Redéploiement du personnel de l’Éducation : « Ce ne sera pas une chasse aux sorcières », rassure Pr Stanislas Ouaro

LEFASO.NET | Par Nicole Ouédraogo • mercredi 13 juin 2018 à 23h36min

L’une des faiblesses du ministère de l’Éducation et de l’Alphabétisation, relevée à chaque évaluation, serait la gestion des ressources humaines, selon le premier responsable du département, Pr Stanislas Ouaro. Des retards observés dans l’avancement ou le reclassement des agents, et surtout le nombre pléthorique d’enseignants dans certaines disciplines. Ainsi, dans le cadre du projet de modernisation de l’administration publique, il est prévu un redéploiement des agents selon des « critères rationnels ».

Redéploiement du personnel de l’Éducation : « Ce ne sera pas une chasse aux sorcières », rassure Pr Stanislas Ouaro

« Il faut qu’on aborde la question des collègues qui sont relevés de leur fonction et qui ne reviennent pas à leur emploi d’origine », a soumis le ministre de l’Éducation aux acteurs de l’éducation dans la région du Sud-Ouest, le 4 juin dernier.

C’était dans le cadre d’une tournée qu’il a initiée dans les régions des Hauts-Bassins, des Cascades et du Sud-Ouest, dans l’optique de recueillir les préoccupations des différents partenaires de l’éducation dans lesdites localités, et leur faire le point de la plateforme revendicative des enseignants.

Professeur de mathématiques des universités, le ministre de l’Éducation confiera lui-même à ses interlocuteurs : « Actuellement, je ne dispense plus de cours à l’université, mais le jour où on me dira que c’est terminé, je vais repartir dispenser mes cours.
ne vais pas tourner autour du chef de l’Etat pour dire que je ne vais plus retourner à l’université parce qu’on va me regarder bizarrement ». Dans la même veine, il soutient que « si je suis un encadreur pédagogique et qu’on me nomme directeur général de l’ENEP (Ecole nationale des enseignants du primaire), le jour où on m’enlève, je dois repartir faire mon encadrement pédagogique ».

En effet, comment faire face au nombre pléthorique d’enseignants dans certaines disciplines, pendant que certains se retrouvent dans les bureaux ? « Je ne peux pas aller dans un bureau pour dire, vous êtes nombreux, il faudrait que certains partent », a relevé Stanislas Ouaro.

À ce propos, le ministre confie que dans le cadre du projet de modernisation de l’administration publique, il est prévu un redéploiement des agents, selon les profils, en tenant compte, bien sûr, de l’organigramme à l’intérieur des services. À titre d’exemple, dit-il, « si dans une Circonscription d’éducation de base (CEB), on a besoin de 30 agents, nous allons préciser les différents profils. Et si vous êtes 60 dans la CEB, on regarde par service, le nombre de personnes ; si ça dépasse, on regarde les profils et on réorganise ».

Il n’y a rien d’illégal

Dans le cadre de la mise en œuvre du continuum, le ministre de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation a rappelé que son département a eu recours à certains instituteurs pour occuper des fonctions dans l’administration (économe, intendant, conseiller d’éducation, etc.).
Et à ce jour, souligne-t-il, suite à la formation d’agents dans ces métiers (conseilleurs d’éducation, agents d’intendance scolaire, etc.), le ministère est train de relever certains de leur fonction. « Ça fait des grincements de dents, mais c’est réglementaire.

Si on ne fait pas ça, on risque d’avoir des effectifs élevés dans les bureaux et ça nous pose des problèmes », a-t-il avancé, soulignant que « ça peut faire mal et c’est légitime, mais on risque de faire partir des gens. On va tous passer par là .Tu sais quand est-ce que tu es arrivé, mais tu ne sais pas quand est-ce tu vas partir ».

Pour ce cas spécifique, ils ont au nombre de 1 600 agents, et le Pr Ouaro a confié qu’ils ont souhaité que leur ministère de tutelle leur permette de prendre part aux concours supérieurs. « Ce qui leur a été refusé parce que les textes ne leur permettent pas cela », a-t-il précisé.

Toutefois, il rassure les agents que leur redéploiement se fera selon « des critères objectifs, transparents. Ce ne sera pas une chasse aux sorcières ».

Nicole Ouédraogo
Lefaso.net

Messages

  • Les femmes mariés légalement qui sont affectées loin de leur mari, est-ce qu’on en tiendra compte ?

  • Les femmes mariées qui sont affectées loin de leur mari, on en tiendra compte ?

  • Il faut choisir entre le couple et le travail. De nombreuses enseignantes sont cantonnées en ville, 3 ou 4 par classe parce que leurs maris sont en ville. II y a aussi des hommes mariés et leurs femmes travaillent ailleurs, mais ils sont maintenus à leur poste. Si chacun ou chacune doit être nécessaire avec son conjoint(e), il y aura des localités sans service public. Les enseignantes veulent dormir à côté de leurs maris et faire le commerce, puisse qu’elles ne vont pas enseigner. Comme nous sommes dans un pays voyou, tout est permis. Si un couple ne peut pas survivre, à cause de la séparation, que l’un ou l’autre abandonne le travail, c’est aussi simple que ça.

  • Dosso, la question est posée à des personnes responsables (mariées) qui savent quelle impacte cela a non seulement sur le couple mais aussi sur les enfants, et qui damande des réponses réfléchies.On ne peut pas séparer des couples pendant 5 ans et plus pendant qu’il y a plein d’enseignants célibataires en ville.

  • Si vous avez 60 agents dans un bureau alors que vous n’en avez besoin que de 30. Que faire ? Selon les besoins du burerau et les competences des agents, vous gardez les 30 plus anciens et les 30 autres, quelle que soit leur competence, sont redeployes ailleurs !

    Comme vous le dites, ca fait mail, mais quelle est l’alternative ?

  • Mon amis dosso soit sérieux dans tes propos. Lucie ne dit pas de ramener tout le monde en ville, mais de faire en sorte que les hommes et leur femmes soient ensemble cela aide quant à l’éducation des enfants.

  • Moi je suis du même avis que Dosso. En faisant l’enep chacun s’est engagé à servir au moins 5ans en milieu rural et en signant tu sais que tu peut être amené à quitter ton couple et des enfants pour au moins cette période de temps, donc ce n’est pas après admission que tu vas venir demander à être avec ton conjoint. Les enseignants sont à Ouaga et à Bobo souvent 4 par classe alors qu’il ya un manque dans certaines localités. Il faut tenir compte de tous les paramètres avant de prendre un emploi il ne faut pas juste prendre parce qu’on veut du travail.
    Internaute Verite je te jure que c’est pour amener chacun en ville, personne en ville ne va jamais demander à être affecté en brousse pour rejoindre un conjoint si ce n’est qu’il est proche de la retraite. Lucie veut venir juste en ville car même si on propose d’affecter son mari là où elle est elle va refuser on se connaît trop dans ce pays

  • SVP chers enseignants, acceptez de travailler là où l’Etat vous a affecté. C’est quel problème de mari ou de femme ? hôôô ! y a "mougoupan" partout là ! Lol !!!!!!

  • SVP chers enseignants, acceptez de travailler là où l’Etat vous a affecté. C’est quel problème de mari ou de femme ? hôôô ! y a "mougoupan" partout là ! Lol !!!!!!

  • Je pense que si Lucie veut son Mari pourra la rejoindre au village et non le contraire. les 6 ans en milieux rural sont obligatoires. les enseignantes qui sont en campagne pourront demander à leur mari, de demander une affectation et les rejoindre en milieux rural. Sinon c’est en voulant rapprocher les uns vers autres (mari et femme) qu’on a créer ce problème d’effectif pléthorique dans les centres urbains

  • Madame Lucie , faut bien consulter le dictionnaire et voir ce que signifie responsabilité. Ca n’a rien a voir avec le statut matrimonial. Il y plein d’irresponsables qui sont mariés. et pleins de responsables qui sont dans le célibat. On a toujours le choix dans la vie.. tu as simplement a choisir entre ton mari et ton pays. C’est a ce niveau qu’on parle de responsabilité. ET un vrai patriote choisira son pays. On te paie pour effectuer une tache bien precise et dans les localités ou il y a le besoin. Mais on ne te paie pas pour vivre a coté de ton mari. Il y a plein de Burkina qui seront fier de travailler pour les pays partout ou on les envoie. Si tu n’est pas capable d’en faire autant , depose la craie et rejoint ton mec. il finira meme par te chasser si tu n’y prends garde. il y a des mec et des go partout. fais ton choix. Mais le pays d’abord et la famille ensuite

  • Je pense que la séparation des couples est un vrai problème de société. Mai si les parents sont vraiment responsables, Monsieur doit accepter rejoindre Mme ou vis versa même dans les Villages si celà est plus facile.
    Bon courage M. Le Ministre.

  • Courage Mr le Ministre car ya longtemps nous attendons ça ! Surtout chasser les enseignants nommés économes dans le continuum et qui faisaient le malin comme quoi ils sont même chose que ceux qui sont allés se former à l’ ENAM. D’ autres prétendent qu’ on a pas besoin de perdre 2 ans à l’ ENAM pour être économe !
    Qu’ Allah vous accompagne dans votre combat !

  • Si Lucie veut son qu’ elle lui demande de la rejoindre et ça sera facile.

  • Rapprocher les conjoints est un des volets sociaux du service public. Mais il n’y a aucune obligation pour l’administration publique de le faire. Seulement les syndicats s’en sont accaparés pour en faire un motif de revendication au point qu’aujourd’hui, il est quasiment impossible de revenir là-dessus. Désormais, M. et Mme vivent ensemble, perçoivent chacun une indemnité de logement, et Mme fait du commerce parce qu’elle n’a pratiquement rien à faire dans son service. Allez-y demander cela au secteur privé !!!

  • - Le Professeur Agrégé de Mathématiques a parlé : ’’selon des critères rationnels’’ a-t-il dit. Mon frère Waro, toutes mes félicitations pour cette initiative. Chez nous ici dans notre petit village on a trois enseignants alors qu’à Ouaga, ils sont 2 voire 3 par classe. Moi le Kôrô Yamyélé je t’encourage et tu as mes bénédictions. C’est pourquoi je te dis Dôfin hiini gon. Dofin wiya. Waro moi je te connais bien et je te sais capable de bien faire. Bon courage.

    Par Kôrô Yamyélé

  • Il faut qu’on parle de qualification et non de compétences, c’est l’esprit même de la loi 081.On ramène les enseignants en classe d’abord du plus jeune au plus ancien, ensuite on regarde le besoin dans les autres coprs(encadreurs, aisi, casu,) et on affecte selon le pourquoi de l’objet de ton recrutement !Au MENA tu trouveras des IC chef de service pendant que les quailifiés (Enarques) pour ces postes sont mal employées.C’est injuste !!Le Ministre Ouaro doit corriger cela.

  • Je suis du même avis que Dosso. Il faut faire la part des choses. Si le regroupement familial est possible, on le fait, si cela n’est pas possible, c’est au couple de s’organiser pour assurer au mieux l’éducation des enfants et la vie du couple, tout en donnant des cours de qualité aux élèves. Bcp de femmes mariées se retrouvent à 4, voire dans des classes à Ouaga et s’organisent entre elles pour faire du commerce et autres activités lucratives. Si on a choisi d’enseigner, c’est un engagement. Il faudrait même décloisonner les classes féminisées à Ouaga. Le "rien ne sera plus comme avant" est en marche.

  • Je suis entièrement d’avis avec DOSSO. Comme nous sommes entrain de parler de remise à plat des rémunérations, ça tombe bien, s’il y a des enseignantes qui sont 2 ou 3 classes parce qu’elles veulent être avec leurs maris, ok qu’elles acceptent tout simplement de percevoir 1/2 ou 1/3 de leurs salaires. point barre ! vous vous aimez vos maris, les classes qui manquent d’enseignants, les parents de ces élèves ne les aiment-ils pas. Il faut qu’on quitte dans ces considérations qui ne font pas avancer le pays.

  • Bon courage Monsieur le ministre. Les réformes, c’est le chemin obligatoire pour le Burkina Faso de demain dont nous tous nous rêvons. Bon courage également à votre collègue des finances. Vous allez sauver le MPP et le Burkina Faso du naufrage.

  • Je suis d’accord avec le principe qui dit qu’il faut choisir entre le travail et le regroupement familial. Si vous prenez le nombre d’enseignements aujourd’hui et celui des classes vous allez voir que si la répartition était normale on devrait recruter de moins en moins. Malheureusement en ville et dans les villages non éloignés des grands centres urbains vous avez une pléthore d’enseignants tandis que dans les villages reculés c’est les quelques enseignants sans parrain qui s’y retrouvent.
    Je propose que l’Etat prennent des mesures fortes pour réaffecter le personnel enseignant selon les besoins et selon des critères bien clairs :.
    - Pas de regroupement familial (rejoindre son conjoint ou conjointe) et pas de demande exceptionnelle d’affectation à un lieu de son choix, sauf pour les malades avérés qui nécessitent un suivi médical dans un centre urbain ;
    - Classifier les localités en fonction du niveau de développement et procéder par ancienneté de service pour les affectations, les nouveaux recrus devant être affectés dans les localités les moins développées à leur début de carrière ;
    - Mettre une commission d’affectation nationale, régionale et provinciale composée des représentants de l’Administration générale et des partenaires sociaux ;
    - Respecter scrupuleusement les décisions de ces commissions car c’est les politiciens, les Directeurs et le personnel administratif au plus haut niveau qui sont parfois les premiers à faire des entorses aux textes pour leurs protégés, et les syndicats finissent par défendre aussi les parents pauvres : "Le Poisson pourrit toujours par la tête", dit-on. Si les premiers responsables de ce pays acceptent que leurs protégés subissent ces mesures, alors on sera sur le chemin de la bonne gouvernance et du management par l’exemple.
    - Justifier publiquement les exceptions sur les notes d’affectation pour que chacun comprenne et accepte les éventuelles exceptions.

  • Quand la dame repond au Mr en parlant de responsabilité liant cela au mariage je meurt de rire. Ah si c’est ça wo, vu que son mari est responsable la, elle n’a qu’a rester dans son poste voir si son mari responsable la va pas limer ailleurs. Faut pas confondre les choses. Mariage est different de responsabilité. Les gens ont bien repondu : Choisi entre mariage et travail. En europe quand ce problème se pose, un des conjoints démissionne ou prend une disponibilité pour rejoindre l’autre et s’occuper des enfants. C’est parce que ici c’est le desordre la. Si chacun etait payé par resultat par objectif, ce faux débat n’allait pas se poser. Mr aussi peut te rejoindre dans ta brousse. Ca là en tout cas, tu va dire c’est bon. Pour pouvoir venir de temps en temps gouter à la ville. Mr le ministre, svp balancer seulement. Celui qui veut pas barra, démissionne.

  • On vient dans la fonction pour servir le pays, pas pour servir son mari. Si on est pas prête à quitter son conjoint qu’on n’y vienne pas... Il est vrai que ça cause un problème la séparation mais si tu as l’ancienneté tu peux te rapprocher de ton partenaire... Moi j’étais au sahel et ma femme à banfora, mais après 7ans on s’est retrouver... Donc arrêter un peu !

  • Félicitations Pr. Beaucoup de courage et que Dieu vous accompagne.
    ce n’est pas facile de recadrer les choses dans un tel système où tout est vraiment pourri.

  • Le social est très important, le social joue un rôle sur le rendement et même le colon l’avait compris et en tenait compte dans les mouvements du personnel . le problème se situe au niveau des affectations de complaisances la où l’inspecteur peut s’arroger le droit d’affecter sa petite nana en ville

  • C’est au MENA qu’on voit un IAC ou un IC de moins de deux (2) ans d’ancienneté à la DAF et à la DRH entrain de vouloir gérer respectivement les finances et les ressources humaines. Ce qui fait que ,lorsqu’un GRH est mis à la disposition du MENA, il est aussitôt affecté en province. Là aussi, que ce soit de l’enseignement primaire ou celui du secondaire, c’est la croix et la bannière.Les PAG, quand bien même qu’ils sont du ministère, n’y sont pas épargnés. C’est difficile de nos jours dans certaines contrées que nos élèves profitent de l’expérience d’un enseignant de plus de 20 ans de service, ils sont tous dans les bureaux et on crie au déficit. Point de déficit d’enseignants mais un sérieux problème de répartition géographique. Bien vu M. le Ministre et du courage !

  • Quand on obtient des avantages, il faut aussi les mériter. Il y a des classes ou il y a plusieurs enseignants surtout dans les centres urbains. En plus dans les inspections, les Directions régionales et autres , il y a des enseignants affectés labas mais qu’on ne voit jamais alors qu’il des classes ou il n y a pas d’enseignants. Aussi, dans les mairies et autres on trouve beaucoup d’enseignants comme premier aDjoint au maire et...... et des enseignants responsables de projet qui ne savent plus comment écrire au tableau.

  • Monsieur Kôrô Yamyélé, je vous admire pour vos écrits mais souvent je ne suis pas d’accord avec vous par rapport à ce que vous écrit concernant les peuls et les mossis concernant la natalité.

  • En tout cas, le moment est venu de sécouer le cocotier.Waro DOIT commencer à remettre tous les IC en classe.Ils occupent nos emplois.Leur place c’est dans une classe.le redeploiement doit concerner toutes les directions et services du MENA, ceb, ...

  • Monsieur le ministre, commencez d’abord par secouer le cocotier au sein meme du ministere. Drh..daf..dgess..

  • Je n’aurais pas imaginé une telle réaction à ma doléance même si je reconnais avoir commis une erreure en liant responsabilité et mariage, par contre vouloir nier que ça pose problème et donner comme solution la démission pure et simple me semble exagérée ; autant dire de ne plus recruter de femmes dans l’enseignement. Quand on n’a pas encore été réveillé à 1h du matin par le téléphone de sa femme qui se trouve à 200 km pour dire que l’enfant à une fièvre de 40 degré, on pèche par la légèreté des arguments.

  • A mon humble avis, Dosso n’a pas tord. Si le regroupement familial est un idéal social qui se justifie encore pleinement dans notre société, ayons l’honnêteté de reconnaître qu’aucun agent surtout de l’éducation ne l’a fait valoir comme la condition de son recrutement dans la Fonction publique où l’on s’engage d’ailleurs à servir d’abord l’État et partout selon le besoin même si Par moment on peut solliciter quelques faveurs de cet employeurs. Par ailleurs, on constate plutôt que ces maris et ces épouses qui prétendent être préoccupés par ce regroupement familial acceptent facilement les postes de nomination qui les amènent pourtant loin de leurs familles. Ce paradoxe trahit quelque peu l’attachement qui est sensé sous-tendre le désir de regrouper la Famille. Toutefois, je reconnais que certaines doléances dans ce sens sont fondées et légitimes mais nous sommes en administration et le management efficient requiert parfois la prise de décisions souvent difficiles à comprendre et accepter.

  • Toutes mes félicitations M. le Ministre, une nécessité...
    La gestion des effectifs s’impose quasiment, cependant un élément nécessite notre plus haute attention, la question des couples ; personne, quelque soit son niveau de professionnalisme ne pourrait être efficient à l’idée que l’éducation de ses enfants est rendue difficile...
    Rapprochons au maximum, en tout cas autan que faire se peut les couples.

  • Mes encouragements monsieur le ministre . Si tu n’ arrives pas à faire bouger ces commerçantes et revendicateurs de fonds commun ; fais nous appel on viendra t’ aider . On va employer la méthode Sankara et tous rejoindront les classes en riant .

  • Mme LUCIE, quand vous réveillez votre mari à 1h du matin pour le dire que l’enfant fait 40 degrés, vous voulez qu’il fasse quoi, en ce moment et à 200 Kms ? Quelle est votre intention réelle envers votre mari, si ce n’est pas le nuire.

  • M. le Ministre foncez bien c’est un problème dans beaucoup de sectoriels pas seulement dans l’enseignement. Entre autre santé, action sociale, infrastructures, agriculture où certains jeunes fonctionnaires passent le toute une semaine absents ou enfermés avec des filles. Ou bien en train de faire tout sauf un service public. Et ce sont les même qui sont devant les mouvements sociaux. Il y en plein qui malgré la charge des cours retournent à l’UO bosser abandonnant ici des classes et les élèves et écoliers errants en ville.

  • Je suis d’accord avec ceux qui disent que le pays d’abord !
    J’ai travaille pendant plus de 2 decennies comme fonctionnaire international et ma femme etait a Dassasgho pendant que je travaillais dans les pays asiatiques et d’amerique latine.
    Je m’arrangeais pour qu’elle me visite chaque annee et egalement, je faisais tout pour visiter les enfants et mes parents !
    Cela ne nous a pas empeche d’avoir 5 enfants !
    Bref, un jour, ma belle mere voulais que je reste a cote de sa fille, je l’avais fait savoir que je suis en mission et que je veux service non seulement mon institution mais egalement mon pays !
    La vraie raison du rapprochement est que les femmes veulent controler leur mari, or, on peut limer ailleurs meme en etant ensemble !!!!!!!!
    @Lucie, et ceux qui ont leur mari en prison ? Regarde le cas de Mandela, 27 ans et sa femme avait eu le courage de l’attendre meme s’ils ont divorce apres !

  • A mon humble avis DOSSO a raison .il faut que l’État prenne ses responsabilités car de nos jours plusieurs sont ses fonctionnaires qui sont payés pour ne rien faire ce qui n’est pas normale.Remarquez qu’il y’a beaucoup de jeunes diplômés qui attendent et qui auraient pus aider la nations a se développer.Mais,comme l’État recrute en fonction des effectifs sur le terrain,ces jeunes se voient privés de leurs chances alors que les effectifs présents ne contribuent pas tous au développement ce qui n’est pas normale.S’il s’agit de l’éducation des enfants,l’un ou d’autres des parents peut prendre sa disponibilité pour le faire.Sous d’autres cieux c ’est ainsi et même au Burkina la loi le permet.que ceux qui veulent servir la ville laissent la place a ceux qui veulent servir le Burkina.car on ne peut pas vouloir le beurre et l’agent du beurre...

  • Le problème n’est pas le regroupement familial mais sa pertinence et son efficience.
    Suivant les besoins, un couple peut se trouver dans tel village ou telle ville.
    La rationalisation dont parle le Pr. est une optimisation de la redistribution des postes sur plusieurs critères (mariés, célibataires, anciennetés, ....).
    Lucie et Dosso ont donc raison et se complètent pour l’efficacité du service public.
    Tout dépendra de l’algorithme du ministre.
    L’inconnue de taille est la "Nature Humaine".

  • C’est les intendants qui fuient leurs postes au profit des daf et dmp des ministères au détriment des lycées et collège. M. OUARO rappelle tous tes éléments CISU et CASU qui sont dans les autres ministères et le tour est joué. Ils sont recrutés pour le MENA du moment que le MENA a besoin pas question de les laissé dehors.

  • Est-que l’État lui-même respect l’engagement qu’il a fait prendre ?Sinon pourquoi certains agents font de 15ans en campagne....

  • Chers économes et éducateurs nommés, vous êtes prévenus dès....
    Vous ferez honneur à vous même en démissionnant en bloc que d’attendre
    d’être déguerpis !!!!!

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