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Journées du maraîcher du Sahel : Un cadre de saine émulation entre producteurs

Accueil > Actualités > Société • • samedi 2 mars 2019 à 13h01min
Journées du maraîcher  du Sahel : Un cadre de saine émulation entre producteurs

L’Union fraternelle des croyants (UFC) de Dori organise, du 1er au 2 mars 2019, la 14e édition des Journées du maraîcher du Sahel. Cette édition, qui a pour thème « L’UFC-Dori, 50 ans d’efforts pour la paix et le développement au Burkina Faso », a été présidée par Souako Norbert Kohoun, représentant la ministre déléguée auprès du ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, chargée de l’Aménagement du territoire.

Instituées en 2006 par l’UFC-Dori, les Journées du maraîcher du Sahel ont pour objectif de créer des possibilités d’écoulement et de bonnes affaires pour les exploitants des boulis et autres sites maraîchers. Egalement de stimuler une saine concurrence entre les producteurs dans le but d’accroître leurs productions et de leur donner un cadre de concertation et d’échanges sur les bonnes pratiques.

A cette 14e édition, l’esprit a été respecté. Plus de 2 300 producteurs issus de 32 organisations paysannes des provinces du Séno et du Yagha, qui bénéficient de l’appui de L’UFC-Dori, sont venus exposer leurs productions. Pour le coordonnateur de l’UFC-Dori, Paul François Ramdé, les présentes journées, tout comme les antérieures, ont trois actes, à savoir l’exposition-vente des produits maraîchers, le cadre de concertation des producteurs et la proclamation des résultats de la 14e édition du concours du meilleur groupement maraîcher.

L’assistance à la cérémonie

Paul François Ramdé indique que cette concurrence saine entre producteurs des sites maraîchers a permis d’accroître la production de plus de 40%. Il note également que plus de 85% des producteurs maraîchers encadrés ont désormais un accès plus facile au marché et ont du même coup amélioré leurs revenus.

Au titre des acquis, le coordonnateur de l’UFC confirme que les producteurs maîtrisent les techniques de la production bio, toute chose qui a permis d’accroître et d’améliorer la qualité de la ration alimentaire et également les recettes à l’issue des ventes de leurs produits maraîchers.

Paul François Ramdé, coordonnateur de l’UFC-Dori

Le représentant de la marraine, Souako Norbert Kohoun, a d’abord félicité l’UFC-Dori qui a fait sien le combat pour la cohésion sociale le vivre-ensemble dans la région du Sahel depuis 1969. Il a ensuite indiqué que les actions de l’UFC répondent aux orientations du Plan national de développement économique et social (PNDES), notamment à ses axes 2 et 3 qui prônent le développement du capital humain et la dynamisation des secteurs porteurs pour l’économie et l’emploi.

Souako Norbert Kohoun, représentant la ministre déléguee auprès du ministre en charge de l’Economie, chargée de l’Aménagement du territoire

Selon le secrétaire général de la région du Sahel, Vincent Sawadogo, représentant le gouverneur, la contribution de l’UFC au développement de la région du Sahel est immense à travers diverses actions. Ces actions sont l’hydraulique villageoise pour la maîtrise de l’eau à des fins de production et de consommation, la recherche de la sécurité et de la souveraineté alimentaire, l’accompagnement des populations dans leur désir de s’auto-promouvoir, l’alphabétisation, la formation professionnelle.[ Cliquez ici pour lire l’intégralité ]

Daoula Bagnon
Correspondant Dori

Vos commentaires

  • Le 2 mars 2019 à 20:25, par Nabiiga En réponse à : Journées du maraîcher du Sahel : Un cadre de saine émulation entre producteurs

    En Afrique, surtout dans l’espace de la CDEAO, nous souffrons parce que nous avons des imbéciles qui nous gouvernent. Point !!! Que quelqu’un me donne une seule bonne raison pourquoi nous devons importer des vivres des autres pays et continents. Pourquoi ne pas développer les nôtres ? Il faut tout simplement interdire l’importation du riz, du poulet, du bœuf et maïs etc et au lieu de détourner les derniers publics pour s’enrichir, qu’ils mettent ces sommes honnêtement dans le développement de ce secteur agricole. Imbéciles de leurs états, ils se spécialisent, pour ne pas dire brillent, dans la construction des palais, des grosses voitures, le détournement à ciel ouvert comme pendant l’ère de Blaise au Burkina ou encore au Nigeria, sans oublier la création des unités spéciales pour les protéger. Ils ne comprennent pas. Celui qui n’a rien à se reprocher n’a nul besoin de se protéger au point de s’offrir un RSP ou tout autre nom moribond pour sa protection. Il faut tout le temps dire la vérité, si dure soit-elle, il faut la dire. Nos leaders sont des imbéciles. Si au Burkina, un Burkina désertique, on peut produire ces produits, qu’est-ce qu’il y a à empêcher la production massive de ces produits de sorte qu’on ne les importe plus ? Rien que regarder la verdure en Afrique de l’ouest d’une partie de Sénégal, la Guinée Conakry en passant par le Liberia, la CI, le Ghana, le Nigeria et j’en passe. Malgré toute espace, on se permet le luxe d’importer et se plains de la pauvreté. Nous sommes les architectes de nos propres malheurs. Voilà.

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