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Crise à Karangasso Sambla : Le médiateur du Faso renoue le dialogue

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET | Par LEFASO.NET • lundi 11 mars 2019 à 00h18min
Crise à Karangasso Sambla : Le médiateur du Faso renoue le dialogue

Le médiateur du Faso, Saran Séré/Sérémé, a procédé, le jeudi 7 mars 2019, à la réouverture des locaux de la mairie de Karangasso Sambla, fermés depuis le 7 février dernier par une partie de la population. En effet, ladite commune traverse depuis un certain temps, une crise qui oppose le maire et une partie de la population. Les frondeurs dénoncent une mauvaise gestion du maire et de ses conseillers et avaient demandé la dissolution du conseil municipal.

« Sans paix, il n’y a pas de développement d’une commune, ni d’un pays ». Tel est le message du médiateur du Faso, Saran Séré/Sérémé, adressé aux populations de la commune rurale de Karangasso Sambla, le jeudi 7 mars dernier. Déterminé à concilier tous les fils et filles de cette commune, le médiateur du Faso a pris son bâton de pèlerin pour aller prôner la paix, l’entente et la cohésion sociale dans la commune rurale de Karangasso Sambla. Une manière pour elle de montrer, une fois de plus, son attachement à la paix au Burkina Faso. Car elle estime qu’aucun développement ne s’est fait sans la paix, sans la cohésion sociale.

La remise des clés des locaux de la mairie au maire de la commune

Elle a ainsi invité tous les fils et filles de ladite commune, à prôner le dialogue, la réconciliation au-delà des incompréhensions qu’il peut y avoir. « Nous sommes venus leur apporter un message de paix et souhaiter que la cohésion sociale et la concorde puissent régner au-delà des incompréhensions. Et ce message s’adresse à toutes les collectivités territoriales qui traversent la même situation. Quels que soient les problèmes, il faut qu’on arrête de poser des actes qui peuvent être taxés d’incivisme. Il faut aller toujours vers le dialogue, la réconciliation et vers cette recherche de la paix durable », a laissé entendre Mme Séré.

Elle a noté que dans une gestion administrative, il y a souvent des problèmes de dysfonctionnement, d’incompréhension. Mais des structures habilitées existent pour faire des investigations et mener à bien le travail. C’est pourquoi, elle invite la population à éviter de se rendre elle-même justice, afin d’éviter des drames comme ceux qui se sont produits à Yirgou et dans d’autres localités du Burkina Faso. « En tant que médiateur du Faso, nous sommes obligés d’écouter les populations, d’écouter leurs désidératas et de situer les responsabilités afin que chacun assume ses responsabilités. Nous ne pouvons pas admettre que les populations se fassent justice elles-mêmes », a-t-elle indiqué.

Le médiateur du Faso a la rencontre des frondeurs

Dans sa quête de la paix et de la cohésion sociale au sein de la commune de Karangasso Sambla, le médiateur du Faso a d’abord échangé avec les frondeurs qui avaient fermé les locaux de la mairie. Au cours des échanges, elle a invité les ces derniers à la tolérance, au calme, à la paix afin d’atteindre un développement intégré, humain et durable. Les manifestants ont compris le message de Saran Séré/Sérémé. Ils ont ainsi accepté de lui remettre les clés pour la réouverture des locaux de la mairie. Le médiateur a justifié l’absence du maire à cette cérémonie de réouverture de la mairie, par le fait qu’il fallait d’abord adresser un message de paix aux frondeurs, apaiser le climat, avant que le maire ne revienne.

Tiefon Issouf Diarra, un des médiateurs dans la crise, rassure qu’il n’y a plus de conflit à Karangasso Sambla. Il a par ailleurs déploré le manque de dialogue entre le conseil municipal et la population. Ce qui serait l’une des causes du conflit.

Sado Traoré, professeur à l’Université Nazi Boni et fils de la commune rurale de Karangasso Sambla, a félicité et remercié tous les acteurs qui se sont fortement impliqués pour la résolution du conflit. Il a ainsi remercié le gouverneur de la région des Hauts-Bassins, le haut-commissaire, la représentante du médiateur du Faso dans les Hauts-Bassins, le maire de Fô et par dessus tout, le médiateur du Faso. « C’est grâce à eux qu’on a pu trouver un consensus. A travers la médiation, on a pu éviter beaucoup de choses qui auraient pu être graves pour la commune. C’est un grand pas vers la réouverture de la mairie. Le maire est un leader et je sais qu’il saura réunir les fils et filles de sa commune », a dit Sado Traoré.

Abdourahamane Ouattara, maire de la commune de Karangasso Sambla

Après cette rencontre avec les frondeurs, le médiateur du Faso, Saran Séré/Sérémé, a rencontré également le maire et l’ensemble de ses conseillers à Mangafesso, un des villages de la commune. Saran Séré est allée leur apporter aussi un message de paix, de dialogue et de cohésion sociale pour le bonheur de tous. Elle a invité le maire à assumer son rôle d’édile, à se faire comprendre par la population et à donner des explications sur sa gestion, « parce qu’il a un devoir de redevabilité envers sa population ». Aux termes des échanges, le médiateur du Faso a demandé à tous de prier pour la paix et la sécurité au Burkina Faso.

Le maire et ses conseillers disent avoir apprécié cette démarche du médiateur du Faso. « Elle est venue nous livrer un message de paix et de réconciliation. Elle nous a demandé de laisser tomber nos colères et de regarder vers l’avenir pour le développement de la commune », a indiqué Abdourahamane Ouattara, maire de la commune de Karangasso Sambla.

Selon lui, « ceux qui ont remis les clés, les ont remises avec bon cœur et ceux qui les ont reçues, les ont reçues avec bon cœur également ». Il a par ailleurs souligné qu’il appartient au conseil municipal de réunir les deux parties pour parler le même langage. « Il fallait d’abord la réouverture des locaux afin que nous nous asseyions autour de la même table avec les frondeurs. Maintenant que les portes sont ouvertes, nous allons dialoguer avec nos frères sur le fonctionnement de la mairie et je crois que nous allons nous entendre », a laissé entendre le bourgmestre.

Les frondeurs dénoncent la mauvaise gestion du maire et de ses conseillers

La commune de Karangasso Sambla vit depuis quelque temps, un des moments les plus difficiles de son histoire. En effet, les populations font face à des troubles récurrents qui menacent dangereusement la paix sociale dans cette localité. En cause, selon les frondeurs, la gestion très opaque et controversée du maire et de son conseil municipal depuis leur prise de fonction.

Le médiateur du Faso invite le maire de la commune à prôner la dialogue, la paix et la cohésion sociale

« Cette situation se traduit aujourd’hui par un sentiment de réprobation généralisé de toutes les couches sociales, fondé sur des préoccupations légitimes jadis posées par les populations », a confié un des frondeurs. Selon ce dernier, c’est après plusieurs interpellations à travers des écrits, des points de presse, des médiations et autres et n’accordant plus aucun crédit à l’équipe dirigeante de la commune, que les populations se sont résignées dorénavant à faire barrière à ce qu’elles qualifient de silence coupable des décideurs.

Elles dénoncent ainsi, la violation depuis bientôt trois années de la disposition de la loi 055-2004/AN du 21 décembre 2004 en son article 11 qui fait obligation au maire de rendre compte de sa gestion aux populations. Cet exercice annuel permet la pleine participation des populations à l’expression directe de la démocratie à travers des débats publics et de mieux s’approprier les politiques publiques. Les frondeurs estiment cependant, que la négation flagrante de cette obligation de redevabilité par le maire cache mal de nombreux dossiers de malversation.

Le médiateur du Faso, Saran Séré Sérémé

Ils dénoncent également la gestion unilatérale sans prise de délibération ni compte rendu au conseil municipal de la somme de 120 000 000 de francs CFA reversée à la commune par le Programme de développement intégré de Samendeni (PDIS) dans le cadre de la valorisation du bois coupé dans la cuvette du barrage de Samendeni ; la gestion opaque des recettes perçues sur l’exploitation des carrières dans la commune et la gestion de l’ambulance de la commune (sans associer l’infirmier du dispensaire), immobilisé devant la cour familiale du maire à Bobo-Dioulasso sans motif depuis sa présentation à la population et ce depuis 4 mois.

Par ailleurs, ils ont souligné l’attribution frauduleuse pendant la période d’interdiction de lotir et d’attribution de parcelles par le maire seul sans l’aval du conseil municipal, d’une réserve administrative à des fins d’érection d’un débit de boissons, à un conseiller de ladite commune. Ils ont noté aussi que le maire entretient des groupuscules de jeunes gens instrumentalisés et financés, prêts à en découdre pour défendre ses intérêts personnels. Pour eux, les mésententes et le chaos actuels dans la commune tirent donc leurs origines des irruptions agressives de ces groupes.

C’est pourquoi, ils avaient ainsi demandé la destitution du maire et du conseil municipal ; la mise sous délégation spéciale de la commune de Karangasso Sambla ; la restitution de la réserve administrative ; un audit sur la gestion des 120 000 000 de francs CFA et sur la gestion des recettes de l’exploitation des carrières de la commune ainsi que sur la gestion financière des recettes propres de la commune. Ils ont également exigé le départ du secrétaire général de la commune et l’engagement d’une procédure judiciaire contre le maire et son conseil municipal.

C’est pour éviter le risque d’affrontement entre les fils de la localité que le médiateur du Faso s’est rendu dans ladite commune avec le gouverneur de la région des Hauts-Bassins, Antoine Atiou, pour apaiser les cœurs et inviter les protagonistes à cultiver la paix, l’entente et la cohésion sociale.

Romuald Dofini
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 11 mars à 08:00, par HUG En réponse à : Crise à Karangasso Sambla : Le médiateur du Faso renoue le dialogue

    J’ai envie de vomir. Le médiateur du faso, médiateur du faso est dans toute les sauces : Même dans querelle politique on est dedans. On doit purement et simplement supprimer cette institution qui ne sert à rien sauf qu’elle engloutit nos maigres ressources

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    • Le 11 mars à 09:28, par autre En réponse à : Crise à Karangasso Sambla : Le médiateur du Faso renoue le dialogue

      Tu peux vomir mon frère. Tes vomissures ne saliront que toi et toi seul. C’est bien le rôle d’un médiateur d’intervenir dans TOUT conflit, pour autant que les protagonistes soient disposés à l’écouter. Un peu de jugeote !!!!

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    • Le 11 mars à 11:05, par Kô-tigui En réponse à : Crise à Karangasso Sambla : Le médiateur du Faso renoue le dialogue

      Bonjour mon cher HUG ! Je pensais que ta sagesse allait t’amener à souhaiter que la paix et la concorde revienne dans cette commune où vivent tes compatriote. Je me demande si tu as pris le temps de lire quelques paragraphe du message !
      Ne soyons pas des artisans de la discorde.
      Dans tous les cas, tu veux vomir, pas de problème. Il y en a tellement qui ont déjà vomi que cela n’a pas empêché quelqu’un de dormir. Donc vas-y et vite.
      Pour ma part, je félicite toute initiative pouvant apporter la paix dans n’importe quelle localité du monde, encore plus du Burkina Faso, ma patrie.
      Courage à vous Madame le médiateur, parcourez monts et vallées pour prôner l’entente entre nos compatriotes !
      Courage à vous

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  • Le 11 mars à 08:11, par celestin En réponse à : Crise à Karangasso Sambla : Le médiateur du Faso renoue le dialogue

    Bonne initiative du médiateur du Faso. Du courage à elle. J’espère que le maire et son conseil municipal prendront les démarches nécessaires pour se faire comprendre par la population. Quant aux frondeurs je leur demande la tolérance, la patience et surtout la culture de la paix. Bravo une fois de plus à madame SERE

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  • Le 11 mars à 10:56, par Zp En réponse à : Crise à Karangasso Sambla : Le médiateur du Faso renoue le dialogue

    Merci à Mme le Médiateur du Faso pour cette initiative très louable. En matière de culture de la paix, aucune action n’est jamais de trop. Espérons que les protagonistes vous écouteront comme il se doit. Encore Courage et bonne mission !

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  • Le 11 mars à 13:16, par Un Burkinabê En réponse à : Crise à Karangasso Sambla : Le médiateur du Faso renoue le dialogue

    C’est encore une forme d’impunité. Ce maire je le connais depuis l’UO. Ils (certains occupent de haute fonction dans notre Administration) êtaient les suppo. du CDP. Prêts à vendre leurs camarades et leur dignité pour des strapotins. Avec de telles gens comme "leaders" de nos jours nous ne pouvons qu’assister à de telles gestions. Ces étudiants d’hier étaient parmi ceux qui disaient "tu fais on te fait et il n’ya rien". Pour ma part le connaissant depuis les années 1990 à l’UO je sais qu’il est capable des deals dont ses administrés l’accusent. C’est eux qui sillonnaient les bureaux des authorités dont celui de son oncle de recteur de l’UO pour casser les luttes des étudiants moyennant des faveurs dont les gains faciles (le pognon). Pourquoi les pouvoir publics n’ont ils pas actionné la loi délit d’apparence contre ce maire ? Avec des agissements comme ça nous sommes mal barrés. C’est la même médiation qu’il y a eu à Solenzo pourtant des citoyens burkinabê (au moins deux) ont été canardés en 2011. Ces genres de médiation sont pour moi une ingérence dans les affaires judiciaires. Pour le cas Solenzo que pourra faire la Justice pour les ayants droit ? Pour la mairie de Sambla que pourra faire la Justice pour élucider les cas d’indêlicatesse dont le maire est accusé ?

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  • Le 11 mars à 15:45, par Gongoni En réponse à : Crise à Karangasso Sambla : Le médiateur du Faso renoue le dialogue

    Dans n’importe quel pays qui se respecte ,les frondeurs sont a mater sans pitie . Dans ce pays nous sommes entrain d’ affaiblir dangeureusement l’Etat deja a terre. Si le maire a poser des actes de mauvaise gestion il y a les corps de controle de l’Etat pour cela. En aucun cas des groupes de personnes ne peuvent aller fermer une institution ou un service public et des autorites courent pour aller les amadouer sous couvert de mediation.Attention le Burkina Faso va devenir ingouvernable s’il ne I’est pas deja.Policiers pagailleurs, populations inciviques on va ou avec ces comportements irresponsables.

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  • Le 11 mars à 15:46, par Gongoni En réponse à : Crise à Karangasso Sambla : Le médiateur du Faso renoue le dialogue

    Dans n’importe quel pays qui se respecte ,les frondeurs sont a mater sans pitie . Dans ce pays nous sommes entrain d’ affaiblir dangeureusement l’Etat deja a terre. Si le maire a poser des actes de mauvaise gestion il y a les corps de controle de l’Etat pour cela. En aucun cas des groupes de personnes ne peuvent aller fermer une institution ou un service public et des autorites courent pour aller les amadouer sous couvert de mediation.Attention le Burkina Faso va devenir ingouvernable s’il ne I’est pas deja.Policiers pagailleurs, populations inciviques on va ou avec ces comportements irresponsables.

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  • Le 11 mars à 20:54, par Samblatchè En réponse à : Crise à Karangasso Sambla : Le médiateur du Faso renoue le dialogue

    Merci madame le médiateur, mais travaillez aussi pour éviter que la fermeture d’une institution republicaine ne soit negociable. Il faut chatier pour faire respecter la loi

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  • Le 11 mars à 21:45, par Digne fils de singwa En réponse à : Crise à Karangasso Sambla : Le médiateur du Faso renoue le dialogue

    Je voudrais poser quelques questions aux frondeurs. 1 où étiez-vous depuis plus de 20 ans quand les sociétés exploitaient les carrières ? 2 les 120 millions êtes vous allez à la source ? 3 Pour le cas du SG de la commune est il le seul à résider à Bobo ? Non je crois qu’il faut bien orienter vos revendications sinon vous ne faites que vous enfoncer davantage. Pour ceux qui veulent la vérité le CM actuel est le seul a imposé aux sociétés le paiement des taxes via la trésorerie régionale depuis 13 ans que la commune existe et de surcroît il ya un ancien Maire déchu par l’insurrection qui figure parmis les frondeurs quand il était aux affaires il a fait quoi par rapport aux carrières rien absolument rien. Je pense qu’il faut arrêter cela car le CM actuel a apporté un grand changement dans la gestion de la commune il faut être aveugle pour ne pas voir. Avant ce CM tous les dons que ça soit semences animaux de trait matériel agricole le village de karangasso se taillait la part du lion sans considerer les autres villages. Aujourd’hui tous ces dons sont répartis de façon proportionnelle à la taille des populations des Seize village de la commune. Et comprenez que seul une partie du village de karangasso conteste le CM sinon que les autres villages le soutien donc arrêtons ce ridicule.

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  • Le 11 mars à 22:05, par Super Man En réponse à : Crise à Karangasso Sambla : Le médiateur du Faso renoue le dialogue

    Félicitons et encourageant le CM actuel à sa tête Mr Abdramane car il fait beaucoup de choses pour cette commune. Les politiciens qui se sont déguisé en frondeurs attendez 2021 pour vous présenter et prétendre la place de Abdramane car il est le seul je dit bien le seul à se sacrifier pour la commune. Depuis plus de 30 ans les carrières sont exploitées et depuis 2006 la commune existe quel fils a osé demander quelques choses pour la commune aux sociétés personne, mais aujourd’hui les sociétés versent des taxes au trésor aux profit du budget communal grâce au courage et la vision de ce Monsieur. Si j’ai bonne mémoire il ya un Maire déchu par l’insurrection parmi les frondeurs demander lui comment il gerait ces carrières. Pour le cas des 120 millions arrêtons de flatter les gens, je me souviens que cela était un passé et qui a constitué une semaine de contrôle en 2018. Chers lecteurs quand on veut abattre son chien on l’accuse de rage. Je pense que ce grand monsieur bénéficie du soutien de l’ensemble des seize villages quand suivez bien l’actualité seul un groupuscule de politiciens assoiffés veulent nous faire croire autre chose.

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  • Le 12 mars à 14:19, par Seengwa En réponse à : Crise à Karangasso Sambla : Le médiateur du Faso renoue le dialogue

    Les revendications sans tete ni queue... L’ASCE et l’inspection technique du MATD sont venus inspecter dans la commune mais ils n’ont trouvé aucune malversation ni mauvaise gestion. Mais des pretendus politiciens aux dessins cachés qui vivent à bobo viennent se prendre pour plus importants que le CM. Si vous voulez, intentez le CM devant les juridictions si vous avez des preuves. Un seul village qui veut compromettre le developpement d’une commune... C’est vraiment decevant

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