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Élection délégué CSBE - Suisse : Tahirou Komi veut travailler pour la cohésion des Burkinabè de Suisse

Accueil > Actualités > Diplomatie - Coopération • • vendredi 13 juillet 2018 à 19h20min
Élection délégué CSBE - Suisse : Tahirou Komi veut travailler pour la cohésion des Burkinabè de Suisse

Le vendredi 29 juin 2018, les Burkinabè de Suisse ont élu leurs délégués au Conseil supérieur des Burkinabè de l’étranger (CSBE). Établi en suisse depuis 38 ans, Tahirou Komi, ingénieur en électricité, âgé de 63 ans, a été élu délégué du CSBE en Suisse.

À l’issue du scrutin qui s’est déroulé vendredi dans les locaux de l’ambassade, mission permanente du Burkina à Genève, les deux candidats en lice, Tahirou Traoré Komi et André-Jules Yaméogo, ont récolté le même nombre de voix. M. Komi a remporté l’élection conformément aux dispositions de l’arrêté du ministre de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur portant fixation du nombre, répartition par pays et mode d’élection des délégués au CSBE, qui stipulent qu’en cas d’égalité de voix, le candidat le plus âgé est déclaré élu.

« Le résultat de l’élection montre bien que le délégué que je suis, dois absolument consulter tous les Burkinabè de Suisse afin de défendre nos intérêts et cela, dans le respect des prérogatives de l’ambassade et dans le cadre du programme du gouvernement. Pour cela, je vais constituer un groupe composé de “personnes ressources”. Ce groupe s’entretiendra avec l’association des Burkinabè de Suisse et celle des étudiants burkinabè de Suisse », a noté le délégué CSBE.

En effet, Tahirou Traoré Komi appelle les Burkinabè à contribuer au développement de leur pays. Et déjà, il s’engage à « travailler, en recherchant autant que possible le consensus, à instaurer une cohésion entre tous les Burkinabè résidant en Suisse, étudiants, travailleurs, artistes, et même ceux qui ne sont pas en règle avec la législation suisse ». Tahirou Komi reste convaincu que la diaspora doit s’impliquer activement dans le développement du pays. « Le gouvernement ne peut pas tout faire », affirme-t-il. À ceux qui rencontrent des difficultés, il confie : « S’ils acceptent de nous approcher, on peut les aider à résoudre leurs problèmes ».

Le délégué des Burkinabè de Suisse au CSBE dit mesurer l’ampleur de la tâche qui l’attend et promet jouer pleinement son rôle d’interface dans l’intérêt de tous les Burkinabè vivant en Suisse.

Après avoir travaillé successivement dans deux sociétés d’approvisionnement en électricité, ensuite dans une câblerie, Tahirou Komi travaille depuis 28 ans à BOBST, une société de conception et de fabrique de machines d’emballage (carton plat, ondulé et flexible). Il y exercera plusieurs fonctions, mais toujours dans le management. Il occupe aujourd’hui le poste de « ICT Program Manager » et « Service Desk Manager » au département informatique.
Il est très actif dans le domaine humanitaire, notamment dans le secteur de l’éducation et de la santé.

Mathieu Bonkoungou
Ambassade, Mission permanente du Burkina à Genève

Messages

  • Les journalistes sont toujours prêts à avaler de n’importe quoi ! En Suisse, être ingénieur électricien demande que la maturité gymnasiale ou titre jugé équivalent comme le brevet élémentaire fédérale, et suivre des cours de Bachelor : Après ces cours, on peut mêmes suivre des cours par correspondance en 6 semaines pour obtenir ce diplôme de dit Ingénieur ETS. Pour ceux qui ont du génie en math, poussent leur savoir jusqu’à la programmation générale. Rare des Burkinabé passent depuis 1976 à nos jours par les UHT en France, ou au Canada, ou en Suisse, pour ses études supérieurs en CMS. Mais on n’en trouve quelques-uns qui sont des programmeurs au système général des CN, comme les formateurs technique dans le génie de notre armée qui ont fait l’Allemagne ou la Suisse. Les titres de cet homme dans son entreprise ne correspondent pas à sa profession d’électricien. Tiga A. Yaogo, ancien étudiant EPF.

  • Monsieur YAOGO,
    Soit vous avez mal lu l’article, soit vous ne l’avez pas compris...ou alors vous avez un problème personnel avec Monsieur KOMI ? En tous cas, vos propos qui minimise son niveau d’étude et de diplôme n’ont rien à voir avec l’article.
    Ou voyez-vous son titre ? Il n’y aucun passage sur ses diplômes. Rien dans l’article ne vous permet de dire qu’il un niveau peu élevé. Sauf si vous le connaissez personnellement. Où lisez-vous qu’il est électricien ? Il est dit simplement qu’il a "travaillé successivement dans deux sociétés d’approvisionnement en électricité, ensuite dans une câblerie". Ce n’est pas parce qu’il a travaillé dans une société d’électricité qu’il est nécessairement électricien !

  • Monsieur Yaogo, je souhaite que vous preniez contact avec moi car vous devriez me connaître si vous êtes passé par l’EPFL.

  • Je n’ai rien contre ce monsieur : Mais ayant le même diplôme d’électricien comme lui, et mesurant son âge qui avoisine le mien, je conclu que ce monsieur avec le titre d’ingénieur électricien de notre époque, ne peut s’attribuer tous les titres dans l’entreprise qui l’emploi, et que le journaliste avance. Sauf les électrotechniciens qui ont eu des masters et le titre d’ingénieur, peuvent passés à l’informatique et en programmation, et s’attribuer les titres mentionnés. C’est vrais qu’après mon diplôme d’ingénieur électricien, j’ai servi mon pays jusqu’à ma retraite en tant que responsable et formateur : Même si notre fleuron énergétique est un système de l’ère de napoléon toujours en panne mais actif, nous les ingénieurs électriciens formés au Canada, en Suisse, ou en France, sont avec fierté, rester dans notre domaine et non s’attribuer des titres d’informaticiens pour berner le monde. Si vous êtes dans le domaine, corrigez-moi avec des explications solides et non des dénigrements inutiles. Je ne cherche pas à connaître l’homme, car dans d’autres sites que Lefaso.net, ceux qui le connaissent lavent sa couche de peinture. Tiga A. Yaogo.

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