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Violences intercommunautaires à Yirgou : Amnesty international demande une enquête indépendante

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Attaques terroristes • • jeudi 10 janvier 2019 à 19h15min
Violences intercommunautaires à Yirgou : Amnesty international demande une enquête indépendante

Ceci est une déclaration d’Amnesty international sur les violences survenues à Yirgou. L’organisation demande une enquête indépendante et impartiale sur ce drame.

Les autorités du Burkina Faso doivent ouvrir d’urgence une enquête indépendante et impartiale sur les violences ayant entraîné 47 personnes tuées et plusieurs blessées au début du mois, et déférer les responsables à la justice dans le cadre de procès équitables, a déclaré Amnesty International le 9 janvier 2019.

Ces faits se sont produits le 1er janvier au cours de violences entre communautés Mossi et Peule dans la localité de Yirgou dans la région du Centre-nord du pays.

Amnesty International a pu recueillir des informations qui confirment que ce jour-là, des individus non identifiés ont perpétré une attaque armée contre le domicile du chef de village de Yirgou, faisant au moins sept morts dont le chef de village lui-même.
Des populations du village ont, en guise de représailles, attaqué au moins huit localités habitées par des Peuls. Le bilan officiel du gouvernement fait état de 47 morts au sein de la communauté peule et d’importants dégâts matériels.

Le président burkinabé Roch Marc Kaboré s’est rendu sur les lieux et a appelé à la paix et à la tolérance entre communautés et pris l’engagement de créer un centre d’accueil pour les victimes.

Amnesty International condamne les actes de violence et appelle les autorités à veiller à ce que seuls des agents de l’État puissent maintenir la sécurité.
L’organisation appelle également les autorités judiciaires à mener dans les meilleurs délais des enquêtes approfondies, impartiales et transparentes sur tous les crimes et les allégations d’atteintes aux droits humains commis dans le cadre des violences intercommunautaires et traduire en justice les responsables présumés de ces agissements.

Vos commentaires

  • Le 10 janvier à 20:15, par Bebeto En réponse à : Violences intercommunautaires à Yirgou : Amnesty international demande une enquête indépendante

    Et que dit Amnesty International à propos de nos FDS tués par les terroristes, nos écoles fermées par leurs actions. Vous êtes bien gentils, mais SVP, laissez nous régler nos problèmes. Quand nous aurons besoin de vous, nous vous ferons appel sans gène. Les Burkinabè qui vivent de ces organisations, remettez leur leurs argents pour qu’ils nous collent la paix SVP.

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  • Le 10 janvier à 20:32, par Fils En réponse à : Violences intercommunautaires à Yirgou : Amnesty international demande une enquête indépendante

    Près de 300 Burkinabè morts par l’activité terroriste que la lumière soit faite

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  • Le 10 janvier à 20:53, par sidbala En réponse à : Violences intercommunautaires à Yirgou : Amnesty international demande une enquête indépendante

    Amnesty international doit savoir que ce n’est pas 49 victimes mais c’est plus que ça. Le gouvernent ment.
    Et le nommé Simon Compaore doit être interrogé pour avoir mis en place une certaine milice qui depuis l’insurrection de 2014 créé la désolation dans des familles.
    Il entretient dangereusement cette milice on ne sait exactement a qu’elle fin mais ce qui vient de se passer a Yirgou donne à réfléchir.

    Le peuple du Burkina doit se lever pour regarder les choses en face et prendre son destin en main, car l’avenir dune nation ne saurait être confié a des gens dont les origines sont douteux.

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  • Le 10 janvier à 22:07, par OUEDRAOGO En réponse à : Violences intercommunautaires à Yirgou : Amnesty international demande une enquête indépendante

    MON COMMENTAIRE C’EST DE SAVOIR COMMENT ETAIENT TIROTERISTS A OUAGA EN 8/1/19

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  • Le 11 janvier à 04:27, par SOUL En réponse à : Violences intercommunautaires à Yirgou : Amnesty international demande une enquête indépendante

    JE PRIE POUR LA DISPARUTION DE CHEF YIRGOU ET SA FAMILLE AINSI QUE LES PEULH MASSACRE QUE DIEU VIENT A NOTRE SECOUR. JE DEMANDE A MES FRERES MOSSI DE YIRGOU DE QUITTE YIRGOU VOUS AVEZ DONNE LA VICTOIR AUX TERRORISTES PAR VOTRE COLLEUR LES TERRORISTE CHERCHAIENT A RECRUTER VOUS VENEZ DE LEUR DONNER UNE PARTIE DE VOTRE POPULATIONS ILS ONT QUITTER LES VILLAGES ALORS LES TERRORISTES VONT LES ACCUEILLIR AUX BRAS OUVERTS.A LEUR RETOUR ILS SERONT PLUS DES PEULS MAIS DES TERRORISTES BIEN FORMES QUI ONT VU LEUR PARENT ÉGORGE ET LEUR BIEN DÉTRUIT. VOUS AVEZ MIS TOUT LE PAYS EN DANGER ET FAIT DE YIRGOU LE SIÈGE DES TERRORISTES IL FALLAIT BIEN RÉFLÉCHIR AVANT D AGIR C EST FINI POUR NOUS TOUS. VRAIMENT VOUS AVEZ MIS LA HONTE A NOUS AUTRES MOSSI JE SAIS PLUS A QUI DIRE QUE JE SUIS MOSSI..................

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  • Le 11 janvier à 05:45, par SOUL LE MOSSI HONNETE En réponse à : Violences intercommunautaires à Yirgou : Amnesty international demande une enquête indépendante

    JE VIENS MAINTENANT APPORTER MA SOLUTION J PENSE QUE LA SOLUTION A 4 VOLET :
    1- ALLEZ Y VOIR NOTRE PAPA LE MOGO NABA ET L ÉMIR DES PEULS DEPUIS DORI PAR UNE DÉLÉGATION MULTI-ETHNIE ET DEMANDER LEUR PRIÈRE POUR LA PAIX AU BF
    2- FAIRE VENIR TOUS LES PEULS QUI ONT QUITTE YIRGOU LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE MEME UN BEBE NE DOIT PA RESTER EN EXIL ET ENGAGER UNE PRISE EN CHARGE PSYCHOLOGIQUE ET DÉDOMMAGEMENT
    3- DESARME TOUS LES BANDIT-WEGO DE YIRGO ; FAIRE LA JUSTICE ÉQUITABLE ET ORGANISE DES FINERAILS COLLECTIVES ET SIGNER UN PACK DE NON AGRESSION ENTRE PEULH ET MOSSI TRADITIONNELLEMENT ORGANISE
    4- NOS CHEFS COUTUMIERS ET RELIGIEUX RETIREZ VOUS DE LA POLITIQUE S IL VOUS PLAIT CAR LES POLITICIENS VONT PARTIE DES CIBLES DE CES BADITS AUSSI ET VOTRE AGRESSION PEUVENT ETRE UN KO POUR LA COESION SOCIAL

    NB : mes freres mossi réagissons comme notre papa le MOGO NABA dans la sagesse et dans la coesion sociale par son acte on est connu plus l extérieur même du pays sa sagesse a sauve le BURKINA en 2014.il n a pa fermé les yeux il accueillir et écouter toutes les couches sociaux et nous a donné une grande fierté d être mossi gardons cette image dans tous nos actes s il vous plait.faisons les garants de la paix au FASO par notre sagesse.merci QUE LA PAIX RÈGNE AU FASO

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  • Le 12 janvier à 11:59, par le pionnier de la revolution En réponse à : Violences intercommunautaires à Yirgou : Amnesty international demande une enquête indépendante

    je pleure pour mon pays et pour mon peuple car les terroristes sont entrain de réussir à dresser les burkinabè contre les burkinabè. Pourtant, le christ nous a enseigné que tout peuple dressé contre lui même est appelé à disparaitre.
    Une fois de plus rendons hommage au président Thomas Sankara qui fut un président visionnaire, travailleur, intègre, et qui aimait véritablement son peuple. Il savait que son peuple devait s’unir dans la fraternité et la solidarité pour pouvoir vaincre l’adversité de quelle que nature que ce soit. La devise du pays : la patrie ou la mort nous vaincrons, était la forme verbale légitime de cet engagement de tous les burkinabè pour défendre la terre de nos ancêtres, le Burkina Faso. Est ce que les burkinabè se souviennent que le mot burkinabè est composé de deux mots venant de du mooré( BURKINA, qui veut dire INTEGRE) et du fulfuldé ( Bè, qui veut dire HOMME), et le tout pour donner BURKINABE, qui veut dire homme intègre. Et dire qu’aujourd’hui des burkinabè massacrent d’autres burkinabè n’est digne de notre cher Faso. C’est pour prévenir cette dérive catastrophique que Sankara avait pris la décision de ne plus mettre les ethnies sur les cartes d’identités nationales. Tout le monde est burkinabé sans distinction d’ethnie. S’il avait été au pouvoir le drame de yirgou n’allait jamais arrivé.
    Il faut donc punir sévèrement les auteurs et les coauteurs de ce drame historique afin que nos ancêtres soit fiers du pays qu’ils nous ont laissé. Tout burkinabè qui comprend le sens de burkinabè, ne prendra jamais une arme contre son frère burkinabè. Je fais la part des choses entre les kolgwegos et les mossi. Ce sont les kolgwegos de la localité de yirgou qui sont en faute, mais pas les mossi. Tous les mossi ne sont pas kolgwego tout comme tous les kolgwegos ne sont pas mossi. Les kolgwegos doivent demander pardon à toute la communauté peuhle et à toute la nation. ET le gouvernement doit entièrement punir cet acte génocidaire avec la dernière énergie pour que plus jamais pareil acte ne se produise au Burkina Faso.
    Peu importe mon ethnie, je suis avant, et après tout burkinabè, et fier de l’être.
    La partie ou la mort , nous vaincrons
    Vive le BURKINA FASO,
    Vive la diversité ethnique,
    Vive la communauté peuhle,
    Je suis burkinabè, je suis yirgou.

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