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Procès du coup d’Etat : L’adjudant Florent Nion enfonce le général Diendéré

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • LEFASO.NET | Par Tiga Cheick Sawadogo • mardi 22 janvier 2019 à 00h36min
Procès du coup d’Etat : L’adjudant Florent Nion enfonce le général Diendéré

Journée d’empoignades entre les avocats de la défense. C’était chaud entre le conseil de l’adjudant Jean Florent Nion et ceux du général Gilbert Diendéré et du sergent-chef Roger Koussoubé. En réalité, l’homme a battu en brèche les arguments avancés par le général Diendéré lors de sa comparution. « Je m’inscris totalement en faux (...). Il n’a pas exécuté, mais a ordonné », a déclaré l’accusé. Il a aussi révélé qu’après sa première comparution, il a été approché par l’éphémère président du Conseil national de la démocratie (CND) pour tenir certains propos.

Le général Gilbert Diendéré, lors de sa comparution à la barre le 26 novembre 2018, avait déclaré n’avoir « ni planifié, ni organisé, ni exécuté ce que les gens appellent coup d’Etat ». Eh bien, l’adjudant Jean-Florent Nion, dès le début de sa deuxième audition, a dit avoir écouté les propos de « Golf ». « Monsieur le président, je m’inscris totalement en faux. Il n’a pas exécuté, mais a donné l’ordre » de perpétrer le coup d’Etat. « Ça me fait très mal (...). Je saigne au plus profond de moi », confesse-t-il, que le général Gilbert Diendéré n’assume pas la paternité du putsch.

Il dit avoir longtemps pensé que l’ancien chef d’état-major particulier de Blaise Compaoré allait, une fois à la barre, reconnaître que c’est bien lui qui a ordonné l’arrestation des autorités de la Transition et le coup d’Etat. Alors que d’autres accusés avancent qu’eux croyaient à un mouvement d’humeur comme il y en a eu au sein du corps, l’adjudant note qu’il n’en était rien. Tout était préparé. Et c’est le sergent-chef Roger Koussoubé qui est venu le trouver à son poste pour lui annoncer l’ordre du général de perpétrer le coup.

Il a alors envoyé un message à Golf, puis s’est rendu à son domicile pour vérifier l’exactitude des propos rapportés par le messager. « Ce n’est pas encore fait ? », s’était-il entendu dire par le général. Il reconnaîtra par la suite avoir très peur du général. « Je suis venu le trouver au RSP en tant que chef de corps. Aucun accusé ne peut dire qu’il n’a pas peur de lui, même dans l’armée. Mais le jour de l’accouchement, il n’y a pas de honte », a lâché l’accusé.

L’adjudant Jean Florent Nion a fait des révélations. A l’en croire, lors de son premier passage à la barre, alors que le président avait suspendu la séance, il a été approché par le général Gilbert Diendéré. Ce dernier lui aurait dit de revenir sur certains de ses propos et de charger l’ancien Premier ministre Yacouba Isaac Zida. En réponse, il a dit à son interlocuteur qu’il consultera auparavant son avocat. « De commun accord avec mon client, nous avons décidé de dire la vérité, parce que c’est dans la vérité que l’on se défend le mieux », a, pour sa part, expliqué l’avocat de l’accusé, Me Adrien Nion.

Dès sa comparution ce 21 janvier 2019, l’adjudant a précisé qu’il maintenait ses déclarations du 3 juillet 2018. Il dit ne pas comprendre pourquoi le sergent-chef Roger Koussoubé refuse de reconnaître que c’est lui qui été le messager du général Diendéré sur le coup d’Etat à opérer. Il estime que si le sergent-chef a décidé de sacrifier son avenir et celui de sa famille pour de l’argent, lui par contre a décidé de dire la vérité.

Il révèle aussi qu’après son audition où il a balayé du revers de la main les accusations, le sergent-chef a fait savoir à certains accusés que l’adjudant Nion ne lui adressait plus la parole. Il demandait aussi pardon. En réponse, il lui aurait fait savoir que le procès est en cours, et qu’il gagnerait, une fois qu’il serait encore à la barre, de dire la vérité.

Sur les sommes d’argent (1 941 000 F CFA) qu’ont reçues lui et certains accusés par porte-monnaie électronique, il a précisé que c’est de la part d’un de ses amis ivoiriens. Cela n’est pas lié au coup d’Etat. C’est parce qu’il a fait savoir à son ami que « ça n’allait pas » parce que les banques étaient fermées.

Un clash entre avocats de la défense

Les déclarations de l’accusé Nion ont créé un clash entre son avocat et ceux du général Diendéré et du sergent-chef Koussoubé. Selon Me Alexandre Sandwidi, « c’est un pur montage que de dire que Koussoubé est venu avec un message du général, demandant de faire un coup d’Etat. Si c’était le cas, il aurait fallu que mon client Koussoubé soit mis aux arrêts. Ce que vous racontez doit avoir du sens, du vraisemblable. Cela y va de votre honneur. Pourquoi le général passerait-il par Koussoubé ? Pourquoi n’avoir pas envoyé Koussoubé auprès du donneur d’ordres après l’arrestation des autorités », s’est demandé l’accusé Me Sandwidi qui, à plusieurs reprises, a eu des couacs avec Me Adrien Nion dont le client est à la barre. Le président interviendra à chaque fois pour les rappeler à l’ordre, à la modération dans les propos.

Selon Me Sandwidi d’ailleurs, les déclarations de l’accusé ne sont pas constantes. A sa suite, ce sont les conseils du général Gilbert Diendéré qui ont pris la parole. Pour Me Olivier Yelkouni, le tribunal n’est pas là pour tirer des conclusions de présomption. « En vertu de quoi devrait-on croire en l’adjudant Nion au lieu du général Diendéré ? Même à l’Eglise, on ne croit pas comme ça. Nous sommes en droit pénal et on ne fait pas de maraboutage », a-t-il déclaré.

Tiga Cheick Sawadogo
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 22 janvier à 04:20, par Le vieux En réponse à : Procès du coup d’Etat : L’adjudant Florent Nion enfonce le général Diendéré

    Le Général DIENDERE est cuit, lâché par ses propres hommes. Au moment de prononcer le verdict, la main du tribunal ne doit pas trembler, elle doit être ferme et sans hésitation. Le tribunal doit penser au mal que ce coup d’état à causé au pays, aux jeunes burkinabè tombés sous les balles assassines du RSP.

    A défaut de la peine capitale t (comme le Commandant Jean-Baptiste LENGANI, le Capitaine Henri ZONGO, etc qui n’ont même pas fait de coup d’état) :

    1) Le Général doit être dégradé au rang de soldat, 1ère classe
    2) Radié de l’armée
    3) Confiscation de tous ses biens
    4) Il doit être privé de tous ses droits civiques
    5) Prison à vie sans possibilité de visite

    La patrie ou la mort, nous vaincrons !

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  • Le 22 janvier à 06:22, par Mafoi En réponse à : Procès du coup d’Etat : L’adjudant Florent Nion enfonce le général Diendéré

    "Ce n’est pas encore fait ?", s’était-il entendu dire par ce général félon qui dormait tranquille dans sa maison dans l’attente de l’exécution de son abominable plan diabolique par ses larbins.D’ailleurs c’est exactement la même stratégie employée par l’autre femmelette bilaise kouassi né compaoré lors de son putsch crapuleux du 15 octobre 1987:je dormais gnan gnan gnan ,j’avais des maux de tête gnan gnan gan.Triste et minable fin pour ces 2 renégats mais ce n’est que justice

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  • Le 22 janvier à 06:46, par HORUDIAOM En réponse à : Procès du coup d’Etat : L’adjudant Florent Nion enfonce le général Diendéré

    Quelque soit la durée de la nuit, le jour finit par apparaître. C’est tout ce que je redoutais dans ce procès, qui est entrain de se passer. Gilbert Diendere aurait dû reconnaître les faits et adosser la paternité du putsch, puis demander pardon tout simplement pour son honneur(devant ses hommes et devant la nation). Quelqu’un qui a été pris en flagrant délit de coup d’état, qui a même reconnu en son temps que c’était du gâchis et qui vient raconter du n’importe quoi au procès. Maintenant que son cul est mis dehors par ses hommes, qu’est-ce qu’on fait ? Quelle déchéance ?

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  • Le 22 janvier à 07:40, par Ka En réponse à : Procès du coup d’Etat : L’adjudant Florent Nion enfonce le général Diendéré

    Comme je l’ai dit dans ma critique fondée à leur première audition, je donne ici aux deux militaires l’adjudant Jean Florent Nion, et l’adjudant-chef major Eloi Badiel, mes respects ! Vous êtes des vrais soldats en reconfirmant vos dires et de prouver une fois de plus devant vos juges et les avocats, ‘’que seule la vérité peut conduire à une justice équitable.’’ Vous aviez prouvé avec franchise aux parents des victimes, et à votre peuple, que la discipline et l’intelligence qui sont, entre autres, des qualités d’un bon militaire, et doivent être mis en avant le sens de l’honneur, la probité, le professionnalisme et le comportement. Et tout manquement doit être sanctionné selon la gravité des faits. Vous aviez montré que ce manipulateur faut général Gilbert Diendéré qui vous faisait peur n’est qu’un sicaire poltron son vrai titre. Car, au sein de l’armée républicaine, tous reçoivent la même éducation ! Et on se demande qui est vraiment ce Général manipulateur qui a rendu toute l’armée Burkinabé en armée de gueux ?

    Après votre deuxième passage avec votre vérité indiscutable, quelle image ce général poltron donnera- t-il à l’armée Burkinabé au monde entier en voulant encore vous faire taire ? Merci Florent Nion, tu as tout dit : Car, un vrai soldat ne court pas après l’argent, la richesse, le bien matériel pour servir son pays. Il doit être désintéressé de toute tentation pour la sécurité de son peuple.

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  • Le 22 janvier à 08:52, par Le financier En réponse à : Procès du coup d’Etat : L’adjudant Florent Nion enfonce le général Diendéré

    Ce procès va finir quand même. On est fatigué maintenant. Chaque accusé vient dire que ce n’est pas lui. Donc il n’y a pas eu de coup d’état en 2015, il n’y a pas eu de morts.
    Nous n’avions pas rêvé. Nous avions pleuré et enterré nos enfants, nos épouses et époux, nos parents. Ils sont vraiment morts et par respect pour eux et pour tous ceux qui portent les sequelles morales et physiques de.ce coup d’etat bête arrêtez votre cinema.
    A l’endroit du general Diendéré, même les enfants de la maternelle savent que personne au RSP ne pouvait avoir le culot de penser et de poser un acte pareil sans votre accord préalable. Quiconque connait la discipline dans l’armée et votre position au sein de l’armée vous dira simplement d’arrêter d’insulter l’intelligence du peuple. Vous connaissez combien de chef d’état major particulier de surcroit presumé impliqué dans des crimes de sang accompagné un president dechu à la frontière et revenir se pavaner dans la capitale. C’est moi je suis puissant, intouchable parce que j’ai à ma solde les hommes du RSP. Aujourd’hui vous voulez nous faire croire que vous etiez un simple exécutant au sein du RSP. Aux auteurs du coup d’état, vous voulez echapper à la justice des hommes, mais vous n’echapperez pas à celle de Dieu. Le pardon des hommes est la porte d’entrée de la misericorde divine pour vous, quelque soit votre croyance

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    • Le 22 janvier à 18:27, par Ka En réponse à : Procès du coup d’Etat : L’adjudant Florent Nion enfonce le général Diendéré

      Merci ‘’’ le Financier,’’’ tu as tout compris et tout dit concernant ce général qui veut prendre le peuple Burkinabé pour un idiot. Et je te confirme qu’il y a dans ce monde pourri des personnes comme lui qui sont bien des étiquettes par leur parcours ; ils ne sont pas des modèles contrairement à ce qu’on veut nous faire croire en se prénommant un général. Un criminel demeure toujours un criminel. Aujourd’hui Diendéré lâchés par ses jeunes militaires manipulés, est devenu semblable à un cavalier solitaire et errant qui n’a ni compagnon ni destination et qui, malgré le vent qui lui est défavorable, décide d’entreprendre une aventure hasardeuse de se battre comme un poulet égorgé qui ne sait que c’est fini pour lui. Mais le temps de s’en rendre compte, il constatera que plus personne ne sera derrière lui, notamment pas les nombreux militaires qui le suivaient aveuglement pour commettre des crimes gratuits : C’est là que la justice pour sa crédibilité auprès d’un peuple assoiffé de la vraie justice, rentrera en action pour une justice équitable dont les criminels manipulateurs payent leurs crimes pour apaiser les cœurs des familles des victimes. Diendéré oublie qu’il n’est qu’un repris de justice a l’heure actuelle.

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  • Le 22 janvier à 09:15, par Kado En réponse à : Procès du coup d’Etat : L’adjudant Florent Nion enfonce le général Diendéré

    Tot ou tard, la verité finira par triompher. Les avocats du diable seront couverts de honte et le temps leur donnera un enseignement. Celui qui vivra verra.
    Que Dieu benisse les fils et filles integres du Burkina.

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  • Le 22 janvier à 11:50, par caca En réponse à : Procès du coup d’Etat : L’adjudant Florent Nion enfonce le général Diendéré

    L’erreur fatale dans ce procès, c’est le fait d’occulté aucune expertise psychologique de personnalité des prévenus. Lâcher par le général c’est normal que l’adjudant chef Nion se défend, mais est-ce qu’il dit maintenant la vérité ? De toute façon il s’est laissé trompé par l’intermédiaire Koussoubé. Même dans sa première déclaration rapportée par la presse, il n’avait jamais affirmer mais à nuancer la véracité de la commission. Il pensait avoir reçu l’ordre du général afin d’arrêter les autorités, mais le général affirme n’avoir donner aucun ordre. J’ignore la capacité du juge dans son discernement, mais il me semble que le profil psychologique des personnes impliquées seraient utiles afin comprendre les manipulations. Quand on parle de profil psychologique cela veut l’étude de caractère et de comportement depuis l’enfance à l’âge adulte. Sinon, ce procès risque un déni de justice. Le général sait par là il est condamnable qu’il soit celui qui a donné l’ordre ou pas. L’utopie des prévenus c’est de croire une relaxe avec cette faute lourde.

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  • Le 22 janvier à 11:51, par Nabiiga En réponse à : Procès du coup d’Etat : L’adjudant Florent Nion enfonce le général Diendéré

    ..je n’en dirais pas plus. Gilbert a fait un coup d’état au Burkina, rien que par sa fidélité à Blaise. Il a fait le coup en lien avec le CDP pour faire revenir Blaise au pays. Au Burkina, qui ne sait pas que Blaise était au pouvoir parce que Gilbert le voulait bien. Blaise a été chassé du pouvoir, le poste du président du Faso revenait tout naturellement à Gilbert, qui était le président de facto ; Blaise, lui, était le président de juré.

    Quelle honte pour cet homme qui a créé un mythe autour de lui-même, s’est jeté des fleurs comme étant le soldat le plus renseigné de la sous-région, le soldat le plus brave du Burkina, le soldat le plus respecter, le tout pour qu’il soit craint de ses pairs et les populations alors qu’on en réalité il était en rien, un peureux, un sanguinaire lamentable.

    Ceux qui vivent par l’épée meurent par l’épée. Dans sa cellule, seule dans son petit lit, sans doute qu’il pense à tout ce qu’il a fait et se pose la question, si ça valait la peine. Toutes les basses besognes rien que pour le pouvoir, aujourd’hui si on lui donne le pouvoir, lui-même va courir. La vie, hein !

    Le chanteur jamaïcain Jimmy Cliff l’a très bien dit dans une de ses chansons : The higher they climb, the harder they fall. Plus il monte pour s’éloigner de la terre, plus dure la chute. Qu’il s’en aille réfléchir tout comme Blaise qui, de son côté, est en train de se poser la même question : Est-ce que ça valait la peine ??? Le monde, n’est-ce pas ?

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  • Le 22 janvier à 12:12, par samuel En réponse à : Procès du coup d’Etat : L’adjudant Florent Nion enfonce le général Diendéré

    personnellement, je croix à tous ce que Nion a dit a la barre. je connais très bien ce monsieur, c’est un homme de parole. Mais ce que je regrette c’est la justice des hommes, elle n’est pas fiable. Quand les éléphants se battent, les fourmis ont intérêt à se mettre à coté. Ce général sen sortira indemne. Vous le constaterez vous même.

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  • Le 22 janvier à 12:47, par Dedegueba Sanon En réponse à : Procès du coup d’Etat : L’adjudant Florent Nion enfonce le général Diendéré

    Il y a un détail qui semble passer sous silence. Le fait qu’il y avait plusieurs clans au RSP. Si Nion et Badiel sont sous le contrôle de Bassolé, alors le fait de les faire revenir ne servira qu’à disculper leur parent pour enfoncer Golf. Personnellement je ne pige pas l’association de Djibril à ce putsch. Les écoutes téléphoniques ???
    De toute façon c’est bien fait pour Golf, il aurait dû dire la vérité au lieu de chercher coûte que coûte à noyer Zida et la hiérarchie militaire. Sa première posture était crédible, mais il a tout gâté en refusant de parler de ses soutiens internes et externes. Très volubile, lorsqu’il faut incriminer Zida ou la hiérarchie, peu bavard ou muet lorsqu’il faut parler du matériel de répression et des " feuilles " reçus de Côte d’Ivoire, et des complices civils du CDP. Sinon ce putsch est trop mal conçu pour que ce soit l’œuvre d’un ancien de Saint Cyr.
    C’est vrai aussi que l’école du blanc, évalue beaucoup plus la mémoire que l’intelligence. Autrement dit ceux qui réussissent ne sont forcément toujours les plus intelligents.

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  • Le 22 janvier à 21:16, par Roger En réponse à : Procès du coup d’Etat : L’adjudant Florent Nion enfonce le général Diendéré

    A Dedegueba Sanon,

    Le rôle de Djibril ?
    - Il y a bien sûr des écoutes téléphoniques
    - il a donné l’argent à sa fille qui se trouve être la fiancée du fils de DIENDERE pour remettre à des soldats du RSP
    L’intérêt de Djibril
    - Pouvoir se présenter à l’élection présidentielle (DIENDERE se serait effacé, son rôle terminé) en étant sûr de la gagner avec tout ce qu’il y avait comme armada derrière lui (la franc maçonnerie, la NAFA, Blaise COMPAORE et son CDP avec les caisses de l’Etat pillées, la gendarmerie, etc). En face, Rock n’allait pas pouvoir faire le poids.

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