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Situation nationale : Selon l’opposition, la seule chose qui préoccupe le président du Faso, c’est son prochain mandat

Accueil > Actualités > Politique • • mercredi 27 juin 2018 à 20h47min
Situation nationale : Selon l’opposition, la seule chose qui préoccupe le président du Faso, c’est son prochain mandat

Le Cadre de concertation du Chef de file de l’opposition politique (CC-CFOP) s’est réuni ce mardi 26 juin 2018 au siège du CFOP à Ouagadougou. Présidée par le Chef de file de l’opposition, M. Zéphirin Diabré, la réunion avait pour ordre du jour, la situation nationale, la vie du cadre et des divers.

Au chapitre de la situation nationale, les participants ont échangé sur la grave crise sociale que vit actuellement notre pays, et sur sa gestion chaotique par le pouvoir du MPP. Comme tous les Burkinabè, l’Opposition attendait avec un certain intérêt l’adresse à la Nation du Chef de l’Etat. Au résultat, ce fut une grande déception de noter que cette sortie médiatique du président du Faso n’était rien d’autre qu’une déclaration de candidature. Il est déplorable de noter que, dans le contexte actuel marqué par la morosité de l’économie, une crise sécuritaire sans précédent et un front social en ébullition, la seule chose qui préoccupe M. Roch Marc Christian Kaboré, c’est son prochain mandat. Sans égard aucun pour les multiples victimes de son régime incompétent, M. Kaboré ne trouve rien de nouveau, ni de réconfortant à dire aux Burkinabè, que d’annoncer sa candidature pour l’élection présidentielle de 2020.

Pour l’Opposition politique, cette annonce est un non-événement puisque en tant que parti politique,le MPP s’est constitué pour la conquête et la gestion du pouvoir d’Etat. Il est donc normal qu’il soit présent à tous les rendez-vous électoraux. Ce qui choque, c’est le timing de cette annonce, car il indique que le président Kaboré ne se soucie pas des Burkinabè, mais de son propre confort politique.

Dans tous les cas, l’Opposition politique considère désormais que le Burkina Faso n’est pas dirigé par un Président au-dessus de la mêlée, mais par un Président-candidat qui a lancé sa campagne électorale. L’Opposition politique le traitera désormais comme tel !

De cette interview, l’Opposition note aussi l’appel au dialogue lancé par le Président-candidat aux syndicats du Ministère de l’économie, des finances et du développement (MINEFID). Pour l’Opposition, c’est par là qu’il aurait dû commencer, au lieu de laisser ses sbires créer des syndicats fantoches et opposer les fonctionnaires au reste du peuple. C’est le lieu pour l’Opposition de saluer la bonne foi des syndicats du MINEFID qui ont accepté de suspendre leur mot d’ordre de grève pour donner une chance à la concertation.

L’Opposition remarque au passage que dans ses propos, comme dans son invite à un nouveau dialogue, le Président-candidat se retrouve lui-même à désavouer la fameuse conférence sur les salaires qu’il a organisée, et dont les membres ont été malicieusement sélectionnés par le MPP pour entériner facilement les décisions qu’il n’a pas le courage d’endosser. En effet, il a déclaré lors de l’interview qu’il ne revenait pas à la conférence de proposer la suppression de certaines institutions. Dans la même logique, revenait-il à la même conférence de statuer sur les salaires des fonctionnaires ?Sur quelle base juridique ?

C’est pour cela que l’Opposition insiste pour redire que cette conférence n’était rien d’autre qu’une entourloupe politique. La question du niveau de traitement des fonctionnaires se règle d’abord entre l’Etat/employeur et les fonctionnaires/employés. Elle n’est pas du ressort de « forces vives » sans légitimité aucune et sélectionnées par le MPP, qui n’étaient pas présentes quand l’Etat signait les contrats d’embauche de ses travailleurs.

Dans la gestion globale de cette crise, le pouvoir du MPP a montré un état d’esprit et une manière de faire qui posent un grave problème pour notre vivre ensemble et pour la stabilité de notre pays.

D’abord, il a délibérément politisé la question des revendications syndicales, en présentant les mouvements sociaux comme une tentative de renversement de son régime par des officines clandestines. Il a ameuté ses partisans, en faisant appel à des instincts condamnables, pour qu’ils se mobilisent et le soutiennent.

Ensuite, il a tenté d’instrumentaliser les catégories sociales du monde rural et des secteurs non étatiques, pour les opposer aux fonctionnaires, en présentant ces derniers comme des privilégiés qui accaparent toute les richesses du pays au détriment des autres. On a vu ainsi fleurir des soi-disant associations de commerçants, instrumentalisées par le MPP, qui appelaient même au lynchage des agents de l’Etat. Ceux-ci faisaient écho au verbiage haineux distillé sur les réseaux sociaux par la horde d’internautes à la solde du pouvoir,pour réagir à toute publication critique envers le régime.

Enfin, il a instruit ses militants au sein de l’administration, de jouer aux briseurs de grève, y compris par la création de nouveaux syndicats à sa solde.

C’est la marque de fabrique d’un régime aux abois. Or l’expérience montre qu’un tel régime finit par voir des complots partout et n’hésite pas à verser dans la violence pour conserver son pouvoir.

Déjà, il y a lieu de s’inquiéter sérieusement pour les libertés démocratiques dans notre pays. Récemment, un projet de loi était en gestation pour restreindre le droit de grève. Ensuite, on a assisté à une gymnastique juridique visant à interdire les sit-in. Les travailleurs grévistes du MINEFID ont été délogés à plusieurs reprises par les forces de l’ordre. Les prétextes d’arrestation de citoyens se multiplient et se fabriquent autour de la notion de « complot contre la sûreté de l’Etat », etc.

Pour l’Opposition, un Président se doit d’être le garant de l’unité nationale de son pays. Il ne doit donc pas semer des graines de division et de violence au sein de son peuple. Il ne doit pas non plus opposer une partie de son peuple à une autre.

Il y a là une dérive qui fait courir à notre pays un grave danger, car elle peut, si nous n’y prenons garde, nous conduire sur le chemin d’une guerre civile. Il suffit, pour s’en convaincre, d’écouter les commentaires qui circulent dans les villes et les campagnes.

Que faire ?

La question est suffisamment préoccupante pour que tous les démocrates de notre pays se sentent interpellés, et se donnent la main, par-delà leurs différences et divergences.

Fer de lance de la lutte de notre peuple, l’Opposition politique regroupée au sein du CFOP, ne laissera jamais notre pays aller à la dérive.

Elle engagera très rapidement la nécessaire concertation des forces démocratiques qui s’impose maintenant plus que jamais, pour définir avec toutes les forces sociales qui le souhaiteraient, les formes de lutte les plus appropriées,afin de contraindre nos gouvernants à revenir sur le droit chemin.

Toujours au titre de la situation nationale, les participants à la rencontre ont tenu une fois de plus à dénoncer l’arrestation, puis le déferrement du blogueur Naïm Touré. Pour l’Opposition, cette arrestation est un prétexte car il faut être paranoïaque pour penser qu’un simple blogueur puisse, par une publication sur une page Facebook, entrainer nos FDS dans une attitude de révolte contre l’autorité.

Au titre des informations, le Chef de file de l’opposition a fait cas à l’assemblée de l’invitation qui a été faite à l’Opposition, de prendre part au forum national de la diaspora qui aura lieu le 11 juillet prochain. Avocate intransigeante de la participation de notre diaspora à la vie nationale, et fortement reconnaissante de ce que cette diaspora apporte au développement de notre pays, l’Opposition prendra part à cette importante rencontre.

Les partisans à la réunion ont également été informés de la tenue du 2eCongrès ordinaire de l’UPC qui aura lieu au Palais des sports de Ouaga 2000 du 20 au 22 juillet 2018. Ce congrès, qui réunira environ 5000 délégués venus de toutes les provinces du Burkina et de la diaspora, sera placé sous le thème : « UPC : stratégies pour une victoire éclatante en 2020 synonyme de paix, d’unité nationale, de sécurité et de prospérité ».

Débutée à 18 heures, la réunion a pris fin à 21 heures 30 minutes, après l’examen de quelques points de divers.

Ouagadougou, le 27 juin 2018
Le service de communication du Chef de file de l’Opposition

Messages

  • MES CHERS OPPOSANTS NOUS CONSTATONS AVEC AMERTUME QUE VOUS ETES HABITE PAR UNE HAINE VICERALE CONTR LE PRESI ROCH.

  • UPC,tu na plus rien dans le ventre pour nous.alors laisse le mpp chercher son deuxième mandat sais leur droits point barre

  • Vous autres je perds pas mon temps pour vous lire ceux qui n’hesitaient pas hier à nous tuer pour leur pouvoir.Il eut combien de crimes de sang pendant les 27 ans de règne de Blaise et son CDP. Je ne confieré jamais mon avenir et ni celui de ma progéniture à quelqu’un qui est capable de me ôter la vie et qui ne sait pas que la vie est sacrée.Toi Jeph il n’y a que toi qui n’a pas compris céla nul n’ait besoin d’ être intelligent pour comprendre qu si u as tissé relation avec le CDP c’est pour tes intérêts individuels et ça ne peut être pour defendre les interet des Burkinabe. L’homme finira par faire de la politique pour pouvoir dire la vérité à tous ces politiciens malhonnêtes

  • Cette opposition me fait honte.Avec ça vous voulez que nous vous votons ?Nous voulons une opposition responsable et qui se respecte.En vous lisant ,on ne sens que la haine !!!Pitié pour le Burkina si un jour ,par hasard vous venez au pouvoir !

  • Roch passera haut les mains en 2020.Il fait du bon boulot, si ça ne tenait qu’à moi il restera à vie au pouvoir.

  • A croire que cette opposition prend le peuple pour des nez percés et qu’il continuera à traîner comme bon le semble.
    Oui, nous avons suivi l’intervention du PF et nous avons notre lecture.

  • Dans un premier temps vous que les « forces vives » sont sans légitimité aucune pour organiser un forum sur la vie de la nation notamment sur les traitements et salaires qui ont pourtant une incidence sur la vie chère.

    Dans un second temps vous compter "définir avec toutes les forces sociales qui le souhaiteraient, les formes de lutte les plus appropriées,afin de contraindre nos gouvernants à revenir sur le droit chemin."

    Question : qui a le monopole des forces vives pour sa défense ou son attaque ?

  • C’est dommage que vois réagissez presque tous pour condamner sans parler du fond. C’est comme si le débat d’idées n’intéresse personne. Dieu sauve le Faso.

  • Sûre pour sûre, l’opposition politique semble véritablement en manque d’inspiration. Après la sortie macabre du musulman mossi du plateau central, c’est le tour de sa giga organisation de lui emboîter le pas en racontant des balivernes. A travers ses déclarations, Zeph veut s’attacher la sympathie et le soutien des syndicats du MINEFID comme il avait voulu le faire avec les syndicats de l’éducation qui sont restés heureusement vigilants. On a vu lamentablement la cour qu’il a faite publiquement au CDP qu’il a contribué à chasser du pouvoir. Maintenant, c’est le tour des syndicalistes comme s’il pouvait mieux faire que le régime actuel. Je crois que Zeph est éternellement bon dans ce rôle d’opposant et il le restera et même que le CDP lui retira la présidence du CFOP en 2020. Je regrette le fait que lui et ses acolytes ne proposent jamais rien de bon pour la cohésion sociale.

  • Selon l’opposition, la seule chose qui préoccupe le président du Faso, c’est son prochain mandat.
    il sera réelu pian ! puis ce qu’il va réaliser son programme malgré vos multiples manigances. cela vous fait déjà mal au cœur Vous n’avez rien à apporter de constructif au pays si ce n’est pas critiquer , critiquer.restez là !

  • J’ai comparé les opposants d’un certain nombre de pays par rapport à ceux du Burkina, mais j’ai constaté que l’opposition burkinabè est tellement nulle, égocentrique, jalouse et égoïte. Voilà une opposition qui passe tout son temps à faire des critiques "bidon" et aveugles. Quand l’opposition convoite le pouvoir, elle dit que la seule chose qui préoccupe le PF, c’est son mandat. Parallèlement la seule chose qui pousse l’opposition à agir ainsi, c’est la jalousie, la soif du pouvoir. En ce moment, messieurs de l’opposition, où est votre crédibilité ? Je vous sais et vous suis, c’est politique. Votre rôle est de ternir l’image du pouvoir en place parce qu’il y a des élections à venir. Sinon les observateurs bien avisés savent que si c’est l’opposition qui était au pouvoir aujourd’hui, elle ne ferait pas mieux que le PF. Voilà pourquoi j’ai toujours dit que la politique est un art satanique.

  • On dirait que l opposition n aime pas les forces vives sinon je ne vois pas en quoi leur présence dans les différents règlements de crises vous posent problème.

  • A moins d’être un gros naïf, tout le monde sait bien que l’opposition était en campagne pour 2020 depuis le jour de la proclamation de l’élection du président RMCK.
    Etant donné que la loi fondamentale lui permet de se présenter, même sans bilan positif, pour briguer un deuxième mandat, souffrez qu’il n’ait pas menti pas aux journalistes qui lui ont posé la question. Il est aussi vrai que cela aurait bien arrangé certains opposants qu’il ne se prononçât pas clairement, pour mieux spéculer.
    Vous gagneriez à travailler sur les alternatives à proposer en 2020 qu’à pérorer sur la volonté du président RMCK à briguer un deuxième mandat.

  • Sortie maladroite et malheureuse du CFOP !
    Il faut respecter la trêve hivernale comme les syndicats.
    Après la pluie, que chacun se battent pour le beau temps au Burkina Faso !
    Bonne saison de pluie à tous, spécialement au Kôrô !

  • Deversez ce que vous voulez sur l’opposition parce qu’elle a eu le courage et la clairvoyance de faire cette déclaration. Elle a soulevé les vrais maux du moment. Vous êtes aussi dans vos droits de défendre vos "gnions". Mais le temps avance et nous situera. De vos réactions, on en a vu exactement pour pousser Blaise Compaoré dans le gouffre. En effet, certains ont même dit : "après Dieu et mes parents,c’est Blaise que je respecte !" Et d’autres "l’article 37 est antidémocratique !". Aujourd’hui où sont-ils et où est Blaise ?

  • Félicitation à l’opposition pour cette analyse pertinente. Roch est le chef de l’Etat le plus nul de notre histoire. L’opposition est plus que jamais l’alternative.

  • Le programme du MPP se résume à dénigrer l’opposition. Bonne chance à vous ! En 2020 le peuple portera son choix ailleurs, car votre bilan est catastrophique !

  • Vraiement, le pays va très mal. Crise économique, insécurité, famine. Ce n’est pas le moment pour Roch d’annoncer qu’il est candidat. C’est lamentable.

  • Je suis du du MPP mais je suis deçu du bilan du Preka. Rien ne va au pays, même si ceux qui mangent crient que tout va bien. Restons-là assis avec le copinage. Notre sort sera pire que pour Blaise Koadjo.

  • Le pouvoir du MPP gère de manière calamiteuse les rapports sociaux.
    Il faut reconnaitre que le climat social s’est singulièrement dégradé depuis l’arrivée du MPP au
    pouvoir. En un an, on ne compte plus le nombre de grèves, de sit-in et autres
    manifestations d’humeurs de travail qu’a connus notre pays. Les conflits ont même pris
    une tournure de plus en plus dure, et le Gouvernement n’a jamais réussi à obtenir une trêve
    sociale. Le gouvernement tombe dans une bassesse inouïe en voulant cogner les têtes des populations avec les syndicats. Et c’est très grave pour la cohésion nationale !

  • Les Burkinabè ont intérêt à voter Zéphirin Diabré en 2020. Ce n’est pas un avis ; c’est aussi clair que l’eau de roche. Le CDP et son clone ont échoué. Reste à tester l’homme dont la compétence dépasse les frontières.

  • Contre gouvernement incompétent, vote sanction pour 2020. Vive l’opposition !

  • Qui se sert de l’épée périra par l’épée. Ce régime est venu aux affaires grâce à la rue, qu’il prépare la manière dont il doit partir. On dirait qu’une fois au pouvoir, les gens sont comme piqués par un virus. C’est obligé de rester président malgré tout non ? Hééy, Roch. Tu es le François Hollande 2.

  • Internaute Yaboré, qu’est-ce qu’une force vive ? Vous, la ménagère, le boutiquier du quartier et moi sommes des forces vives ! donc par conséquent les forces vives qui ont été invité à la foire du Gouvernement concernant la remise à plat des salaires sont des citoyens ordinaires qui n’ont pas leur mot à dire par rapport à la grève des syndicats ! Il s’agit d’un conflit entre employés (travailleurs) et employeur (Gouvernement).

  • Ca fait vraiment pitié de voir un gouvernement faire recours au médiateur du Faso et aux leaders coutumiers-réligieux pour négocier une trève avec les syndicats ! pourtan t pendant les campagnes présidentielles, le MPP a crié qu’il était la solution ! L’éléphant annoncé est venu avec trois pieds cassés !

  • ZEPH j’ai honte je croyais que ce sont des choses qui se passaient à ton insu je me rends compte que je me trompais.L’OPPOSITION DU BURKINA EST TOMBEE OOHH !!!!!!!!!! et bas .Cela n’a rien d’idées d’opposant qui veut construire sont pays mais IL VEUT SEMER LA HANTISE LE DESARROI LA HAINE dans ce pays tous ces termes sont négatifs ce n’est pas ça le rôle d’un opposant.IL faut être objectif.Je suis d’aucun parti politique mais vu ce que ce ZEPH fait et il veut être Président je regrette mais je confirme infirme atteste certifie et signe que ce n’est pas dans une telle direction qu’il faut s’inscrire pour conquérir un pouvoir d’Etat.

  • L’opposition en Afrique à un seul problème : celui de s’opposer à une personne qui ne lui convient pas et qu’elle ne veut pas. A partir de là tout ce qui émanerait de cette personne en tant que projet ou sous sa gouvernance comme le cas de Roch Kaboré maintenant, que ça soit Ablassé Ouedraogo qui contestait sa candidature, ou le responsable de NAFA Dicko en complicité avec les terroristes pour déstabiliser un pouvoir mouta mouta élu démocratiquement, ou Zepherin Diabré manipulé par un CDP revanchard, tout ce monde dira non à tout, et non je ne veux pas de tous projets même si ceux-ci étaient "bons ou au moins prometteurs, qui feront avancer le pays.

    Monsieur Zepherin Diabré, je te comprends, tu quittes de ton idéale d’opposant crédible, pour les idées des apprentis opposants qui sont ceux de la majorité d’hier, c’est donc très amusant de vous écouter et de remarquer que c’est l’attitude qu’ils ont eu eux-mêmes qu’ils critiquent aujourd’hui ayant perdu le pouvoir.

    Hier les opposants qui sont la majorité actuelle sont pareils, ils imposent sans sourciller et ne donnent pas l’ombre d’une possibilité d’ouverture, on fait aussi ceux qu’on a reproché à cris d’orfraie hier. On s’oppose pas à l’idée réellement, au projet en tant que telle, mais à celui ou celle ou le groupe qui a émis l’idée et pour cela, alors on ne dialoguera plus, on dira non à tout, et dès lors nous sommes les grands perdants nous le peuple Burkinabé qui faisons ce pays, car de part et d’autre c’est un égoïsme forcené qui ne dit pas son nom, mais qui est là, on appelle ça ensuite opposition ou majorité en fonction de la position dans laquelle chacun se trouve, mais les deux se ressemblent et s’assemblent au final contre le peuple au milieu d’eux et leurs guerres intestines.

    Monsieur Zépherin Diabré, même si tu étais à la place de Roch Kaboré de nos jours à mi-mandat, ta seule préoccupation sera la prochaine élection comme l’article 37 t’autorise. Alors ne berne pas le monde. Ayez des solutions pour rectifiez les imparfaits du régime diesel, et si vous n’aviez pas ces solutions pour accélérer son moteur, laissez le diesel rouler jusqu’à sa destination.

    Avec cette sortie va-t’en guerre inutile, je me demande est-ce que la soi-disant "opposition" a vraiment envie de faire autre chose que s’opposer bêtement, c’est à dire refuser systématiquement tout ce qui risquerait de faire avancer les choses, au simple prétexte que ça serait "trahir" et renier son "statut" d’opposition ? Est-ce que ces gens ont vraiment quelque chose de sérieuse, concrète et acceptable à proposer en dehors de cette stupide stratégie d’obstruction et de terre brûlée a critiqué sans fondement ?

  • Le BOSS, même si on vous envoie, il faut savoir vous envoyer ! A moins que vous ne soyez aveugle, pour ne pas voir la déchéance économique se trouve notre pays, je ne sais pas qu’est-ce qui vous pousse à traiter ZEPH de semeur de trouble ou de haineux !
    Je vous rappellle que ZEPH a été le DG adjoint du PNUD et il a une grande connaissance en matière de stratégies de développement durable.

  • Hum ! ne soyez pas presser, 2020 n’est pas loin. On verra qui le peuple votera. Vive le président Rock ! A bas les affamés. A bas ceux qui n’ont pas quelqu’un pour remplacer Blaise Kouassi kouadjo !

  • Il est urgent pour le Pouvoir du MPP de ne pas vouloir conserver le pouvoir à tout prix, y compris en réorganisant la gestion du pouvoir pour prendre en compte ces soit disant insurgés, au mépris des vraies questions sur lesquelles le Burkinabè lamda attend des réponses.

    Il est urgent que le MPP fasse aveu de son impuissance à répondre aux sollicitations des Burkinabè et appelle à la rescousse l’opposition politique, la société civile et les forces de défense et de sécurité : on ne frappe presque jamais quand l’adversaire reconnait sa faiblesse.

  • On ne reviendra pas sur ce fait que ce sont les Burkinabè, qui de leurs votes ont porté le MPP au pouvoir, mais je parlerai encore de ce fait présent, qui est que ces mêmes Burkinabè qui ont porté le MPP au pouvoir sont ceux-là même encore, qui voient leurs vies étouffées par l’assise du MPP au pouvoir. A moins de ne pas vouloir le voir (soit dit en passant, Blaise aussi refusait de le voir) la gestion du pouvoir par le MPP étouffe notre pays. Le mi-mandat du président KABORE est un échec !

  • Internaute Ka, la situation socio politique du Burkina n’a jamais été aussi incertaine que celle que le pouvoir MPP offre à vivre aux Burkinabè en ce moment. Le panier de la ménagère n’a jamais coûté aussi cher, le front syndical n’a jamais connu autant de sollicitations, l’incivisme est à son paroxysme, le laxisme du gouvernement sur des sujets qui ne devraient pourtant pas souffrir de débat colle désormais au mode de gouvernance du pouvoir politique en place. Il n’est pas besoin de rallonger la liste de ce qui ne va pas, car, ces 4 points à eux seuls sont parmi les moteurs principaux de mesure populaire de la santé d’un gouvernement.
    Mon propos n’est pas de regretter le régime dit de Blaise COMPAORE, car de toute façon, le régime actuellement au pouvoir est issu du régime de Blaise COMPAORE, je ne reviendrai pas sur ce fait que les 3 principaux piliers du MPP à savoir Rock, Simon et Salif ont été les principaux hommes fort de la gouvernance de Blaise COMPAORE. Peut-on faire du neuf avec du vieux ?

  • Yamm Soba : Le problème dans ce pays de 2018, c’est que lorsque tu dénonces ces choses dont je relates, il se trouve des idiots pour dire que c’est parce que tu es pour le régime actuel et de reprocher le précédent régime. Pourtant j’informe a toutes et a tous qui me lisent que ce n’est pas dans ma nature de tirer ma vérité sur des corbillards, surtout pas des gens qui sont entrain de galérer pour retrouver leur crédibilité auprès d’un peuple averti par les ruses, la corruption à ciel ouvert, et les crimes gratuits. Yaam soba, je te demande de jeter un coup d’œil sur le sondage de synthèse de Tiga Cheick Sawadogo sur les actions de Roch Kaboré et son MPP de son mi-mandat, et tu verras que c’est un immense défi au bon sens de l’alternance politique voulu par le peuple Burkinabé et sa jeunesse le 31 Octobre 2014. Mais en politique, on n’est pas à une contradiction près. Quoi que fasse le régime diesel de Roch Kaboré bon ou mauvais, le résultat sera le même pour vous autres qui n’analysent pas les situations dans les bons angles.

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