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CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

Accueil > Actualités > Politique • • lundi 1er octobre 2018 à 23h49min
CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

Une semaine après la sortie du président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Newton Ahmed Barry, en réaction au mémo d’une partie des commissaires de son institution fustigeant sa gestion, ces deniers reviennent à la charge. Dans cette réponse à cette sortie de leur président, mardi, 25 septembre 2018, les commissaires persistent et signe. Lisez plutôt !

Monsieur le Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), « La vérité est comme les rayons du soleil, on ne peut la cacher avec la main ! ». À travers les médias, nous avons pu suivre, le mardi 25 septembre 2018, une déclaration que vous avez livrée à l’opinion nationale (par l’utilisation de l’expression « chers compatriotes »), déclaration par laquelle, nous, commissaires soussignés, avons compris qu’il s’agissait de votre réaction suite au mémorandum portant sur le fonctionnement de la CENI, mémorandum que nous vous avons adressé le 17 août 2018.

C’est le propre de toute structure de se bonifier dans la domination, par mobilisation des capacités endogènes, des difficultés inhérentes à toute organisation humaine. La CENI n’échappe pas à cette observation élémentaire. C’est, rendus à cette école de management que nous avons humblement cru qu’il était possible, sinon qu’il était du devoir des commissaires de toujours faire montre d’une capacité à harmoniser leurs vues, en référence à l’intérêt supérieur de la Nation, pour une réussite de la mission à eux confiée. Et, le cadre approprié pour de tels challenges est la plénière des commissaires. L

es solutions trouvées aux difficultés qui y sont débattues servent ainsi de matériaux pour l’élaboration des outils de pilotage de la structure en vue de rendre son fonctionnement plus dynamique et efficient, d’une part, et prévenir les écueils futurs, d’autre part. Ce n’est ni moins, ni plus que ce que nous avons souhaité par l’adresse de notre mémorandum.

Monsieur le Président, il n’en a pas fallu plus pour déclencher une fébrilité rendue par des propos acerbes et injurieux qui n’honorent pas la fonction que vous occupez. Nous tenons alors pour acquis que l’art de la plongée boueuse fait partie du tableau de vos valeurs mais nous refusons délibérément de vous y suivre ; tant nous cultivons d’autres jardins !

Outre la singularité de votre démarche (I) qui a consisté en une adresse publique et solennelle à l’opinion publique, pour réagir à un mémorandum qui vous est adressé pour des problèmes internes à une structure, la prolixité verbale et captieuse de cette déclaration (II) nous prescrit l’obligation, par respect pour cette même opinion, de la délivrer de l’opium sophiste avec lequel vous tentez de l’ensevelir.

I- De la singularité de votre démarche

Monsieur le Président, de mémoire nationale, c’est une première que le Président de la CENI, interpellé sur des questions de fonctionnement interne, s’emploie à faire dans une chevauchée lyrique à travers une déclaration pour laquelle, la presse invitée, à grands coups de publicité, n’a pu que juste vous « admirer » dans votre déclaration solitaire derrière le pupitre.

La gestion solitaire que nous avons dénoncée dans le mémorandum est également illustrée de la plus parfaite et achevée manière par le fait, qu’ayant reçu le mémorandum, vous n’avez pas daigné en informer les commissaires, ne serait-ce que par voix d’appel téléphonique ; pas plus que vous ne les ayez considérés en leur soufflant mot sur votre décision d’orchestrer votre show médiatique. L’évidence qui pourrait se dégager de cette chevauchée solitaire est que le contenu du mémorandum traduit la réalité des faits et est partagé au-delà des frontières que vous tracez juste dans la limite des signataires.

En cultivant la paranoïa du complot politique contre vous, au lieu de vous en ouvrir à des citoyens de haute teneur en impartialité politique, ne serait-ce que supposée, vous n’avez pas manqué de consulter et d’appeler à votre secours des personnes dont les bords partisans sont de notoriété publique ; mieux, apparait dans votre déclaration un flagrant délit de partialité, justifié par votre invective contre une personnalité politique dont il n’a été aucunement question dans notre mémorandum ! Mais enfin, là n’est pas notre sujet.

II- Du caractère captieux de votre déclaration, truffée de contre-vérités

Monsieur le Président, dans votre « importante déclaration » annoncée à grands coups publicitaires, au lieu d’apporter les réponses sur les points de dysfonctionnement relevés par des commissaires, vous avez préféré vous auréoler, à l’image de cet ancien soldat qui passe son temps à raconter ses hauts faits de guerre, dont lui seul était témoin.
Faut-il rappeler à votre bon souvenir que le peuple burkinabè a connu des citoyens dont la mémoire force la déférence, tels Thomas SANKARA, Norbert ZONGO et nous en oublions, qui ont professé leur vie durant, les valeurs d’honneur, de dignité et d’intégrité sans jamais se vanter d’en être le concentré ici-bas ; laissant le soin à leurs concitoyens de les juger ?

Étant à court d’arguments à opposer aux préoccupations soulevées et préoccupé cependant de votre égo, il ne vous restait que la solution de duper l’opinion publique par des contre-vérités auxquelles nous apportons des démentis.

- De l’assurance maladie du personnel de la CENI

Monsieur le Président, l’autobiographie altruiste et narcissique de votre déclaration indique, à souhait, à l’opinion, combien du haut de votre statut de Président d’institution, vous avez la latitude, ou de distribuer des subsides sous forme d’assurance maladie à vos collaborateurs, ou de vous enrichir en vous appropriant ce que vous obtenez comme avantages de par votre position.

Dans vos révélations sur ce sujet, qui n’a d’ailleurs pas fait l’objet de notre mémorandum, vous avez avancé que le personnel bénéficie de ce service grâce à votre magnanimité de bon samaritain. Vos propos sont là pour le rappeler : « Depuis deux ans que je suis à la tête de la CENI, avec ces facilités que me procure ma position, j’ai dynamisé la mutuelle des travailleurs de la CENI, pour assurer à 329 personnes, les travailleurs, leurs conjoints et leurs enfants, une assurance maladie à 100%. (…) Chaque année je réunis une cinquantaine de millions pour assurer cette assurance maladie à tous ».
Au cas où vous ne le sauriez pas, le personnel et les commissaires contribuent au financement de cette assurance maladie ; les commissaires, que nous sommes, ont participé individuellement à hauteur de près de 200 000 FCFA l’année dernière et un peu plus pour l’année en cours. Les documents comptables qui l’attestent sont disponibles.

Monsieur le Président, rappelez-vous que la question du financement du complément de la cotisation pour l’assurance a même été posée par un commissaire, non signataire du mémorandum et non membre de l’Opposition. Par une réponse chargée de colère, vous avez lâché que « nous verrons avec certains partenaires de la CENI ».
Des partenaires de la CENI sont-ils devenus des partenaires du citoyen Newton Ahmed Barry qui met gracieusement ce qu’il gagne à la disposition de 329 personnes ? Avez-vous une fortune personnelle qui vous autorise à développer un tel élan de générosité à l’endroit du personnel de la CENI ? Monsieur le Président, un peu de respect pour vos collaborateurs ! Rétablissez la dignité des travailleurs de la CENI qui seraient, à vous croire, d’heureux lauréats de votre mansuétude et des « facilités que vous procure votre position ».

- De la supposée influence du politique sur les commissaires

C’est dans la revendication de l’homme vertueux de la République de Platon que vous estimez que les commissaires sont incapables de poser un problème à la suite d’un diagnostic fait par eux-mêmes et qu’ils sont « téléguidés » de l’extérieur. Suprême injure qui administre, s’il en était encore besoin, la preuve que vous n’avez pas d’égards pour vos collègues commissaires et qui justifie votre style de gestion.

Souvenez-vous, monsieur le Président, que des commissaires, toutes composantes comprises vous ont suggéré de changer votre style de gestion et que, excédé par la surdité que vous affichez par la poursuite dans votre gestion solitaire, un commissaire, non signataire du mémorandum a failli porter la main sur vous ? Était-il téléguidé de l’extérieur parce qu’il avait osé décrier ce que nous dénonçons aujourd’hui ? Dans notre mémorandum, nous avons dénoncé une gestion solitaire, autocratique et une gestion financière à questionnement !

Monsieur le Président, il est une habitude et une inconduite notoire de certaines personnelles, qui se disent intellectuelles, de croire toujours à une main invisible à chaque fois que des citoyens, de surcroit des collaborateurs, refusent le dictat d’un homme hissé à la destinée de leur institution par une commune volonté, pour lui rappeler les règles de bienséance et d’intelligence institutionnelle. Vos collègues commissaires n’ont pas besoin d’avoir un répétiteur pour savoir quel mot prononcer ou comment le faire. Vous avez certainement eu l’occasion de vous en apercevoir à plusieurs reprises.

- De la plateforme multicanal de révision du fichier électoral

Monsieur le Président, la vérité a pour caractère la transparence !
Sur la défense de la plateforme, l’amour filial et l’ardeur du labeur vous ont conduit à confirmer et aggraver les contre-vérités qu’il nous plaît de relever.

Sur les coûts comparatifs des deux méthodes d’enrôlement, vous avez avancé dans votre déclaration que l’enrôlement suivant la formule ancienne coûterait aux contribuables 9 milliards pour les électeurs de l’intérieur seulement et 15 milliards si on prend en compte la nécessité de constituer le fichier électoral des burkinabè résidant à l’Extérieur. À ces montants, vous opposez celui de 1,5 milliard pour l’enrôlement par la plateforme multicanal.

Mais il vous souviendra que lors des concertations entre le Président du Faso et la classe politique, vous aviez fait une présentation d’un tableau qui faisait ressortir un coût de 21 milliards pour l’enrôlement suivant la formule ancienne contre plus de 5 milliards pour la plateforme.

Ensuite, à notre connaissance, les prévisions budgétaires, sur la base des chiffres communiqués en plénière (par vous, suivant quelle étude ?), pour la simulation du scénario d’enrôlement par la plateforme étaient de 5,6 milliards. À ce montant, il faut ajouter une omission de 1,8 milliard car, selon vous, il faut acquérir impérativement une technologie ABIS et un équipement y relatif qui n’avaient pas été prévus.

Puis, il faut prendre en compte le budget de 1,2 milliard que vous avez présenté au Gouvernement pour l’établissement et la délivrance des récépissés prévus par l’article 50 du Code électoral modifié. Au total, cela fait déjà 8,6 milliards comme coût pour l’enrôlement par la plateforme, et ce montant pourrait évoluer vers la dizaine de milliards si l’on considère d’autres frais comme ceux relatifs à l’étude et aux appels téléphoniques par exemple.

Monsieur le Président, nous constatons que, face à trois tribunes, vous donnez différents chiffres pour la même activité. Alors, à qui n’avez-vous pas dit la vérité ?
En outre, dans votre déclaration, vous évoquez le budget de 9 milliards nécessaires pour l’enrôlement suivant la formule classique. En 2015, l’opération a été conduite par la CENI avec un budget de 7, 2 milliards. À l’évidence, vous avez gonflé les chiffres de l’opération d’enrôlement par la formule ancienne et vous en avez réduit pour la plateforme, avec pour dessein d’amener les décideurs à accueillir sans réserve votre joujou.

Avez-vous le droit d’induire en erreur le Chef de l’État, la représentation nationale, la classe politique, les Organisation de la société civile, bref le peuple, en les amenant à prendre des décisions sur la base d’informations sciemment manipulées ? Sous d’autres cieux et après pareille forfaiture, même « s’étaler dans la poussière devant le chef de l’Etat » constituerait un honneur auquel vous ne pourriez plus prétendre !

Monsieur le Président, le surplus de votre mémoire en défense de la nouvelle plateforme appelle également des commentaires que nous estimons, pas plus que la défense d’ailleurs, ne pas être de notre ressort. Dans votre déclaration, vous écriviez ceci : « Pourquoi malgré les opérations successives d’enrôlement de 2012, 2014 et 2015, le fichier électoral reste toujours squelettique, loin de réunir le maximum des électeurs qui devraient y figurer ».

Comme réponse, vous appuyant sur un diagnostic personnel que vous dites « confirmé par des avis avisés », vous estimez qu’il faut changer de mode d’enrôlement notamment le dispositif technique. Comment, sur la base de simples avis qui ne se réfèrent à aucune recherche scientifique sérieuse connue, peut-on s’orienter avec empressement vers une telle option d’enrôlement ? Même l’étudiant le moins doué en sciences politiques interrogerait les facteurs sociologiques, psychologiques, culturels, politiques, historiques et anthropologiques avant d’explorer votre proposition dont les risques ne sont pas appréhendés, même par ses concepteurs.

Monsieur le Président, de l’adoption formelle de la plateforme par les commissaires, vous écriviez dans votre déclaration : « Les procès-verbaux de ces différentes délibérations sont là, produits du reste par les commissaires de l’opposition. Ils attestent les différentes discussions autour des reformes que nous mettons en œuvre. (…) Ces textes sont-là, j’invite tous les journalistes d’investigation à venir les éplucher et à témoigner pour l’avenir ».

Ici aussi, nous pouvons relever deux contre-vérités : les procès-verbaux de nos discussions en réunion ne sont pas produits que par les rapporteurs de l’opposition. Avez-vous oublié la composition du bureau telle que précisée par le Code électoral ? Il y est dit qu’il y a, dans le bureau de la CENI, deux commissaires rapporteurs dont l’un issu de l’Opposition politique et l’autre de la Majorité. Vous demandez à la presse de passer consulter les PV qui consignent les délibérations des plénières sur les réformes à opérer et notamment sur l’adoption de la plateforme.

Nous rapportons ici, un commentaire que vous avez écrit en réaction à celui d’un internaute sur Facebook : « À la CENI, nous ne votons pas. Nos rencontres sont sanctionnés par des PV consultables. De la même façon, la carte consulaire dont ils disent que nous avions retenue (sic) n’a jamais fait l’objet de délibérations spécifiques, de la même façon sur la plateforme technique nous n’avons pas fait de délibérations spécifiques ». Ce commentaire qui contredit votre déclaration peut être vérifié à notre niveau, si accidentellement quelqu’un venait à le supprimer.

Un point que nous vous concédons, dans votre déclaration, c’est qu’effectivement, « verba volant scripta manent » traduit en ces termes : « le verbal s’envole et l’écrit demeure ». C’est pourquoi il vous a été demandé à plusieurs reprises de sortir ces procès-verbaux portant adoption de la plateforme, requêtes qui n’ont jamais eu de suite.
Par contre, il est vérifiable que la CENI a adressé une requête au MINEFID pour une rallonge budgétaire de 70 millions pour l’entretien du matériel ayant servi à l’enrôlement suivant la formule connue, matériel toujours stocké dans les magasins de l’institution. L’avons-nous fait juste pour créer une dépense injustifiée à la charge du contribuable sachant que le matériel, acquis à plusieurs milliards, ne sera plus utilisé ?

Mieux, monsieur le Président, ce que vous avez omis de dire sur la plateforme, c’est son fonctionnement. Il consiste d’abord à prendre des données avec l’Office Nationale d’Identification (ONI) et d’y extraire les personnes qui auraient l’âge de voter, donc la majorité électorale. Ensuite, ces nouveaux majeurs seront contactés par SMS ou appel téléphonique en français ou en trois langues nationales à savoir le mooré, le dioula et le fulfuldé.

Or, au Burkina Faso le taux d’analphabétisme est très élevé et plus d’une soixantaine de langues y sont parlées. Procéder ainsi serait donc une manière de dire à ceux qui ne savent ni lire ni écrire, qui n’ont pas de téléphone et ceux qui ne parlent aucune des langues citées, qu’ils ne peuvent pas être enrôlés parce qu’on ne peut pas communiquer avec eux ou qu’ils sont injoignables, du fait de la qualité des réseaux téléphoniques.

En outre, la CENI devrait dépêcher des équipes sur le terrain à la recherche des nouveaux électeurs enrôlés pour leur remettre leur récépissé qui n’est ni plus ni moins qu’une carte d’électeur. En effet, l’échantillon du récépissé présenté a les mêmes informations et le même format que la carte d’électeur à l’exception de la photo qu’il ne comporte pas. C’est cela la plateforme, votre trouvaille dont vous vantez les mérites. Comme on le dit « juge unique, juge inique ». Contrairement à ce que vous écrivez dans votre déclaration, tous ces points ont justifié des objections émises par des commissaires.

Monsieur le Président, dans votre autobiographie, vous vous présentez comme un patriote, soucieux de la saine gestion des deniers publics. Et, à ce titre, il est légitime de vous interroger sur le coût de nos élections comme vous le faites en ces termes : « Dans un pays où les hôpitaux ne peuvent pas s’équiper de simples appareils de dialyse à moins d’un milliard, perpétrer ce gaspillage est un crime monstrueux contre le peuple ». Nous sommes en phase avec votre questionnement d’où la pertinence que vous devez admettre de l’interrogation sur les intérêts en jeu pour la location du VSAT qui coûterait près du milliard comme nous l’avions relevé dans notre mémorandum ?

- De la gestion financière à questionnement

Monsieur le Président, nous avons, de bonne foi, émis des interrogations sur votre gestion financière. Nous n’aurions pas dû, selon vous, puisque cela nous a valu d’être qualifiés de « calomniateurs », de commissaires « téléguidés » de l’extérieur, de producteurs de « ragots et d’immondices ». Heureusement que les enfants ne lisent pas ce genre de littérature.
Après ceci, vous avez bien voulu inviter les organes de contrôle de l’État à venir auditer la gestion des finances de la CENI, ce qu’ils allaient faire de toutes les façons, même sans votre invitation, au regard de leurs attributions. Mais on s’attend à ce que, en phase avec certains principes et surtout avec certaines valeurs que vous clamez en vous, vous ne soyez retenu par rien et offrez de vous retirer momentanément pour permettre un travail serein des auditeurs.

Au passage des auditeurs, ils noteront que les commissaires ont dû adopter, sans examiner (et cela ne doit plus se reproduire !), le rapport financier des élections municipales partielles et complémentaires de mai 2017 et ce, parce que le document tel que présenté ne leur permettait pas de l’étudier.
Vous avez d’ailleurs organisé votre défense sur la question en rassurant les commissaires que la Cour des Comptes avait fait un contrôle préalable, sur votre invitation, et qu’elle avait déclaré que la gestion du budget de ces élections était irréprochable. Nous invitons les journalistes et les compatriotes à aller constater auprès de ladite Cour que la CENI ne figure pas dans la liste des institutions contrôlées par elle en 2017.

Monsieur le président, vous informez l’opinion qu’au cours de la plénière des commissaires du 24 août 2018, vous avez « exposé la feuille de route (…) pour que nous puissions procéder à la révision du fichier électoral ». Dans cette feuille de route, vous indiquez que la réception de la plateforme construite était prévue pour le 30 octobre et l’enrôlement pour le 15 novembre 2018. Les compatriotes ont dû noter que la CENI n’a pas publié un seul dossier d’appel d’offre relatif, ni à la construction de cette plateforme, ni à l’acquisition du matériel et solutions informatiques nécessaires.
Et pourtant, des livraisons sont prévues avec une période de moins de trois mois entre votre annonce et la réception projetée (24 août, date de l’annonce et 30 octobre, date probable de réception). Quelle procédure a-t-elle alors été utilisée ? Qui est attributaire, dans quelles conditions l’a-t-il été ? Quel a été le rôle de la plénière des commissaires et du Ministère de l’Économie, des Finances et du Développement dans cette attribution ?

En somme, sur quelle base légale repose la passation de ces marchés ? Les autres commissaires le savent-ils ? Les signataires de la présente, en tout cas, n’ont pas souvenance d’une quelconque autorisation de la plénière à le faire, encore moins l’effectivité de la prise de l’arrêté qui définit le dispositif opérationnel de révision du fichier électoral (prévu par l’article 50 bis du Code électoral) et subséquemment les équipements à commander.

Monsieur le Président, pouvons-nous continuer ainsi ?

Pour conclure,

Monsieur le Président, de déclaration importante, vous avez fait un show médiatique suivi d’émissions radio, où vous servez des contre-vérités à l’opinion publique et esquivez les vrais problèmes. La sagesse aurait voulu qu’un débat franc se mène à l’interne, notamment sur la relecture du règlement intérieur de la CENI et la nécessité de doter l’institution d’un manuel de procédure, choses que vous avez toujours évitées. Le témoignage des commissaires non signataires peut attester nos propos.

C’est notre franc-parler qui vous a servi de sac à convictions pour nous qualifier de « commissaires qui ont violé leur serment ». Mais entre ceux qui disent les délibérations telles que adoptées et celui qui prend le contrepied publiquement, qui a violé son serment, si violation il y a ?
Mais ces propos ne nous étonnent pas car dans votre démarche machiavélique, vous avez même proposé aux commissaires la saisine du Conseil constitutionnel pour voir constater que vos cinq collègues commissaires signataires du premier écrit ont violé leur serment par leur sortie médiatique. Évidemment, nous vous avions donné quitus si vous pensiez avoir les moyens de votre action. Vous revenez à la charge, vous avez notre quitus pour agir.

Ceci étant, comme nous l’avions déjà écrit dans le mémorandum, nous vous invitons, une fois de plus :

 à vous ressaisir ;
 à suspendre l’exécution des contrats passés en lien avec un mode opératoire d’enrôlement, mode non encore examiné en plénière ;
 à convoquer dans les délais les meilleurs une plénière des commissaires consacrée exclusivement à la relecture de l’arrêté N° 2016-012 /CENI/CAB du 02 Septembre 2016 portant Organisation et fonctionnement de la CENI, d’une part, et, à l’élaboration d’un manuel de procédures, d’autre part.
Respectueusement !

Fait à Ouagadougou le 1er octobre 2018

Ont signé :
M. Adama KÉRÉ, Commissaire, Vice-Président ;
M. Idrissa DARGA, Commissaire, Rapporteur ;
M. Tasséré SAVADOGO, Commissaire ;
M. Boubakar BOUDA, Commissaire ;
M. Samuel Ibrahim GUITANGA, Commissaire.

Vos commentaires

  • Le 2 octobre à 04:36, par Kapson En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Quel écrit !!! C’est vraiment pas facile pour notre cher Newton. Je suis étonné de ce déballage des commissaires. Attention. Si cela est vrai, c’est catastrophique. Voyez vous entre vous si non à l’allure où vont les choses, c’est NEWTON qui sera perdant. Donc à lui de jouer balle à terre.

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    • Le 2 octobre à 12:04, par Ratou En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

      Quelle merde de soit disant commissaires, le peuple n’est plus à ce niveau. Comme vous ne pouvez plus gagner à manger comme au tant de la gabegie, vous raconter votre vie à tout le monde comme si vous êtes le centre de la terre. Nous soutenons fermement votre Président de la CENI, Président allons pour les reformes constructives au bénéfice du peuple Burkinabè.

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    • Le 2 octobre à 15:53, par Minute En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

      Moi, je savais que Newton allait avoir des difficultés pour gouverner. Pas parce qu’il n’est pas à la hauteur ou qu’il n’est pas sincère. Mais, en suivant le cours des événements qu’il a traversé, on ne s’écarte pas de trop de cette réalité. D’abords, Newton a été un journaliste de la ligné des Norbert Zongo, n’en déplaise à ses détracteurs. C’est ce qui l’avait valu cette cabale monté de toute pièce pour lui liquider dans un pays voisin côtier. L’histoire était selon laquelle, Newton serait trempé dans de sales affaires de vol de voiture. N’eut été la présence et la témérité de son parent qui se serait lancé à la poursuite de ses kidnappeurs, il allait certainement être liquidé selon les informations de l’époque. pour s’en rendre compte que c’était un vrai coup monté et bien suivi par des complices internes au Burkina, des journalistes à moralité douteuse en avaient vite pri le relai pour calomnier le monsieur en lui traitant de toutes les qualifications sordides. Heureusement qu’il a pu s’en tirer d’affaire et clouer le bec à tous ses détracteurs. Ensuite, Newton, en tant que journaliste d’investigation et toujours en quête de liberté et de justice pour son peuple, est resté avec celui-ci dans les luttes qu’il a mené jusqu’à ce jour. Il y va de soit qu’il s’affronte à cette jungle qui voudrait se venger . Si Newton parle de "gens téléguidés ou instrumentalisé", c’est qu’il en sait et il en fait certainement le lien avec ce qui a été dit plus haut. Malheureusement pour lui, il est seul à affronter des gens qui voudraient lui rendre la monnaie de ses prises de position durant l’ère Compaoré. Enfin, il y a aussi une opposition qui se trompe d’adversaire et par l’entremise du patron du CFAOP, Newton a été traité avec inimitié. Il y a en même qui le qualifiait de "danger pour la démocratie". Comment voulez vous qu’il se taise et laisser jeter l’anathème sur lui ? Non ! Il faut qu’il fasse des mise à jour pour que l’opinion comprenne. Je pense que le terrain imparti n’est pas propice pour une telle bataille. L’important pour tous les acteurs de la CENI, c’est de mener le combat pour l’enracinement de la démocratie à travers des élections propres et moins couteuses. Ce qui nous est donné de voir présentement n’est pas digne de l’attribut lié au titre de commissaires que vous êtes. Et c’est ça le problème

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  • Le 2 octobre à 05:11, par Atrap Le Moize En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Et c’est parti ! La bataille de chiffonniers est ouverte ! Bon vent à vous tous !

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  • Le 2 octobre à 06:44, par Sawadogo Pierre En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Cela commence a être inquiétant pour une structure aussi capitale et sensible comme la CENI. Pourquoi le Président ne convoquerait pas une session extraordinaire pour débattre à fond de ces préoccupations exprimées, même si elles émaneraient de quelques uns des commissaires ? Ce n’est pas parce qu’on est moins nombreux qu’on a forcément tord ! Vivement que la CENI se retrouve et se mette véritablement à disposition du BURKINA et non pas de clans.

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  • Le 2 octobre à 06:57, par souké En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Il y a, il me semble 15 commissaires à la CENI. Parmi ceux-ci, 5 s’agitent depuis un certain temps. J’allais dire depuis l’adoption du nouveau code électoral. Ce débat est le prolongement de celui engagé par l’opposition, débat dans lequel l’opposition pour moi a perdu la face. N’ayant pas réussi à rallier une bonne partie de l’opinion publique à sa cause elle tente de bloquer le fonctionnement de la CENI. C’est peine perdue ! Vous êtes aussi comptable si la CENI fonctionne. Vous n’y êtes pas pour défendre les intérêts de vos partis politique mais plutôt ceux de la nation. Vivement que cette CRISE trouve une solution pour une élection apaisée en 2020. Si non je suis sûr que des commissaires vont agir comme des Damana PIKAS (commissaire ivoirien qui déchiré les pv de proclamation des résultats en CI) en 2020.Puisque de toute les façon l’opposition doit savoir que 2020 n’est pas son heure pour arriver aux affaires. Si le président de la CENI peut démissionner, les commissaires aussi peuvent démissionner. Allez DÉMISSIONNEZ MESSIEURS !

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  • Le 2 octobre à 07:08, par LE VILAIN En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Mes félicitations aux Commissaires de la CENI qui se soucient de l’avenir de notre pays en politique, en économie, en social et culturel. Mon cher Boubakar BOUDA, toi je te connais personnellement tu es un homme de conviction que Dieu vous bénisse nos braves Commissaires pour cette dénonciation de la mauvaise gestion d’une telle institution. En principe, je crois que celui qui a mis Newton Ahmed Barry à cette place sait trompé et confondre deux choses. Confondre deux choses, c’est se laisser berner par les prises de positions de Newton Ahmed Barry quand il se disait journaliste d’investigation par hier il dérapait souvent dans ses prises de positions première chose. La seconde chose c’est la responsabilité de sa personnelle pour gérer une importante administration comme celle de la CENI. Newton Ahmed Barry, il ne peut pas et doit être purement et éradiqué hors de cette institution. Vous saviez, nous avons l’un des meilleurs Présidents du Faso que nous avons actuellement mais il n’a pas eu une bonne équipe pour l’accompagner et c’est ça qui le fait souffrir dans ses fonctions.

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    • Le 2 octobre à 11:43, par idi En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

      C’est vraiment vilain ton commentaire ;
      les 5 commissaires ont dit quelque chose de faux que voudrait relever : vous avez posé le problème en interne et NAB l’a mis sur la place publique. C’est archi faux ! c’est pas vous qui étiez les 1ers à publier vos reproches, l’invitant à se ressaisir ?
      En tout moi je crois que vous n’êtes pas fiables ! pourquoi c’est vous les 5 de l’opposition qui faites tant de bruit ? Etes les autres de la société civile ? vous êtes plus patriotes que les 10 autres commissaires ? je ne suis pas sûr !
      Souffrez qu’on dise que vous êtes manipulés, téléguidés de l’extérieur ! Et c’est l’UPC, remorqué par le CDP ! Ils veulent bruler le pays, par tous les moyens !
      Retenez, si vous êtes incapables de vous entendre, laissez les gens tranquilles ! Ou vous démissionnez tous ! vous ne valez pas mieux que vos prédécesseurs !

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      • Le 3 octobre à 09:24, par Raïssa En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

        bien vu idi ! si je ne me trompe pas, ce sont ces 5 qui ont commencé à nous inonder d’écrits. et c’était pas seulement pour dénoncer une gestion. c’était surtout pour salir l’image d’un homme intègre comme Newton Ahmed Barry. pour qui connait son histoire, ce qu’il a pu endurer, ne croirait pas un mot de ces accusations calomnieuses. vous ne l’atteignez même pas à la cheville en terme d’intégrité. arrêtez de nous distraire et mettez vous au travail. c’est ce qu’on vous demande. ce n’est à l’honneur de personne ni vous les 5 ni le président de vous battre comme ça encore moins l’image de la CENI qui après les élections de 2015-2016 était citée en exemple. à moins que ce ne soit une entreprise de destruction. donc arrêtez vos enfantillages et travaillez. c’est ce que le peuple attend de vous. vous n’êtes pas gracieusement payés pour nous servir une telle situation pathétique digne d’une "infanterie" pourrie.

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  • Le 2 octobre à 07:21, par Somlare En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Un jeux de mots avec des mots biens choisis qui ne soignent pas des maux. C’est ce que je retiens. Expliquez moi comment on peut se plaindre de n’avoir été informé et dans le même message on dit ceci " Monsieur le Président, dans votre « importante déclaration » annoncée à grands coups publicitaires, au lieu d’apporter les réponses sur les points de dysfonctionnement relevés par des commissaires, "
    Aïe si y a bagarre à la CENI c’est que quelqu’un veut empêcher quelqu’un de manger .
    ON VOUS REGARDE , bande de ...!
    Soyons sérieux !!!

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  • Le 2 octobre à 07:32, par Le Juste En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Vraiment arrêter votre cynisme, NAB a raison vous étés des faux typées rien de concret dans vos dires’ toutefois rassurer vous’ sil part vous aussi vous partez du n’importe quoi.

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  • Le 2 octobre à 07:58, par Chasseur d’insurrescrocs En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Trop de journaleux escrocs dans ce pays. On a tout compris, ils utilisent leur métier pour faire du chantage aux politiciens, ceux-ci les appellent à la soupe, ensuite se révèle leur vraie nature. C’est comme tous ces Osc mange-mil qui nous ont conduit dans la M.... d’aujourd’hui. A bas les organisations sectaires. A bas tous les insurrescrocs.

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    • Le 2 octobre à 09:17, par FRANKY En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

      Si vous êtes incapables de laver le linge sale en famille, on vous prie de laisser la population en déhors de tout cela !!!!vos egos surdimensionnés vous empêchent de trouver un consensus ????alors démissionnez vous et la ceni...Nous sommes plus préoccupés par nos frères et sœurs qui tombent sur le champ de bataille !!!!

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  • Le 2 octobre à 08:02, par JKORO En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Ne serait- pas mieux que vous alliez chercher un endroit pour laver votre linge sale avec votre Président ?.......

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  • Le 2 octobre à 08:29, par denco En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    vous la vers la fin on aura marre de vous .merde a la fin encore merde.
    pourquoi vous voulez forcement des crises institutionnels au pays. on vous voir venir. Vous les politiciens ne savez pas qu’ont a marre de vous :

    1- vous êtes la majorité comme opposition a défendre vos intérêts .celui du peuple surtout du bas peuple vous importe peu.
    2- nos maigre ressources ces encore vous qui vous les partagez .
    3- ayez au moins pitié du peuple burkinabé.
    4- la reconciliation du peuple c’est encore vous je pense que si vous les les politicards vous reconciliez a la minutes le peuple se reconciliera.
    5- vous voyez le veritable problème pour les pays surtout africain sont les politiciens.
    6- changez , changez sinon le taux d’alphabetisation , surtout réseaux sociaux. eveillez nos consiences ( pas ceux qui font semblant de ne pas comprendre) vos electeurs baisseront considrerablement .

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  • Le 2 octobre à 08:38, par Bougoumbarga En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Et voilà, c’est parti. Mr. Barry, nous vous recommandions il y a quelques jours au sortir de votre Conférence de Presse d’arrêter les choses pour, arrêter les dégâts qui sommes toutes viendront sur votre dos, votre conscience. On se prêtera à croire que vous n’en avez pas tenu compte. Voyez-vous les conséquences ? Non seulement votre réel visage qui jusque-là avait été caché et couvert par le "Saint-silence" généralement recommandé au titre des protections dévolues des fonctionnements internes des Institution et plus généralement, de toutes Organisations Sociétaires, même dans le Privé quand il s’agit des Affaires. C’est ce qu’on appelle la "Confidentialité professionnelle". Mais voilà, vous refusant, vous avez porté dans la rue ce qui devait être caché et tout le monde est au courant. A vouloir protéger des choses simplement parce que vous estimez que faire partie d’une tendance (idéologique et/ou religieuse) est et reste une couverture, voire, une protection. Ce que vous ignorez, c’est qu’en politique, on est accepté, toléré que "lorsque vous servez". Mais lorsque vous vous retrouvez à exposer le "Cul" de la tendance dehors, on vous lâche et on vous exclut. Cependant, rien n’est jusque-là irrécupérable. Vous pouvez toujours vous rattraper pour peu que vous "abandonniez votre ego" qui apparemment n’a pas sa place dans cette situation. Votre réaction aura le désavantage de fournir du "Jus" à ceux qui se disent déjà "Qu’avec cette attitude, il n’est pas exclu qu’aux Elections prochaines, il n’y aura pas de votre part, de l’impartialité, de la justice". Rappelez-vous du cas ivoirien lors des Présidentielles "Gbagbo - Ouattara" quand un certain individu, représentant la tendance Gbagbo par excès de zèle à retiré des mains du Président de la Commission Electorale, les feuilles de déclaration qu’il s’apprêtait à donner lecture. La suite, vous comme nous tous, on la connait. Attention donc Mr. le Président. Le sol est glissant.

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  • Le 2 octobre à 09:04, par no comment En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    faire étalage de la langue de molière pour ne rien dire. c’est une main cachée de l’opposition qui se déporte à la CENI après sa débâcle sur le code électoral. voyez vous, vous accusez une personne d’un certain nombre de maux tout en oubliant qu’elle a le doit de se défendre. mais si tant qu’ une crise a une fin DIEU fera le reste et nous allons le prier pour qu’il anéantisse les fauteurs de trouble. qui vivra verra !!!

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  • Le 2 octobre à 09:17, par amen En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Pauvre ami BARRY en tant qu’ami de longue date, je te conseil de rendre ta démission et garder ta dignité pour laquelle tu as toujours combattu. Dit a la communauté musulmane de trouver quelqu’un d’autre et reprend ta plume de journalistes et tu m’en donneras des nouvelles. Bien à toi cher ami

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    • Le 2 octobre à 14:51, par Mafoi En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

      Je te parie que si le nouveau code électoral était rédigé selon le desideratum de ces 5 fumistes qui sont en mission commandée,ils ne seront pas là à nous polluer l’air.Donc le but de cette manœuvre malsaine consiste à faire du Damana Pickass en soft à savoir faire tout pour perturber le bon fonctionnement de la CENI et par ricochet,empêcher que les élections à venir aient lieu en temps et en heure.
      Conclusion :
      - Même si je considère que la CENI n’avait pas lieu d’être lorsqu’on est civilisé puisque sous d’autres cieux l’organisation d’une élection est confiée au ministère de l’intérieur
      - Même si ton ami Barry s’est comporté en opportuniste de bas étage pour arriver à ses fins comme président de ce machin,
      contrairement à toi,je lui conseille plutôt de tenir bon sinon démissionner serait donné raison à ces 5 agités sinon pourquoi eux aussi ne démissionnent pas puisqu’ils ne se sentent pas bien.Bien sûr avec ce qu’ils gagnent par mois à ne rien foutre sauf à passer leur temps pour pondre des torchons,ils ne sont pas si fous pour rendre leur sale tablier

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  • Le 2 octobre à 09:35, par Ziimenga En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Tant que chacun restera à sa place, il criera : 6 ou 9. Ayez de l’empathie et vous trouverez une solution qui arrange tout le monde. Dans cette situation, il y a trois intérêts en jeu :
    1. Les intérêts des acteurs pris individuellement
    2. Les intérêts de la CENI en tant qu’institution, en tant qu’équipe.
    3. Les intérêts de tous les Burkinabè.
    Il faut de la sagesse et de la vision pour préserver ces trois intérêts.
    Les commissaires étant des émissaires de composantes de la vie nationale (majorité, opposition, société civile), il faut que ces composantes se décident à trouver un médiateur pour le bien de toutes et de tous. Une crise à la CENI ne peut garantir une élection crédible, transparente et apaisée en 2020. Il faut vite trouver la solution. Une médiation est nécessaire pour faire sortir les protagonistes de leur ego et les mettre sur le chemin de l’intérêt général.

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  • Le 2 octobre à 09:38, par L’INFINITIF En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Ce que je crois : NAB n’a rien à faire à la CENI, ce n’est pas sa place. C’est un fanfaron, le costume de Président de la CENI est trop petit pour lui. Quand j’ai vu son allocution radiodiffusée je me suis dit que même ROCH ne se l’aurait pas permis. Dans le fond, tout un discours programme qui n’est pas celui de Président de CENI. Comme, l’ont relevé les commissaires, un discours auto-centré, idyllique et dithyrambique fait à sa gloire personnelle. ALLEZ Roch, propose le dans ton Gouvernement puisqu’il ne peut plus piloter la CENI, vu qu’il a affiché très clairement qu’il est viscéralement anti-ZEPH. NAB dégage !

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  • Le 2 octobre à 09:49, par Le fils du pauvre En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Décidément, ça sent bizarre dans cette institution. Cette histoire me rappelle celle d’une CSC qui a été l’objet d’une crise sans précédent, et cela à cause des intérêts égoïstes de ses dirigeants et l’irresponsabilité notoire de nos autorités mouta-mouta. Pour éviter l’enlisement de la situation et par voie de conséquence un blocage institutionnel programmé, je recommande que nos autorités prennent très au sérieux ce problème et éviter que ces gens nous servent des déclarations kilométriques par médias interposées ; parce que l’avenir de notre démocratie qui peine encore à se consolider ne saurait être accrocher à un groupuscule. Parce qu’à y voir clair, on ne sait qui des "commissaires frondeurs" et de leur "président blanc comme neige" dit la vérité. IL faut vite siffler la fin de la récréation et arrêter l’hémorragie pendant qu’il est encore temps !

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  • Le 2 octobre à 10:00, par le paysan En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Nous demandons à nos politiciens de laisser la population respirer un peu l’air frais. Vraiment nos intellectuels vont ruiner le Burkina Faso. Vous n’avez pas honte. Pas d’humilité dans ce que vous faites. Rien que des bandes de merdes. S’il y a un article qui peut faire dissoudre ce groupe, appliquez le et vider tout le monde. Que nos musulmans trouvent quelqu’un d’autre et les parties politiques trouvent également d’autres commissaires. Vraiment personnellement les politiciens commencent à m’énerver et à me stresser.

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  • Le 2 octobre à 10:09, par HORUDIAOM En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    A mon humble avis, je pense que Newton Barry doit puiser au fond de lui-même la dernière énergie qui lui reste pour résoudre cette crise. Il n’y a pas de honte à se rabaisser pour faire marcher les choses. Donc, en un mot, qu’il abandonne son ego surdimensionné et convoque séance tenante une réunion avec les commissaires frondeurs pour vider ce contentieux car à trop tirer, il perdra la face.

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  • Le 2 octobre à 10:10, par TIENFO En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Il n’y a pas de fumée sans feu comme le dirait l’autre. L’Afrique a toujours eu de bons opposants mais une fois ces derniers parvenus au Pouvoir, ils se métamorphosent en piètres présidents. C’est le cas de Laurent GBAGBO, Abdoulaye WADE, de Alpha CONDE, Jacob ZUMA, etc. C’est aussi et surtout le cas de Newton Ahmed BARRY. Il est celui-là qui tirait à bout portant sur Shérif SY, Président du Conseil National de Transition (CNT) en son temps. Dans un de ses numéros du journal « L’Indépendant » sous la transition, Newton Ahmed BARRY intitulait : « Shérif SY, le sankariste qui aime les feuilles ». Cet écrit était relatif aux rémunérations et indemnités des députés CNT à l’époque. Comme le dit l’adage, « les enfants du cordonnier sont mal chaussés ». Sans commentaire, souhaitons que Newton Ahmed BARRY fasse mieux à la tête de la CENI ce que Shérif SY, le sankariste a fait à la tête de la CNT. Que Dieu bénisse le Burkina et tous ses décideurs socio-politiques.

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    • Le 2 octobre à 10:50, par koukouldi En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

      en 2015 l independant existait il toujours. vous parlez peut de l EVENEMENT. Je suis d accord avec les donneurs de leçons mais devant les feuilles un autre comportement

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    • Le 2 octobre à 11:11, par SIDNABA En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

      Internaute "Tienfo" tu es en réalité un internaute " Ziri fo" ou "Menteur fo". Tous les Chefs d’Etats que tu as cités n’ont jamais été de piètres présidents de leurs pays respectifs. Quand on est tapis dans la misère du Burkina il faut éviter d’être aussi ignorant car on peut être très pauvre mais très intelligent. Si tu as une fois visité ces pays cités, tu constateras qu’ils sont de loin plus avancés que le Burkina.
      De grâce ne dis pas des bêtises sur le coup de la colère. Enfin, il faut bien distinguer le NAB journaliste compétent et reconnu au plan international dans sa profession, du NAB Président de la CENI, une institution composés de commissaires politicard véreux et très malhonnêtes que sont ces cinq (5) commissaires dont NAB empêche visiblement de "manger" à leur guise. A mon avis il faut plutôt simplement démettre ces commissaires minables et cupides de la CENI qui cherchent à mettre à terre notre jeune démocratie. A bon entendeur, salut.

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      • Le 2 octobre à 12:08, par TIENFO En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

        "Internaute "Tienfo" tu es en réalité un internaute " Ziri fo" ou "Menteur fo" ". "Quand on est tapis dans la misère du Burkina il faut éviter d’être aussi ignorant car on peut être très pauvre mais très intelligent", "De grâce ne dis pas des bêtises sur le coup de la colère". Merci beaucoup SIDNABA pour ces leçons et toutes mes excuses pour les affirmations erronées. Je tenais seulement à dire que l’argent ou le pouvoir révèle la face cachée des soi-disant "hommes intègres.
        Débattons sans injure ni passion. Nous aimons tous le Burkina.

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      • Le 2 octobre à 15:37, par TIENFO En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

        SIDNABA, merci pour vos mots aimables et très instructifs. Je tiendrai compte de vos observations très instructives à l’avenir. Ravi de savoir que vous êtes un expert en ZIRI. Vous savez donc que le ZIRI est une valeur éducative en Afrique. A ce que je sache au Burkina même dans le Rakiéré le langage est respectueux et contrôlé. La passion incontrôlée mène à la perte.

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  • Le 2 octobre à 10:46, par SAWADOGO Kibsa En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Des manges-mil qui pilotent nos institutions. C’est bien dommage pour ce pays. Tous ces cris, rien que pour votre ventre !

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  • Le 2 octobre à 11:35, par j’aime mon pays En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    A mon avis, si le President du Faso veut que les elections de 2020 soient appaisees et accepter par l’opinions nationale et par toute les classes politiques, il est imperatif que le Pesident du Faso demande son remplacement.
    Avec ce qui ce passe, Newton A. Barry, a la tete de la CENI, donnerai droit a toutes classe politique de refuter les resultats des elections a venir et ceci pourrai couter tres cher a la paix sociale de notre cher pays. Son remplacement est imperatif.
    Je propose de creer en plus des commissaires, un Conseil National des Commissaires (CNC) composé des representant réligieux de notre pays et d’observateur independants d’autres pays. Ce conseil aura pour role de valider toute decisions des commissaires.

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    • Le 2 octobre à 18:40, par Parfaitje En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

      Je suis d’accord. C’est déja mal parti et je ne vois pas comment les résultats issuent d’une telle CENI ne poseront pas problème. Il faut le remplacer pendant qu’il est temps.

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    • Le 3 octobre à 14:01, par Mafoi En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

      Ahhhhh bahhhhh.....tout cet empilement de contrôles pour de simples élections où ailleurs dans les pays civilisés,c’est amusement quand on voit les adversaires se tenir bras dans le bras avant,pendant et après le vote.En plus le résultat est proclamé par le ministère de l’intérieur mais les gens ne sortent pas se découper à la machette parceque son camp a perdu.Il faudra que nous redescendions sur terre en étant un tout peu civilisés.Par exemple aux élections présidentielles de 1978 dans notre propre pays alors que le président Sangoulé Lamizana était toujours au pouvoir,il fut mis en ballottage au premier tour face à Macaire Ouédraogo.Qui l’eut cru puisque ces machins inutiles comme la CENI n’existaient pas et c’est bien le ministère de l’intérieur qui avait proclamé les résultats.De nos jours et sous nos tropiques où la politique est devenue une vraie mafia,ça aurait été un crime de lèse-majesté de ne pas proclamer le président vainqueur dès le premier tour avec 98,99% de votants.Je pense qu’au lieu de progresser,nous régressons très dangereusement et ça va nous être fatal un jour

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  • Le 2 octobre à 11:41, par Le Bobo En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Mon cher BARRY, tu n’as pas de bons conseillers. Il te faudra un bobo pour te donner des conseils de sagesse. Voici les adages africains avec lesquels tu dois travailler :
    1- Le linge sale se lave en famille ;
    2- c’est savoir se cacher qui fait le long serpent ;
    3- le chien aboie, la caravane passe ;
    4- Au palais du roi, yeux voit beaucoup mais bouche parle peu ;
    5- Quand on est convié au palais pour boire du lait, ne compte pas les vaches.
    Maintenant je t’explique, l’erreur de ton conseiller c’est ta conférence de presse. Il faut plus parler à la presse " c’est savoir se cacher qui fait le long serpent" ; Fais ton travail consciencieusement et laisse les gens parler ou apprécier "le chien aboie, la caravane passe" Rencontre les frondeurs, parlez-vous et trouverez des solutions"Le linge sale se lave en famille. Ceux qui t’ont fait président de la CENI attendent de toi des résultats, pas de la querelle, de la médisance avec tes collaborateurs" Quand on est convié au palais pour boire du lait, ne compte pas les vaches" Si Papa Rock devrait réagir aux médisances et Tonton PKT aux critiques, le peuple aurait marre de les écouter à la radio, TV "Au palais du roi, yeux voit beaucoup mais bouche parle peu"

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  • Le 2 octobre à 11:54, par Alaki En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    A la lecture de ce droit de réponse il me semble nécessaire de rappeler à NAB ces deux vérités dans la gestion des affaires publiques :
    1) la sincérité en elle même n’est pas preuve de vérité.
    2) le chemin de l’enfer est pavé de bonnes intentions

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  • Le 2 octobre à 12:31, par Odano En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Pourvu qu’on en arrive pas à la situation qui a prévalu au CSC.Dieu benisse le Burkina

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  • Le 2 octobre à 13:12, par Henriette kouassi En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Bonjour le Paysan. C’est vous qui aviez élu et choisi ces politiciens. Chaque Peuple mérite ses dirigeants. Assumez maintenant et pour toujours. Courage et bonne chance au Peuple du Burkina Faso.

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  • Le 2 octobre à 13:16, par le citoyen En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    le nouveau terrain de bataille de l’opposition politique : la CENI
    vraiment dommage quand les idées manquent !

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  • Le 2 octobre à 14:18, par YAAM SOBA En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Avec ce nouveau code électoral biaisé apprêtons nous à une crise pré électorale.
    Que Dieu bénisse le Burkina Faso !

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  • Le 2 octobre à 14:21, par RIGOBERT En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Soyons sérieux monsieur le président de la CENI. Donc les nouveaux majeurs seront contactés par SMS ou appel téléphonique en français ou en trois langues nationales à savoir le mooré, le dioula et le fulfuldé. Et ceux qui ne parlent aucune de ces quatre langues ? Comment font-ils ? Ils sont exclus d’office ? Ce code électoral est une vraie arnaque !

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  • Le 2 octobre à 14:28, par Nahouri Fils En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    J’ai aimé ce passage : ceux qui ne savent ni lire ni écrire, qui n’ont pas de téléphone et ceux qui ne parlent aucune des langues citées, qu’ils ne peuvent pas être enrôlés parce qu’on ne peut pas communiquer avec eux ou qu’ils sont injoignables, du fait de la qualité des réseaux téléphoniques.
    Avec notre réseau téléphonique défectueux, je me demande comment L’ONI pourra joindre tous ceux qui sont en âge de voter. Surtout que ce n’est pas tout le monde qui peut se permettre le luxe d’avoir un téléphone portable à 18 ans.
    Il faut analyser le terrain avant de se lancer dans des projets utopiques.
    Sur ce point je suis parfaitement d’accord avec les commissaires de lopposition de la CENI. Il faudra revoir ce code électoral qui ne répond pas à nos réalités,

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  • Le 2 octobre à 15:06, par yeswecan En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    "bagarrez vous sans déchirer les habits" comme dirait l’artiste jean KANKAN

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  • Le 2 octobre à 15:14, par wendwaoga En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Non, je ne suis pas d’accord avec la position du président de la CENI et pour cause : En le lisant, on sent vraiment qu’il travaille en solitaire alors qu’ils sont plus d’une dizaine de commissaires à la CENI. Il doit savoir qu’il n’a pas passer de concours pour être président. Cela a été un consensus. Pourquoi vouloir alors se comporter comme s’il avait été élu. L’opinion veut la vérité, et rien que la vérité. Faire intervenir les considérations politiques ici me semble simplement une manière de tromper l’opinion. Les décisions de la CENI doivent être collégiales avant qu’elles ne soient portées à la connaissance du public. En lisant le président de la CENI, je sens même qu’il traumatise et frustre même ses collaborateurs à travers son comportement et son langage. Il personnalise tellement les choses qu’il va jusqu’à dire qu’il a dépensé plusieurs millions pour ceci ou cela. Où ça ? Quelles sont ses sources de revenus. Il faut être humble sur cette terre. Je sens de l’arrogance en lui. S’il est si riche et si fier de lui, qu’il démissionne pour se mettre à l’abri des problèmes de la CENI. Si j’étais à sa place avec toutes les "qualités" qu’il a, j’aurais purement et simplement démissionné pour préserver mon honneur et ma dignité. Sinon, c’est se tromper que de vouloir tromper l’opinion. Nous sommes vigilants.

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  • Le 2 octobre à 15:26, par Traoré Charles En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    C’est bien dommage de porter des critiques subjectives sur un sujet aussi sensible. Au delà de la déclaration fait par les deux parties (qui ne devrait qu’être une et seule partie), nous devons aller sur des bases objectives pour une solution objective. De nombreuses critiques observées sur le sujet sont de nature injurieuse qui n’apporteront rien à notre pays sauf à défendre notre égo. Soyons sage dans nos propos et ayons un esprit critique au lieu d’un esprit de critique.
    Merci pour la compréhension.

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  • Le 2 octobre à 15:54, par War En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Demandez a l’ASCE/LC et a la cour des comptes d’aller verifier controler la gestion administrative et financiere de la ceni.En toute evidence il ya de graves problemes et je pronostique que le peulh va demissionner parce qu’il ya des non signataires du memo qui confirme la dictature du type.Meme pour magouiller il faut etre intelligent et impliquer tous les commissaires dans la boustifaille.Les carottes sont cuites pour newton parce quoiqu’il advienne la crise et la mefiance sera de mise et l’autorite du president sera entamee surtout si la cour des compte et l’asce/le met a nu la mauvaise gestion fonctionnelle et financiere.

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  • Le 2 octobre à 17:11, par Indjaba En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Le reste des commissaires c’est à dire les non signataires du mémorandum éclairer l’opinion en prenant la parole pour départager NAB et les commissaires de l’opposition.

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  • Le 2 octobre à 17:18, par Clair En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    NAB ne fait que s’enfoncer. A mon avis il n’a plus la légitimité de diriger cette institution. Il faut quelqu’un d’irréprochable à la CENI sinon le procésus électoral sera en danger et le peuple avec.

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  • Le 2 octobre à 17:22, par souanga En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Occuper un poste de responsabilité au Burkina, c’est prendre trop de risques. Quel que soit celui qui sera au pouvoir, il ne pourra pas gouverner le Burkina. Les Burkinabé sont incapables de travailler ensemble, de faire des concessions, etc. Ils se détruisent, se pourfendent, empêchent le pays de s’occuper de ses vrais problèmes de développement, etc. Cette affaire qui est portée sur la place publique et qui discréditent la CENI préparent la constatation des résultats des élections. Dans ces conditions, il faut que le gouvernement s’assume en supprimant purement et simplement cette structure qui d’ailleurs est budgétivore. Le budget de la CENI peut servir à construire des écoles, des dispensaires, des routes, etc. Non seulement le peuple vous paye cher mais aussi vous ne lui apportez rien. Comme les élections qui ne sont que des sources de conflits, la CENI va provoquer une grave crise au Burkina, elle ne sert donc à rien.

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  • Le 2 octobre à 17:28, par Monsieur Sank En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Quiconque connait Newton savait que ce monsieur n’allait créer que des problèmes à la CENI. Il n’est pas le profile qu’il faut à ce poste.

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  • Le 2 octobre à 17:41, par soungalo En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Newton Ahmed Barry, le prophète que Dieu a envoyé sur terre pour aider les Burkinabé à réussir leurs élections de 2020 ne supporte pas la contradiction. Par cet écrit, les commissaires de l’opposition répondent point par point à tes allégations pompeusement retransmises en direct sur radio Oméga. Ton insolence et ton manque d’auto-critique de ta gestion sont à l’origine de cet étalage sur la place publique. Au fond, le fait de n’avoir pas été Président du Faso sous la transition et sur proposition du MPP, te reste dans la gorge. Newton Ahmed Barry joue au Président du Faso à la tête de la CENI. Attention à ne pas être le pire des présidents que la CENI ait eu. Les commissaires de l’opposition exposent des arguments qui sont des griefs sur ta mauvaise gestion. Réponds aux commissaires point par point. De grâce, ne nous parle pas de ta personne, de qui tu es ? On s’en fou !

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  • Le 2 octobre à 18:20, par sandokan En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Il y a deux choses qui m’intriguent dans cette affaire : premièrement c’est le fait que le débat soit porté sur la place publique alors qu’ils ne sont que quinze adultes à la commission. Le président est-il si fermé au point que vous n’arriviez même pas à lui suggérer une réunion de clarification avant de vous épancher sur la place publique depuis le mémorandum, la conférence du président et votre réplique actuel ? Où sont passées les valeurs de dialogue ?
    Deuxièmement c’est le silence des 10 autres. Ne pouvez vous pas, au nom de l’honnêteté intellectuelle, réagir pour rétablir la vérité ? Je sais que cette vérité se trouve à quelque part ; moi je ne la connais pas mais vous vous la connaissez. Au nom du service à la nation ; dites quelque chose ! Même si vous craignez de faire un étalage publique de peur d’être taxés de partialité, au moins faîtes quelque chose pour arrêter ce qui se passe ! A moins que vous vous appliquiez cet adage qui dit que "qui ne dit mot consent". Je sais que cela ne s’applique pas et ne peut pas s’appliquer à vous ; car j’ai du mal à concevoir ce que vous pourriez consentir. Seraient-ce les allégations contre le président ou la position de N. A.BARRY ? En tout cas, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. Dieu seul sait ce qui se passe, mais ce n’est pas bon ni pour vous, ni pour les commisaires "frondeurs", ni pour le président de la CENI, encore moins la nation. Je sais que beaucoup d’entre vous sont des croyants, faîtes quelque chose pour l’amour de Dieu afin que ce déchirement entre frères s’arrête.

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  • Le 2 octobre à 19:20, par Le correcteur En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Les commissaires de l’opposition. Parlent-ils des musulmans ? En disant que le président de la CENI a appelé aux secours « des personnes dont les bords partisans sont de notoriété public »
    Ils soutiennent que le président aurait dû s’en ouvrir « A des citoyens de haute teneur en impartialité politique » Qui sont ces personnes ?

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  • Le 2 octobre à 21:41, par Hayi En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    J’ai lu tout le récit de ces commissaires, il cache évidemment des non dits. Aucune petit Parcelle de preuve. Uniquement de la rhétorique. C’est bien triste ; très triste. Ils préfèrent faire du sur place. Aucun sens de l’innovation. La proposition de Président n’est certainement pas pas parfaite ; mais elle a le grand mérite d’apporter du nouveau, pour améliorer dans le fond, le socle de notre démocratie. Face à des gens qui rechignent à toute idée nouvelle, à tout risque, à tout changement, à toute innovation, il y a de quoi s’inquiéter. Ce n’est pas dans l’immobilisme que l’on sortira le Burkina Faso de la pauvreté.
    Courage NAB. Tu as le soutien du peuple. Surtout ne démissionne pas. Finis ton mandat en bonne et du forme. Quand ils seront aux affaires, ils auront toute la latitude de dérouler leur savoir-faire et nous apprécierons.

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  • Le 3 octobre à 00:39, par Pol En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Ceux qui commentent en disant "courage NAB", de grâce ! Nous ne sommes pas dans un stade où chacun supporte son équipe. Veuillez prendre le soin d’argumenter vos points de vue.
    Si avec tous ce que les 5 commissaires ont dénoncé ci-dessus, il y’a des gens qui applaudissent NAB, c’est que la démocratie n’aura pas de lendemains meilleurs sous nos cieux. Un tel code électoral n’est pas juste. Voyez-vous mêmes. Comment enrôler par SMS et par appels téléphoniques des électeurs, dans un pays sous développé comme le nôtre ?
    Réfléchissez un temps soit peu mes chers !

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  • Le 3 octobre à 09:06, par BOUTEF En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Zèph a juré de discréditer toutes les institutions de l’état, tout simplement parce qu’il n’a pas été élu. Mais sache que le chemin que tu a emprunté te conduira directement à ta propre chute. Tu t’ai rallié à des gens pansant renverser à nouveau le pouvoir et te positionner,tu as tiré à terre. Attend 2020, quand tu vas tout perdre c’est à dire les élections et le CFOP,tu s’aura qui sont ceux avec qui tu collabore. Tout tes cadres( Louis Armand,Kièmdé, Simboro, Lona Charles, Konaté, Célestin Zouré, Kadi) t’on fuit non, attend encore d’autres démission. Si tu compte sur Zerbo, Adama Sosso, Rabi, prépare bien ta chute, moi en tout cas, je suis déçu de ce comportement et je te donnerai plus ma voie. Tu es plus dictateur que ceux que tu index, ceux qui te connaisse le savent bien. Je ne suis pas seul, si tu écoutait ce que les gens disent de toi, tu vas plus parler des autres, tu n’es pas mieux que les autres, continu d’instrumentaliser tes militants, tu pourra pas le faire à tout moment et quand ils s’auront que tu les mène en bateau il se retourneront contre toi comme les autres. Si ces démissions t’on pas enseigné, tu apprendra à tes pédant. Amicalement mon ami Z..... !!!

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  • Le 3 octobre à 10:59, par Nikiema En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Ce code électoral prépare la division ethnique et une crise post électorale au Burkina dans le silence absolu de gens biens. Au lieu d’aller prier Dieu dans les mosquées, églises et autres lieux de culte animiste, nous ferions mieux d’agir dans le sens de ce qui est juste. Agir avec un esprit juste est la meilleure prière à Dieu car ce qui est juste rapproche de Dieu.
    Lisez :
    « Monsieur le Président, ce que vous avez omis de dire sur la plateforme, c’est son fonctionnement. Il consiste d’abord à prendre des données avec l’Office Nationale d’Identification (ONI) et d’y extraire les personnes qui auraient l’âge de voter, donc la majorité électorale. Ensuite, ces nouveaux majeurs seront contactés par SMS ou appel téléphonique en français ou en trois langues nationales à savoir le mooré, le dioula et le fulfuldé.
    Or, au Burkina Faso le taux d’analphabétisme est très élevé et plus d’une soixantaine de langues y sont parlées. Procéder ainsi serait donc une manière de dire à ceux qui ne savent ni lire ni écrire, qui n’ont pas de téléphone et ceux qui ne parlent aucune des langues citées, qu’ils ne peuvent pas être enrôlés parce qu’on ne peut pas communiquer avec eux ou qu’ils sont injoignables, du fait de la qualité des réseaux téléphoniques.
    En outre, la CENI devrait dépêcher des équipes sur le terrain à la recherche des nouveaux électeurs enrôlés pour leur remettre leur récépissé qui n’est ni plus ni moins qu’une carte d’électeur ».

    Alors je demande encore et encore aux sages, aux autorités coutumières et religieuses de se lever et de faire le lobbying pour qu’on arrête cette folie. Plus tard, il sera peut être trop tard.

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  • Le 3 octobre à 17:18, par Cheikh En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Un et un seul passage des réponses écrites sur lefaso.net nous situe sur la nature et les fondements de ce fictif bras de fer. A savoir qu’il n’y a que les représentants de l’Opposition qui s’agitent et pas les autres. Dans ce cas , qu’y ’a-t-il vraiment d’autre à retenir, si ce n’est que du vent et du dilatoire. Alors Messieurs de l’Opposition, laissez-çà et embouchez d’autres trompettes, sans quoi quant à nous,on a déjà tout compris.

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  • Le 4 octobre à 16:00, par Avis En réponse à : CENI : des commissaires répondent au président Newton Ahmed Barry

    Pitié pour le Burkina. Nous voulons des élections apaisées en 2020 et acceptées de tous. Alors que le Président de la CENI prenne ses responsabilités pour nous éviter ce désordre.

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