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THOMAS SANKARA, le symbole vivant

Accueil > Actualités > Politique • Par Aliou KOUME • lundi 15 octobre 2018 à 15h45min
THOMAS SANKARA, le symbole vivant

Le 15 octobre nous rappelle de Thomas Isidore Noël Sankara, celui qui a le plus marqué les esprits de la jeunesse africaine. Ancien Président du Burkina Faso (Pays des Hommes Intègres) et figure emblématique du continent africain, il était un homme d’État anti-impérialiste, anticolonialiste, incorruptible, panafricaniste et tiers-mondiste.

On peut tuer un homme mais pas ses idées, disait-il. Effectivement, car de jour en jour, ses idées prospèrent et son œuvre est revisitée. Toute la jeunesse africaine parle de son courage, sa détermination, son patriotisme et de son panafricanisme. Il fait la fierté de la jeunesse africaine qui le considère comme un symbole vivant.

Quatre (4) ans seulement au pouvoir du 04 août 1983 au 15 octobre 1987, date à laquelle il a été assassiné, il a changé son pays en particulier et le monde des opprimés en général. L’enfant de Yako a très tôt pris conscience de l’injustice coloniale et orienté les africains vers une indépendance totale. Le révolutionnaire se battait pour une Afrique consciente, libre et totalement autonome.

Selon lui, cette liberté ne peut s’obtenir que par la lutte. Il disait souvent en ces termes :

« L’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d’un maître qui prétend l’affranchir. Seule la lutte libère… »

Après avoir passé par le Prytanée Militaire de Kadiogo, l’Académie Militaire d’Antsirabé au Madagascar, il prit la tête du Centre National d’Entraînement Commando à Po. En 1981, il est nommé à l’état-major à la division opérationnelle et en septembre de la même année, il devient le Secrétaire d’État à l’information dans le gouvernement du colonel Saye Zerbo. Mais, il démissionne à ce poste en 1982, et déclare en direct à la radio et la télévision en disant ceci : « Malheur à ceux qui bâillonnent le peuple ! ».

Par là, le révolutionnaire nous apprend que le représentant d’un peuple ne doit pas être une marionnette et que devant l’injustice, nous ne devons pas être silencieux. Alors, le président doit être au près de son peuple et travailler pour son peuple. Son intégrité et son désintéressement sont unanimement reconnus. Quelle africanité !

Sa politique était tellement importante pour le continent africain. Surnommé le président des pauvres, avec sa politique le Burkina Faso a connu des changements. Il a commencé par le changement de nom du pays, la Haute-Volta devient Burkina Faso (Pays des hommes intègres). Le train de vie des dirigeants est diminué, Sankara roule avec une voiture Renault 5.

Il mise sur l’éducation et la santé en construisant des hôpitaux et en organisant des campagnes massives de vaccination qui ont fait chuter le taux de mortalité infantile. Il promeut la consommation des produits locaux par la campagne « fabriquons et consommons burkinabé ». Il a lutté contre la corruption par des procès retransmis à la radio. Il lance une grande réforme agraire de redistribution des terres aux paysans. Conscient des inégalités sociales du pays, il a mis en place des aides au logement (baisse des loyers, grandes constructions de logement pour tous). Thomas Sankara était un leader africain hors pair à qui ses actes ont dépassés ses paroles. En parlant de développement des pays africains, il est cité comme une source d’inspiration.

Nous avons en nous la force et la capacité de combattre l’impérialisme. Quand le peuple se met debout, l’impérialisme tremble, disait-il. Il a tracé le chemin que devaient suivre les chefs d’Etats Africains car son œuvre constitue un plan de développement pour l’Afrique. Tout pays qui adopte ce plan se débarrassera de la pauvreté, l’injustice, la discrimination, la corruption, l’analphabétisme, la dépendance totale et de tout obstacle qui pouvaient freiner son émergence.

Malheureusement, certains sont incapables de prendre le destin du continent africain en main. Et si ses idées étaient prises en compte par nos chefs d’Etats, qu’allait devenir l’Afrique ?

Il est mort pour la libération du peuple africain, pour préserver le continent contre ses ennemis qui n’étaient pas seulement les colons mais également ses propres fils. Thomas Sankara était un exemple pour le développement et l’indépendance de l’Afrique. De Dakar à Nairobi et de Tunis à Cape Town, son message est entendu et pris au sérieux par une grande partie de la jeunesse africaine car il a changé la mentalité de ses frères africains.

Aujourd’hui, Thomas Sankara est et demeure toujours la référence pour la jeunesse africaine consciente et qui aspirent à un changement. Il est aussi le symbole de la lutte contre l’esclavage et le néocolonialisme pour le monde entier car lors dans son dernier discours, il disait : « Permettez, vous qui m’écoutez, que je le dise : je ne parle pas seulement au nom de mon Burkina Faso tant aimé mais également au nom de tous ceux qui ont mal quelque part (…) » L’Afrique a besoin des leaders comme Thomas Sankara.

Je lance un appel solennel à l’endroit des chefs d’Etat Africains afin qu’ils épousent son idéologie pour la relance du continent vers la course du développement et du progrès. Thomas Sankara est et demeure le véritable symbole vivant pour la population africaine mais surtout pour la jeunesse.

Vive Sankara !
Vive l’Afrique !

Aliou KOUME
Agent administratif
koumemabel@gmail.com

Messages

  • Il est difficile de ne pas accepter que l’Homme (Thomas Sankara ) porte le Burkina à travers le monde même 31 ans après sa disparition. Nombreux sont les Burkinabè qui ont pu voyager hors du pays à constater que notre petit pays n’est pas aussi insignifiant quand on prononce le nom de Thomas Sankara dans certains milieux publics ou privés à l’étranger. C’est aussi l’une des preuves que le Burkina a vu naître un fils aujourd’hui considérés par des millions citoyens du monde comme un exemple de courage, de patriotisme, d’intégrité et d’exemple à suivre pour les jeunes générations. Cela fait déjà 31 ans que l’on a mis fin à ses jours mais malgré tout, son mythe, sa option idéologique et sa vision du développement communautaire continuent de servir de guide pour nombre de jeunes leaders locaux. Oui, l’affirmation "on peut tuer un homme mais pas ses idées" semble se confirmer et nous burkinabè devront aujourd’hui tirer leçon et arrêter de vendre notre pays à un vil prix ! Un regret peut s’effacer au fil du temps si l’erreur commise peut être réparée. Pour le cas de Sankara, les Burkinabè doivent aujourd’hui chercher à évaluer de façon lucide et sous tous les angles, la perte infligée aux Burkinabè avec l’assassinat de ce Président afin que plus jamais, notre pays ne connaissent encore une telle catastrophe ! Dieu bénisse le Burkina tant chéri par le Président SANKARA !

  • Merci Mr Aliou KOUME pour ce travail magnifique et bien élaboré. Bravo à vous. Tout est parfaitement résumé. Votre article retrace majestueusement la vie du grand panafricain et du grand visionnaire Thom SANK. Il était un GRAND HOMME qui a su noblement défendre son Peuple et l’Afrique face aux néo-impérialstes.On regrette que les assassins de Thom SANK circulent en toute impunité mais l’impunité a une fin douloureuse. tout se paie sur terre. Le vent de l’insurrection de 2014 a balayé lamentablement les parrains de l’impunité(BKC et son conglérat).Nous les traquerons un jour. Thom SANK reste le GRAND MONUMENT AFRICAIN.

    A bas l’impérialisme
    A bas les valets locaux.
    A bas les assassins de Thom SANK
    A bas ceux qui baillonnent leurs peuple

    Vive Thom SANK
    Vive la révolution
    Vive le Brave Peuple qui lutte
    Vive Norbert ZONGO

    PAIX ET JOIE A TOUS LES BURKINANES
    QUE LE SEIGNEUR BENISSE LE BURKINA QUE NOUS AIMONS. AMEN

    ACHILLE DE TAPSOBA LE BOBOLAIS(pur produit de Thom SANK et de Norbert ZONGO)

  • En se basant sur l’histoire de Tom Sank, on peut comprendre l’esprit de l’africain. Ce qu’il a apporté pour ce pays est difficile à mesurer. Il avait ses défauts et a fait des erreurs bien sûr. Je le dit toujours que l’une de ses erreurs est la personne de Blaise. Pour être objectif, il faut essayer de prendre du temps pour réaliser dans son imaginaire deux fictions.
    La 1ère serait la Haute Volta d’aujourd’hui sans le passage de Sankara ;
    La 2ème serait le Burkina Faso si il n’avait pas été assassiné.
    On peut y ajouter des variantes pour peu qu’elles sont pertinentes et intellectuellement solides.

  • Que Dieu épargne tout un chacun d’un ami hypocrite !

    • Salut mon Frère, tu as tout dit : que DIEU nous épargne, tant en famille, au service, dans le voisinage, dans nos amitiés des hypocrites à l’image de balise compoaré : fourbe, pernicieux, potentiellement criminelle comme le sait bien le décrire l’animateur hors paire de "enquete impossible". blaise est le criminel parfait de tout les temps : son envie satanique de se délecter des souffrances des corps de ses victimes en est la preuve : il fait déchiqueter le corps du President Sankara, il calcine ceux de Norbert Zongo et compagnons, il mutile celui du juge NEBIE.
      Qu’avons nous fait pour voir naitre sur notre sol, un tel Diable ?

  • Bigbalè, tu as parfaitement raison, il faut entendre parler de Thomas Sankara à l’étranger pour savoir que partout, l’homme est adulé pour avoir en 4 ans apporter le développement à son pays et fait rêver des millions d’Africains par ses discours, ses prises de positions, ses actions. J’étais en visite au Mandela Square en Afrique du Sud et entre temps, j’ai été accosté par un sud-africain d’un certain âge. Après m’avoir salué, il m’a demandé de quel pays je viens. Quand j’ai dit Burkina Faso, ses yeux se sont emplis de lueur. Il m’a dit : donc, tu viens du pays de Thomas Sankara. J’ai répondu oui et la conversation a été vraiment intéressante. Nous avons perdu un grand homme mais nous devons nous réjouir de l’avoir eu à nos côtés pour apprendre à croire en nous-même, à notre destin, à une Afrique meilleure que celle de la faim, de la guerre et de la maladie. Demain sera ce que nous Burkinabè, Africains voulons qu’il soit !

  • Oui je confirme qu’aujourd’hui plus qu’hier, le mythe qui est Thomas Sankara est plus vivant que jamais. Il a défié le temps à tel point que l’enfant de Téma paraît de nos jours comme le chemin, pour beaucoup de Burkinabè et de jeunes Africains. Mais force est de constater que même si ses idées sont toujours célébrées, l’homme n’a apparemment pas encore eu d’héritier politique à sa taille, capable de chausser ses bottes et se hisser à la hauteur des espoirs qu’il avait suscités : Mais j’en suis confiant, a travers le monde, il y a des millions de Thomas Sankara le fils d’Afrique.

  • Tu as vécu utilement car en quatre ans de gouvernance, l’autosuffisance alimentaire était devenue une réalité. Tu était un modèle pour ton pays, pour l’Afrique voire le monde. Encore tu as vécu utilement et pour sortir mon pays de sa situation, il faut que votre idéal soit adopté par tous.

  • Tres bien. Thomas SANKARA fut un hero. Mais nous aujourd’hui que fesons nous pour lui rendre hommage ? Malheureusement le constat est les conscience que Thomas avait eveillé se retrouve encore dormantes. Quand je vois notre incivisme, nos ppliticien vereux, enfin notre mauvaise education, je me demande ou on va ?
    Hommage a thom sank qui a su eveiller certaine conscience !

  • Vive encore et toujours cet homme dans nos coeurs et que ces ideaux continuent d’etre rependus et surtout mis en pratique. Mais qu’a cela ne tienne nous avons maintenant opté pour la démocratie qui n’est rien d’autre que la version moderne de la colonisation et donc de l’impérialisme. Que voulons nous au juste ?Une avance véritable du pays ou l’importation d’un régime de gouvernance ? Reconnaitre que THOMAS SANKARA a fait du kilomètre en quatre ans le millimètre que certains ont fait sous la houlette de la démocratie et ce pendant des décennies. Mieux encore ces idées sont encore la plus grande richesse qu’il nous a léger. En tout cas crier toujours démocratie tout en citant THOMAS SANKARA est un paradoxe. Lui en tout cas n’était pas démocrate mais tout le monde mangeait a sa faim dans notre pays. Allez y demander aux lybiens aujourd’hui. Abbat la démocratie ki est un régime des incapables et des attardés mentaux et vive la révolution, c’est le seul régime qui peut liberer définitivement l’Afrique. vivons africains et libres, adoptons nous nos manières de nous gouverner :

  • Malheurs à ceux qui bâillonnent le peuple. Autant que le monde existera cet homme intègre défiera les temps. L’homme ce sont ses actes et non sa parole. Sankara nous laisser un pays paisible. Quand Bilaise Kouassi a quitté le pouvoir sans héritage avec un cortège fou. Blaise était un homme ordinaire et Thomas Sankara fut une étoile, un béni, un sauveur, un intègre...

  • Nous n’allons pas réécrire l’histoire mais avec du recul et tout ce temps écoulé nous pouvons chacun avoir opinion de cette période durant laquelle l’impérialisme a pris le dessus sur les idées panafricaines du capitaine Sankara. Lui même disait que même si celui a qui on jette la pierre pour sa disparition refusait d’agir, l’impérialisme lui apporterait sa tête sur un plateau. Accusé une personne de la disparition du capitaine Sankara équivaut à prendre un raccourci terrible pour accéder à la vérité. L’impérialisme de l’époque a porté son choix sur le numéro deux de la révolution et je suis convaincu que s’il avait continué à dire non à ce système, aujourd’hui nous serions en train de commémorer la disparition des deux pères de la révolution burkinabé.

    De nos jour l’image du capitaine Sankara est utilisé à des fins politiques et ceux qui usent de cette image mènent une politique contraire à celle du capitaine. On peut faire lien avec le fameux révolutionnaire Che gavara qui a combattu l’impérialisme de toute ses forces mais qui aujourd’hui se trouve être un des produits marketing qui a été le plus utilisés par les impérialistes

  • La tragédie des peuples révèlent les grands hommes mais ce sont les médiocres qui provoquent ces tragédies. Blaise Compaoré n’a pas que tué Thomas Sankara ; il a assassiné l’espoir de tout le continent africain. Maintenant que nous qui vivons sommes devant le fait accompli, nous devons tirer les enseignements nécessaires et prendre ce qui est positif dans la disparition de Thom Sank. Nous devons être les héritiers de ce grand homme en acceptant et en faisant le même sacrifice que lui-même a fait pour permettre à son pays de survivre dans un monde où les peuples les plus faibles son appelés à disparaître. La jeunesse burkinabè doit refléter le nom du pays et être des combattants chevronnés de l’impérialisme et de l’oppression sous toutes ses formes.
    En ce jour où nous pleurons Thom Sank, envoyons nos bénédictions vers ses bourreaux de l’intérieur comme de l’extérieur. Tout se paie ici bat, et on paie jusqu’au centime les actes que nous avons posé. Wait and see !!!!

  • Ou est rentré Lagui ADAMA ? Lui qui traite SANKARA de criminel. Blaise ne mourra pas sans la réhabilitation totale de THOM SANK. Lagui a certainement été heureux de voir SANKARA enterré moins qu’un chien et voir griller Norbert comme un porc. Mais Lagui sera malheureux de voir le second enterrement de SANKARA. Il verra le monde que cela va drainer mais surtout le mausolée qui sera érigé en son nom et pour son nom. C’est Dieu qui est fort. Qui pouvait imaginer qu’un jour Thomas SANKARA serait déterré. Mais déjà 4 ans supérieur à 27 ans.

    • Mon frère, celui qui se dit Lagui Adama là, qui te dit que ce n’est pas Kouassi Blaise Compaoré lui-même ? Dans tous les cas, si ce n’est lui, c’est son funeste alter égo. Passez votre chemin sans leur accorder la moindre importance. Je ne sais pas pourquoi les gens se fatiguent pour répondre à ce sinistre Lagui Adama. Si Sankara est criminel pour lagui adama, eux qui l’ont assassiné le sont encore plus. Laissons-les gesticuler depuis l’abîme de l’histoire, eux qui continuent à massacrer lâchement leurs frères par le terrorisme. Funestes criminels, toute la clique Kouassi Blaise !

  • " Au delà de la vérité il n’y a que l’égarement".Blaise Compaoré a redressé la révolution parce qu’il a quand même construit un palais dans son village natal avec un Zoo à coté où des pythons , des lions et autres se gavaient de carcasses de boeufs chaque jour.Cependant que Sankara lui, est mort avec les dettes de son grand frère.après avoir débaptisé l’hopital de Tengandogo, je trouve qu’il faut baptiser le cimitière de Wemtenga, "CIMETIERE BLAISE COMPAORE". ça serait injuste de ne pas trouver son nom quelque part pour l’ensemble de son oeuvre à l’égard un pays qu’il a tant aimé jusqu’à changé de nationalité de peur d’être extradé vers celui-là qu’il porte dans son coeur.

  • Un des douze compagnons
    Seul survivant à l’abandon
    Nul à conter sa résurrection
    Ne reste que sa passion.

    Après la dernière scène
    Qu’il revienne dans l’arène
    A lui épée et bouclier rendus
    J’ai hélas en vain attendu.

    Des cachettes enfin
    Il sort quelques témoins
    La vérité alors révélée ?
    Les apocryphes ruinés ?

    Ne tuons pas le mort
    Ce serait un grand tort
    Pas à sa légende établie
    Mais à toute la Patrie

  • Moi ,je suis optimiste pour l’Afrique après le passage de Thomas Sankara ,mais pas que lui ,
    Il disait qu’il était l’héritier des luttes avant lui.mais aujourd’hui quelle fierté de voir naître partout en Afrique des Sankara .je pense au CDR de Ras Bath au Mali juste à côté .au Togo Débout de Farida Nabourema ,la Lucha ,Filimbi, y’en a marre au Sénégal ,Et plein d’autres chez nous au Burkina .l’Afrique a un avenir radieux devant elle .
    Anka

  • Sankariste á vie. Nous sommes nombreux et notre nombre augmente de jour en jour. Des souvenirs solides et vivaces que beaucoup d’entre nous gardent ce cet grand homme.
    "That day will come"
    Vive la révolution
    La patrie ou la mort nous vaincrons.

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