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Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Attaques terroristes • • samedi 5 janvier 2019 à 21h27min
Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

(Yirgou-Koulpagdré/Barsalgo, 5 janvier 2019). Lors de son déplacement à Yirgou, dans la commune de Barsalgho, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a lancé un appel à la paix et à l’unité des Burkinabè dans la lutte contre le terrorisme, après avoir visité un campement détruit.
Pour le chef de l’Etat, la rencontre qu’il a eue avec la population vise surtout « à leur dire que rien, absolument rien ne peut justifier cette violence meurtrière ».

Il a rappelé que les Burkinabè constituent un seul peuple et doivent rester unis dans toutes les circonstances. « Notre pire ennemi est le terrorisme. Il faut éviter l’amalgame et la stigmatisation. C’est pour cela que nous avons demandé à la population de mettre de la sagesse dans leur réaction à toute situation », a indiqué le président du Faso. Il a souhaité que l’ensemble des fils et filles des communes de Barsalgho et Arbinda puissent se retrouver dans un esprit de dialogue et de vivre ensemble.

Roch Marc Christian Kaboré a déploré le bilan de cette crise qui a fait plusieurs morts et des déplacés, et a pris l’engagement que tout sera mis en œuvre pour regrouper tous ces déplacés à Barsalgho pour une meilleure pris en charge et une réinsertion dans leur milieu.
« Je veux inviter tous les Burkinabè, sur l’ensemble du territoire, à travailler pour que de tels actes ne se reproduisent plus. Nous devons faire de sorte que force reste à la loi », a insisté le président Kaboré. Même s’il reconnait quelques insuffisances dans la couverture générale du territoire par les forces de défense et de sécurité, le chef de l’Etat a rassuré que des mesures sont prises pour renforcer la sécurité dans la zone.

« Nous ne devons pas laisser les terroristes créer entre nous des crises communautaires. J’appelle tous les Burkinabè à rester unis, car c’est dans l’unité que nous aurons la victoire sur le terrorisme », a ajouté Roch Marc Christian Kaboré.

Direction de la communication de la présidence

Vos commentaires

  • Le 5 janvier à 21:49, par Substance Grise En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    Que la justice fasse son travail et que des sanctions tombent pour donner l’exemple car on ne peut pas massacrer les peulhs comme ça sur la base de suspicions comme quoi ils ont hebergé des terroristes.
    Assez de discours passez aux actes
    Vous êtes très très mal entourés. Pire on vous empeche d’écouter d’autres personnes qui peuvent vous être très utiles

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  • Le 5 janvier à 22:22, par KABORE En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    Suite à la catastrophe du 1er sept 2009 , le gouvernement avait eu la brillante idée de lancer une collecte de dons pour venir en aide au sinistrés. Une telle initiative de solidarité nationale pourrait soulager les cœurs et contribuer à nous éviter de tomber dans le piège des forces du mal.

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  • Le 5 janvier à 23:22, par Beou En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    Le drame de Yirgou témoigne de la faillite de l état burkinabé.
    c le résultat de l inaction du gouvernement face au terrorisme envahissant.
    arreter vos larmes de crocodiles.
    un conseil gratuit , n exacerber pas les problèmes,
    travaillez plutôt à retrouver les assaillants avant toute chose,
    avec vos conseillers nuls , vous allez plutôt essayer d arrêter les Mossi de Barsalogho, et bonjour les dégâts.
    trouvez d abord les assaillants !!
    si RMCK veut sécuriser le pays, on lui dira en face ce que ses conseils filtrent depuis 3ans.

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  • Le 5 janvier à 23:25, par La Haye En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    Sur la base de suspicions et de préjugés erronés, un groupe ethnique (Mossi) victime d’une attaque terroriste, se donne le pouvoir de tuer 46 personnes (sans moyen de défense) d’un autre groupe ethnique (Peuhl). Please Mr the Président, il faut appeler un chat un chat : c’est un génocide. Les individus qui ont participés à cette extermination doivent être poursuivis, arrêtés et juger selon la loi. C’est très grave.

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    • Le 6 janvier à 12:57, par caca En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

      Internaute La Haye, de grâce, il ne faut mettre encore de l’huile dans le feu. Les deux communautés ont soufferts ensemble dans cette crise malheureuse. Insulter les mossi ne va pas arranger les choses à Yirgou. Le mieux serait de sensibiliser les peulhs également de savoir séparer le mauvais grain dans le troupeau. Je me demande avec le sérieux de Lefaso.net comment laisser un tel post filtrer les mailles. Je n’a pas l’habitude de contester la liberté d’expression de quelqu’un, mais je trouve en La Haye une provocation et une injure aux mossi et non la réaction des kolgweogo mossi de Yirgou qui nécessite un accompagnement et une compréhension. Si votre loi était efficace que vous supposer devait vous épargner de ces choses. Le Burkina dans son histoire récemment traverse une crise majeure depuis 2011 avec les militaires rebelles et jusqu’aux événements malheureux d’octobre 2014 et de nos jours où les gens ne se trouvent plus. Le terme génocide est grotesque pour qualifier la crise de Yirgou où deux communautés se sont affrontées bêtement, mais ce sont des choses qui arrivent dans une république multiculturelle et qui n’a rien de génocide. Soyons tous les artisans de paix et de l’unité pour un Burkina fort.

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      • Le 6 janvier à 16:54, par Shalom En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

        M. Caca. Je ne suis ni peulh ni mossi, mais je ne pas en quoi le post de La Haye est dangereux. Selon la narration des faits par le Faso.net, il ne s’agit pas d’affrontements entre 2 communautés (peulhe et mossé) mais plutôt le massacre de peulhs par les Kolguewéogo mossé à la suite de l’assassinat du chef de Yirgou et de 5 autres personnes de ce village toutes appartenant à la communauté peulhe. Les représailles des Kolguewéogo s’apparentent à l’évidence à un génocide même si le mot est un peu fort.

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        • Le 7 janvier à 11:07, par caca En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

          Shalom, je ne suis pas convaincu de votre analyse. Les kolgweogo en question appartiennent aux Mossé et ont réagi face l’agression de leur chef du village ce qui est un péché impardonnable dans les traditions mossé. En tant que république on peut condamner cette réaction punitive immodérée face à des innocents. Mais la préservation de l’intérêt supérieur de la nation invite chacun à la retenue. Si les choses étaient simples, on n’arriverait pas à niveau inégalé de violence dans notre. La transparence intellectuelle invite chacun de tenir compte la cause ponctuelle de la crise et les effets qui en ait suivi. Si il n’y avait pas eu un assassinat froid des membres d’une même famille et des kolgweogo, ce carnage n’aurait pas eu lieu. Les kolgweogo malgré leur dérive ne sont pas des terroristes. Comme le PF l’a bien compris, il demande de faire pardon et ensuite l’enquête judiciaire situera la responsabilité. Mais, nous citoyen,et surtout qui somment à l’extérieur du pays doit faire beaucoup attention dans nos réactions. On peut bien blaguer, mais les mots ont des significations. Parler de génocide et de la CPI dans un fait divers n’a pas de sens et n’appelle pas les communauté à la retenue et à l’apaisement. Pensez vous que les peulhs aussi ont un honneur de sainteté dans les attaques liées au djihadisme du pays ? Je ne dis pas que la communauté peulh est djihadiste, mais les attaques dans la province de Djibo est liée aux peulhs. Il s’agit bien une réalité triste, et certains disent il y a également des Sawadogo et Ouedraogo. Mais je ne vois pas le lien avec la crise de Yirgou. Ces Sawadogo et Ouedraogo ne sont allés tués un chef mossé et sa famille. de toute façon ils ont été tué et personne n’a demandé leur corps. On ignore d’ailleurs qui sont ces personnes au synonyme mossi et burkinabé.
          Bref gardons nous de mettre l’huile dans le feu.

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  • Le 6 janvier à 00:15, par Sawad En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    M le président Rock KABORE ! Si vous souhaitez que cette barbarie sur fond de suspicions haineuses ant-peulh, ne se reproduisent plus jamais, il faut des sanctions dissuasives fortement médiatisées . Si vous aviez sanctionné sévèrement les gens qui ont tué sauvagement des peulh à l’EST, l’année passée, le génocide de Yirgou n’aurait pas eu lieu. Il n ya que par les sanctions fortement dissuasives qu’on pourrait empêcher de potentiels "animaux", à l’avenir de s’ en prendre mortellement à leurs propres concitoyens. Les discours creux et les médiations à 2 balles ne sauront panser les plaies, apaiser les coeurs de ces nombreuses familles endeuillées. President Rock, pour une fois, on vous demande d’être ferme comme le Roc. Sincèrement, votre compassion dans cette histoire nous émeut très peu, vu que les FDS ont mis une éternité pour intervenir. Le gouvernement a fait preuve de négligence.
    SAWADOGO

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  • Le 6 janvier à 02:09, par Denis En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    La solution est dans la main du président Rock.
    La voici :<< Trouver les assaillants>> c’est la solution. Primordial au problème.
    Si vous penser que poster les FDS dans ces localités est une solution ? Ce que vous êtes sans regard. Que pensez-vous du devenir de tous ces enfants dont les parents on été tués sous les yeux ? Condamnés les kolgl weogo sans enquête préalable pourai être mal vu aux yeux d’autres koglweogo. Resolvons le problème au lieu de le déplacé dans le temps ou dans l’espace. Trouver les vrais assaillants et vous aurez résolu le problème à jamais

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  • Le 6 janvier à 02:26, par Dibi En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    Ces gens qui sont au pouvoir dans nos pays à Ouagadougou, Dakar, Abidjan, Lomé, Bamako...., n’ont aucune vision des développements géopolitiques en cours sur notre continent. On est dirigé par des élites illettrées, criminelles en plus d’être corrompues et irresponsables au sens de la direction de l’Etat et de la nation.
    Avec de tels personnages, on ne peut pas parler d’un avenir de paix, de justice ou d’unité nationale ; tant ils sont dans la confusion des mots qui permettent de comprendre le réel. Et mal nommer les choses conduit à mal comprendre les maux qui menacent notre avenir ; c’est éminemment mentir. Et le drame de nos sociétés et de nos Etats, c’est d’être tenus par des classes politiques débilitées et inscrites dans le mensonge, l’affairisme myope et apte exclusivement aux intérêts personnels. Elles sont incompétentes quant aux exigences d’une direction vraie et responsable de l’Etat ; toute chose qui implique une rupture radicale avec le néocolonialisme prédateur des puissances occidentales.
    La débilité et l’incompétence au pouvoir, l’ignorance de l’histoire et de nos cultures propres, la vacuité culturelle organisée pour une jeunesse à l’abandon, l’acceptation irresponsable du néocolonialisme et de ses infrastructures (bases militaires étrangères, monnaie coloniale de singe (le FCFA) le mimétisme culturel grotesque, la corruption généralisée, les partis politiques de pacotille et tous aussi mimétiques ..), voilà les paradigmes qui creusent les tombes de notre avenir commun. Et tout cela, nous empêche de comprendre les menaces réelles qui à l’avenir nous guettent.
    Quelques exemples pour relier tout cela à l’actualité présente et pressante.
    - 1 - Sait-on jamais par exemple à Ouagadougou, Dakar ou Bamako, que Macron, dans les difficultés qui sont les siens (une France insurgée en gilets jaunes), fait actuellement pression (prédation-solutions néocoloniales obligent) sur les dirigeants africains en vue d’imposer une deuxième dévaluation ?
    - 2 - Sait-on jamais par exemple à Ouagadougou, à Niamey, Lomé, Abidjan, ou au Mali-Niger que les USA se retirent de Syrie (d’après les annonces de Trump), mais s’emploient souterrainement à infiltrer, dans le Sud algérien et Nord Mali-Niger, les mercenaires de l’ASL (Armée syrienne libre - les égorgeurs en Syrie au nom de l’Islam djihadiste) ?
    Après la Libye, voici le cadeau en sous main due les Occidentaux nous préparent ; et autant dire qu’ils tiennent en main notre avenir si nous continuions à ne rien apprendre de l’histoire.
    D’où l’inquiétude et la réticence des Algériens face au tout récent pacte de Marrakech sur les migrations que toute l’Afrique sahélienne et forestière vient de signer comme un seul homme, tant nous sommes servis par l’incompétence d’élites juridiques biberonnées au paradigmes du droit néo-prédateur occidental. Exactement comme les mêmes ont fait signé l’adhésion à la CPI coloniale ou à l’OMC néolibérale...
    De telles élites trahissent le destin de nos peuples tant elles sont aveugles aux menaces et aux enjeux géostratégiques de demain qu’elles peinent à traiter avec perspicacité, vigilance et compétence ; toutes choses qui à l’avenir nous réservent à l’avenir quantités d’autres Yirgou.
    Il urgent donc que tous ceux et toutes celles qui sont aux affaires, s’arment de connaissances de nous-mêmes et du monde, ansi que des enjeux qui concernent notre destin collectif tous responsables dis-je, doit sortir des débilités néocoloniales et de l’affairisme étroit pour prendre au sérieux la question sécuritaire et nationale en tant que missions régaliennes. Il faut sortir des naïvetés devant les politiques de coopération et d’aide des Occidentaux (Etats impérialistes et ONG d’ingérence dites humanitaires) et arrêter de payer les populations par un néocolonialisme de mots et de morts.
    Le mensonge, la démission et le mépris néocolonial tuent !
    Na an lara, an sara !
    La patrie ou la mort !

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    • Le 6 janvier à 17:22, par Goomsida En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

      Je suis sure qu’ils sont tous au courant de la geopolitique des occidentaux. il faut seulement regarder ce qui se passe avec le G5 Sahel - Du n’importe quoi et plein d’hypocrisie. Il faut ressumer que nos dirigeants africains sont des peureux sans vision pour l’Afrique. et ca depuis la nuit des temps. durant la crise en libye aucun president n a lever le petit doigt pour dire non. Je penses qu on doit simplement vendre l’afrique et devenir des esclaves a l’international - au moins on aura la paix danp
      ’s le coeur.

      Quant au probleme de Yirgou, c’est une situation tres deplorable. Et le manque de sensibilisation est la cause principale. Nous devrons double de beaucoup d’effort pour sensibiliser notre societe rural car nos ennemies sont de tout bord. Les terroristes en voulant opposer les population peuvent enlever des terroristes peulh pour l’assasinat du chef mossi et voila le degat (Selon des temoins sur place, les assaillants parlaient moore comme des peulhs).

      Pardonner moi si j’ai vexer quelqu’un par mon ecrit.

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  • Le 6 janvier à 04:28, par TRAORE En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    OU VA LE BF DE THOM-SANK ? YAKO... HUM..... PAIX A LEURS AMES

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  • Le 6 janvier à 04:31, par TRAORE En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    LE PRESI COURAGE ON BAISSE PA LA MAIN C EST CA AUSSI LE BURKINABE

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  • Le 6 janvier à 06:19, par NZ En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    M. Le Président, justice doit être faite pour ce massacre haineux et inutile. Les auteurs de ces crimes doivent répondre de leurs actes. C’est cela la république et nul n’est au-dessus des lois de la république. Il ne faut pas créer de précédent en laissant impuni de tels comportements.

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  • Le 6 janvier à 07:04, par Rakis En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    Toutes les démarches en cette situation doivent viser ceci :
    1) panser les coeurs meurtris
    2) prendre en charge les sinistrés
    2) opérer la réconciliation entre ces populations
    4) Faire en sorte qu’un tel acte ne se reproduise nulle part.
    Il faut dire qu’ici, L’ACTION DU GOUVERNEMENT NE PEUT ABSOLUMENT PAS REMPLACER CELLE DES POPULATIONS CONCERNÉES.
    Je propose les remèdes suivant :
    1) Qu’en première ligne, les populations du village dont le chef a été assassiné par les terroristes s’organisent pour héberger et nourris les peuls dont les maisons ont été saccagées.
    2) que ces mêmes populations se mettent en première ligne pour reconstruire les campements peuls.
    >> Ces deux démarches seront un signe fort d’une volonté de rapprochement et un grand facteur de réconciliation.
    3) Que les villages environnants viennent en appui à ceux qui sont en première ligne (village dont le chef a été tué)
    4) Qu’une collecte de fond à l’échelle nationale soit organisée au profit des familles des victimes des deux bords. Il ne s’agit pas d’une simple question d’argent à trouver ( l’Etat n’est certainement pas incapable de mettre la somme nécessaire à disposition) mais d’une expression de solidarité de la nation qui compatit et exprime sa volonté d’unité.
    4) que l’Etat soutienne et stimule moralement et économiquement toutes les démarches sud-citées.
    5) que les auteurs du massacre des populations et des campements peuls soient identifiés et que :
    A. Une peine à la fois symbolique et réelle leur soit infligée.
    B. Qu’avant et après l’exécution de leur peine, ils puissent demander pardon à genoux aux populations peules meurtries.
    6) qu’une enquête rigoureuse soit diligentée pour déterminer s’il y a ou non des preuves ou des indices sérieux d’une complicité des peuls avec les territoires.
    7) que la grande offensive contre les terroristes se poursuivent avec une vigilance plus accrue des populations.
    J’aimerais aussi inviter les uns et les autres et surtout les politiciens opportunistes à arrêter tous ces discours qui tendent à tenir le gouvernement pour responsable de notre incapacité actuelle à vaincre le terrorisme. Le gouvernement doit sans doute travailler inlassablement. Mais pour être efficace, il a plus besoin de nos encouragements et aimable collaboration que nos condamnations y violentes interpellations. Il est indigne, nauséabonde, malsain, inhumain, diabolique, de vouloir, en ces circonstances, diaboliser le gouvernement et le réduire en centre pour pouvoir émerger politiquement. Que chacun interroge sa conscience et examine ses motivations à l’heure de critiquer.
    De toute évidence, personne n’a la solution à ce triste phénomène du terrorisme. Et si quelqu’un l’a et n’est pas capable de la communiquer au gouvernement dans la situation actuelle, celui-là est plus responsable et condamnable que le gouvernement.

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  • Le 6 janvier à 07:17, par Bouba En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    C’est complaisant cette intervention du président du Faso. Il doit être au dessus de la mêlée et condamner plus fermement les auteurs de ce massacre. Le peuple Burkinabè vous regarde, la communauté internationale vous regarde et scrute votre réaction qui n’est pas à la hauteur de ce qui tend vers un génocide. C’est assez surprenant que les mots vérité et justice soient absents de cette réaction.

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  • Le 6 janvier à 08:10, par Moktar En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    On était frustré que à chaque attaque terroriste, nos FDS tombaient sans pouvoir tuer un seul assaillant. À Yirgou nos "braves" koglweogo ont fait "mieux" (pire) : non seulement ils n’ont eu aucun assaillants, mais ils ont eu l’idée macabre d’aller égorger 46 ’autres burkinabe sans défense. Un macabre auto goal pour ce peuple dit intègre !

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  • Le 6 janvier à 08:16, par Leveridik En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    Le pire, ce n’est pas la méchanceté des gens mauvais mais le silence complice des gens biens a dit Norbert zongo. La haine, la colère, le sectarisme sont destructrices, ne laissons personne semer ces graines dans notre entourage, ne disons pas je ne suis pas concernés car si la case de ton voisin brûle, le tiens aussi risque de prendre feu. Restons uni pour bouter les ennemis de notre peuple dehors.

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  • Le 6 janvier à 08:26, par Moktar En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    Les koglweogo ont massacré leurs voisins peuls sous prétexte que les terroristes étaient ou ressemblaient à des peuls, ou qu’ils ont été hébergés par un peul.
    À Rayongo les terroristes étaient des Mossi et hébergés dans une villa appartement à un (Mossi ?). Qui a dit en son temps que les Mossi sont terroristes, ? Qu’en est-il advenu du propriétaire de la villa à Rayongo ? Peut être qu’il ne savait pas que ses locataires étaient des terroristes, tout comme le pauvre peul qui a hébergé les terroristes de Yirgou. Peut être que lui aussi n’a pas su que ses hôtes étaient des terroristes. Réfléchissons un peu.
    J’aurais appris que les peuls refusaient de payer des taxes imposées par les koglweogo sur la vente du bétail. Était-ce donc un occasion en or pour imposer leur autorité ? Affaire à suivre.

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  • Le 6 janvier à 08:57, par Gorko En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    La Haye, tu as raison. C’est un génocide. Si les coupables de ce génocide ne sont pas punis par la loi, le Président du Faso sera tenu pour seul responsable de ce génocide. Les problèmes dans ce pays ne sont jamais bien résolus. Il y a tous des calculs politiciens et diaboliques et les problèmes ne font que se multiplier. Pour une fois on verra comment ce gouvernement va réagir après un semblant d’émotion exprimés à la télé.

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  • Le 6 janvier à 09:08, par stanislas nana En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    BJR le BOURKINA FASO, je voulais lance un apele a tous fils e filles de notre pays que lheure est grave nous devons reagir pour notre pays en ne lesan pas des malfras des inconcients des esprits mauvais seme de la merde entre nous, il veulle nous divise pour pouvoir regne mais nous devons en aucun cas cedez, l pays est toujour reconu par son exemple sociale(parente a plaisanterie) sr l fait q’aucun pays na jamai pu realise,nous etions et nous somes toujour le pays de la paix et qui parle de la paix parle de la batail nous devons toujour garde notre sagesse instruite par nos enciens et non pas nous laiser a la merci des politiques ou des teroristes nous somes tous des Bourkinabe e non pas des europeens ne nous laisons pas distraire restons toujour pour pouvoir nous battre pour notre integrite e toujour pour la paix au FASO, bne journe a toute et a tous,

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  • Le 6 janvier à 12:13, par TOERE En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    En principe ,dans ce genre de drame ,il faut chercher à situer les responsabilités au niveau administratif et pénal . Il faut que dans ce pays ,on arrête cette politique qui consiste à ne pas situer les responsabilités ,à ne pas relever de ses fonctions ,un ministre ,un gouverneur ,un haut-commissaire , un chef d’Etat major d’un corps militaire ou paramilitaire ,un préfet ,un maire ,pour laxisme, négligence , irresponsabilité . Je vous assure qu’un président comme Alassane OUATTARA aurait relever des ministres de leurs fonctions dans ce genre de situation .Raisonnons un peu simplement .
    Un problème de terrorisme se pose dans un village où il y a eu mort d’hommes. Tirant alibi de cela, un groupe ethnique accuse un autre groupe ethnique sans preuves formelles et se met à massacrer les éléments du deuxième groupe sans distinction aucune . Dans un premier temps ,on peut comprendre que les premières représailles aient échappé aux autorités . Le ministre de l’administration territoriale passe à la télé le lendemain et annonce 14 morts et dit publiquement que des mesures sont prises pour arrêter les représailles contre la communauté peule . Et puis ,24 heures après cet engagement du ministre à assurer la protection des peuls ,le nombre de morts est triplé et passe à 47 dont 90% sont des peuls . Quand même ,a t-on besoin de regarder dans le sable pour constater clairement, que des autorités au niveau régional, provincial ,et national n’ont pas fait avec responsabilité leur travail pour éviter qu’on en arrive à ce nombre macabre et inacceptable. Etre une autorité à un certain niveau ,c’est aussi avoir le sens de l’anticipation, de la prévention à partir d’un incident initial. Visiblement au BURKINA FASO, ces réflexes élémentaires sont au dessus de nos plus hautes autorités nationales . Dans n’importe quel pays normal digne de ce nom ,un décret présidentiel aurait immédiatement relevé de leur fonctions ,le ministres de l’administration territoriale , le ministre de la sécurité, le gouverneur de la région, le haut-commissaire et même le maire de la commune pour laxisme et négligence dans la gestion de cette affaire. Ces décisions du président du Faso ,c’est d’abord les sanctions au niveau purement administratif pour apprendre à nos hauts fonctionnaires de l’Etat ,le sens des responsabilités d’Etat et pour servir de leçon aux autres ministres ,gouverneurs etc. en place et à venir.
    Ensuite maintenant ,on passe à l’aspect judiciaire qui relève du pénal . Et là ,des enquêtes sont menées pour identifier les meneurs de ce génocide contre les peuls ,les assassins ,les arrêter et les punir avec la plus grande sévérité judiciaire . Mais non ,comme d’habitude et à en juger par les propos attribués au PF lors de son déplacement sur les lieux ,le responsable de cette tragédie c’est le terrorisme .Donc aucune autorité n’aura à répondre de cette tragédie de par son irresponsabilité, sa négligence ,son laxisme, son manque de vigilance . Disons le net, la bonne ou mauvaise gestion de ce dossier par le PF sera déterminante pour l’avenir du BURKINA FASO . Et le président du Faso aurait gravement tord de banaliser cette affaire et se contenter des habituels appels à la cohésion et l’unité nationales purement protocolaires juste pour la forme .

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    • Le 6 janvier à 13:13, par caca En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

      Merci Toere pour votre lucidité dans l’analyse de la crise à Yirgou. Je suis parfaitement d’accord avec vous que sur le plan administratif il devait avoir une responsabilité. Je pense qu’au plan judiciaire il n’y a rien à espérer, parce que le burkinabé de manière général n’est pas habitué à ce genre de choses. En plus, comment juger les prévenus de Yirgou et laisser ceux de Ouagadougou et d’autres localités en liberté ? La réaction des kolgweogo à Yirgou n’est pas une première du genre. Si la justice au lieu d’auto saisir les événements en les laissant échapper comment pourrait-elle rattrapée ce retard. En sachant la justice est un système avec plusieurs croisement. On n’arrive même pas à situer la responsabilité du coup d’État manque et quel juge d’instruction pourrait enquêter le massacre à Yirgou ?
      Je pense qu’avec les répétitions des crises qui remette en cause le vivre ensemble seule la réconciliation nation me semble indispensable afin de ramener la confiance entre communauté.

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  • Le 6 janvier à 12:41, par Dip En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    Mr La Haye je pense que le terme génocide n’a pas sa place ici parlons plutôt de conflit communautaire "passager" du au terrorisme que nous devons tous ensemble combattre.

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    • Le 7 janvier à 11:09, par Thomas SANKARA En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

      C’est un début de génocide mon frère car rien ne sera fait efficacement pour éviter l’aggravation de la situation. Cela fait 7 jour soit une semaine que le drame a eu lieu et à ma connaissance je n’ai entendu aucun garant de traditions (Chef coutumier) condamné l’acte et appeler les siens a plus de retenue sachant bien qu’ils seront plus écouter que les ministres et autres. Si Chef coutumier a condamné l’acte, s’il vous plait informez moi. Que les âmes des morts reposent en paix et Que Dieu aide mon Faso.

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  • Le 6 janvier à 13:14, par le courageux En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    Ça c’est un génocide et RMCK tout comme son gouvernement doivent être traduit devant la CPI.
    Les organisations des droits humains doivent dès maintenant enclencher toutes les procédures en la matière pour tous les premiers responsables soient conduit devant la CPI.

    Les autres communautés sont en train d’affuter leurs armes. Il faut tout faire pour arrêter la tragédie. Le régime actuel n’est pas à la hauteur de la gouvernance de ce pays.

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    • Le 6 janvier à 15:32, par Apaisons-nous En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

      Ils affûtent leurs armes pour quoi. J’espère que c’est pour contrer les terroristes et leurs complices ! Car il faut se souvenir de là où y a eu le trebuchememt et pas seulement là où y a eu la chute.
      Dans les localités on voit les terroristes circuler, menacer , on les voit faire ce qu’ils veulent mais personne ne parle par peur. Les gens pensent que c’est des sur-humains et qu’ils n’ont pas peur de la mort ; faux ! C’est la drogue qui leur permet de faire leur basse besogne. Le jour où ils vont croiser semeur de terreur plus qu’eux ils vont se calmer et cacher leurs drapeaux noirs

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  • Le 6 janvier à 13:30, par Kpièrou En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    Ce gouvernement et les autorités au pouvoir se sont refusés à renforcer les structures républicaines et ont composé avec des initiatives à tendances tribales et racistes et malgré les différents cris de détresse, ils sont restés sourds... Cette crise de Yirgou est une des conséquences que les différents appels ont voulu prévenir. Des agents de sécurité d’ordre républicain pouvaient-ils poser de tels actes ? Non !!! Ces dits Kolgweogo n’ont pas hésité un instant à tuer leurs camarades kolgweogo peul sachant bien qu’ils n’étaient pas dans le coup : voilà l’aspect tribal, raciste et génocidaire que les cris de détresse voulaient éviter...
    Avant que la situation ne passe à un reng supérieure que les autorités prennent leurs responsabilités. Se tromper est humain dit-on mais persévérer est diabolique ! (sagesse latine)

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  • Le 6 janvier à 13:33, par Burkinabé En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    Personnellement, je ne vois pas l’intérêt de déplacement de Christian Rock Kaboré car en se contentant de parler de l’Union sans prononcer des mesures de sanction contre les auteurs, il montre une fois de plus qu’il n’a pas la compétence pour gouverner le pays. On ne gouverne pas un pays avec l’esprit d’hypocrisie ou de complésance. Comment un Président de la République peut-il se contenter de tenir un tel discours face à une violence gratuite organisée par un groupe d’individus qui agissent sans loi ni sous contre des autorités légitimes ? Personnellement, je pense qu’un Président de la République compétent ne tiendra pas ce discours face à une telle situation. Cette analyse n’engage qu’à moi.

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    • Le 6 janvier à 16:00, par Gros mensonge et monstrueuse duperie de la part de RMCK ! En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

      Tu as raison Burkinabè ! C’est pourquoi un internaute, le Koro Yamlele, disait chaque fois que ce gouvernement a une gouvernance basée sur la tromperie, le mensonge et la ruse. Voilà ! Les faits et Dieu lui donnent raison ! Ce tourisme de RMCK à Yirgou est une gigantesque escroquerie morale, une monstrueuse duperie en prévision de 2020 et une mossiserie gigantissime. Mais moi en tant que MPP, je ne le suis plus désormais et je combattrai le MPP en 2020. Attendons ! Terrorisme, terrorisme, quel terrorisme ? Le massacre des peuls existait bel et bien avant ce fallacieux prétexte de terrorisme !

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  • Le 6 janvier à 13:39, par Burkinabé En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    Personnellement, je ne vois pas l’intérêt de déplacement de Christian Rock Kaboré car en se contentant de parler de l’Union sans prononcer des mesures de sanction contre les auteurs, il montre une fois de plus qu’il n’a pas la compétence pour gouverner le pays. On ne gouverne pas un pays avec l’esprit d’hypocrisie ou de complaisance. Comment un Président de la République peut-il se contenter de tenir un tel discours face à une violence gratuite organisée par un groupe d’individus qui agissent sans loi ni sous contre des autorités légitimes ? Personnellement, je pense qu’un Président de la République compétent ne tiendra pas ce discours face à une telle situation. Cette analyse n’engage qu’à moi.

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  • Le 6 janvier à 14:23, par Senator En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    Le président et son government doivent tout simplement demissioner. Ils sont incapables pour diriger ce pays. Le peche mortel de chaque government est sa faiblesse et son laxisme d’assurer la sécurité et la tranquillité a "nous le peuple "paix a l ame des disparus et prompt rétablissement aux blessés. Le burkina est une nation et non une region.

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  • Le 6 janvier à 16:49, par Danton En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    Un voyage pour rien. M. Le Président, y aura_t_il oui ou non des sanctions lourdes contre ceux qui ont tué nos parents Peulh ? Le peuple vous regarde.

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  • Le 6 janvier à 18:32, par Bebeto En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    Mais nous Burkinabè qu’est-ce que nous croyons ? Qui sème le vent récolte ma tempête.
    Les germes de la barbarie médiévale s’est installée au BF depuis le 15 octobre 1987. Et pendant 27 ans beaucoup d’entre nous avons oeuvre à l’enracinement de cette barbarie, Compaoré Blaise en tête.
    Quand on peut assassiner Le Chef de l’État et l’enterrer a la sauvette comme un chien et il n’ y a rien, on s’attend à quoi ?
    Quand on peut assassiné un étudiant et l’enterrer à la sauvette et il n’ y a rien eu, on doit s’attendre à quoi ? (cas Dabo Boukary)
    Quand on peut assassiné un journaliste et le brûler, on peut s’attendre à quoi ? (Cas Norbert Zongo)
    Quand on peut assassiner un juge constitutionnel et il n’ y a rien, on peut s’attendre à quoi ? (Cas du magistrat Nébié).
    Quand on peut brûler vif d’autres militaires et il n’ y a rien, on peut s’attendre à quoi ? (Cas des militaires du BIA massacrés au lendemain du 15 octobre 1987 par la future Guestapo hitlérienne de Compaoré Blaise)
    Au cours de chacun de ces assassinats crapuleux, d’autres Burkinabè ont trouvé moyen d’applaudir, parce que pour eux c’était une occasion d’ascension politique et matérielle. Quelle horreur !!! Chacun de nous doit avoir le courage de porter la casquette qu’il a lui même confectionnée. Arretons l’hypocrisie, le mensonge, la duperie et la marche masquée.La justice doit vider tous ces dossiers pour servir d’exemple en appliquant la loi aux fautifs et à tous les complices. Nous serons alors sur la voie de la vraie paie.

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  • Le 6 janvier à 18:59, par Danton En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    M. ou Mme Bebeto, le rapport entre ce que vous dites et la tuerie de Yirgou n’est pas très évident. Je ne suis pas sûr qu’un dénouement judiciaire à tous les faits que vous égrennez, nous aurait épargné ces morts. Que notre émotion ne l’emporte pas sur notre jugement.

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  • Le 6 janvier à 19:13, par Justice En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    ça fait vraiment peur.Nous sommes vraiment dans l’insécurité dans ce pays.Les agents de sécurité étaient où pour laisser la population commettre des actes aussi ignobles !!
    Madame la ministre de l’action sociale, arrêtez vos beaux discours et travailler. Voici de vrais cas sociaux devant vous.
    J’espère que vous avez envoyé des psychologues dès les premiers instants pour accompagner ces femmes et enfants.
    J’espère que ces femmes et enfants seront le plus rapidement intégrés dans les centres sociaux. Si vous arrivez à faire cela, nous allons vous applaudir car c’est du concret. Dans le cas contraire...

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  • Le 6 janvier à 20:51, par Wendpanga En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    Je suis totalement déçu de ce régime et en premier de Mr Rock Marc Christian kaboré. Voilà un president qui allait l’un d’un meilleur president (après bien thomas isidore Sankara) mais hélas !! Rock cest enfermé sur lui meme avec ses fantoches de conseillers et un gouvernement au aboie ; et donc depuis 3 ans le pays ne fait que sombrer dans la pauvreté, le clanisme, la haine du prochain. Vraiment je suis déçu de Rock (alors que je lui ai donné mon vote). Souvent dans mes errements je dis souvent qu’il faut un coup d’état militaire et un jeune capitaine qui mettra tout le monde au pas ; sinon le bateau dans lequel nous avons embarqué avec papou le rocko nous conduira très certainement à Golgotha !!
    unions de prière !!!!!

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  • Le 6 janvier à 21:08, par Aemed En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    Que toutes les victimes de cette tragédie reposent en PAIX mais qu’on se dise une chose parce qu’on ne peut pas laisser la population prendre la JUSTICE en main. Cela fait des années que nous décrions cet acte où des fois on note même l’incapacité du corps habillé qui reste passif. Je crois que en ce moment dans ce siècle 21 notre pays n’a pas besoin de cela tout en me disant que nous avons des institutions compétantes pour résoudre ces problèmes. Prions tous pour que cette nouvelle année 2019 nous procure une paix d’abord entre nous Burkinabé et de tout ce qui vient de l’extérieur. Que Dieu Tout Puissant nous vienne en aide. Amén.

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  • Le 6 janvier à 22:00, par warzat En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    Il faudra dire à ceux qui voient, entendent et qui se taisent que dans la lutte contre le terrorisme, ils seront considérer comme des complices et punis comme tel parce que tôt ou tard, on tuera ou on fera prisonniers ceux qui tuent nos concitoyens et surtout nos forces de l’ordre. Le terrorisme n’a gagné nul part et ne gagnera pas au Burkina. A ceux qui condamne le gouvernement, il est vrai que les réactions de l’administration et de nos forces paraissent lentes, mais pour mieux juger, il faut situer le contexte:on ne peut pas changer rapidement une situation où la morale a disparu, où l’argent est devenu roi chez les politiciens , dans l’administration, dans beaucoup d’institutions où les agents ont oublié ce pour quoi ils sont payés en l’espace de 05 ou 10 ans. L’état est une continuité et même dans 20 ans si un assassin des populations, de nos gendarmes est pris, il sera puni.Il y a 70 ans que la seconde guerre mondiale est terminée, on retrouve toujours les nazis cachés s’ils ne sont pas morts.Aujourd’hui avec les nouvelles technologies ça mettra moins de temps.

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  • Le 7 janvier à 00:24, par La vérité En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    C’est un coeur rempli de tristesse que j’ai appris les événements de Yirgou. Toutes mes condoléances au peuple Burkinabé. C’est très grave ce qui s’est passé à Yirgou et les auteurs de cette barbarie doivent être punis à la hauteur de leurs crimes. Nous ne pourrons jamais lutter contre le terrorisme dans la division et la stigmatisation. Nos valeurs morales, religieuses nous enseignent que la vie est sacrée et personne n’a le droit d’ôter sa propre vie à plus forte raison celles des autres. Évitons de cultiver l’ethnicisme, le racisme et la division de tout genre. À ceux qui ont commis ces massacres,
    sachez que vous serez punis sur cette terre mais en plus Dieu vous demandera le sang de vos frères peulhs que vous avez tué . Repentez vous donc avant que ça ne soit trop tard. J’invite le gouvernement à prendre cette affaire au sérieux et punir les auteurs de cette barbarie selon la rigueur de la loi. Je suis d’avis avec les propositions de Rackis. Restons souder entre nous burkinabé car le terrorisme prospère dans la division, la haine et pauvreté. Dieu bénisse le Burkina Faso
    Inoussa OUEDRAOGO

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  • Le 7 janvier à 00:59, par ald En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    bonjour a tous les burkinabe. paix aux ames de tous ses morts et prions tous pour que jamais De tels actes ne soient comis au burkina .mais privilons la tollerence et la justice. si nous n’allons pas dans ce sens les terroristes auront gagner et Les batailles, et leur guerre contre le burkina car nous Les auront nous meme aider. [en faisant leur travail nous meme.] Que dieu nous eloigne De cela

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  • Le 7 janvier à 10:28, par balid En réponse à : Crise à Barsalgho : Le président Kaboré lance un appel à la paix et à l’unité de tous les Burkinabè

    bonjour a tous les burkinabe. paix aux ames de tous ses morts et prions tous pour que jamais De tels actes ne soient comis au burkina .mais privillegeons la tollerence et la justice. si nous n’allons pas dans ce sens les terroristes auront gagner et Les batailles, et leur guerre contre le burkina car nous Les auront nous meme aider. [en faisant leur travail nous meme.] Que dieu nous eloigne De cela

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