de F CFA pour avoir un système informatique puissant et fonctionnel 24h/24h s’il le veut mais c’est un manque de volonté.
    C’est pourquoi, il faut toujours féliciter Mme ROSINE COULIBALY qui voulait faire cette innovation qui n’allait pas plaire aux agents car ces derniers ne pourront plus utiliser la phrase "RESEAU NE FONCTIONNE PAS". Chers camarades du MPP ne soyez pas surpris car c’est cela la vérité. Mettez un milliard dans le système informatique et récoltez beaucoup d’argent sans souci.
    Encouragez la télé déclaration et le télépaiement.

    Cordialement,

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  • Le 12 avril à 07:46, par aff En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Il semble que le Premier ministre appelle les agents des finances à la table de négociation. Nous saluons toute initiative dans ce sens mais pour ce cas-ci, je ne pense pas qu’il y est matière à discuter sauf si on décide de le faire avec tous les terroristes qui nous endeuillent chaque jour. Quelqu’un qui visiblement cherche à asphyxier un pays de part sa position mérite une sanction exemplaire. Dans tous les cas ce sont ces petits arrangements qui nous ont conduit à cette impasse. Et si par malheur le gouvernement revenait sur cette loi ou décidait de supporter ne serait-ce que 1% de ces fichus prêts sur le FC Rock peut commencer à faire ses valises car il va falloir solder tous les prêts de tous les autres travailleurs et trouver un équivalant pour les autres.

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  • Le 12 avril à 08:09, par ok En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    hun !!!!!!!!!!!!! c’est les gents que eux-mêmes ont placés aux finances quant ils étaient les touts puissants du CDP qui sont entrain de casser leurs maintenant tout le monde sait comment le concours de l’ENAREF était tripatouillé en son temps

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  • Le 12 avril à 08:17, par zwwa En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Comment reprocher a des gens, ce que vous leur avez promis ? La parole a une firce que malheureuesement au pays on ne mesure pas, chacun parle au hasard et apres quand les consequences arrivent ils font semblant d’etre etonnee.... Simon toi mm tu t rapel que pendan que tu combattait tes geniteur CDP et BC tu as fait sortir de ta bouche que il y a l’argent au pays, ce sont les BC qui volent et que si on partageait rien que l’argent de l’or chaque Burkinabe aurai 17mil500 sand preciser la frequence de paiement de cet argent... bien ce sont les consequences comme cela, la calmonie, l’ignorance, la mechancete et le.mensonge n’envoi jamais pas vien loin... sans oubkier vos accord avec ces mm financier pour l’insurrection....

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  • Le 12 avril à 08:24, par aff En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Il semble que le Premier ministre appelle les agents des finances à la table de négociation. Nous saluons toute initiative dans ce sens mais pour ce cas-ci, je ne pense pas qu’il y est matière à discuter sauf si on décide de le faire avec tous les terroristes qui nous endeuillent chaque jour. Quelqu’un qui visiblement cherche à asphyxier un pays de part sa position mérite une sanction exemplaire. Dans tous les cas ce sont ces petits arrangements qui nous ont conduit à cette impasse. Et si par malheur le gouvernement revenait sur cette loi ou décidait de supporter ne serait-ce que 1% de ces fichus prêts sur le FC Rock peut commencer à faire ses valises car il va falloir solder tous les prêts de tous les autres travailleurs et trouver un équivalant pour les autres.

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  • Le 12 avril à 08:29, par aff En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Il semble que le Premier ministre appelle les agents des finances à la table de négociation. Nous saluons toute initiative dans ce sens mais pour ce cas-ci, je ne pense pas qu’il y est matière à discuter sauf si on décide de le faire avec tous les terroristes qui nous endeuillent chaque jour. Quelqu’un qui visiblement cherche à asphyxier un pays de part sa position mérite une sanction exemplaire. Dans tous les cas ce sont ces petits arrangements qui nous ont conduit à cette impasse. Et si par malheur le gouvernement revenait sur cette loi ou décidait de supporter ne serait-ce que 1% de ces fichus prêts sur le FC Rock peut commencer à faire ses valises car il va falloir solder tous les prêts de tous les autres travailleurs et trouver un équivalant pour les autres.

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  • Le 12 avril à 08:45, par Joan En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Ce qui me gène personnellement dans cette affaire de fond commun ou autres de même nature, ce que c’est ce même Monsieur Clément Sawadogo qui signait les accords et avantages à la volet ! Aujourd’hui il est mal placé pour parler de ces histoires. Dans laquelle de nos textes législatifs, on a inscrit qu’on peut faire une BONIFICATION D’ÉCHELON (c’est à dire accorder 2 ans cado d’ancienneté à un fonctionnaire et laisser les autres ?) de quel droit ? du fait du prince ?
    NO COMMENT

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  • Le 12 avril à 08:59, par Burkindi En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    C est déplorable pour un pays pauvre ou la majorité de la population vit au jour le jour. La mentalité est telle que même si tout le pays doit sombré, pourvu qu’ eux , leur seule case soit intacte. Le FC dans sa nouvelle version si il ne vous arrange pas ,démissionnez et on prendra d autres qui veulent bien travailler pour remettre le pays sur la voie du développement. Le gouvernement aussi devra prendre de fortes mesures contre ces sois disants travailleurs qui n ont pas de réseau. Quand un travail ne t arrange pas, mais tu vas chercher ailleurs au lieu d empoisonner le pays.

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  • Le 12 avril à 09:35, par OUEDRAOGO En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    "Quand quelqu’un ne t’aime pas, même si tu as porté le beau pantalon du village, il te dira que tu as porté un sac" dit une sagesse africaine. Un régime vient prendre en otage l’avenir de ces personnes et vous voulez qu’elles se laissent faire comme un mouton qui se laisse tondre par son maître. Si c’était des nouveaux avantages qu’ils réclamaient, on pouvait comprendre. Mais des avantages qu’ils avaient déjà, vous aussi souffrez qu’ils résistent comme ils le peuvent !!!! On travaille pour acheter des moutons, on ne travaille pas pour devenir un mouton.
    Vous pouvez les traiter de tous les noms d’oiseaux, mais beaucoup de leur pourfendeurs, si on voulaient diminuer leurs revenus, auraient fait pire. Le régime veut les égorger et vous voulez qu’ils donnent leurs cous sans broncher.
    Quand on pose mal un problème, il va de soi qu’on y applique des solutions incongrues. Et là, le régime est entièrement responsable de s’être laissé embarquer dans une crise sans tête, ni queue par dame Coulibaly Rosine pour des raisons subjectives, en tout cas tout sauf des raisons objectives. Et quand on traite des questions techniques avec une grande légèreté doublée d’un aspect politique, voilà le résultat que çà donne.

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  • Le 12 avril à 10:00, par Minnayi En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Pour la crise au MINEFID, quelle comédie ! Vous condamnez le mouvement alors que votre gouvernement n’a pas le courage de faire quoi que ce soit.

    Cela fait trois mois que dure ce mouvement d’humeur et silence radio de la part du Gouvernement. On attend peut-être encore le Mooro Naaba pour nous sauver.

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  • Le 12 avril à 10:13, par MOREBALLA En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Nous constatons avec la plus grande attention de la plus part des décideurs du MPP une impression commune d’aveu d’impuissance, chose intolérable pour des personnes bien expérimentées dans la gestion de la chose publique durant près de trois décennies. Il est intolérable que durant les 26 ans passés sous la gouvernance de la dynastie COMPAORE, la gouvernance du MPP peine à apporter toutes les expertises d’une gouvernance au seuil des attentes des populations. L’arrogance ne puisse en aucune situation être un schéma de gouvernance. Que de ceux qui entretiennent le terroriste et de ceux qui n’arrivent pas à gérer les actes du terroriste ont un point commun : la haine, la méchanceté, la malhonnêteté et l’’intolérance. Un pays ne saurait s’épanouir dans un tel climat moral dont nos devanciers ne nous ont point légué. Jeunes, femmes et même des personnes censées incarner la sagesse, point de tolérance, ni de pardon ne sont exprimés. Toutes les formes d’actes de violences constatées à travers tout le pays ne sont que la résultante des torrents de volcans de la haine entretenue et alimentée par les uns et les autres. Il est impossible d’aimer et de détester une seule entité au même moment. Nous ne saurions être fiers d’être Burkinabé et de haïr le pays en le détruisant avec autant de haine envers d’autres Burkinabé à tout égard.

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  • Le 12 avril à 10:45, par Yobhi En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Le DG des Impots n’y est pour rien. On a enlevé la compétente Ministre Rosine Coulibaly ça a changé quoi ? au contraire c’est le départ de Mme qui a compliqué la situation. On devrait la laisser terminer le boulot. Elle avait le soutien du peuple. Mais voilà, elle est partie et son départ a fait pousser des ails aux agents du MINEFID pour revenir à la charge. Parce qu’ils avaient bien menacé d’écourter la durée de la dame à la tête du MINEFID au finish, ils ont remporté le bras de fer avec la dame. Maintenant si le gouvernement commet encore l’erreur d’enlever un autre responsable, ces agents se fixeront pour objectif de faire tomber le gouvernement. A supposer que tous les fonctionnaires du pays font 3 mois sans salaire, ajoutés les problèmes d’insécurités, tout le monde sera dans la rue et cela sera dû aux agents du MINEFID. Le gouvernement est averti et un Homme averti en vaut d’eux. Il faut éviter à tout prix une crise généralisée. LES AGENTS DU MINEFID ONT TORT. L’État ne leur refuse pas leurs salaires et ils ne doivent pas prendre le pays en otage pour des bonus indus. Concernant les prêts qu’ils ont contracté avec les banques, c’est à eux d’aller renégocier les échéances de remboursements. Aucun texte de la fonction de la fonction publique n’oblige un agent a aller contracter des prêts, cela n’existe nulle part. L’agent en contractant un prêt engage sa responsabilité et la banque prévoit les éventuels désagréments avec les compagnies d’assurances. Pourquoi vouloir rejetée cette responsabilité sur l’État. NON NON et NON. L’État doit mettre les agents du MINEFID aux pas. SOUTIEN AU GOUVERNEMENT. DANS CETTE TOUT LE PEUPLE BURKINABE SOUTIENT LE GOUVERNEMENT. Si les agents du MINEFID ne veulent pas travailler qu’ils laissent la place aux jeunes qui sont prêts à travailler sans fonds communs.

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  • Le 12 avril à 11:39, par HUG En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Internaute Jaon, vous avez parfaitement raison. Tôt au tard ceux qui accorder ce échelon cadeau aux enseignants et aux agents de santé devraient rendre compte. L’avancement d’échelon est encadrée par la loi 081 vrai ou faux. On ne sait pas comment les gens qui sont assis sur cette photo sous la houlette de l’ancien premier ministre ont pu commettre cette erreur. il faut s’attendre un jour à ce qu’on retire cette échelon aux bénéficiaires car un bon syndicat doit être patriote et respecte aussi les lois de son pays. c’est sous le règne de ces monsieur que les accords secrets ont été signés avec certains syndicats.

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  • Le 12 avril à 12:14, par Legis En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Avantages acquis par -ci, Question technique par-là, personnalisation de la question des FC avec Rosine vouée aux gémonies.... Tout ça sur fond de mauvaise manière de servir ...les intêrets du peuple insurgé !!!!!!!????

    Les flics et les bidasses n’ont qu’à progressivement abandonne, eux-aussi les provinces du Nord au Sud aux terroristes. Ceux- ci viendront sûrement garantir les avantages acquis aux uns et aux autres, tout en dénouant ces questions si techniques de FC et autres Statuts revalorisants. Dites-moi, qui va aider l’Etat à faire respecter ses propres principes republicains en matière de fonction publique ?

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  • Le 12 avril à 13:32, par FRANKLIN En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Qu’est ce que ce régime attend pour renvoyer tous ces enfants gatés des finances et recruter des diplômes en comptabilité CAP,BEP ou BTS.Au début ça va coincer mais après la mayonnaise va prendre.Le Gouvernement à le soutien du peuple.

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  • Le 12 avril à 13:35, par Biggest En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Moi je pense que le président doit penser au peuple plutôt que de regarder ces hypocrites de financiers. Appliquer la loi dans toute sa rigueur sinon je ne vous vois pas président en 2020 car votre largesse est gravissime. Si vous procedez à un licenciement des frondeurs, je vous assure que le pouvoir est pour vous en 2020 sinon vous n’allez même pas être 4 eme. Montrer que le pays est gouverné à tous les citoyens de ce pays. Comment on peut lutter contre l’incivisme pendant que des fonctionnaires s’adonnent à ce fléau. À bon entendeur salut.

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  • Le 12 avril à 15:02, par non au fc En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Nous constatons avec notoire l’impuissance d’un gouvernement face à un groupuscule qui ne lutte que pour leurs intérêts égoïstes.Sinon ces mêmes financiers savent comment 95%de la population vive.Mais je suis pressé que le mois où les fonctionnaires n’auront pas de salaire arrive.Ce sera l’occasion que nos problèmes trouvent une bonne fois une solution où que nous périssons tous une bonne fois ensemble.Parce que dans cette histoire ,je ne soutiens ni les financiers ni le gouvernement.Martin Luter King disait pour le paraphraser que si nous refusons de vivre ensemble de façon intelligente ,nous allons tous périr ensemble comme des idiots.Et c’est ça qui est en train d’arriver à grand pas ,je vous le dis...

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    • Le 12 avril à 19:48, par YAN En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

      Bien dit ! Mais j’ai un affreux doute : on va mourir ensemble comme des idiots s’il n y a pas un pouvoir fort et responsable pour recadrer les choses ; pcq on est dans un pays ou personne ne veux être à sa place ( des catégories C veulent être plus rémunérées que des A) ; on est dans un pays où les acquis sont devenus presque héréditaires ; on est dans un pays où certaines corporations sont personnalisées ( des concours professionnels sont interdits à d’autres qui passaient bien cesdits concours) ; On est dans un pays où chacun pense que son métier est meilleur que celui de l’autre et personne ne veut admettre la complémentarité ; On est dans un pays ou les arguments contre toutes critique sont : jalousie ! jalousie ! jalousie ; on est dans un pays ou il y a eu trop de fraudes dans les concours ; on est dans un pays où quand on
      a réussi à un concours , on croit être le plus intelligent du pays ; on est dans un pays ou un agent de catégorie C peut aller se vanter dans un maquis de pouvoir dépenser le même soir le salaire d’un spécialiste de la médecine ; on est dans un pays ou on cultive la médiocrité quand on construit des universités et après on paye des catégories C plus des catégories A. Et le bouquet final on est dans un pays pleins d’apatrides ; ils n’ont jamais aimé ce pays ; ils sont juste là pour l’exploiter. Vous voyez pour quoi je pense qu’on va tous mourir comme des idiots s’il n’y a pas de pouvoir fort et responsable ????

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  • Le 13 avril à 01:16, par RSP En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Bonjour ! c’est la première fois que j’interviens sur ce forum, vu l’urgence de la situation et de ses conséquences désastreuses.
    Si on a pu destituer le RSP qui possédait des armes, ce ne sont pas ces gens de finance qu’on ne peut pas renvoyer à leurs parents.
    Ils ont un esprit restreint et ils n’auront plus affaire au régime, mais au peuple. On vous surprendra dans vos bureaux bientôt. Wait and see !!!

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  • Le 13 avril à 04:08, par burkinabe En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Licenciement massif et recrutement de nouvelles personnes sans aucun engagement qui vont se remplir les poches en toutes impunité. Et nous voilà tomber plus bas, pensez vous que cela est la solution. Osons regarder le problème en face et resolvons le.

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  • Le 13 avril à 18:24, par Hé OUI ! En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Depuis le début de cette crise, qu’est ce qui n’a pas été dis ? Mais je constate qu’il y a des gens qui perdent leur temps à répéter les même choses. Ceux qui sont contre les financiers les insultent et demandent le pire pour eux (On ne sais exactement pour quelles raisons puisque dénuée souvent de toute logique). Ceux qui sont pour les financiers se défendent aussi de leur manière. Une chose est sûr, et chacun doit le savoir, la vie est un combat. que celui qui refuse de lutter n’en veuille pas à celui qui lutte pour ses intérêts. j’ai déjà fais cette remarque : celui qui hais et souhaite à son prochain le pire sans raison valable n’est pas heureux et ne sera jamais heureux dans la vie. cela s’appelle développer des ondes négatives. ces ondes négatives se transmettent aussi à sa descendance C’est une vérité absolue. que celui qui ne crois pas essaye ou continue.
    Pour ma part je souhaite que tous soient guidé par la raison pour trouver une solution à l’amiable.

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  • Le 18 avril à 07:44, par Konkona En réponse à : Grève des agents du MINEFID : « Des prétextes aussi fallacieux que farfelus », s’insurge Simon Compaoré

    Merci à l internaute " Man yeelé ". Ce forum s enrichi mieux avec de telles analyses que du n importe quoi raconté par des farfelus. Le comportement actuel des travailleurs en grève au Ministère des Finances est irresponsable et ce n est pas avec de tels travailleurs que le pays se construira. Qu’ils lisent bien et réalisent les commentaires du digne fils du Burkina "Mam yeelé ". Le pouvoir actuel est complice de cette merde sinon, en une fraction de secondes, la solution est trouvée. Visiblement, certaines de nos autorités ont peur d être dénoncés. Bref....c est triste et honteux. Malheur à ceux qui baillonnent leur peuple.

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