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Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayçal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • LEFASO.NET | Par Tiga Cheick Sawadogo • mardi 5 février 2019 à 23h50min
Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayçal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

Le président du Congrès pour la démocratie et du progrès (CDP) était la barre ce 5 février 2019. Il est entendu comme témoin dans le procès du coup d’Etat de septembre 2015. Eddie Komboïgo dit n’être au courant de rien. « Je ne sais rien des événements du 16 septembre 2015 », a-t-il débuté sa déposition. Avant sa comparution, c’est la colère du présumé cerveau du putsch, le général Gilbert Diendéré, contre Fayçal Nanéma qui a « chauffé » la salle d’audience, quand Golf s’est mis débout depuis le box des accusés pour lancer « il ment » alors que son co-accusé le citait dans un témoignage. Et Fayçal Nanéma de répliquer : « Il me déçoit beaucoup ».

Le témoin et ancien accusé, Rachid Mohamed Ilboudo, était encore à la barre dans la matinée du 5 février. Comme la veille dans la soirée, il était confronté à l’accusé Fayçal Nanéma dont il dit avoir reçu la visite après sa libération. Et l’accusé d’expliquer pourquoi il est allé le voir. A l’en croire, c’est le général Gilbert Diendéré qui lui a dit d’appeler Rachid Mohamed Ilboudo pour récupérer une carte mémoire. A ces propos, Golf se lève dans le box des accusés et lance : « Il ment ! ».

Pourtant, Fayçal Nanéma insiste. C’est bel et bien, le général qui lui a demandé d’aller récupérer la carte mémoire. Il l’a effectivement prise, l’a visionnée. « C’était pas bon », a-t-il précisé, et il est allé dire à Diendéré que la carte est perdue. « Que contenait ladite carte ? », demande le président du tribunal. « Des vidéos, de la musique... », explique l’accusé Nanéma. « Il m’a vraiment beaucoup déçu », rétorque M. Nanéma à l’endroit du général.

Le président Seïdou Ouédraogo appelle le général Diendéré pour savoir s’il a effectivement demandé à Fayçal Naméma ce service. « Je ne l’ai jamais envoyé voir Rachid », se défend-il. Il précise d’ailleurs qu’il ne connaissait même pas Rachid Mohamed Ilboudo ; et à la MACA, ils ne se sont même pas adressé la parole.

Même son de cloche chez Rachid Mohamed Ilboudo qui dit être petit pour avoir des relations étroites avec le général Diendéré au point que ce dernier demande de l’appeler pour récupérer une carte mémoire. Et c’est seulement à la MACA qu’il a pu s’approcher pour la première fois de Diendéré.

Le parquet et la partie civile sur la même ligne

Pour le parquet, la réaction énergique du général Diendéré laisse croire qu’il y a bel et bien quelque chose. Et le ministère public requiert que le président du tribunal use de son pouvoir pour faire venir la carte mémoire afin que les différentes parties se fassent une opinion. Les avocats de la partie civile abondent dans le même sens. Me Séraphin Somé soutient que c’est le général qui sait pourquoi il a demandé la carte mémoire.

Il ne comprend pas pourquoi Fayçal Nanéma prend sur lui-même la décision de refuser de la lui remettre sous prétexte que « c’est pas bon ». « Comment Nanéma peut lui même analyser ce qui est bon à remettre au général ? », s’est interrogé pour sa part Me Pierre Yanogo, autre avocat de la partie civile.

Pour eux donc, la réquisition du parquet de faire venir ladite carte est pertinente.
Mais pour Me Bonkoungou, c’est un débat qui ne fait pas avancer, et rien ne prouve que la carte gardera son intégrité si toutefois elle était versée au dossier.

En réponse, le président du tribunal fait savoir qu’il n’entend pas user de son pouvoir discrétionnaire pour faire amener la carte mémoire de force. Mais il fait savoir à l’accusé que la liberté lui est donnée. S’il entend produire cette pièce au dossier, libre à lui. L’accusé acquiesce. Ce débat est clos pour l’instant.

Eddie Komboïgo enfin à la barre

Après le rendez-vous manqué la semaine dernière, le président du CDP, ancien parti au pouvoir, a maintenant comparu. D’abord inculpé dans ce dossier, l’homme a depuis bénéficié d’un non-lieu. A la question du président de savoir ce que le témoin sait des événements du 16 septembre 2015, Eddie Komboïgo répondra qu’il n’en sait rien. Il dit avoir convoqué une rencontre au siège du CDP le 16 septembre avec le secrétariat permanent du parti, entre 9h et 14h. Mais précise-t-il, il s’agissait de valider les candidatures aux élections législatives et surtout de lancer la campagne électorale.

Il est revenu entre temps à la rencontre avec 15 millions de francs CFA qui devaient servir au lancement de la campagne et il a reçu une décharge pour cela. Et selon lui, c’est en rentrant qu’il a fait un bref arrêt devant le siège du parti et c’est là que certains camarades l’ont informé de l’arrestation des autorités de la Transition. Mais n’y a-t-il pas eu de rencontre dans la soirée sur cette actualité ? A cette question, le témoin répond par la négative.

Mais a-t-il instruit une rencontre le 17 septembre 2015 au rond-point des martyrs pour soutenir le coup d’Etat. « Non ». Et la manifestation à l’hôtel Laïco ? Là également, Eddie Komboïgo dit n’en n’être pas l’auteur. « J’ignore qu’il y a eu manifestation à l’hôtel Laïco », se défend-il. Et le parquet de lui demander si c’est possible que ce genre de rencontre de soutien au putsch soit organisé sans qu’il ne soit au courant en tant que président du parti.

« Non », rétorque-t-il. Et pourtant, Salifou Sawadogo soutient qu’il y a bel et bien eu une rencontre dans la soirée du 16 septembre au siège du parti pour parler de la situation (coup d’Etat) et des mesures à prendre pour sécuriser les domiciles. Il a également révélé que les 15 millions remis devaient permettre cette sécurisation et la mobilisation des militants pour soutenir le putsch. Mais Eddie Komboïgo dit être étranger à tout cela.

« Le CDP a-t-il été l’aile politique du putsch ? », relance le parquet. « Absolument pas », rétorque l’expert-comptable dont l’audition se poursuit ce 6 février 2019.

Tiga Cheick Sawadogo
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 5 février à 23:54, par Ken power En réponse à : Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

    Dommage de savoir que des impropres comme Eddie. K pretendent gérer mon pays.

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  • Le 6 février à 03:44, par Jean de Dieuleveut En réponse à : Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

    Dieu seul sait combien de citoyens cet officier lache et peureux a a fait tuer. vous voyez non ? Dieu ne dort pas.

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  • Le 6 février à 07:27, par Mogdrekindé En réponse à : Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

    Comme quoi l’adage qui dit que "Nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes" se retrouve dans cette affaire à en croire à tous ces scénarii que nous assistons depuis le début de ce procès. En effet, à vouloir se croire plus malin et travailler avec des "bad boys" tels que ces Baron, Faïçal etc., on ne peur que se retrouver dans des situations pareilles où l’on est tenté, sinon, appelé à observer des réactions qui imposent des remontrances fortement déplacées. Ce fut le cas d’un certain Michael qui hier était utilisé pour commettre des conneries qu’on a fini par envoyer s’écraser sur un arbre pour le faire taire. Heureusement que l’absence de "sérieux" dans l’appréciation de ce procès va conduire à une souris qui sortira de la tanière. Ce sera pour les concernés/accusés, un Ouf.

    L’un dans l’autre que ce soit ce Baron, ce Ilboudo, ce Faïçal ou même ces faux témoins issus du CDP appelés vous lâcheront pour se prémunir de toutes poursuites. A moins que le Tribunal n’ouvre vraiment les yeux pour comprendre ce qui se dit entre 2 virgules, 2 hésitations ou encore, entre les réactions de chacun dans les étapes d’interrogations (Instruction - Déclarations & Confrontations). Rien de probant n’en sortira.

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  • Le 6 février à 08:14, par Samson En réponse à : Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

    Fayçal Nanéma : Voici un jeune que le soldat de 1ère classe Gilbert DIENDERE a embarqué dans ses affaires foireuses. Il le met dans la merde, compromet son avenir et il n’assume pas. Vous voulez qu’on pense quoi d’un homme comme ça dont le fils est certainement plus âgé que ce Fayçal Nanéma. J’ai vraiment la nausée.

    Laissons tomber tout ça. La messe est dite. Passons aux condamnations. C’est établi que DIENDERE est bel bien le cerveau du coup d’état qui a entraîné la mort de plusieurs personnes . Sous d’autres cieux et à un moment récent de l’histoire de notre pays, c’est la peine capitale : EXECUTION IMMEDIATE. Le Commandant Jean-Baptiste Lengani et le Capitaine Henri ZONGO n’ont pas fait le coup d’état pour lequel on les a accusés, il n’y a pas eu mort d’homme mais ils ont été jugés en une seule nuit (le 19 septembre 1989) et exécutés immédiatement sur initiative du même Gilbert DIENDERE.

    Maintenant que la peine de mort a été supprimée dans notre pays (une revendication des organisations des droits de l’homme de notre pays), les choses sont claires et la main du tribunal ne doit aucunement trembler au moment de la décision :

    1) Le Général Gilbert DIENDERE est dégradé au rang de soldat de 1ère classe « pour attentat à la sûreté de l’État, meurtres et coups et blessures »
    2) Le soldat de 1ère classe Gilbert DIENDERE est radié de l’armée Burkinabè
    3) Gilbert DIENDERE est condamné à vie avec 30 ans de sûreté
    4) Le prisonnier Gilbert DIENDERE est privé de tous ses droits civiques et interdit de visite. Il est placé en isolement total
    5) Confiscation des biens de Gilbert DIENDERE au bénéfice de l’Etat Burkinabè

    La patrie ou la mort nous vaincrons !

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    • Le 6 février à 18:10, par vico vico En réponse à : Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

      Vraiment c’est ce qu’il faut a ce général. L’histoire des lengani et zongo n’a même pas connu un début d’exécution et diendiere les ont fait passer au poteau. A son tour maintenant

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    • Le 6 février à 20:32, par BUG PARGA En réponse à : Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

      Tu as bien commencé, mais tu as fini dans la haine viscérale du Général. Quel dommage pour toi.
      Fayçal, cet énergumène, dérangé mentalement, psychopathe dangereux, opportuniste notoire vient faire des déclarations scabreuses et il est pris au sérieux par le Parquet et les avocats de la partie civile ! quelle hérésie ?
      J’ai apprécié la position du Président Seydou OUEDRAOGO qui se fout royalement de cette cassette dont le même Fayçal Nanéma dit qu’il est "perdu" et "c’est pas bon".
      Le procès gagnerait à avancer sans ce type de témoignage des gens qui ne disposent pas de l’intégralité de leurs facultés cognitives et intellectuelles. QUI, au BURKINA FASO ne connaît pas Fayçal pour ses dérapages verbaux pourvu qu’on lui donne de l’argent ou qu’on lui promette un acquittement. Ce gamin psychopathe a mélangé les ministres lors du déplacement de l’équipe nationale de foot-ball. Il va bréquer une go pour un ministre et il va dire à un autre ministre que la go est dans la chambre d’hôtel de l’autre ministre. Eh Fayçal !!! Sous le régime de Blaise Compaoré, des ministre donnaient de l’argent à Fayçal pour qu’il n’aille pas les critiquer avec l’épouse de Blaise Compaoré qui le choyait. Ce déséquilibré mental doit être mis à la poubelle de l’histoire. Si c’est pas dans un procès tronqué, comment des gens comme les Fayçal peuvent côtoyer des officiers valeureux comme le Général Diendéré ? Le Président doit recadrer cet énergumène et écarter sa déposition bête et qui ressemble à celle d’un vrai malade mental. Fayçal, c’est toi qui est décevant. Combien tu as pris ? Dégage !

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    • Le 12 février à 23:23, par vico vico En réponse à : Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

      Vraiment c’est ce qu’il faut a ce général. L’histoire des lengani et zongo n’a même pas connu un début d’exécution et diendiere les ont fait passer au poteau. A son tour maintenant

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  • Le 6 février à 10:20, par caca En réponse à : Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayçal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

    Ce soldat Nanéma est un paranoïaque et un pyromane, tu annonce des propos insolents que tu n’a même pas de preuve irréfutable pour compléter ce que tu dis. Ce n’est pas que le général est assis dans le même box que vous qui t’autorise à dire des saletés. Heureusement que le juge Seydou est sage et n’a pas voulu se laisser piéger.
    Je trouve maintenant le juge Seydou équilibré dans ses propos et il peut encore éviter un vice de procédure dans cette affaire de putsch. Les commanditaires de ce procès est politique et vient des ex gloire du MPP. Les RSP ce sont mal comportés et la consommation de putsch était une erreur pour le général qui s’est laissé naïvement suivi par la hiérarchie militaire. Mais la question à poser consiste de savoir si le général n’avait pas assumer le coup quel sort serait réserver aux autorités de la transition ? Les témoignages indiquent déjà la bienveillance du Général envers le président Michel et ses ministres pendant les moments chauds. En plus, le général a pu aussi éviter arrestation des médiateurs pendant leur médiation. Toute ces révélations doivent être prises aux sérieuses et permettre la compréhension du putsch. Il y a eu une erreur de soldat à la discipline militaire, mais cette justice fondée sur le droit de l’homme et de la démocratie doit aussi être clémente. Avant même les réquisitions, je suis convaincu que le putsch n’a pas été préparé et le général Diéndéré et Bassolé ont bien manipulés par les jeunes soldats.Leurs propos laissent à comprendre la volonté de s’enrichir à tout point. Ils jouaient de commérages entre les supérieurs pour tirer profits. C’est pourquoi une expertise psychologique ou psychiatrique me parait nécessaire pour comprendre le profil de chaque soldat.

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  • Le 6 février à 11:10, par SOME En réponse à : Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayçal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

    Comment pouvez vous comprendre que tous ces gens là qui se pretendent les dirigigeants aucun n’etaient au courant de rien et c’est de simples soldats qui se sont levés comme ca, ventre en l’air, pour aller attraper le president , le premier ministre et des ministres et les enfermer parce qu’ils ont un mouvement d’humeur !!! c’est ca l’armee ? C’est ca les dirigeants ? C’est ca les renseignements ? Ils ne sont meme pas capables d’etre au courant de ce genre de renseignements ? Et personne ne savait rien, n’a rien vu, n’a rien dit, etc RIEN RIEN RIEN. A qui ils veulent faire croire ca ? Une telle ligne de defense dit tout de leur complicité. Heureusement qu’il n’y a plus la peine de mort. Heureusement !

    en plus ils viennent menacer les vrais patriotes qui sont restés humains : le "tu mens" de djendjere n’est rien d’autre qu’une menace. Mais ils oublient ou tentent d’oublier que les temps sont changé. Ils font trainer en esperant un renversement de situation selon leur plan concocté
    a intelligence, intelligence et demi ! Faïçal, tu es un vrai burkinabe, un vrai homme humain qui croit que derriere l’argent et le pouvoir etc il reste une chose inalienable : la justice et la dignite humaine. Meme s’ils "te font" apres tu peux etre fier de toi. Un proverbe dagara dit qu’il vaut mourir dans la dignite (la fierté) que mourir dans l’indignité (la honte)
    SOME

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  • Le 6 février à 11:28, par Un Burkinabê En réponse à : Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayçal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

    Que les futurs condamnés soient assez courageux. Je propose qu’on demande à chacun des accusés de répondre aux questions suivantes :
    1- Quelles sanctions devraient écoper les coupables d’un coup d’état ?
    2- Selon eux ya t-il eu un coup d’Etat en Septembre 2015 ?
    3- Selon eux qui est l’auteur des évènements ?

    Je pense qu’au sortir de ce procès le CDP devrait être dissout en tant que parti politique car a agit contrairement à la loi.

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  • Le 6 février à 11:58, par DJANGO En réponse à : Proc\xe8s du putsch\xa0 : \u201cIl ment\u201d, lance Gilbert Diend\xe9r\xe9 \xe0 Fayal Nan\xe9ma qui r\xe9pond, \u201cIl me d\xe9\xe7oit beaucoup\u201d

    Eddie ne répondra que par la négativité à toutes les question des juges. Il va s’extirper de toutes accusations de la sorte.Ces vampires ont tous planifié sinon comment donner 15 millions aux militants pour sécuriser leurs domiciles, ils ont fait quoi ? Quest ce qu’ils se sont dit le soir à la rencontre du 16 Septembre ? N’importe quoi ?

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  • Le 6 février à 12:00, par Têedbeogo En réponse à : Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayçal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

    Pyromanes, clowns, dompteurs
    Acrobates, ventriloques, voltigeurs
    Nouveau monde du chapiteau
    A écrire en noir au tableau.

    Passera le spectacle
    A beau jeu qui renâcle
    Et fort ose s’écrier
    Oh la fortune dépensée !

    Entre comédiens partagés
    Rôles et deniers
    Au compte du citoyen
    Et cela jusqu’à la fin.

    Tel est le piège au voyeur
    Aux soins de son cœur
    Là où raison servirait
    Et cicatriseraient nos plaies.

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  • Le 6 février à 13:30, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayçal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

    - Jean de Dieuleveut, comme le dit l’adage, ’’La souri n’a pas peur d’un chat édenté’’. Sinon tu n’oserais pas tenir ce langage ordurier devant le Général Diendéré, autrement dit c’est parce qu’il est devant la barre aujourd’hui que des flemmards comme toi s’adressent ainsi à lui. Mais que tous ceux qui l’insultent, y compris mes amis les vrais et les faux, se rassurent d’une chose : le Général Diendéré est devant la barre aujourd’hui, mais il n’est pas encore en prison. Même si on le mettait en prison, rappelez-vous que la peine de mort n’existe pas au Burkina Faso. Un jour ou l’autre vous vous verrez nez-à-nez au dehors !!!

    Conclusion : Je n’aime pas les lâches injurieux !

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 6 février à 14:03, par TANGA En réponse à : Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayçal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

    Chers tous, si réunion c’est se réunir alors des personnes peuvent se réunir sans que le président ne soit au courant.
    Concernant l’affaire de carte mémoire, les deux ne se connaissaient pas, alors comment l’autre peut il visionner une carte qu’on l’aurait envoyé chercher sans permission ?
    Si ils ne se connaissaient, comment le Gle l’a vue pour l’envoyer ? Le Gle est il venu le voir en personne pour l’envoyer ? Et puis, peut on être en prison et envoyer chercher des carte mémoire de vidéos ? Cette prison est quoi donc pour que le Gle ai toute cette liberté si ce n’est un montage ? Vous dites que la carte a été visionnée ; pourquoi pas écoutée ? Qui savait donc qu’il fallait visionner et non écouter ?
    AIDEZ MOI !

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  • Le 6 février à 15:52, par Ka En réponse à : Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayçal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

    Gilbert Diendéré a eu l’habitude de se fâcher contre les pauvres petits soldats qu’il manipulait et traumatisait et ce qu’on appelle de la maltraitance quand il se croyait dieu sur terre. Aujourd’hui devant ses juges comme un poulet égorgé par un chef de village, il n’est plus rien. Le jeune Soldat a Fayçal Nanéma a eu le courage d’agir au contre-attaque d’un manipulateur qui n’a rien sous le pantalon quand il faut dire la vérité. C’est pourquoi lorsqu’on revoit ce que Diendéré et son mentor Blaise Compaoré ont maltraité ces éléments du RSP pour tuer qui ils veulent ou ils veulent, et de ce qu’ils ont fait à notre pays sur la base de mensonges et paradigmes foncièrement imaginaires pour des intérêts particuliers, la seule conclusion qui s’impose est que tout ce qui arrive maintenant n’est que la récolte naturelle des semences de ce manipulateur né.
    L’arrogance que Diendéré Gilbert fait devant les juges, c’est qu’il a pris la fâcheuse habitude de violer le droit et les valeurs fondamentales de la société. Cette situation a conduit à la banalisation du mal, à la déresponsabilisation, à la criminalité politique, à l’impunité et la déliquescence des mœurs." Soldat Fayçal mes respects ! Vous êtes un vrai Soldat dont vous venez de le prouver en disant la vérité contre un menteur. Vous êtes un soldat qui applique la discipline et l’intelligence qui sont, entre autres, des qualités d’un bon militaire, et doivent être mis en avant le sens de l’honneur, le professionnalisme et le comportement. Tout manquement doit être sanctionné selon la gravité des faits. Et c’est ce qui attend ces généraux manipulateurs qui tentent de sauver leur peau.

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  • Le 6 février à 16:58, par Next... En réponse à : Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayçal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

    Hey,
    La haine et l’aigreure vont tuer burkinabe. Vous detestez tellement le général que si on vous dit : pour avoir Diendere il faut bruler tout Ouagadougou, vous direz OUI, tant que le général est dedans, brulez tout le BF.
    Votre haine, méchanceté et mesquinerie ne vous emmenera nulle part, mes chers frères.

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  • Le 6 février à 18:54, par Sapience En réponse à : Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayçal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

    Next, merci de rappeler aux uns et aux autres leur état d’esprit. Certains prétendent qu’il est auteur de plusieurs meurtres. Quelle preuve avez-vous ? Il est inutile d’accuser son prochain sans fondement. Seuls les faibles méprisent les autres. Depuis l’insurrection certaines personnes croient être la vérité. Quel avenir pour le Burkina avec des idées extrémistes. Le Ministre de l’éducation doit revoir impérative les programmes d’études pour créer les conditions d’une société burkinabé nouvelle.

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  • Le 6 février à 18:55, par Bebeto En réponse à : Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayçal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

    DIENDERE GILBERT DOIT FAIRE PREUVE D’ÉLÉGANCE ET DE COURAGE EN ASSUMANT SES ACTES.
    Je pense que la profession d’avocat nécessité un certain courage et il faut l’aimer. Parce que se retrouver face à face en train de charger Gilbert Diendéré, un des plus grand criminel de l’histoire du BF, c’est pas simple. C’est comme si on rêvait. Des milliers de familles attendaient ce moment historique depuis des décennies, la redevabilité de ce piètre officier par rapport à son implication dans plusieurs assassinats de Burkinabè. Et pourtant c’est bien vrai.
    Eh oui !!! La roue de l’histoire tourne et il est difficile de prévoir sa vitesse et son accélération !!! Ce n’est que le 1er round des multiples procès qui attendent ce piètre officier indigne.
    Dans aucun pays au monde, la vocation de l’officier militaire est de tuer ses concitoyens.
    Au lendemain du 15 octobre 1987, Blaise Compaore nous a fait savoir qu’il dormait et qu’il a été mis devant le fait accompli. Non seulement le déroulement de l’assassinat de Thomas Sankara et des faits qui ont suivi prouve le contraire, et en plus, il a bel et bien été le président du Front Populaire Chef de l’État. La suite on la connait, c’est no comment. 28 ans plus tard, l’aventurier Diendere veut nous jouer le même coup, en tendant de nous servir le même type de mensonge. Avec des argutis du genre : " Je n’ai rien planifier, ni prémédité, j’ai été mis devant le fait accompli, ..... patati, patata..." Il croit aussi pouvoir tromper les Burkinabè et l’opinion, comme l’avait fait Blaise Compaoré en 1987. Que c’est triste et minable comme ligne de défense de la par d’un officier !!! Non ce disque est rayé et il est inaudible. Cette tentative de ruse ne peut pas passer. C’est peine perdue. S’il était encore aux affaires, il pouvait manipuler et intriguer les gens et le cours des choses. Malheureusement pour lui, il n’est qu’un vieux lion édenté sans griffe. Il est dépasse par ce qui l’arrivé, puissant qu’il était sous la dictature de l’ère Compaoré.
    En réalité, Diendéré est le vrai fils spirituel de l’ex dictateur Blaise Compaore, dans la délinquance politique et les assassinats de masse.
    Dans ce procès en cours, je suis sûr que certains sont innocents et le tribunal saura faire la part des choses.
    Par contre, je pense que certains sont de vrais délinquants politiques, de vrais assassins. Ils sont mouillés jusqu’aux cou : Diendere, des officiers et sous officiers zélés de l’ex RSP et certains petits politiciens qui etaient en perte de vitesse etvtrès friands des raccourcis politiques etc, ...
    En fait, ils n’ont jamais admis qu’ils aient été rétrogradés au rang de citoyen ordinaire, suite à l’insurrection populaire victorieuse sur la dictature de Blaise Compaoré. Tout leurs problèmes, ils n’ont jamais accepté leur nouvelle casquette de citoyen ordinaire. Ce refus d’admettre la réalité ne pouvait que les conduire sur le chemin de l’aventure, donc à commettre des assassinats de Burkinabè pour parvenir au pouvoir. Le sang du Burkinabè est sacré et quiconque le verse pour parvenir au pouvoir doit être chatillé conformément à la loi. On ne doit pas laisser de tels délinquants politiques errer dans les rues du BF, autrement nous exposons notre pays aux patinages politiques permanents. D’ailleurs, nous devons exiger de notre parlement qu’il insère dans notre code pénal" tout Burkinabè reconnu par les juges, comme impliqué dans un putsch, soit frappé d’indignité à vie". Comme ça nous graverons à jamais le principe de l’alternance pacifique dans nos moeurs politiques.

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  • Le 6 février à 21:17, par Ka En réponse à : Procès du putsch : “Il ment”, lance Gilbert Diendéré à Fayçal Nanéma qui répond, “Il me déçoit beaucoup”

    Ici je voudrai dire à un internaute qui nous fait croire qu’il ne traitait pas Gilbert Diendéré d’un criminel en puissance dont il faut le fusiller. Je demande à cet internaute de relire ses critiques dans l’historique de Lefaso.net de 2011 à 2014 dont je peux ressortir quelques-unes avec ses dénigrements sur Gilbert Diendéré.

    Aujourd’hui menacer les internautes en disant que Gilbert Diendéré sera libre et tuera tous ceux qui lui disent la vérité, est d’être un débile. Mon ami Kôrô Yamyélé, si je le suis encore, ’’pourquoi as-tu abandonné d’aller défendre ton ami à la salle des banquets ?’’ Laisse Gilbert Diendéré et consorts dans leurs mensonges, et continuer de se vanter et de rêver de leur victoire funeste durant 27 ans des crimes gratuits et passent leur temps à accuser les autres de leurs propres crimes. Toute chose a une fin. Ils peuvent remercier Dieu, pour ne pas avoir une fin brutale, comme il est de coutume dans ce pays, depuis plus de 2 décennies. Car ils risquent aussi de connaître le sort de ceux dont ils ont fusillé, brûler dans les voitures. Les crimes d’Hitler étaient bien établis : Alors que ceux de nos criminels en puissance ‘’’c’était tu ouvres la bouche on te fait.’’’ Et toi Kôrô yamyélé tu menace des internautes de bonne foi que face à un diable qui veut se faire passer pour un ange, va avoir sa liberté et qu’ils verront ? Ce n’est pas toi qui dénigrait ton ami Diendéré Gilbert et sa clique sur ce même forum ? J‘ai pu retrouver quelques-unes de tes dénigrements sur Gilbert Diendéré qu’on peut reproduire avec des dates des analyses. Sache Kôrô Yamyélé, que l’impunité se paie d’une façon ou d’une autre. A ne citer que Thomas Sankara, Henri zongo, J.B. lingani Clement O.O., Norbert Zongo, ces crimes et d’autres qu’ils ont commis ailleurs, seront tôt ou tard sanctionnés par le seul juge suprême qui utilise des voies détournées pour frapper les abominables criminels qui veulent se faire passer pour des innocents. Non Kôrô Yamyélé, il est trop tard pour toi de défendre l’indéfendable, car toi-même avec tes critiques passés, ont conforté 99% des internautes et les lecteurs divers a détester Gilbert Diendéré . Sois toi-même pour qu’on te respecte.

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