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Sécurité : Quels enseignements tirer de la révolution de Thomas Sankara pour venir à bout de l’insécurité actuelle ?

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET | Cryspin Masneang Laoundiki • lundi 15 octobre 2018 à 00h51min
Sécurité : Quels enseignements tirer de la révolution de Thomas Sankara pour venir à bout de l’insécurité actuelle ?

Dans le cadre de la commémoration des 31 ans de l’assassinat du capitaine Thomas Sankara, le Comité international mémorial Thomas-Sankara (CIM-TS) et le collectif Le balai citoyen ont organisé un grand panel sur la politique sécuritaire, ce samedi 13 octobre 2018, à l’Université Ouaga I Pr-Joseph-Ki-Zerbo.

« Aujourd’hui, on ne peut plus dire que notre pays est menacé. Il est attaqué ; qu’il s’agisse des fous de Dieu ou des politiciens revanchards, ce sont tous des ennemis terroristes », a déclaré le porte-parole du collectif Le balai citoyen, Me Guy Hervé Kam, dans son mot d’ouverture du panel. Et d’ajouter que le combat contre ces ennemis est une affaire de tous les Burkinabè.

Une vue des participants à ce panel

C’est en adéquation avec l’idéal révolutionnaire qui dit « qu’il ne faut jamais aller chercher les solutions de nos problèmes ailleurs », que le Comité international mémorial Thomas-Sankara (CIM-TS) et Le balai citoyen ont initié cette activité. Ledit panel s’est tenu sur le thème : « Politique sécuritaire sous le CNR : quels enseignements pour la situation sécuritaire actuelle au Burkina Faso et en Afrique de l’Ouest ? ».

De gauche à droite, Colonel Pierre Ouédraogo, Anselme Kammanl, Colonel-major Bernard Sanou et Colonel Ousseni Compaoré

Selon Me Guy Hervé Kam, la commémoration des 31 ans de l’assassinat du capitaine Thomas Sankara et de la renaissance de la révolution est marquée par « un problème qui nous assaille ». L’objectif visé, c’est d’interroger la révolution du 4 août 1984, en puisant la réflexion à la source. « Est-ce que la révolution du 4 août avait une politique sécuritaire adaptée ? Si oui, quelle était cette politique sécuritaire ? ». Les réponses à ces deux interrogations vont, selon Me Guy Hervé Kam, permettre aux panelistes de puiser les moyens de faire face à l’avenir du Burkina.

Sous la modération du chercheur en histoire, Anselme Lalsaga (Kammanl), la première communication a été donnée par le colonel-major Bernard Sanou, camarade d’enfance et de lutte de Thomas Sankara, par ailleurs président du CIM-TS. Avec beaucoup d’émotion, il a fait savoir que la révolution du 4 août était incomparable. Afin de défendre la révolution contre les ennemis, « le peuple a été organisé en ce que nous avons appelé Comités de défense de la révolution (CDR) », a justifié le colonel-major.

Les moyens de la défense sous la révolution…

Colonel-major Bernard Sanou (à gauche) et Colonel Ousseni Compaoré

A entendre le colonel Pierre Ouédraogo, sous la révolution, les CDR étaient militairement formés pour appuyer les unités ; « ce qui fait que dans le cadre d’une agression de type gueria (opérations de harcèlement, embuscades, sabotages, etc.), nous avons les moyens de mobiliser suffisamment les ressources des 8 000 villages, des 300 départements et des 30 provinces afin d’apporter le minimum sécuritaire en termes de surveillance et de renseignement ».

Selon le colonel Pierre Ouédraogo, ce système a permis à l’armée de disposer d’une source infinie de renseignements. « L’élément essentiel, c’était le renseignement ; vous ne pouvez pas faire quelque chose au Burkina, dans un village, sans que nous ne soyons au courant. Ce n’est pas possible ! », a-t-il commenté.

Quant au colonel Ousseni Compaoré, commandant de la gendarmerie sous la révolution, il a mis l’accent sur la capacité d’être efficace avec peu de moyens. « Pendant les réunions du CNR, à chaque fois qu’on parlait de sécurité, Thomas [Sankara] disait : Vous savez, l’abondance des moyens reflète l’incapacité des chefs », a-t-il relaté, ce qui a suscité de vifs applaudissements du public.

Quels enseignements tirer ?

Avant de tirer les leçons de la politique sécuritaire sous la révolution, le colonel Ousseni Compaoré a tenu à rappeler le contexte dans lequel cette révolution est survenue ; un contexte qu’il a qualifié d’environnement hostile.

Tout en confiant aux journalistes qu’ils vont soumettre des propositions à qui de droit, le colonel-major Bernard Sanou a indiqué qu’il faut adapter les solutions aux problèmes, compte tenu du moment. Pour être plus précis, il a pris le cas de l’insécurité à l’Est du Burkina. « On n’a pas ce système d’anticipation, c’est-à-dire de chercher l’information afin que ceux qui doivent la traiter soient au courant et réagissent avant », a-t-il confié.

Des interventions des trois communicateurs, l’on retient que sous la révolution, Thomas Sankara a su compter sur le peuple, car le renseignement était au cœur de la politique sécuritaire.

Cryspin Masneang Laoundiki
LeFaso.net

Messages

  • Parler de la sécurité sous la révolution sans parler du capitaine Blaise COMPAORÉ, c’est faire preuve de malhonnêtété intellectuelle.

    • Tu as parfaitement raison !
      C’est Blaise lui même qui mettait le système dans l’insécurité. Si tu avais suivi toutes les interventions et les témoins des coups fourrés de Blaise contre la révolution, tu allais changer de façon de voir les choses.
      La preuve est qu’il a fini par vaincre la révolution avec l’appui de l’IMPERIALISME (France, Houphouët etc...).

    • la révolution c’est Blaise pas sankara celui qui à prit ses responsabilités c’est le Blaiso

    • Mon Cher ami,Blaise etait l ennemi cache de la revolution du CNR. Un indicateur des reseaux manconiques francais en Afrique. A cause la fesse et l argent, il atrahi sa patrie pour le pouvoir pour le pouvoir. Un traitre et un valet de l imperialisme francais. Un vrai moaga ne pouvait plus vivre avec cette honte eternelle qu i avait afflige a son peuple par la metode forte.

      L erreur de Sankara est justement de confier a Blaise la cle de la maison. Un voleur. Et ce voleur le contra- attaquait avec sa bande de malhonnetes et de faux revolutionnaires par des tracts qui florerent a Ouaga.

      Je me doute de votre claivoyance intellectuelle.

      Maintenant ou il est aujourdhui ? Il est chez la belle famille en exilee criminel. 27 ans de regne criminel avec le support de la France. Il avait sa main dans tous les conflits de la sous-region, Soit en tant que pyroman ou bien en chapeurs pompiers.

      Nous voila aujourdhui, emtrain de payer avec notre sang ces ac tes terroristes consequences de la malgouvernance sous Blaise Compaore.

    • Ne tronquez pas l’histoire si vous êtes jeunes si n’avez pas vécu la période antérieure à la révolution daoût vous avez l’excuse de l’ignorance. Mais si vous avez connu la période antérieure à la révolution vous êtes soit malhonnêtes soit ignorants. Depuis la résistance de 17 mai, le leader c’était le surnom de Thomas Sank. dans nos cercles politiques était pressenti pour conduire cette révolution. Quand Blaise rentrait à Ouagadougou, le coup était consommé, ça été une imposture de Blaise, tout était plié. Demandez à Blaise qu’est ce qu’ il faisait le 17 mai ?

  • Ces colonels doivent aller se reposer. Trop d’exploitation de "Thomas Sankara". Laisser le reposer en paix. Même ce qu’il n’a pas pensé, on lui fait dire ça. Arrêtons cette exploitation insensée et dangereuse. C’est tout comme tout le Burkina Faso se résume à "Thomas Sankara".

    • Un adage dit, si tu ne sais pas où tu vas, il faut savoir au moins d’où tu viens. Mr Kila vous êtes de ceux-là qui n’ont besoin de conseil alors que vous êtes incapables de diriger le pays. Réellement, le Burkina est foutu avec des esprits trop égoïstes. Dites-moi depuis que ce parti est au pouvoir, quelles actions salvatrices a-t-il posées ? Une gouvernance aux antipodes de l’insurrection comment peut-on s’en sortir ? Si vous n’avez pas connu la Révolution sous Thom Sank, vous avez des circonstances atténuantes. Sinon en toute vérité, elle était la meilleure et c’est votre mentor qui a apporté une "rectification" de 1987 à 2014 qui nous a mis dans ce pétrin aujourd’hui. Les gens d’aujourd’hui (gouvernants et gouvernés) ne veulent plus faire d’effort, ne veulent plus compter sur leurs propres forces et vous voulez qu’on vous respecte. Je pense qu’on récolte ce qu’on a semé.

    • Souffrez et encore et encore toute votre vie , on parlera, on s’inspirera, éternellement de Thomas Sankara, partout en Afrique tel le Rwanda de Kagame qui ne cesse de répéter qu’il s’est inspiré de ce grand Homme visionnaire pour faire de son Pays ce qu’il est de nos jours.Tant pis pour Kouassi Blaise.

    • Quel bel hommage pour SANKARA
      Un hommage mérité
      celui qui a pu se sacrifier pour la patrie c’est bien celui là
      On ne va pas le mettre sur le même pied que Blaise COMPAORE
      Ce dernier n’a jamais aimé sa patrie, il n’aurait jamais pu éliminé ce digne fils
      On ne cherche pas à les comparer
      Blaise était effectivement le sécurocrate du régme sous la révolution, mais on voit ce qu’il a pu faire de cette tache à lui confier
      Blaise COMPAORE, est un sécurocrate qui ne savait que se protéger sa propre personne ; il n’a même pas pu protégé les institutions même le PF,
      Quand il a fait la résistance à Po, c’était pour d’abord échapper à son arrestation. Ce Monsieur n’a toujours pensé qu’à lui seul en matière sécuritaire d’où la constitution du RSP
      Voilà pourquoi, on ne peut pas le considérer comme un véritable stratège de sécurité à l’échelle nationale

    • vous la nous avons connue la révolution mais même si Sankara ressuscitait aujourd’hui à des élection libre et transparente Blaise allait le gagner. il faut arrêter c’est quoi Sankara à laisser comme bilan des cadavres et une gestion autoritaire laissez ça

  • Bravo et merci a vous. Vivement que sa soit ainsi, j’ai toujours dis la collaboration de la population oui, mais c’est pas toutes les personnes dans les campagnes qui peuvent faire cela, de former des policed de proximité. C’est l’exemple des CDR du Président Thomas Sankara, que les populations ont créés les autodéfenses ( Kogolweogo) pour ce protéger, et beaucoup des gens sont fièrs deux dans certaines villes et campagnes. Vive les idéaux du Président Thomas Sankara pour un Burkina Faso totalement sécurisé, vive le Burkina Faso. La partie où la mort,

    nous vaincrons !

  • Mr Sawadogo. Votre Blaise champion de la sécurité à fuit et est devenu Ivoirien sans état d’âme. Souffrez que la révolution revient à Thomas SANKARA pour ce qu’il a été.

    • Nous parlons des Hommes qui ont changer le burkina pas des utopistes qui n’ont fait que le détruire et sankara n’échappe pas à cela

  • On parle de la politique securitaire du CNR le jour du souvenir de l’assassinat brutal de son chef !! Le renseignement etait si efficace et l’armee puissante et bien organisee qu’on est allé jusqu’à tuer le chef à domicile, au Conseil, sans que les acteurs et experts qu’on interroge aujourd’hui ne puissent rien voir venir ou faire ! Cette comedie ne fait pas rire !! si la politique sécuritaire du CNR était aussi forte, comment se fait-il qu’on vienne cueillir le chef en plein jour et en plein centre ville, sans la moindre tentative de riposte ? Arrêtez votre cinéma maintenant

    • Le Mossi,
      Sankara était au courant du coup d’état qui se préparait. Il n’a écouté personne. Ce n’est donc pas faute de renseignements que cet événement tragique s’est produit. Je pense qu’il est important de restituer la vérité historique sur la tragédie du 15 octobre 1987.

    • Monsieur ou Madame LeMossi, on voit que vous manquez certainement de culture politique. Une révolution est une citadelle imprenable de l’extérieur. Il faut toujours des traites à l’intérieur pour tuer une révolution. Et c’est ce rôle que le blaiso criminel né a assuré.

  • Ah bon ! les Colonels Compaoré Ousséni et Pierre Ouédraogo en donneurs de de leçon ? C’est pathétique. Mais bon allons-y puisqu’il s’agit de la Sécurité de la Nation. Tous les avis allant dans ce sens sont bons à prendre ; l’essentiel étant d’y parvenir. Autrement, des têtes et des visages ont laissé bien de traces indélébiles. Les plus jeunes ne nous comprendraient pas. Mais ce n’est et ce ne sera plus grave étant donné l’absence de certaines figures sur le terrain. Vive Thomas Sankara et merci pour ce qu’il a fait pour le pays.

  • Kila et Sawadogo sont des aigris sociaux. Thomas SANKARA etait unique en son genre. N’en deplaise aux jaloux

  • Pierre Ouédraogo, YAKO. Je te croyais passer de l’autre côté des ennemis du peuple alors que tu es resté égal à toi même, comme tu l’étais au temps des CDR. Encore une fois, YAKO.

    • Justement tu as tort de croire Pierre n’est pas passé du coté de l’ennemi : il a été le premier a trahir sankara et a virer du coté de l’ennemi tres tot : voir ce pierre ouedraogo etre associé a ca est des plus louches. Tu comprends pourquoi sankara est mort tout seul comme un chien sans aucune reaction. revois bien la position de Pierre a l’époque.
      SOME

  • Mr kila chasse le naturel et il ne reviendra en galop tu ne peux rien thomsank même mort vie plus que toi

  • Merci pour ce mémorial et pour sauver ce pays il faut en faire un cas d’école !

  • Effectivement c’est bien de compter sur les renseignements et la collaboration de la population, mais est ce que la population peut compter sur ces politiques qui n’ont aucune notion de secret défense ? La population ne peut pas collaborer parce que tout simplement elle a peur de se faire cramer par ces terroristes et malfrats qu’on lui pressente dans les médias à visage couvert.Et puis je trouve injuste de parler de l’époque de Thomas SANKARA sans mentionner tous les acteurs car le chrono de la révolution ne tourne pas uniquement autour de lui.Arretons ces manipulations, le peuple a plus que ca à foutre.Le malheur du peuple bukinabé ce sont ses politiciens et ses syndicats qui ne font que manipuler le manipuler.

  • Ce n’est pas que la marche d’un pays s’arrête sur l’histoire d’un homme. Mais il s’agit de tirer des leçons du passé révolutionnaire de ce pays. Ce n’est vraiment pas exagéré quant on parle de la politique sécuritaire sous Thomas Sankara. Si D’autres acteurs de la révolution ne sont généralement pas cités, ce n’est pas parce qu’ils n’ont pas joué d’importants rôles, mais parce que la vision est toujours de gouvernance d’une nation est toujours attribuée à son 1er leader. Par exemple, dans une entreprise on sait que la créativité et la qualité des produits est très souvent l’œuvre des employés, mais le succès de l’entreprise est attribué à son premier responsable. Mes amis internautes 1 et 2, c’est ainsi que la vie est faite, accepter donc qu’on parle de Thom SANK quant on parle de la politique sécuritaire de la révolution. (Les CDR ont été balayés par la rectification !).

  • j’ai jamais écris ici.Mais c’est HUMILIANT de voir représenter le drapeau malien sur la table des panélistes sur un tel sujet conçernant THOMAS SANKARA... QUELLE HONTE

    • C’est quel Bonkian même ?
      Koudougou, ça te rappel quelque chose ?
      Le cow-boy où es tu en attendant les déballages des choses de Koudougou ?

  • Hervé Kam ; laisses Thomas Sankara reposer en paix. Réponds plutôt aux accusations de Damiss sur les 100 millions que Loada et toi vous avez dealé avec Zida. Comme ça, vous avez vendu l’insurrection au RSP ! Tout fini par se savoir.
    Quand au débat sur la sécurité sous le CNR, il faut etre sérieux ;
    - c’est Blaise Compaoré et Diendéré qui avait toute la sécurité du CNR dans leurs mains à travers le CNEC, l’ancêtre du RSP. L’objectif unique, c’était la défense du régime, pas celle du territoire. La preuve quand les maliens nous ont attaqué, les unités n’avaient pas d’armes parce que les 4 dirigeants de la révolution, par peur des coups d’état, ont concentré les armes au niveau du CNEC. Du coup quand le CNEC a trahi le régime est tombé
    - ensuite, toute la sécurité était dirigée contre les opposants. Demandez aux Fidéle Guébré, Somé Yoryia, Didier Tiendrebeogo et ses camarades etc.....C’était un régime policier qui traquait les soit disant contre révolutionnaires.
    Donc messieurs, ne venez pas embellir le CNR aujourd’hui. Seuls les enfants nés récemment peuvent vous croire.

  • Bonjour Pierre CDR, il faudrait conseiller ton beau qui disait qu’il préfèrait être avec les vivants qu’avec les morts. Un peu de courage et d’engagement à lui. Je passais

  • Pierre Ouédraogo, si ton système de renseignement et de sécurité était efficace, on n’allait pas cueillir Tom Sank comme une perdrix en plein jour à 16H. Et si tes CDR étaient patriotes, le régime de Blaise Compaoré allait tomber dans la semaine qui a suivi le 15 Octobre.
    La vérité, c’est que ni toi, ni aucun CDR, ni aucun officier de l’armée ou de la gendarmerie n’avait la maitrise de la sécurité.Tom sank ne vous faisait pas confiance. Le seul qui avait la sécurité en main, c’était Blaise Compaoré aidé par Diendéré. Même les autres grands de la révolution (Lingani et Henri Zongo) ne controllaientt rien. Donc parler comme s’il y’avait une politique élaborée de sécurité sous le CNR c’est mentir sans honte. L’objectif de toute la sécurité c’était la survie du régime. On te prenait, on t’amenait au Conseil, on te faisait et ya rien ! C’est ça la vérité. Même Tom Sank l’a reconnu en disant que le jour où Blaise va tenter un coup contre lui, c’est imparable. C’est quel système intelligent où toute la sécurité est aux mains d’une seule personne ? dans tous les systèmes politiques, on créé plusieurs centres de sécurité. Sous le CNR, ce n’était pas la cas. Cela veut dire que le systéme de sécurité était mal conçu. Ou plutôt, Tom ne voulait pas donner les moyens aux autres par peur de coup d’etat. Il a tout concentré dans les mains de Blaise parce qu’il pensait qu’il le dominait. Erreur fatale. Quand Blaise s’est retourné contre lui, personne ne pouvait le sauver. Cela démontre aussi que votre Thomas Sankara n’était pas si intelligent que ça. Tout leader avisé sait qu’on ne mat jamais tous ses œufs dans le même panier. :

    • Monsieur ou Madame ZEMSTAABA, vous avez fait une bonne analyse mais ce n’est pas arrivé. Sachez qu’une révolution est une citadelle imprenable de l’extérieur. Il faut toujours des traites à l’intérieur pour tuer une révolution. Et c’est ce rôle que le blaiso criminel né a assuré.

    • non toue la securite n’etait aux mains d’un seul homme ; c’etait pire : tout le systeme de securité a trahi et a preparé Blaise. il etait connu que le premier reseau de renseignement de securité interieure etait les CDR. Voyez les luttes au sein des CDR avant l’assassinat de sankara. Quelle était la position de pierre ouedraogo et pourquoi sankara avait deja signé le decret de sa revocation de la tete des CDR juste au moment ou il fut assassiné ?
      SOME

  • La lumière fait toujours fuir le noir. Comprenons que lorsque nous parlons de la vision, de la manière de gouverner de sankara, c’est tout à fait normal que cela déplaise aux partisans des ténèbres. Nous avons finis par être convaincus aujourd’hui aujourd’hui, que tous les inconditionnels de Blaise n’ont jamais été des humains. ils ne sont que des vautours. Qu’est ce qu’un vautour ? c’est l’animal de la catégorie des volailles qui ne laisse la chaire des autres animaux, sa propre chaire et qui n’a aucun sens de gratitude. la rapacité aussi, il en fait partie ! Leur festin est le peuple burkinabe ainsi que ses richesses. Ils ne sont pas rassasiés, leur chute les a surpris car elle est divine.Si votre idole Blaise avait été un leader, le pays n’allait pas se retrouver dans cette merde. Les citoyens honnêtes et sincères, n’allaient pas être obligés d’interroger la politique sécuritaire du CNR afin de sauver notre peuple. le règne de Blaise compaore a été une vraie malédiction pour le peuple burkinabè ! Dieu merci, ce péché est entrain d’être lavé par les héritiers de SANKARA ! SANKARA hier ! SANKARA aujourdh’ui ! SANKARA pour toujours !

  • Bonjour ! Des gens ont balayé du revers de la main les propos de l’internaute N°1, M SAWADOGO qui dit que parler de la sécurité sous la révolution sans parler du capitaine Blaise COMPAORÉ, n’est pas juste.
    En effet, les gens sont en train de voiler l’histoire du burkina créant la confusion chez la nouvelle génération.
    Qui a lutté pour libérer SANKARA de la prison le jour de la révolution le 4 août 1983 ?
    Qui a effectué la mission de reconnaissance en vue du bombardement de Sikasso en 1986 ?
    Qui a assuré la sécurité aérienne pendant la visite de Rawlings et de Sankara à Bobo en 1985 ?
    Pour moi il fallait que les gens disent : Blaise a été au premier rang pendant la Révolution, mais il est devenu "démon" par la suite. Sinon parler de SANKARA seul n’a pas de sens. On ne fait pas la révolution tout seul, cela ressemblerait à de la dictature. Ca fait mal qu’on ait enterré définitivement Henri Zongo, Lingani, gaspard,Sigué et bien d’autres qui ont soutenu et rendu SANKARA célèbre.
    Pourquoi il n’ y a pas d’anniversaire pour la mort de ces derniers ?

  • Si vous prétendez que c’est Blaise et Diendéré qui étaient le cerveau du Renseignement sous la Révolution, ces mêmes Diendéré ont-ils perdu leurs connaissances et leurs capacités jusqu’à être surpris par une insurrection populaire les 31 et 31 Octobre 2014 ? Pourtant, ils ont eu plus de moyens en hommes et en outils de communication en 2014 mais patatras, ils ont quand même été surpris et chassés comme des vulgaires petits malfrats. Pire, en 2015, le même Diendéré et Bassolet, grands généraux aux grosses épaulettes ont été écoutés et leurs conversations et leurs complots contre le Burkina ont étalés sur la place publique. Drôle de stratèges militaires ! Le renseignement n’est l’apanage de personne, c’est une question d’hommes honnêtes ou pas et engagées pour servir pour ou contre l’autorité que ce renseignement doit servir. On a beau être hyper-flic, il faut prier pour que les hommes du renseignement ne te trahissent ! Blaise a trahi SANKARA de la pire forme jusqu’à le faire tuer mais il a été bien servi par ses propres hommes qui le contraignent aujourd’hui à vivre dans la honte quotidienne dans sa belle-famille !

  • Chers internautes au nom de liberté d’expression vous pouvez tres bien ecrire un article sur blaise , a entendant on parle de THOMAS SANKARA relisez bien.

  • S’il se trouve aujourd’hui des burkinabe qui continuent de faire l’euloge d’un traitre, criminel pendant son long règne, le burkina a toujours du chemin sur la voie de son developpement lui-mêle tributaire de l’intégrité d’abord de ses gouvernants puis du peuple.J’arrive à la conclusion que les crimes perpetrés sous le CNR ont été sous l’instigation du tout puissant No 2 du regime dont Thom-Sank porte la « responsabilité ».Autrement, les crimes auraient cessé dès l’assassinat de Thom-Sank ; bien au contraire, l’on a plutôt assisté à une aggravation du phénomène.
    😬

  • . Thomas Sankara a rendu l’âme grâce aux traitres ? Je pose une question ? Qui a profité au crime ? C’est celui qui a régné pendant 27 ans et ses acolytes. Mais aujourd’hui beaucoup ont commencé à payer leur forfaiture car ils ont fui leur pays d’origine à plein 11HEURES et se sont réfugies chez leur belle famille. Quelle honte ?

  • Quand quelqu’un dit que Thomas Sankara n’était pas si intelligent que ça cela n’est pas vrai. C’est parce qu’il était intelligent que son équipe avait permis aux Burkinabè de manger à leur faim en seulement 4 ans. Thomas Sankara et Blaise Compaoré était comme des frères. Ça au moins vous le savez monsieur ZEMSTAABA.Quelqu’un qui n’est pas intelligent ne fait pas confiance à quelqu’un.Internaute ZEMSTAABA, je vous informe que le père de Thomas Sankara avait dit un jour qu’il avait deux fils et que l’un est mort et que le second n’est jamais revenu le voir, je vous informe que le second fils dont parle le père de Sankara est votre Blaise Compaoré.

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