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Procès du putsch manqué : « Au RSP, il y avait trois camps », sergent-chef Roger Koussoubé dit « Le Touareg »

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • LEFASO.NET | Par Marcus Kouaman • mercredi 11 juillet 2018 à 15h30min
Procès du putsch manqué : « Au RSP, il y avait trois camps », sergent-chef Roger Koussoubé dit « Le Touareg »

Le sergent-chef Roger Koussoubé dit « Le Touareg » était à la barre ce mardi 10 juillet 2018. Le présumé messager du général Gilbert Diendéré a balayé du revers de la main les assertions de l’adjudant-chef major Eloi Badiel et de l’adjudant Jean Florent Nion.

L’interrogatoire de l’adjudant-chef major Eloi Badiel a pris fin ce mardi 10 juillet 2018. Tout comme la veille, le major a confirmé que l’ordre du général Diendéré d’arrêter les autorités de la Transition a transité par le sergent-chef Roger Koussoubé dit « Le Touareg ». Une position qui ne convainc pas le parquet militaire qui a voulu savoir si l’accusé a reçu de l’argent dans le cadre du putsch manqué, que ce soit de l’adjudant Jean Florent Nion ou d’une autre personne. « Non », répond le major Badiel. C’est 30 000 F CFA qu’il aurait reçu de la part du chef de corps de l’ex-RSP, la veille de la fête de Tabaski 2015.


Cette affirmation semble fausse, à en croire le parquet militaire, qui a fait cas de l’expertise des portables des accusés. Une expertise qui a permis de reconstituer des messages précédemment effacés, concernant des sommes d’argent transférées de la Côte d’Ivoire à certains accusés pendant le coup d’Etat. C’est ainsi que l’adjudant Jean Florent Nion, l’adjudant Ouékouri Kossé et l’adjudant-chef major Eloi Badiel ont reçu, chacun, par transfert, la somme de 1 941 000 F CFA de la part de Mariam Ouattara, depuis la Côte d’Ivoire. Chose que l’accusé Badiel ne reconnait pas. À la fin de son interrogatoire, il a laissé entendre qu’il regrettait son acte (attentat à la sûreté de l’État) et a demandé pardon.

À la suite du major Badiel, c’est le sergent-chef Roger Koussoubé dit « Le Touareg » qui est appelé à la barre. Inculpé pour cinq chefs d’accusations (attentat à la sûreté de l’État, meurtre, coups et blessures volontaires, complicité de dégradation volontaire aggravée de biens, incitation à commettre des actes contraires au règlement et à la discipline militaire), ce dernier reconnaît partiellement les faits. La seule charge qu’il retient est la complicité de dégradation volontaire aggravée de biens. En ce sens que, par curiosité, il s’est retrouvé à la radio Savane FM où se trouvait une équipe de détection de la Radio Résistance (radio clandestine qui diffusait des messages de résistance au coup d’État) et a pris du matériel pour ramener au camp.

Le Touareg nie avoir transmis un quelconque message du général Diendéré au major Eloi Badiel. Encore moins le suivre pour des échanges avec l’adjudant Jean Florent Nion. « Si moi je suis venu voir le major, ce qu’il devait faire c’est de me mettre aux arrêts », a-t-il lancé. Pour lui, ses deux chefs mentent, car c’est l’adjudant Nion qui l’a joint au téléphone le 16 septembre 2015 vers 13h, lui demandant de venir au palais présidentiel, alors que lui (Nion) était à son pied-à-terre (derrière l’ancienne Assemblée nationale).

Le Touareg a également affirmé qu’au moment des faits, « au RSP, il y avait trois camps ». Ceux qui sont restés fidèles au corps, les pro-Zida, et ceux qui répondaient aux ordres du général Djibril Bassolé. À ce dernier clan appartenaient le major Badiel et l’adjudant Nion. Et ce sont ces derniers, avec d’autres éléments, qui tenaient des réunions à la villa Kilo. Villa dans laquelle « Rambo » montait sa garde. « Des sous-officiers supérieurs rendaient compte au général Djibril Bassolé », a affirmé Koussoubé, qui dit être resté fidèle au corps (RSP).

Même s’il rendait compte au Premier ministre Yacouba Isaac Zida des faits et gestes des autres, il n’était pas de son camp. Si fait que la partie civile, tout comme certains avocats de la défense, l’ont qualifié « d’agent double », d’autant plus que, dans le cadre de son métier de renseignement, le sergent-chef a reçu, de la part de Zida, la somme de 8 millions de F CFA en deux tranches. Son interrogatoire se poursuit aujourd’hui (11 juillet 2018) à 9h.

Marcus Kouaman
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 11 juillet à 09:37, par HORUDIAOM En réponse à : Procès du putsch manqué : « Au RSP, il y avait trois camps », selon le Sergent-Chef Roger Koussoubé dit le « Touareg »

    Cool. Merci bien cher journaliste pour ce travail fastidieux. Bon courage

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  • Le 11 juillet à 09:42, par Bédjou En réponse à : Procès du putsch manqué : « Au RSP, il y avait trois camps », selon le Sergent-Chef Roger Koussoubé dit le « Touareg »

    Ah oui, on commence à comprendre les choses.Que la vérité s’établisse et que les fautifs répondent de leurs actes, à hauteur de la gravité, afin que l’on puisse véritablement aller à la réconciliation. Vérité-justice - et réconciliation.

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    • Le 11 juillet à 10:34, par Ka En réponse à : Procès du putsch manqué : « Au RSP, il y avait trois camps », selon le Sergent-Chef Roger Koussoubé dit le « Touareg »

      Bedjou je confirme : Et comme je disais dans une autre analyse pertinente concernant ce jugement du coup d’état a la maternelle, nous allons tout savoir avant la fin de ce procès : ‘’’Les généraux en carton qui utilisaient les maladies imaginaires pour faire chantage a la justice et au gouvernement pour fuir le pays et échapper à la justice, doivent cesser de prendre les Burkinabé pour des idiots et des aveugles, car le jour et la nuit ne sont à Comparé.’’’ Le prix du sang se paie tôt ou tard sur terre avant le séjour final : Et personne ne peut y déroger. Que Gilbert Diendéré, Djibril Bassolé et consorts, sachent que si on a semé la mort, il faut s’attendre à la récolté.

      On sait pourquoi la première chose que vous les faiseurs de coups d’état font en suspendant la Constitution et devenir des hors la loi ! Ce que ces generaux en carton méritent, c’est qu’on les condamne, et les radier purement et simplement de notre armée pour que le Burkina retrouve la paix et la réconciliation nationale.

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  • Le 11 juillet à 09:45, par Le réaliste En réponse à : Procès du putsch manqué : « Au RSP, il y avait trois camps », selon le Sergent-Chef Roger Koussoubé dit le « Touareg »

    Tout le monde est invité au REALISME pour les enseignements de ce procès soient utiles à tout le peuple. En tout état de cause, un sous-officier ne peut jamais faire un coup d’Etat d’initiative. On attendons l’évolution du procès.

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  • Le 11 juillet à 09:51, par HORUDIAOM En réponse à : Procès du putsch manqué : « Au RSP, il y avait trois camps », selon le Sergent-Chef Roger Koussoubé dit le « Touareg »

    SVP Mr Marcus(le journaliste), j’ai cru comprendre avant-hier que l’interrogatoire de l’adjudant chef Eloi Badiel se poursuivrait le Mardi 10 juillet ? Confère le dernier paragraphe de votre récit sur l’interrogatoire de celui-ci : (Le major Badiel, qui fait toujours partie des effectifs de l’armée, totalise à ce jour 32 ans de carrière. Au départ, il ne savait pas que c’était un coup d’État, même s’il refuse de donner une définition à l’expression « coup d’État ». Il affirme regretter qu’il y ait eu des morts, même s’il dit n’avoir tué personne. Il ajoute que si cela était à refaire, il n’aurait jamais obéi à cet ordre (arrêter les autorités). L’accusé n’a pas fini de vider son sac car son interrogatoire a été suspendu à 17h et reprend le mardi 10 juillet 2018 à 9 h.). Peut-on avoir le résumé de son dernier interrogatoire svp(mardi 10 juillet) ? Merci

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  • Le 11 juillet à 10:19, par kmouni En réponse à : Procès du putsch manqué : « Au RSP, il y avait trois camps », selon le Sergent-Chef Roger Koussoubé dit le « Touareg »

    Très bon boulot a lefaso.net. Merci bien cher journaliste pour ce travail fastidieux. Bon courage

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  • Le 11 juillet à 10:37, par Achille De TAPSOBA En réponse à : Procès du putsch manqué : « Au RSP, il y avait trois camps », selon le Sergent-Chef Roger Koussoubé dit le « Touareg »

    HOMMAGE A NOS MARTYRS du 30, 31 Octobre 2014 et 16,17 Septembre 2015

    Comment une armée peut-elle etre républicaine avec de telles divisions avec les chefs hiérarchiques qui sont de potentiels manipulateurs ? Ce sont les intérêts personnels et égoïstes qui animaient la vie de cette unité(rsp). Chacun tenait naturellement à contrôler et à maitriser sa zone d’influence pour se mettre à l’abri si bien qu’au rsp, tout le monde surveillait tout le monde. Un sentiment de méfiance s’est installé profondément dans les rangs du rsp cela ne pouvait entrainer, du coup, des crises récurrentes au sein de notre armée toute entière.Tout naturellement,le rsp était appelé à mourir un jour(dissolution) car ta portée(utilité) était très entièrement mauvaise. Il était au service de certaines personnes intentionnellement mauvaises qui l’utilisaient pour leurs sales boulots. En rappel,aucun trophée sous régional ou international dans leur parcours dans une guerre ou lutte contre le terrorisme. Ils ont lâchement tué des vies innocentes au Burkina ou dans les zones de guerre(Libéria, Sierra-Léonce, Mali avec leurs amis terroristes). Le rsp était l’unité très mal formée au Burkina(comportement voyou dans les crimes) car les chefs putschistes(Diendéré et « ange » Djibril) manipulaient visiblement les hommes de rang pour leurs intérêts car les hommes de rang étaient psychologiquement fragiles vu leur niveau d’instruction très bas(ni parler,ni écrire le Français) Je me réjouis manifestement la mort du rsp. .

    L’adjudant Eloi Badiel l’organisateur était l’élément de « ange » Djibril.A tout moment il rendait compte à « ange » Djibril de l’avancée du putsch. L’inculpation de l’ange Djibril ne s’ouvre d’aucune contestation il reste le cerveau de ce putsch le plus bête du monde.Or les franc-maçons et les pèlerins de l’impunité(pro-Bassolé) nous ont chanté urbi et orbi qu"ange" Djibril est en odeur de sainteté il est sans péché. Les révélations des exécutants nous disent le contraire il a joué activement un rôle capital dans la mort de nos MARTYRS. Ils(Diendéré et lui) ont facilement cru que le temps était leur ami pour échapper subtilement à la justice mais DIEU amène toujours les criminels devant la JUSTICE.

    Chez les putschistes, ce sont les mensonges pour se blanchir. Dans ce procès,les putschistes sont entrain de nous offrir une comédie avec des contradictions en contradictions avec un ton belliqueux entre les putschistes. Stratégie adoptée entre eux le mensonge espérant que le Ciel les sauvera de toutes les charges. Ils ont peur de la Justice. Dieu ne dort pas Il aime la JUSTICE. Le sauve qui peut est lancé dans ce procès.

    Nos amis putschistes,ne pleurnichez pas car la sentence sera très lourde à payer. "Tout ce qui est caché sera révélé au monde " dit la BIBLE.

    LA VÉRITÉ TRIOMPHERA SUR LE MAL OU L’IMPUNITÉ(le mensonge) UN JOUR

    A NOS MARTYRS QU’ILS SE REPOSENT EN PAIX. QUE JUSTICE LEUR SOIT RENDUE RAPIDEMENT

    JUSTICE POUR NORBERT ZONGO
    JUSTICE POUR THOMAS SANKARA
    JUSTICE POUR SALIFOU NEBIE
    JUSTICE POUR DAVID OUEDRAOGO
    JUSTICE POUR DABO BOUKARY

    VICTOIRE TOUJOURS AU BRAVE PEUPLE
    VIVE LE BRAVE PEUPLE BURKINABÉ

    QUE LE SEIGNEUR BÉNISSE LE BURKINA QUE NOUS AIMONS TOUS.AMEN
    PAIX ET SUCCÈS A TOUS LES BURKINABÉS. AMEN

    Achille De TAPSOBA Le Bobolais

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    • Le 11 juillet à 13:46, par Minute En réponse à : Procès du putsch manqué : « Au RSP, il y avait trois camps », selon le Sergent-Chef Roger Koussoubé dit le « Touareg »

      Bonne analyse Achille de Tapsoba. Dieu le miséricordieux est à l’écoute de son peuple. Surtout il les sauve de ces méchants et mécréants qui écument nos tropiques chaque jour que dieu fait pour endeuiller nos familles. Voilà près d’un quart de siècle que ces individus sans loi ni foi se sont frauduleusement mis au devant de la scène pour diriger malheureusement notre destiné. Nous avons entendu les Djibril et consort soutenir que lui Djibril était un ange. Qui a plutôt lutté pour sauver le pays. Ensuite, il se fait le faux malade indigne d’un officier (carton, comme vous le dites). J’imagine si on l’avait laissé partir. On était mal-mort comme dirait l’autre. Heureusement qu’il y a eu des gens très avisés. Vous voyez ! Qu’est-ce qu’on n’a pas entendu des gens de la NAFA et autres gens de mauvaises foi. "Non ! Djibril n’est pas impliqué ; il a plutôt aidé à dévier le coup". Or, ces gars savaient que c’était un autre complot pour aider "le général chiffon" a fuir et venir encore se venger et endeuiller encore le peuple. Les gens pensent que Dieu va toujours laisser son peuple à la merci de faux types et les oiseaux de mauvais plumages. J’ai honte de ce qui se dit dans ce procès. Très heureusement que le jugement a commencé par les plus petits qui n’auront pas à être influencés par ces gradés. Petit à petit, la vérité se découvre ; Les langues se délient ; Le soleil se lève. Norbert ZONGO l’avait dit : "Tôt ou tard, la vérité sera dite". je pense que les adeptes de la force du mal réfléchiront plusieurs fois avant de faire de telle bêtise. Le vrai dommage, c’est quand on cite des gens comme le Mogho naba, Maki SALL le président sénégalais et Yayi BONI du Bénin. Tout ça, c’était du dilatoire pour saboter le procès. Je pense que ces personnalités n’ont pas planifier le coup avec les putschistes. Ils ont été appelé en médiateur lorsque les faits ont été établis. Alors, de grâce mes chers généraux irresponsables, assumer seulement vos actes car c’est une des valeurs d’un bon militaire. Ce qui est sûr, quelqu’un s’est donné le titre d’être président d’un certain CND et président du Faso et qui s’est donné le luxe de recevoir la médiation africaine. Le porte parole et communicateur-colonel BAMBA ne dira pas le contraire. Alors, mes chers officiers et autres militaires, prenez le livret du militaire et lisez les articles et les sanctions qui y découlent de ces actes et autres accusations dont vous faites l’objet. Le verdict est connu de chaque. Salut !

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  • Le 11 juillet à 10:55, par king of king En réponse à : Procès du putsch manqué : « Au RSP, il y avait trois camps », sergent-chef Roger Koussoubé dit « Le Touareg »

    prkoi touareg est tjrs dans l’armée tandis k rambo a été radié de l’armée pour désertion en tant de paix pour tous les deux étais en cote d’ivoire merci de m’aider a comprendre

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  • Le 11 juillet à 11:50, par Kaka En réponse à : Procès du putsch manqué : « Au RSP, il y avait trois camps », sergent-chef Roger Koussoubé dit « Le Touareg »

    Si je comprends bien, des trois camps que Koussoubé évoque, ceux qui sont restés fidèles au corps c’est le camp de Diendéré !!! Allons seulement.

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  • Le 11 juillet à 11:51, par Le Faso d’abord En réponse à : Procès du putsch manqué : « Au RSP, il y avait trois camps », sergent-chef Roger Koussoubé dit « Le Touareg »

    C’est pas vraiiii. Je croyais que les éléments du RSP étaient courageux, des supers men. Mais non c’est tout le contraire. Si ce n’est vous qui avez commis tous ces gaffs, qui les a commis alors ? Vous avez tous assisté mais n’avez pas participé, c’est ce que vous voulez nous faire avaler ? Merde. Puisque l’heure est à la dénonciation mutuelle, dites-nous alors, en français facile, qui a tué ? qui a cassé ? qui a brûlé ? Profitez du peu d’honneur qui vous reste actuellement pour dire au moins la vérité. N’ayez pas peur, Diendiéré est maîtrisé, il n’est plus dangereux. On vous a toujours utilisé pour leurs sales besognes. Vous avez l’unique occasion pour vous laver les mains. Eh Dieu ! Je pense à Henri Zongo qui pleurait quand ils voulaient le fusiller, Boukari Lengani, Norbert Zongo, le jeune homme abattu devant l’ENAREF le 16 septembre 2015, la liste est longue.

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  • Le 11 juillet à 12:30, par attentif En réponse à : Procès du putsch manqué : « Au RSP, il y avait trois camps », sergent-chef Roger Koussoubé dit « Le Touareg »

    merci la verite arrive le samo koussoube semble dire la verité. "comme ya deux camp vrai rsp et les agents de ange djibril" et que le samo fera parti du vrai rsp cest l’autre camp qui aura declenche le coup. un sulbaterne ne donne jamais des ordres. on vous attent

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  • Le 11 juillet à 12:34, par Johnson Melo En réponse à : Procès du putsch manqué : « Au RSP, il y avait trois camps », sergent-chef Roger Koussoubé dit « Le Touareg »

    Ce qui fait peur, c’est qu’avec ces vérités qui sortent au grand jour sur D Bassolé et autres, il peut avoir des représailles de leurs amis les terroristes. En rappel, ce que que juste après l’ouverture du procès qu’il y a eu l’attaque de l’ambassade de France et le haut commandement de l’armée. Il faut donc beaucoup de vigilance.
    Parce que nos autorités qui ont été chassées du pouvoir ont collaboré avec ces satanés, nous sommes obligés d’en payer les frais.

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  • Le 11 juillet à 12:54, par TANGA En réponse à : Procès du putsch manqué : « Au RSP, il y avait trois camps », sergent-chef Roger Koussoubé dit « Le Touareg »

    En clair, c’est ZIDA contre Djibril BASSOLE et Le Gle Gilbert a été utilisé à son insu.
    Si ça marchait, le clan Bassolé allait faire autre chose pour déstabiliser Gilbert autrement, cela devait permettre à ZIDA d’anéantir Gilbert. Ce qui est sûr, Bassolé attendrait pour renverser le vainqueur des deux.
    Ah, le pandore a raté son coup !!!

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  • Le 12 juillet à 16:51, par Bigbalè En réponse à : Procès du putsch manqué : « Au RSP, il y avait trois camps », sergent-chef Roger Koussoubé dit « Le Touareg »

    On est seulement au début du procès et il y a déjà tant d’informations importantes qui sont livrées par les accusés !
    Que dit Mr le Député de la NAFA, Mr Fraçois Zilma Bacyé et que disent tous ceux qui ont organisé les marches dans certaines villes (Nouna, Yako, etc ;) pour exiger la libération de Djibril Bassolé, de Gilbert Diendéré ? peut-on encore nier qu’ils ont contribué au "génocide" du peuple burkinabè ?
    Soyez courageux Mrs de la NAFA, du CDP et consorts, et assumez vos propos et vos positions d’hier ? Les burkinabè qui sont morts par les actes de ces militaires ont aussi de la famille et je suis étonné que le militaire Koussoubé demande de la sécurité pour les membres de "sa" famille !
    Dieu ne dort jamais !!

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  • Le 13 juillet à 11:35, par L’Ignare En réponse à : Procès du putsch manqué : « Au RSP, il y avait trois camps », sergent-chef Roger Koussoubé dit « Le Touareg »

    Une chose me taraude l’esprit. Quelle personne du gouvernement a soufflé soit au camp Bassolé ou Dienderé qu’il y’ avait la dissolution du RSP a l’ordre du jour du conseil de ministres ? C’est cette personne qui a été a la base de toutes ces tueries et dans quelle intention l’a t’elle faite ? Mystère et boule de gomme.

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