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Situation nationale : « Les partis politiques de notre pays ne sont que des comités électoraux qui ont complètement failli… », Soumane Touré du PITJ

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET | OL • samedi 29 décembre 2018 à 00h44min
Situation nationale : « Les partis politiques de notre pays ne sont que des comités électoraux qui ont complètement failli… », Soumane Touré du PITJ

Le Parti de l’indépendance, du travail et de la justice (PITJ) a tenu ce vendredi, 28 décembre 2018 à Ouagadougou, son deuxième congrès ordinaire, consacré essentiellement aux questions liées à la vie du parti (organisation et fonctionnement) et à l’analyse sur la situation nationale.

Comme il est de coutume chez lui, Soumane Touré a d’abord procédé par un rappel général de l’histoire politique du Burkina, en soulignant le parcours de son parti et les différents obstacles qu’il a bravés jusqu’à ce jour. Pour lui, la qualité de la démocratie est tributaire de la qualité des partis politiques, car c’est à eux que la constitution confère exclusivement le rôle d’animation de la vie politique, de l’éducation du peuple et de l’expression des suffrages.

Dans le vif de l’actualité nationale, le premier responsable du PITJ n’a pas été tendre avec les dirigeants et leur gouvernance. « Non seulement notre processus démocratique et électoral est dans l’impasse, mais surtout les usurpateurs du MPP, par leur gestion mafieuse des finances publiques, ont conduit le pays à la banqueroute. Les usurpateurs ont amené le pays à une situation économique et financière exactement comme Maurice Yaméogo, le premier président, l’avait amené en 1965 », a martelé Soumane Touré.

Dans le même esprit, il explique : « Charles Bila Kaboré, le père de Roch Kaboré, qui a été ministre des finances et au vu de la situation de la gestion et de l’état des finances publiques, avait démissionné, provoquant la colère de Maurice Yaméogo. Après le 3 janvier (1966, soulèvement populaire qui a contraint le président à la démission, ndlr), jusqu’à sa retraite, tous les régimes, jusqu’à celui de Blaise Compaoré, qui reconnaissaient son intégrité, son patriotisme et sa compétence, l’ont pris comme conseiller ».

D’où son étonnement : « Comment donc le fils de ce dernier, propulsé à la tête de l’État alors que son père est en vie, a-t-il pu avoir une gestion aussi catastrophique qui l’a amené à décider des taxes et des impôts comme s’il en pleuvait, selon les mots du doyen Édouard Ouédraogo pour faire supporter aux travailleurs et au peuple les résultats de sa gabegie et de sa mal gouvernance et du pillage éhonté des deniers publics par les surfacturations ? ». Fort de la situation qu’il a décrite, le leader politique se demande si l’histoire ne va pas se répéter.

Dans l’« état actuel » du pays, Soumane Touré n’en veut pas seulement au pouvoir, il pointe également à la classe politique pour ‘’complicité’’ par mutisme.

« Le PITJ a pu constater et proclamer publiquement que les partis et formations politiques de notre pays ne sont que des comités électoraux qui ont complètement failli après la démission de Blaise Compaoré. Ils ont abdiqué du rôle que la Constitution leur a dévolu, en laissant entre les mains d’OSC (organisations de la société civile) pléthoriques et corrompues, la conduite du processus démocratique, après la démission de Blaise Compaoré. (…). La classe politique qui est à la base de cette situation de crise grave que vit notre pays, est aphone. Elle doit être poursuivie et sanctionnée pour atteinte à la Constitution et complicité dans la gestion financière catastrophique du pays. Face à la situation catastrophique des finances publiques, le CFOP (Chef de file de l’opposition politique au Burkina Faso, ndlr) de Zéphirin Diabré et les partis qui y sont affiliés avaient promis au peuple d’introduire une motion de défiance et d’organiser des marches, meetings de protestation, toutes les deux semaines contre la mal gouvernance. Il s’est accroupi et jusqu’à ce jour, on n’a rien vu. Tous les partis politiques de l’opposition incapables d’initiatives ont invité simplement leurs militants à rejoindre le collectif contre la vie chère, quand ce dernier a organisé une marche-meeting de protestation contre la hausse du prix du carburant », s’attarde le secrétaire exécutif du PITJ.

Sur le volet sécuritaire, Soumane Touré observe une grande dégradation. « L’armée, les FDS (Forces de défense et de sécurité), par leurs coups d’Etat successifs et la dissolution du RSP (Régiment de sécurité présidentielle), ont exposé les hommes à la mort et le pays à une insécurité grave avec une perte de contrôle de l’Etat sur des régions entières du pays. L’intégrité territoriale se trouve ainsi menacée », dit-il.
Pour le PITJ, la solution à la crise actuelle du pays « passe obligatoirement » par une réconciliation du peuple avec sa Constitution et les lois et règlements.

O.L
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 29 décembre 2018 à 09:02, par wenda ye la faanda En réponse à : Situation nationale : « Les partis politiques de notre pays ne sont que des comités électoraux qui ont complètement failli… », Soumane Touré du PITJ

    J’ai toujours été un fin admirateur de TOURE Soumane, parce qu’il a l’habitude de nous renvoyer dans l’histoire de ce pays, de nous situer le contexte et surtout de dire une part de vérité. Mais je voudrais lui demander de laissez le vieux Charles Bila KABORE tranquille, dans la mesure où personne de nous n’a pu inculqué à ses enfants, les valeurs reçues de ses parents donc du village. Surtout ceux naient en ville dans la capitale qui sont des enfants de barrons, pour la plupart des enfants de fonctionnaires, pétris par l’environnement de l’ambiance des quartiers Dapoya, ceux dits Saints, koulouba et j’en passe. Leur éducation n’a pas toujours suivi la morale et le spirituel voulus par leurs parents car les surprises parties, l’ambiance des kermesses et autres mouvements d’élèves et estudiantins des villes ont certainement pris le dessus sur la volonté de leurs parents. Rappelez vous également de ce que dit le proverbe Mossi "zigwaad biiga, kidane zigri" en langage courant et traduit étymologiquement " la fille de l’exciseuse finit par mourir avec son clitoris" alors que sa mère découpe ceux des autres quotidiennement.
    Laissons donc le vieux Bila en paix car la réussite ou l’échec de son fils ne lui est pas imputable.
    Peut être, ils ont été un mauvais élève de leur mentor BC dont lui a au moins pendant 27 ans, conduit le pays d’une main de maître dans la quiétude de sa population donc moi aujourd’hui j’aurai préféré vivre tranquillement son époque que de vivre celle d’aujourd’hui, je m’interdits de fêter le 31 décembre 2018 et le 1er janvier 2019, en guise de compassion aux nombreuses familles en deuil courant 2018, j’ai une pensée pieuse et très profonde pour ces veuves et orphelins qui ont perdu leurs parents dans des circonstances abominables, inacceptables, inhumaines et désespérantes. Si on était humain, croyants, personne ne devrait fêter réellement les 31 décembre 3018 et le 1er janvier 2019. Le malheur qui frappe notre pays, recommande que nous soyons plus humains et plus compatissants. Seigneur pense les plaies de notre cher pays. Seigneur change nos coeurs de Pierre en ceux de chairs et surtout d’esprit. Omm Mayée wende, winde waay faando

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  • Le 29 décembre 2018 à 09:50, par Dedegueba Sanon En réponse à : Situation nationale : « Les partis politiques de notre pays ne sont que des comités électoraux qui ont complètement failli… », Soumane Touré du PITJ

    Encore un " dady show " à la Soumane Touré ! J’imagine que son parti ne fait pas parti de ceux qui ont failli ? Grand frère il n’est pas temps que tu arrêtes ? ou tu penses comme l’autre qu’on a chassé que sans toi il n’y a pas quelqu’un ? Ou bien il n’y a pas retraite en politique ?
    Tu ressembles de plus en plus pour la " gauche burkinabè ", ce que Hermann fut ( est) pour la " droite".
    Sans doute que jamais tu n’arrêteras, mais qui t’écoute ? Même si de temps en temps certaines vérités sortent de ta bouche. Mais tu nous a trahi tellement de foi qu’on se méfie de te suivre.

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  • Le 29 décembre 2018 à 13:50, par NEBIE En réponse à : Situation nationale : « Les partis politiques de notre pays ne sont que des comités électoraux qui ont complètement failli… », Soumane Touré du PITJ

    Et pourtant Blaise avait raison quand il répondait a Barack Obama qu’il n y pas institutions fortes sans un homme fort

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  • Le 29 décembre 2018 à 14:06, par Sidbala En réponse à : Situation nationale : « Les partis politiques de notre pays ne sont que des comités électoraux qui ont complètement failli… », Soumane Touré du PITJ

    Internaute un sans avoir lu tout votre message le début suffit pour comprendre votre directive et je la partage.
    Soumane agit toujours en sage il implante le décor avant tout propos ça permet aux uns et aux autres de se faire une idée du contexte.
    Le cas de ce Burkina poste insurrectionnel est un cas tout a fait particulier dans le monde. Tout ce qui est immorale est acceptable quand les détenteurs des valeurs morales perdent eux la boussole il y’a de quoi être très inquiet.
    Aucun de bienfaisance a l’endroit du peuple ne se fait on a pas de politiciens digne du nom. Le peuple est livré a lui seul.

    Ce qu’ils faut craindre pour ce pays c’est une situation de guerre qui ne dit pas son nom si l’armée arrive a prendre le devant ça sera une grâce pour nous. Au moins l’ordre sera rétabli et l’autocritique pourra faire de leçons.
    Dans la cas contraire nous allons assister a un génocide d’une ampleur inégalé vous voyez les structures dites d’auto défense qui alimentent a tord ou a raison des tensions inexplicables les gens doivent ouvrir les yeux la dessus.

    Le peuple a perdu tout repère voilà le veritable problème du pays. Les prétendus politiciens sont en divagation l’armée n’est pas encore sortie de son coma d’avril 2011 les sociétés civiles veulent simplement prendre leur part de la dépouille qui reste comme dans la jingle.

    Le pays est au bord dune catastrophique sans précédente d’où renaîtra sur les cendres pour ceux qui auront survécu le vrai Burkina de nos aïeux.

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  • Le 29 décembre 2018 à 16:51, par Ka En réponse à : Situation nationale : « Les partis politiques de notre pays ne sont que des comités électoraux qui ont complètement failli… », Soumane Touré du PITJ

    Il est temps que mon petit frére Soumane Touré le moustique, pour ses sorties oublie les autres, et retrace son propre passé connu par nous autres. Parlé de son excellence Bila Kaboré, membre signataires des accords du Francs CFA entre la France et L’Afrique de L’Ouest, n’est pas de rentrer dans l’histoire des magouilles financières qui ont toujours semer le désordre de notre pays. A vrais dire si Soumane Touré revenait sur les grèves qu’ils ont manipulé durant des années pour utiliser et diviser les politiques de notre pays, comme à la célébration du 9e anniversaire des grèves historique en 1975, dont Soumane Touré et sa bande ont utilisé l’occasion pour liquider la C.S.B. la nouvelle génération sauront refonder un syndicat neutre au service du peuple et les opprimes.

    L’homme qui veut être donneur de leçons oublie de dire à la nouvelle génération comment sa première villas dont aucune moustique ne peut s’aventurer a été construite par la corruption d’une entreprise en pleine révolution dont le salaire de tout le monde se ressemble. Oui mon cher Soumane Touré, le Burkina est un petit village et une seule famille dont on se connait toutes et tous. Rappelle-toi que tu étais le lieder de ta bande qui incarnait la nouvelle droite a la direction de la C.S.B. A ce titre, l’opportinité t’a permise avec ta bande de débusquer ceux qui sont des vrais syndicalistes au cœur du C.S.B., et qui luttaient réellement pour la cause des opprimes, et les renvoyé. Cette stratégie que vous aviez adopté, vous a fait monter en puissance en 1976 au cœur du C.S.B : mais cela vous a démasqué, car vous n’étiez plus ces révolutionnaires contre le système impérialiste, mais des petits bourgeois en dehors du C.S.B pour arnaquer les politiques et les entreprise, comme cette villas construite avec des millions dont aucune moustique ne pouvait pénétrer a l’époque, selon ton arrogance. D’ailleurs on vous a demandé à l’époque a vous et a l’entreprise de clarifier les choses.

    Quand on écoute Soumane Touré aujourd’hui, qui veut être un donneur de leçon par ce qu’il était un lieder syndicale qui a, comme pensent beaucoup de gens, que les syndicats au Burkina a fait et défait des régimes, c’est faux. Comme disait un de mes promotionnels, ‘’c’est une lecture des maquis étonnée des mouvements syndicaux, et interprété par des aveugles comme ceux qui écoutent les salades de nos jours. Et je crois que les jeunes Bassolma BAZIE, ont compris la leçon :
    Car, les responsables syndicaux Burkinabé ont toujours manipulé nos politiques de pacotille : En 1966, c’est une fraction dissidente du RDA avec Joseph Ouédraogo dit JO Weder à sa tête, réfugié dans la CATC (Confédération Africaine des Travailleurs Croyants) qui a mené la lutte avec le MLN clandestin. Et c’est pour empêcher la fraction dissidente du RDA de prendre le pouvoir que le MLN a fit lancer par les élèves "l’Armée au pouvoir".

    La chute de la 3eme République a été orchestrée par le MLN et le PAI, encore une fois à travers les syndicats. Le CMRPN comme chacun le sait et l’a vécu, a vu la montée en puissance du MLN, en alliance avec l’aile supérieure de l’Armée.

    La crise par la suite au sein de l’Armée (couche supérieure contre jeunes officiers et hommes du rang) d’une part, les crises sociales et le mécontentement des populations avec la restriction des libertés d’autre part ont conduit à la chute du CMRPN.

    Le 15 Octobre 1987 a été le résultat d’une mauvaise gestion des contradictions au sein du CNR lui-même qui a vu des fractions s’affronter pour le contrôle du pouvoir.
    Nulle part les syndicats n’ont pris le pouvoir. Les responsables syndicaux devenus des hommes politiques restent des manipulateurs.

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  • Le 29 décembre 2018 à 17:31, par MOLOTOV En réponse à : Situation nationale : « Les partis politiques de notre pays ne sont que des comités électoraux qui ont complètement failli… », Soumane Touré du PITJ

    Dedegueba Sanon,

    Tu demandes qui ecoue encore Soumane ?? detrompe toi, il est beaucoup écouté et par des gens que tu ne peux imaginer.J’ai horreur des gens qui ont la raiellerie facile face aux gens qui ont des opinions qui ne leur plaisent pas.
    Tu es un minable.Point.

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  • Le 30 décembre 2018 à 02:12, par Mechtilde Guirma En réponse à : Situation nationale : « Les partis politiques de notre pays ne sont que des comités électoraux qui ont complètement failli… », Soumane Touré du PITJ

    « Pour le PITJ, la solution à la crise actuelle du pays « passe obligatoirement » par une réconciliation du peuple avec sa Constitution et les lois et règlements ».

    ABSOLUMENT. Qu’on convoque immédiatement un forum de réconciliation nationale de façon inclusive, ensuite une Assemblée Constitutive immédiatement après et de façon inclusive. Que tous ceux qui ont eu à travailler à faire des propositions dans le cadre d’un parti politique ou de la décentralisation de façon neutre puissent défendre leurs idées.

    Pour cela, la CENI devrait être dissoute immédiatement, j’ai bien dit « dissoudre la CENI ». Que ses membres en ballade actuellement rentrent illico et presto et tout de suite au bercail. On a assez tergiverser, tourner et tourner encore en rond. Voilà la réalité qu’on veut cacher en faisant croire qu’en 2020 il faudrait tout simplement procéder par les élections au changement ou renouvellement du gouvernement. Assez de coups d’épée dans l’eau pour tenter d’éclabousser tout le monde. Cela ne mène nulle part sinon que le pays sombre davantage dans l’abîme où il est déjà engagé. Assez d’hésitation et de gueule de bois.

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  • Le 1er janvier à 22:53, par Cheikh En réponse à : Situation nationale : « Les partis politiques de notre pays ne sont que des comités électoraux qui ont complètement failli… », Soumane Touré du PITJ

    Cette dérive langagière de la part de Soumane, consistant à contourner d’abord l’adversaire qu’il met sous réserve, pour exécuter en toute liberté des crochets sur ses parents, ne saurait se limiter à l’aspect d’un simple coup donné en dessous de la ceinture. Elle ressemble plutôt aux ruades d’un détraqué, qui avec sa matraque agresse à tue-tête tous les passagers qu’il rencontre. Par son indiscipline et sa trivialité, Soumane fait preuve ici de démesure, dans l’infraction aux règles courantes de la bienséance.
    Autrement dit, qu’est-ce que le vieux KABORE a-t-il vraiment à voir dans les rancoeurs contre Roch et le MPP, d’un naufragé politique comme lui ?
    Doit-on s’autoriser, chaque fois qu’on vise à attaquer Touré Soumane à un quelconque congrès, à faire allusion à la fonction d’arbitrage longtemps exercée à Bobo Dioulasso par le vieux Touré son père, au sein des Conseils Communautaires ?
    Non et non, ce serait indécent et déplacé, fût-il pour n’importe quel impact psychologique recherché.
    Et cela, tout simplement parce que ce n’est pas le vieux Touré qui a choisi ni l’anarcho-syndicalisme, ni la politicaillerie. C’est bel et bien Soumane lui-même, quitte à en récolter les conséquences aujourd’hui.
    D’ailleurs, il est temps pour Soumane d’arrêter ses bouffonneries avec un parti ambigu qui n’est ni de la majorité ni de l’opposition ; C’est-à-dire un bourrelet de formation rejeté de tous, qui ne navigue seul qu’à contrecourant, comme aède de l’histoire et de ses héros.
    Mais de quelle histoire et de quels fantômes même ?
    Hé Soumane ! Sors de ta torpeur et arrête de rêver, car l’histoire elle-même est un escalier qui monte vers le progrès, quoique semé de contradictions.

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