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Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET | Par Yvette Zongo • mercredi 22 août 2018 à 22h22min
Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

Avec une moyenne de 18,13, Christvi Elija Sawadogo, 18 ans, est la meilleure bachelière de la session 2018 au Burkina. Elève au Groupe scolaire Saint-Viateur de Ouagadougou, elle a obtenu ce résultat grâce, dit-elle, à sa foi en Dieu et sa rigueur au travail.

Appelée affectueusement par ses amis « madame pasteure » parce qu’elle prie trop et est « gâcheuse d’ambiance » ; parce que s’acharnant également trop sur le travail, Christvi Elija Sawadogo a vu ses efforts portés des fruits. Elève au Groupe scolaire Saint-Viateur de Ouagadougou, la jeune adulte (18 ans) a obtenu une moyenne de 18,13 et est la meilleure bachelière, session 2018, sur le plan national. « C’est surtout une reconnaissance à Dieu, une grande joie et aussi une surprise parce que je ne m’attendais pas à être la première sur le plan national. Je priais toujours pour avoir 18 de moyenne au Bac mais de là à être première sur le plan national, je ne m’y attendais pas vraiment », avoue-t-elle.

Notes obtenues

Pour avoir une telle moyenne en série D, Christvi Sawadogo a brillé dans toutes les matières :15/20 en Français, 18/20 en Mathématiques, 19/20 en PC (Physique Chimie), 19/20 SVT (Sciences de la vie et de la terre), 19/20 en Histoire-géographie, 19/20 en Anglais et 17/20 en Philosophie. Des notes dont elle est fière. Même si elle avait déjà eu 17/20 comme moyenne générale en classe, ce résultat au Bac reste toujours une surprise, a-t-elle relevé.

Toutefois, il faut reconnaitre que les résultats de Christvi Elija Sawadogo ne sont pas loin de son parcours scolaire. C’est une élève qui a eu un parcours exceptionnel de la classe de 6e à la Terminale. Selon elle, après le premier cycle où elle a obtenu des moyennes en deçà de 15/20, elle a enchaîné des moyennes allant de 16 à 17/20 jusqu’ à la classe de Terminale. Christvi Sawadogo n’est pas seulement meilleure à l’école, elle l’est aussi dans la vie courante, à travers sa personnalité. Elle se caractérise en effet par son humilité, sa simplicité et sa sympathie. A l’écouter parler avec sa voix douce, l’on souhaiterait l’entendre tous les jours.

Méthode de travail

Christvi Elija Sawadogo entrourée de ses deux parents (Papa et maman)

Faire un tel parcours et être meilleure bachelière sur le plan national nécessite une méthode de travail. Quel est donc le secret de Christvi ? « Dire que c’est un secret, ça ne l’ait pas vraiment, parce que pour moi, c’est d’abord la prière et ensuite le travail », a-t-elle confié, avant de poursuivre : « Il faut tout mettre entre les mains de Dieu et il l’a dit dans Mathieu 7,7 : ‘Demandez et l’on vous donnera, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira’ ». Donc il faut prier et travailler, car Dieu est celui qui est capable de toute chose, souligne-t-elle.

Parlant concrètement de méthode de travail, « moi je préférais plus le travail personnel mais j’alternais souvent avec le travail en groupe », confie Christvi. Car, dit-elle, il faut savoir alterner les deux en fonction des circonstances, parce que l’on n’a jamais le monopole du savoir. « J’aime beaucoup échanger et partager ce que je sais avec les autres et aussi avoir leur avis, cela comptait pour moi. A cela s’ajoute le fait que je suis une élève qui aimait aussi poser beaucoup de questions aux professeurs, un fait qui m’a permis de toujours m’améliorer et de mieux comprendre mes cours », a-t-elle ajouté.

Intéressée par le développement et l’avenir de son pays, Christvi Sawadogo compte poursuivre ses études en Economie du développement à l’Université de la Sorbonne à Paris (en France). Même si son entourage lui avait conseillé de faire la médecine, la meilleure bachelière a trouvé que ce n’était pas son choix de rêve et cela ne la caractérisait pas.

Pour elle, son rêve, c’est de pouvoir échanger avec les autres, communiquer, voyager et voir ce qui ne va pas afin d’apporter des solutions. Et pour ce faire, c’est l’Economie qui est le choix d’études le mieux adapté, pense Christvi Sawadogo. « C’est donc pour cela que j’ai décidé d’étudier l’Economie du développement, parce que, si je finis ma formation, je souhaiterais revenir, créer une banque et élargir les prêts au niveau de l’agriculture et de l’élevage », confie la jeune fille. Lire la suite sur jeunedufaso.net

Vos commentaires

  • Le 22 août à 19:00, par Georges En réponse à : Christvi Elija Sawadogo-meilleure bachelière, session 2018 au Burkina Faso : « C’est surtout une reconnaissance à Dieu, une grande joie et une surprise »

    Tel père, telle fille ! Bravo à elle et à ses parents pour leur rigueur. Au Lycée Zinda nous avions surnommé son père "Etienne Lantier", personnage principal du roman de Zola, Germinal, "ouvrier consciencieux et militant révolutionnaire". Ah, la belle époque !

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  • Le 22 août à 19:35, par Bantchandi En réponse à : Christvi Elija Sawadogo-meilleure bachelière, session 2018 au Burkina Faso : « C’est surtout une reconnaissance à Dieu, une grande joie et une surprise »

    Ma petite bon chance à toi, accroche toi à Dieu surtout loin des parents et évite la mauvaise compagnie, tout en étant ouverte.

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  • Le 22 août à 19:39, par Bondé En réponse à : Christvi Elija Sawadogo-meilleure bachelière, session 2018 au Burkina Faso : « C’est surtout une reconnaissance à Dieu, une grande joie et une surprise »

    Voilà une fille dont le pays a besoin et que tout homme souhaiterait avoir comme épouse.Pas comme ces raffoleuses de boissons,de poissons et de poulets.Toujours à faire le tour des maquis et autres boîtes de nuit.Avec des femmes comme celle-la,pas besoin d’imposer un quota pour les femmes,elles s’imposeront elles même par leur travail et mériteront le respect des hommes et de toute la société.Respect à toi et que le Seigneur t’aide à réaliser tes rêves.

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  • Le 22 août à 21:25, par MOREBALLA En réponse à : Christvi Elija Sawadogo-meilleure bachelière, session 2018 au Burkina Faso : « C’est surtout une reconnaissance à Dieu, une grande joie et une surprise »

    Cette caractéristique de l’excellence est assurément familiale, car tous les membres de sa famille à des exceptions près sont intelligents. Sa tante Rachelle en est une mordue de l’excellence du CP à l’université. Félicitations à la fille NATIONALE. "YA NASNALE"

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  • Le 22 août à 22:30, par Shalom En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    Gloire à Dieu, félicitation à toi ma chère. Vivement que la flamme du Saint Esprit continue de caractériser ta vie et que ton témoignage édifie change des vies autour de toi.

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  • Le 23 août à 07:28, par le meme En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    félicitations
    juste le travail....la prière vient renforcer sa foi.
    dire que c’est la prière d’abord les élèves risques de dormir tous dans les lieux de culte.
    bonne suite à toi et encore félicitations.

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  • Le 23 août à 08:14, par John Promise En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    Très ambitieuse cette jeune fille. C’est appréciable. Que Dieu t’accorde les moyens de les réaliser pour le bonheur des populations de ton pays. Félicitations et bon vent.

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  • Le 23 août à 08:50, par sheiky En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    Félicitations et surtout bonne chance à elle pour la suite. Les parents ont fait leur part et c’est énorme. En tant que parent moi-même, je voudrais sincèrement leur tirer mon chapeau parce que c’est rare aujourd’hui de pouvoir canaliser et bien éduquer les enfants. A la fille, je lui dirais que la part des parents est en train de prendre fin, en tout cas, dans une certaine mesure. Qu’elle maintienne l’élan et ne gâche pas les belles fleurs qui ont éclos. Notre pays aura besoin d’une génération de sa trempe...
    Nous comptons sur le gouvernement pour lui accorder à elle et aux autres méritants qui la suivent toutes les chances et la sécurité nécessaire à la poursuite de ses ambitions.
    Je rejoins l’internaute "Bondé" sur cette affaire de quota qui peuvent pousser certaines à la paresse et aux revendications. Toute femme a sa place là ou elle veut si elle s’en donne les moyens.
    Encore bravo

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  • Le 23 août à 09:03, par Voltaïque Indigné En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    Bravo mademoiselle SAWADOGO pour le défi scolaire que vous avez relevé avec brio surtout devant vos camarades garçon aux ego démesurés. Dommage que vous ne soyez pas restée authentique j’aurais aimé vous voir avec des tresse africaines au lieu de mèche pour clowner le look des femmes européennes c’est vrai que les goûts ça ne se discute pas mais........ . Un conseil n’ayez pas la grosse tête car l’excellence scolaire n’est pas le plus plus déterminant de nos jours , il y’a l’intelligence émotionnelle et la faculté de travailler harmonieusement en groupe qui est plus important : c’est l’intelligence collective qui est recherchée dans les entreprises.
    Bon vent à vous et n’arrêter de chercher d’appendre et de vous bonifier surtout en développement personnel qui n’est pas dans le programme scolaire classique.

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    • Le 23 août à 11:20, par Le président du collectif des aigris En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

      Mon cher : mèches, tresses ou tête rasée qu’est ce que ça peut vous faire ?Pourvu que ça soit une tête bien faite et bien pleine.Le reste, on s’en fout.WEBMASTER, laisse passer !

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      • Le 23 août à 13:36, par Voltaïque Indigné En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

        Christvi Elija Sawadogo (je suis sûr que c’est un pseudo parce que la vraie est pieuse et les personnes pieuses ont beaucoup d’humilité ne réagissent pas ainsi) j’ai bien souligné que les goûts ça ne se discute pas ....Cela veut dire diplomatiquement que je respecte le choix de coiffure de mademoiselle SAWADOGO. Je n’ai pas l’ âge d’un lycéen ( je suis Voltaïque) et souffrez que je donne mon humble opinion sur la manière de s’habiller de notre jeunesse notamment de notre icône Burkinabè. Il y’a des jeunes de son âge qui portent des mèches ( blonde, noire brune rouge....) des djean déchirés des patanlons qui couvrent à peine les fesses qui se tatouent le corps, des garçons qui portent des boucles d’oreille.....etc en gros qui s’identifient à tout ce qui est « tendance » en Occident donc du toubab. Ça peut ne rien dire à un jeune de l’âge de notre icône mais ça peut interpeller des personnes qui ont l’âge de ses parents voir ses grand-parents qui voient partir en lambeau au détriment des cultures occidentales, beaucoup de notre identité.

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    • Le 23 août à 15:34, par Vieux père En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

      Bien parlé. Soutien, Voltaïque indigné pour vos conseils avisés et sages. Il faut qu’elle garde la tête sur les épaules et qu’elle soit solide dans la tête et garde la crainte de Dieu. Elle me rappelle un peu mon parcours scolaire (1er du CP1 au CM2 1er de la 6è jusqu’en terminale) et universitaire (parmi toujours les 5 premiers). J’avais toujours été le premier de ma classe dans un collège de renom national et même international dirigé par les Frères de la Sainte Famille (Ceux qui savent savent qu’ils ne s’amusent pas là-bas avec la discipline et la rigueur dans le travail) et je m’en prenais un peu la tête. Malheureusement j’avais un coefficient émotionnel faible qui ne m’a pas aidé quand j’ai été embauché. J’étais très humble et ne savais pas bousculer. Mes Chefs prenaient du temps avant de me découvrir par la qualité et le sérieux de mon travail mais avant, j’en venais souvent à déprimer du fait du comportement et des coups fourrés des autres ; fort heureusement que j’ai vite fait de me ressaisir et de rebondir, parce que j’ai vite appris à être imperturbable devant les attaques et adversités de toutes sortes parce que je savais qui je suis et je me rappelais toujours qui je suis et ce dont je suis capable intellectuellement et du point de vue compétence sur le terrain et personne n’osait plus et n’ose plus me créer des noises parce chacun sait ce que je peux faire sur le terrain et ce que que peut lui coûter tout comportement malsain. Je n’ai pas surtout cesser de prier parce que s’ils te cherchent en vain par le bas, ils te chercheront par le haut. Aussi, la prière aide à rester humble, conscient, discipliné, enthousiaste, volontaire, travailleur, collaborateur et compétent.

      Le lieu du travail est plein d’adversités, de requins intellectuels, de sadiques et de mécréants qui font feu de tout bois pourvu qu’ils gagnent ce qu’ils désirent (argent, matériel, prestance sociale, etc). Il est souvent plein de gens incompétents qui savent parler, se faire voir, faire peur, se vendre, qui donnent des coups en-dessous de la ceinture, bref, qui sont très fourbes et déloyaux quand ils aspirent à quelque chose. Si tu n’es donc pas solide dans la tête, ils risquent de te convaincre qu’ils sont plus compétents que toi aux premiers abords et à tes premiers pas en leur sein et te désarçonner pour de bon et pour toute la vie si tu ’y prends garde. Être intelligent, oui ; connaître, oui ; savoir, oui ; mais savoir être, avoir de la personnalité, savoir connaître, savoir savoir et savoir convaincre et vaincre dans l’assurance, la sérénité et la paix c’est encore mieux. Ainsi tu pourras vivre longtemps pour pouvoir mettre ton intelligence et ta connaissance au profit de ta famille, du Burkina et de l’humanité ./.

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  • Le 23 août à 09:19, par Cette fille-là est calée dêh ! En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    Des bossards comme cette fille-là, on n’en trouve pas facilement dans le monde. Attends je vais commencer à faire des demarches auprès de ses parents pourqu’elle soit la future épouse de mon fils. La question, est ce que mon petit-là aura le courage de la croiser ? Donc les demarches, c’est d’abord convaincre mon petit mais ça ne sera pas facile. Je dirai même ce sera impossible car nous, les hommes, on a beaucoup peur des femmes très calées comme cette fille. Et pourtant si un homme a la chance d’épouser celle-là, façon ce gars va bouffer nom grâce à elle. Eh Dieu ! Si je pouvais convaincre mon filston avant d’aller voir sa famille afin que nos deux familles soient UNE ...
    Félicitations à Mlle Sawadogo ; elle fait la fierté de sa famille et de la nation. Bonne chance pour la suite.

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  • Le 23 août à 10:00, par Pierre sawadogo En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    GOD bless you and continue to five you succès in your studies and YOUR LIFE.
    Ne blesses.

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  • Le 23 août à 11:42, par BRAVO En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    La meilleure au BAC du BF !!! FÉLICITATIONS !
    Ta bourse d’études dans le pays et l’école de ton choix devrait être possible et systématiquement accordée par l’Etat ! Avec en plus une prise en charge des éléments accessoires à la formation et à la vie sur place (mais hélas !).
    Si j’avais une banque agricole sous la main j’allais te proposer une bourse d’études et un contrat de travail.
    Mais ce que je peux te souhaiter actuellement c’est bon vent, que Dieu vous bénisse ta famille et toi et vous couvre de grâces !
    BRAVO aux parents aussi !

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  • Le 23 août à 12:13, par Niki premier En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    Felicitations à cette demoiselle qui a une tête bien pleine.Bon vent à elle.Cependant,il serait souhaitable qu’on mette en avant les premiers au BAC de chaque serie...Je le dis parce qu’il n’est pas du tout évident pour un candidat de la serie litteraire d’avoir le BAC A avec une telle moyenne...Avec des matieres comme la philo ou le français et les langues où avoir un 16/20 est un vrai exploit.Partant du principe que les candidats ne sont pas evalués par rapport aux mêmes épreuves,il serait pertinent de faire un classement par série.Juste un point de vue

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  • Le 23 août à 12:16, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    - Vous les journalistes, est-ce que vous pouvez coller la paix à cette fillette en fin de compte ? Travailleuse par-ci, excellente par-là et patati patata, puis gnègnègnè...! Vous lui polluez l’atmosphère finalement tout en la jettant en pâture aux regards de tous. Or vous savez qu’au Burkina les gens sont envieux, jaloux, et méchants surtout en milieu nègre mossi qui est le mien !! N’ameutez pas les méchants contre cette fillette. A la place de ses parents, je vous aurais tous envoyé paître afin que la fillette termine brillamment ses études dans la discrétion ! Réfléchissez avant d’agir, et les parents aussi car tout ce brouhaha autour de votre fille ne vous profite pas !

    Par Kôrô Yamyélé

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    • Le 23 août à 16:08, par Sawad En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

      Bien dit.. La fille doit grandir dans la discrétion. Beaucoup de visibilité peut lui être dommageable. Dans nos communautés (pas mossi seulement), les envieux sont légions et n’hésitent pas souvent de passer à l’acte.
      Alors petite soeur Christtvi Sawadogo, évite au maximum de t’exposer, d’être mise en lumière car tes fragiles ailes ont besoin encore d’être formatées aux épreuves et vicissitudes de la vie.
      Felicitation encore à toi, charmante petite soeur !
      Sawadogo

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  • Le 23 août à 12:23, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    ’’Il faut tout mettre entre les mains de Dieu et il l’a dit dans Mathieu 7,7’’.

    - Vous avez raison ma fille ! Et même dans plusieurs maquis, si tu rentres et tu veux prendre une bière à crédit, tu dis simplement ’’Mathieu 7,7’’ et tout de suite le barman comprend que tu as besoin d’une bière à crédit. Même dans le Cabaret Central de notre petit village ici, notre dolotière comprend ce code et très discrètement elle fait le service et tout discrètement aussi elle note dans son carnet.

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 23 août à 12:24, par SORE En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    Très ravis de ce succès, glory to God ! Bon courage pour la suite.

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  • Le 23 août à 12:45, par Zangoté En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    Félicitation ! Seul bémol, les études envisagées par cette jeune fille : économie du développement ! Ce se sont des études qu’on peut faire en ligne et ce serait du gâchis que de la laisser s’orienter vers là où tout le monde peut réussir alors qu’à l’évidence nous avons là une craque pour ne pas dire une providence ! On sent qu’elle n’a pas été assez orientée et ce n’est pas tard à mon avis. Des têtes pleines comme ça doivent se retrouver dans des grandes universités comme Harvard et il revient à l’Etat de consentir ce sacrifice. Les parents ont fait leur job et la fille aussi. Maintenant il faut que l’Etat s’assume en lui trouvant la meilleure école ! A la lauréate, j’ai un petit conseil : si l’Etat ne t’aide pas, et si tu veux avoir la possibilité de créer une banque un jour, alors vise les métiers les mieux payés comme celui des traders. Tu peux y arriver en passant par l’actuariat.
    Bonne chance et la Nature t’accompagne toujours

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    • Le 23 août à 13:49, par Etonné En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

      En bon tout le monde peut réussir des etudes en économie du développement ? Savez-vous de quoi vous parlez et de ce qu’implique des études en économie ? Veuillez bien vous renseigner avant de raconter des inepties ici. Aussi ne savez-vous pas que a harvard on y enseigne l’économie aussi et c’est même la meilleure dans ce domaine. Aussi La Sorbonne fait partie des meilleures dans ce domaine pour votre information et donc dire que l’etat devrait lui trouver une meilleure école est aberrant et témoigne de votre incrédulité. Je finis ce poste en vous demandant quels genres d’etudes seraient adaptées a une tête pleine comme elle ? (Tout en vous rappelant qu’il y’a un prix nobel d’économie)

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      • Le 23 août à 15:55, par A qui la faute ? En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

        Qu’est-ce que les prix nobel de l’économie ont apporté au monde ? Ils n’ont jamais su prévenir/faire éviter une crise financière qui est le domaine où ils auraient pû être utiles. C’est comme les sismologues : ils ne peuvent pas prévenir un séime, mais la catastrophe arrive ils défilent à la télévision pour expliquer que êtes dans la "m-e-r-d-e".
        Je ne dirais pas que les sciences sociales sont plus faciles, mais je dirais que c’est moins prioritaire pour développer un pays.
        Ce que l’internaute essaie de dire c’est que tout le monde peux lire une revue d’économie pour en comprendre quelque chose ou se cultiver plus facilement car c’est théorique. Je ne pense pas que le but c’est de dénigrer.
        Après tout c’est plus facile de pousser un commentaire sur internet que de passer un bac=> alors Mademoiselle a raison quelque soit son choix

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      • Le 23 août à 16:54, par Zangoté En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

        Peut-être que vous connaissez des économistes du développement qui ont créé des banques ici au Faso ! Moi je n’en connais pas et j’essaie d’être pragmatique. Elle veut créer une banque et j’ai voulu lui dire qu’il lui faut un métier qui puisse lui rapporter gros. En indexant Harvard, j’ai pensé au système d’enseignement qui invite l’apprenant à la création et non simplement à l’excellence. Du reste, je n’avais pas vu le passage sur la Sorbonne. C’est pour lui éviter de diluer son génie dans la merde qui nous est servie jusqu’ici par des prétendus éminents économistes. Elle n’a même pas encore eu à faire à une banque mais elle sait déjà que nos banques ne sont pas performantes. Mais allez voir les CV de ceux qui y travaillent et vous tomberez à la renverse ! Quelqu’un plus instruit que vous et moi avait affirmé sans ambages que nos banques sont des comptoirs. Qu’en dites-vous ? Les grandes théories économiques telles qu’on nous les présente, ne nous servent à rien sinon à nous enfoncer chaque jour dans la merde parce que jusque là c’est la science par excellence où on se contredit à longueur de journée sans qu’aucune partie ait tord. Cela s’appelle des élucubrations exactement comme on le fait actuellement avec le FCFA sans que ceux des nôtres qui nous maintiennent dans la mendicité aient la moindre crainte d’être réprimandés. Pour le reste, vous pouvez toujours bavarder mon souhait étant qu’elle ne verse pas dans cette race d’économistes qui pensent que le FCFA est la meilleure trouvaille pour nous.

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  • Le 23 août à 12:56, par Olga Fortuna En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    Bravo

    Félicitations ma fille
    Que DIEU te bénisse et te garde
    En tant que Epouse et mère cela fait chaud au coeur de voir une aussi brillante réussite
    Merci aux chers parents, vous pouvez être fière de votre fille c’est mérité
    toute la nation du Burkina en est fière
    DIEU sauve le Burkina Faso, AMEN
    Fortuna

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  • Le 23 août à 13:22, par bodo En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    Merci d’apprendre aux journalistes de L’Observateur Paalga, à écrire d’excellents articles comme celui-là...

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  • Le 23 août à 13:25, par TIENFO En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    Félicitations à la lauréate et à ses parents. La Sorbonne étant une école d’excellence, je lui souhaite beaucoup de courage et d’abnégation au travail comme elle a su toujours être. Croyante et humble qu’elle est, que le Seigneur l’assiste dans sa nouvelle aventure. Vivement qu’on entende parler positivement d’elle dans quelques années. Comme son souhait est de revenir au pays, vivement que future Docteur Christvi Elija Sawadogo en bon connaisseur du pays y revienne avec un BON ET REALISTE PLAN DE DEVELOPPEMENT en lieu et place d’un PNDES agonisant animé par des acteurs arrogants ignorant tout de la réalité du pays.
    Que le Seigneur te bénisse « madame pasteure ».

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  • Le 23 août à 14:32, par Sage En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    Mes vives félicitations à notre Très chère Mademoiselle SAWADOGO pour cette brillante excellence. Je souhaite le meilleur pour toi et ta famille.

    J’aimerais aussi interpellés nos autorités sur certaines séries au Baccalauréat notamment le BAC Professionnel (4 ans après la seconde). Voici le parcours d’un brillant élève qui était major de sa promotion depuis la Seconde. Il a eu son BAC Professionnel en Génie civile avec la moyenne de 12,49 et est aussi le major de son BAC à Bobo-Dioulasso. Quand il est parti pour déposer la bourse au CIOSPB, grande fut sa surprise. Son dossier est irrecevable faut de limite d’âge. Il a 22 ans alors que la limite exigée pour tous les BAC est de 21 ans. Ne savant plus quel saint se vouer, il est perdu dans ses rêves de poursuivre l’université car ses parentes n’ont pas les moyens pour payer 500 000 Francs pour continuer en Génie civile dans une école supérieur.

    J’invite les autorités à se pencher sur notre jeune frère en vue de pouvoir l’aider à poursuivre ses études à l’université. Leur BAC ne leur permet pas de s’inscrire dans une université publique comme l’UPB à Bobo-Dioulasso et il n’y a pas aussi d’université publique au Burkina Faso propre aux filières professionnelles et techniques.

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    • Le 23 août à 15:36, par A qui la faute ? En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

      Voilà une aberration pour un pays "en voie de développement". On préfère investir dans des filières ou les gens savent parler gros Français à la fin de leur cycle. Peut-être que c’est que moins cher mais combien de brêvets d’invention nous avons déposé avec ça ? En plus, quand un pays ne sait rien fabriquer sa balance commerciale est souvent déficitaire et sa monnaie souvent faible. La vente des matières premières n’a jamais développé un seul pays, car cela ne favorise pas le partage du travail.

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    • Le 23 août à 15:42, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

      - Hey ! Disons-nous la vérité ! Toutes les universités aiment les excellents car elles sont sûres que ceux-ci vont terminer leurs cycles. Moi je conseille aux parents de cette fille d’aller au MESSRSI pour poser le problème de bourse extérieure en médecine ou aéronautique pour cette fillette au lieu de s’assoir et dire Dieu, Dieu alors que Dieu est pour tout le monde mêmes les mécréants. Et puis il faut enlever cette affaire d’économie et développement de sa tête parce que ce n’est que la théorie et le brouhaha sur les agrégats macroéconomiques et autres PNB ou PIB commee le genre dont on nous pompe l’existence à longueur de journée avec le PNDES sans qu’on ne voit un peu le fonds du tunnel !

      Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 23 août à 15:49, par Socrates En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    Aux Ames bien nés, la valeur n’attend point le nombre des années. Félicitations et bonne chance pour la suite de tes études. Que Dieu fasse de toi une génie des sciences et du savoir. Notre pays en a grandement besoin et sait compter sur toi. Du courage à toi et que nos prières t’accompagnent dans tous les instants de la vie.

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  • Le 23 août à 16:49, par sobèmin En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    decidement les jeunes filles ont pri sur elles de montrer la voie à leurs camarades garçons dans le domaine des etudes au burkina ces derniers temps. après mlle OUEDRAOGO l’année passée, cè mlle SAWADOGO cette année qui est la meilleure au bac toutes séries confondues. et puis j’oubliais 2016, c’etait mlle PARE. Donc bac 2016, 2017,2018 les filles ont porté le flambeau. jai écouté les trois jeunes filles s’exprimer, vraiment elles en ont dans la cabosse . vraiment bravo bravo bravo et courage pour la suite

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    • Le 23 août à 19:39, par TOTO En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

      Je n’ai rien contre les filles très douées et burkinabè en plus, mais je conteste que les meilleurs bacheliers des années que vous citez soient des filles, toutes séries confondues, surtout pas en 2017 !! C’est parce que fasonet est sélectif et ne parle pas de tous les meilleures têtes burkinabè quelle que soit leur origine sociale et familiale que l’on nous récite les mêmes chansons que vous reprenez ici. Des surdoués du bac ont été reçus par le président Roch et le premier ministre sans que la presse et fasonet parlent d’eux. Et j’attends seulement de savoir dans quelle université la meilleure bachelière de cette année va poursuivre ses études, surtout si elle était de famille pauvre !! renseignez-vous

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  • Le 23 août à 19:20, par Zimm En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    Christvi E. Sawadogo,
    il y.a beaucoup de "conseils" ci-dessus, mais il faudra seulement suivre TA PASSION , ne va ni en medecine ni en aeronautique ( ni ailleuirs...) si ce sont des metiers qui ne t.interesse pas.

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  • Le 23 août à 21:24, par Charbel En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    Toutes mes félicitations Christvi E. Sawadogo,
    ’’ ...mets en l’Éternel Dieu ta réjouissance : Il t’accordera plus que les désirs de ton cœur...’’ Psaume 37:4. Par tes prières justes et ferventes, le Saint Esprit va t’éclairer et confirmer tes choix. Il n’y a pas meilleur conseiller que l’Esprit de l’Éternel Dieu.

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  • Le 24 août à 11:58, par Yamasoaba En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    Félécitations à elle. Du courage pour la suite. Garde le cap car le plus difficile est toujours de rester au sommet. Donc continue de te battre chaque jour et que Dieu fasse que tu voies le fruit merveilleux de tes sacrifices

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  • Le 24 août à 13:33, par Tounsida-Conseils En réponse à : Portrait : Christvi Elija Sawadogo, meilleure bachelière session 2018 au Burkina

    Toutes mes félicitations Mlle Sawadogo. Une telle performance en dit long sur ta discipline, ta rigueure et ton ardeur au travail. Nous tes ainés t’encourageons à continuer dans ce sens. Pour le choix de ta filière, prends le temps de bien y refléchir et faire ce qui te plairait sinon ca sera de longues années pénibles. Si tu decides de faire Économie, alors rassure toi de bien comprendre comment ca fonctionne parce que la Sciences Economiques aujourd’hui est beaucoup plus de formalisation et de modélisation. Si tu veux pousser loin, tu dois te concentrer dès les premières années à bien exceller dans les matières très quantitatives tells que les Maths et par la suite viser les grandes universités pour un PhD. Sinon à ta place, j’aurai chosi de faire Physique appliquée dans une université Anglophone (meme si tu prendras une année pour apprendre l’Anglais) ou Biologie Moléculaire avec l’objectif d’arriver jusqu’au doctorat. Tu en es capable Mlle Sawadogo. Que bénisse la suite.

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