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Drame de Yirgou : « Les chiffres sont à prendre avec des pincettes », dixit Ousséni Compaoré, Ministre de la sécurité

Accueil > Actualités > Conseil des ministres • LEFASO.NET | Par Aïssata Laure G. Sidibé • samedi 2 février 2019 à 00h56min
Drame de Yirgou : « Les chiffres sont à prendre avec des pincettes », dixit Ousséni Compaoré, Ministre de la sécurité

Les évènements de Yirgou préoccupent le gouvernement. Mais le chiffre de 210 tués donné par le Collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés (CISC), selon Ousséni Compaoré, Ministre de la sécurité, est à prendre avec des pincettes. C’était à l’issue du Conseil des ministres extraordinaire tenu ce vendredi 1er février 2019 sous la présidence du chef de l’Etat, Roch Kaboré.

Après plus de deux heures d’horloge, le conseil extraordinaire des ministres a adopté quatre rapports au titre de la réforme des institutions et de la modernisation. Pour le compte du Secrétariat général du gouvernement, deux décrets ont été adoptés. Il s’agit en l’occurrence des décrets portant attributions des départements ministériels et intérim au sein du gouvernement. C’est du moins, ce qu’a livré le porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou. Au titre du ministère de l’intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur, un rapport relatif au rapport général et au suivi des recommandations du Forum national de la diaspora qui s’est tenu à Ouagadougou du 11 au 13 juillet 2018, a été adopté.

« Le conseil a adopté les conclusions de ce forum et il a été donné instruction au ministre en charge du dossier de mettre en œuvre les TDR (Ndlr, thermes de référence) afin de rendre effectif trois recommandations qui avaient été prises lors de ce forum. Il s’agit de l’élaboration d’une politique nationale de la diaspora, la mise en place du réseau professionnel des Burkinabè de l’extérieur et du renforcement des capacités opérationnelles du ministère de l’intégration et des Burkinabè de l’extérieur », a précisé le ministre Dandjinou.

Concernant le ministère de l’eau et de l’assainissement, il ressort du compte-rendu que le conseil a adopté un décret portant définition des normes, critères et indicateurs d’accès à l’eau potable et aux services d’assainissement des eaux usées et excrétas. Il s’agit, « de se conformer à un certain nombre de normes au niveau de l’Organisation mondiale de la santé à savoir notamment les conditions de captage, de traitement, de transfert des eaux potables ; des conditions de rejet des eaux usées et excrétas dans l’environnement et également les conditions d’accès aux services d’eau potable et d’assainissement », toujours selon lui.

Actualité nationale oblige, la recrudescence des attaques terroristes a été soulevée par les journalistes. « En ce qui concerne la situation dans le Sahel et à l’Est, il faut savoir que nous le prenons très au sérieux et nous travaillons nuit et jour à ce que les attaques cessent », a rétorqué le ministre de la sécurité, Ousseni Compaoré qui révèle que leur « stratégie est d’éradiquer la racine du mal et cela ne saurait se faire en deux jours, trois jours », car « nos frontières sont immenses et il est difficile de mettre des soldats, des policiers et des gendarmes à tous les coins pour surveiller ».

Contrairement au gouvernement qui dresse un bilan de 80 morts suite au massacre à Yirgou, le collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés annonce plus de 200 pertes en vies humaines. « Il ne faut pas vous précipiter sur les chiffres. Il y a des réseaux sociaux qui font rage. Chacun y va de ses suppositions, de ses certitudes », s’est-il adressé aux journalistes. « Quand l’enquête aboutira, les chiffres officiels seront communiqués. Il n’y a aucun intérêt à cacher des chiffres. C’est un malheur qui nous a frappés », a promis le ministre Compaoré.

L’organisation du FESPACO a aussi été discutée

A trois semaines du déroulement du FESPACO, les préparatifs vont bon train, foi du ministre en charge de la culture, Abdoul Karim Sango. « Du point de vue des ressources à mobiliser, l’Etat a joué sa partition. Sous le leadership du Président du Faso, il a alloué 1 milliard F CFA pour cet évènement. Nos partenaires habituel et bien d’autres nouveaux partenaires sont bien mobilisés et engagés à nous accompagner. A ce jour, nous enregistrons des contributions importantes de leur part », a-t-il expliqué.

Au cinquantenaire du FESPACO, d’éminentes personnalités dont le président de la commission de l’Union africaine, la directrice générale de l’UNESCO, la secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie ont déjà confirmé leur présence. Le président Kagamé, rappelle le ministre Sanogo, est l’invité d’honneur.

Vu la situation sécuritaire qui prévaut actuellement, des dispositions ont été prises. « Au niveau du comité d’organisation, il y a une commission sécurité qui s’active depuis près de trois mois. Egalement, le président du Faso a instruit les ministre de la défense et de la sécurité de sorte qu’au-delà de ce comité d’organisation, ils se donnent tous les moyens afin de garantir la sécurité des festivaliers », a-t-il rassuré. En retour, il invite les festivaliers à s’en tenir aux consignes des Forces de défenses et de sécurité.

Aïssata Laure G. Sidibé
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 1er février à 22:10, par sidbala En réponse à : Drame de Yirgou : « Les chiffres sont à prendre avec des pincettes », dixit Ousséni Compaoré, Ministre de la sécurité

    Monsieur COMPAORE, avec tout le respect que je vous dois le drame de Yirgou est très très sérieux pour que ce que la commission a dit soit pris avec des pincettes.

    Le gouvernement nous seulement a pris tout le temps avant de réagir en empêchant le drame, si non qu’il a laisser faire.

    Ensuite le gouvernement a mentit sur les chiffres des victimes, il a fallu la pression de la presse qui s’est déplacée sur les lieux pour que le gouvernement quitte de 14 morts a 46 victimes.

    Et encore là où vraiment ça frise le ridicule, le président s’est déplacé presque seule sur les lieux, où est le sérieux dans tout ça.

    J’ai oui dire que le chef d’État major des armées sortant voulait réagir, on a fauché l’herbe sous ses pieds.

    Avec tout ça peut-on encore prendre avec des pincettes ce que la commission à dit, je dirai qu’elle a raison et que l’on peut trouver plus de vérité dans ce qu’elle dit par rapport a ce que le gouvernement dira, encore qu’on avait un gouvernement de bon a rien. On vous attend aussi bientôt au pied du mur.

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    • Le 2 février à 19:07, par Yako En réponse à : Drame de Yirgou : « Les chiffres sont à prendre avec des pincettes », dixit Ousséni Compaoré, Ministre de la sécurité

      Ecoutez,dans n’importe quel pays au monde face a un Drame pareil l’etat agirait avec la plus grande fermete.Or un mois apres cette tragedie abominable meme un simple suspect n’a ete arrete,pourtant les coupables sont connus ! Il faut dire tout net,l’etat est defaillant.Par consequent,La demission du President du Faso est plus que jamais une urgence nationale.En attendant,Il convient d’exiger que les petits chefs soient releves de leurs fonctions immediatement.A savoir : Le haut commissaire de la province,le gouverneur de La region,le commandant de La brigade de gendarmerie territorialement competente car ils ont ete incapables de prevenir le drame pourtant bien prepare en amont.Faute de quoi j’invite les osc et la population de la region a desobeir.

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    • Le 2 février à 20:39, par Sedric En réponse à : Drame de Yirgou : « Les chiffres sont à prendre avec des pincettes », dixit Ousséni Compaoré, Ministre de la sécurité

      Saurez un mossi ils allaient criée au scandal et tout entreprendre pour que justice soit rendu. Regardez le jugment du coup d’état mais vue que ce sont des peuhls, eux ils ne comptent donc rien n’est fait

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    • Le 2 février à 21:37, par Burkina En réponse à : Drame de Yirgou : « Les chiffres sont à prendre avec des pincettes », dixit Ousséni Compaoré, Ministre de la sécurité

      Entièrement d’accord avec M.le Ministre.
      Même 100 morts dans la population d’un village du Burkina, ça ne peut pas passer inaperçu, à plus forte raison 210 !
      Ils parlent de disparus c’est-à-dire des gens dont on est encore sans nouvelle ou de morts ?
      Je ne pense quand-même pas que les pauvres Koglweogo ont la possibilité de faire disparaître définitivement les traces d’un cadavre.
      Vous avez exhumé et compté corps par corps ou bien vous vous êtes contenté de recenser ceux qui manquent à l’appel à Yirgou mais qui sont très probablement en train de se la couler bel quelque part ?
      Vous savez ce que valent 80 000 bêtes dans l’espace d’un village du Burkina fût-il du sahel ?
      Si jusqu’à 80 000 bêtes ont disparu alors quel cheptel avait ce village !
      Quand chacun parle, qu’il sache qu’il sadresse à des intelligences.
      Chaque association moribonde veut profiter du sort dramatique et malheureux de la population de Yirgou et des burkinabè de bonne foi pour se relancer.
      Du reste, peut-on être juge et partie ?
      La sagesse voulait que l’association émette un doute sur le bilan officiel et invite des organisations neutres et aux compétences avérées à se pencher sur le problème par des méthodes scientifiques. Merci.

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  • Le 1er février à 23:43, par Juste En réponse à : Drame de Yirgou : « Les chiffres sont à prendre avec des pincettes », dixit Ousséni Compaoré, Ministre de la sécurité

    Monsieur le Ministre de la sécurité, on dit que la nature a horreur du vide ; l’état dispose de beaucoup plus de moyens pour faire une enquête et nous donner les chiffres avec précision. Il nous est difficile de vous croire en ce moment ; même si c’est pour recenser toute la population du Burkina, avec tous les moyens dont dispose l’état on a pas besoin de tout ce temps. Vous dites de faire attention aux chiffres, on veut bien mais malheureusement en face il n’ y a pas autre chose. Qu’une OSC puisse faire un recensement concession par concession et que vous, en face vous vous contentez de rester à Ouaga pour mettre en doute leur chiffre, il faut bien nous donner autre chose. La suspicion de dissimulation existe parce que les gens ne croit plus aux autorités avec toute cette courbe représentative des chiffres qu’on leur donne et qui a des allures de quelque fait à la sauvette. Vous nous direz peut être que comme c’est chaud, on ne peut pas faire un travail serein ; mais comment cette organisation a procédé ? Vous voulez nous dire qu’ils sont plus efficaces que vos agents ? Ou bien c’est parce que les frais de mission ne sont pas conséquentes ou qu’il n’ y a pas de deal pour que les gens soient plus motivés ?

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  • Le 2 février à 07:48, par caca En réponse à : Drame de Yirgou : « Les chiffres sont à prendre avec des pincettes », dixit Ousséni Compaoré, Ministre de la sécurité

    Mr le ministre de la sécurité, vous devez saisir le conseil d’État de surseoir ce collectif. Ce collectif n’est pas une association des droit de l’homme mais un collectif sectaire qui veut détruire le bien fondé du vivre ensemble des burkinabé. Le laissé du terrain, c’est remettre en cause nos acquis en matière des droits humains. La liste des peulhs morts en dit grande chose et vouloir l’imputer aux koglweogo est encore une stigmatisation grave des communauté. Arrêtons de polémiquer avec les événements de Yirgou. Avant dans notre il était interdit des partis politiques à caractère ethnique et religieux, et je pense que la maturité de notre démocratie ne permet pas encore de laisser un collectif du genre à prospère. Ce collectif est sectaire et met en danger le vivre ensemble des communautés. Dans cette affaires ce sont pas uniquement des peulhs qui seraient morts, les mossis aussi. Que fait-on du premier crime qui est mossi par des peulhs ? Le gouvernement doit faire tout pour éviter le piège des revendications à caractère ethniques. Déjà en politique nous souffrons, mais laisser les dérives sectaires s’implanter seront encore plus grave. Ce collectif doit être dessous pur et simple.

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    • Le 4 février à 12:30, par BARRY En réponse à : Drame de Yirgou : « Les chiffres sont à prendre avec des pincettes », dixit Ousséni Compaoré, Ministre de la sécurité

      Avec des accusations pareilles comment voulez-vous qu’il aie la paix dans un pays où les citoyens ne peuvent même pas s’entendre sur un minimum. Nous devons plutôt changer d’esprit et de comportement pour réellement acquérir la paix. Si des Burkinabè continuent de s’indexer en "Mossi" et "Peulh", c’est dommage. Quel est l’intérêt de la citoyenneté et de la nationalité burkinabè ? Le pauvre nègre, il n’ a pas su tiré profit de la culture du "Blanc". Nous sommes en train de nous entre-déchirer comme des chiens au tour d’un morceau de viande pourrie ; au lieu de nous aimer nous entendre et travailler ensemble comme un "Seul Homme" pour un avenir radieux du Faso par une gouvernance vertueuse et adaptée à nos réalités socioéconomiques.
      Quels que soient les chiffres qui seront communiqués par le Gouvernement ou d’autres personnes ; nous ne sauront pas le nombre exact des victimes : DIEU seul en a la science !
      Le drame de Yirgou est un crime abominable qui doit être puni par la loi si elle existe encore au Burkina Faso ; en ne voyant pas les victimes comme des Peulhs massacrés par des Mossis, mais des criminels qui méritent des châtiments à la hauteur de leur forfait afin que la population aie confiance en ses dirigeants.

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  • Le 2 février à 10:54, par ISA En réponse à : Drame de Yirgou : « Les chiffres sont à prendre avec des pincettes », dixit Ousséni Compaoré, Ministre de la sécurité

    dacord ave internaute Juste
    quand un probleme arrive, il faut que l’état prenne rapidement le controle total du probleme et le devant des choses. c’est la raison de l’existence des structures deconcentrées ou décentralisées de l’état. quand il ya un probleme et que l"état ne s’assume pas rapidement pour controler la situation. faute de quoi les populations vont developper des mecanismes de resolutions. il faut que l’état developpe des mecanismes rapides des problemes : et voir anticiper. on a souvent l’impression que l’état est complices. YA EU DES CRISES LATENTES, ON A VU VENIR CA PERDURER ET LE PIRE EST ARRIVE ; INCENDIE DE LA MAIRIE DE SAPONE, CAS DE YIRGOU, LE GRAND BANDITISME DE L’EST...ORODARA BANFORA ;...CAS DES ENSEIGNANTS MENACES ET BATTUS RECEMMENT... IL FAUT QUE LETAT A TRAVERS SES DEMEMBREMENTS ANTICIPE SUR LES PROBLEMES LES SIGNES AVANT COURREURS ; DU COURAGE AU NOUVEAUX MINISTRES NOUS COMPTONS BEAUCOUP ON ESPERE ET CEST NOS PRIERES QUILS POURRONT INVERSER LA TENDANCEACTUELLE DE LA SITUATION SECURITAIRES LINVICISME QUI PREND DES PROPORTIONS ALARMANTE (tabasser jusqu’a tuer des policiers au burkina ... on osait pas l’imaginer dans un reve, inpensable, Cest pas tolerable

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  • Le 2 février à 14:19, par salou En réponse à : Drame de Yirgou : « Les chiffres sont à prendre avec des pincettes », dixit Ousséni Compaoré, Ministre de la sécurité

    Parfaitement d’accord avec les internautes qui m’ont précédé. Si il ya un écart énorme entre les chiffres, le gouvernement doit travailller pour actualiser ses chiffres. On ne peut critiquer des chiffres si l’on a fait le travail qu’il faut. La preuve est que les chiffres ont évolué de plus de 50% depuis la première annonce faite par la même source étatique.

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  • Le 2 février à 14:24, par Boly En réponse à : Drame de Yirgou : « Les chiffres sont à prendre avec des pincettes », dixit Ousséni Compaoré, Ministre de la sécurité

    Monsieur le Ministre, ce que vous dites n’est rien d’autre qu’une tautologie ! Le gouvernement de Paul Kaba Tiba avait d’abord donné un chiffre de 14 tués, puis 46 tués.
    Aujourd’hui, le gouvernement de Christophe Dabiré, par la voix de son ministre de la sécurité que vous êtes, vient nous annoncer 80 tués...
    - Monsieur le Ministre, les événements se sont déroulés le 1er janvier 2019, soit plus d’un mois à ce jour. Y a-t-il eu une seule mission sur le terrain pour votre fameuse enquête ?
    - Monsieur le Ministre ; pouvez-vous rester à Ouaga et mener une enquête sérieuse à Yirgou ?
    - Monsieur le Ministre, là où plus jeune et plus dynamique que vous n’a rien pu faire (garantir la sérénité dans le "vivre ensemble" des burkinabè), nous n’allons pas vous demander le miracle !... Cependant, ce que nous attendons de vous, c’est l’attitude et des paroles d’un sage qui reflètent votre âge !
    Dieu bénisse le Burkina !
    Boly Moumini bol.nopy@gmail.com

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  • Le 2 février à 16:02, par 8 octobre 87 En réponse à : Drame de Yirgou : « Les chiffres sont à prendre avec des pincettes », dixit Ousséni Compaoré, Ministre de la sécurité

    .
    Monsieur le ministre, faut-il prendre avec des pincettes cette information du mémorandum des événements du 15 octobre 1987 qui prétend que vous avez refusé d’obéir à l’ordre donné par le président Sankara de mettre Blaise Compaoré aux arrêts ?

    Avez-vous refusé parce que vous saviez que huit jours plus tard il tomberait sous des balles assassines ?

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  • Le 2 février à 16:29, par L’ANGE DE LA MORT En réponse à : Drame de Yirgou : « Les chiffres sont à prendre avec des pincettes », dixit Ousséni Compaoré, Ministre de la sécurité

    # ROCH A TENDANCE A DIRE DE LES LAISSER PARLER QUAND ILS SERONT FATIGUER ILS SE TAIRONT
    ET VOILA CE QUI ARRIVE QUAND ON BOIT DU WHISKY POUR DIRIGER A BON ENTENDEUR

    # GOUVERNE ET MENT

    # POLITIQUE DU VENTRE GABEGIE

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  • Le 2 février à 17:29, par madi En réponse à : Drame de Yirgou : « Les chiffres sont à prendre avec des pincettes », dixit Ousséni Compaoré, Ministre de la sécurité

    Pour une des rares fois je suis d’accord avec caca, ce collectif, j’ai somme toute l’impression qu’il a un caractère ethnique quand on voit sa composition ; il faut éviter au Burkina les associations nationales qui ont une configuration ethnique : tout le monde doit condamner le drame de Yirgou et chercher à ce que les coupables paient, mais honnêtement ce CISC ne m’inspire pas bcp confiance !

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  • Le 3 février à 15:29, par Le Pacifiste En réponse à : Drame de Yirgou : « Les chiffres sont à prendre avec des pincettes », dixit Ousséni Compaoré, Ministre de la sécurité

    Il faut effectivement éviter de jeter l’huile sur le feu. Une situation est arrivée il faut y trouver des solutions pour que ça n’arrive plus jamais. Il faut aussi éviter certains termes pour ne pas envenimer là situation.

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