Intervention à la Commission de l’Application des Normes à Genève, du délégué travailleur du Burkina Faso, Bassolma BAZIE SG/CGT-B, sur le cas de la violation de la Convention 87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical, 1948.

lundi 4 juin 2018 à 18h24min

Intervention à la Commission de l’Application des Normes à Genève, du délégué travailleur du Burkina Faso, Bassolma BAZIE SG/CGT-B, sur le cas de la violation de la Convention 87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical, 1948.

Monsieur le Président,

Toutes mes félicitations pour votre désignation à tête de la Commission de l’application des normes en cette 107ème session de la Conférence Internationale du Travail à Genève.

Monsieur le Président,

Honorables délégués de cette Commission de l’Application des Normes de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), si l’information sur le changement de l’équipe politique à la tête du BOTSWANA est un indicateur à considérer, cela n’est pour autant pas suffisant.
En effet, d’une part au nom de la continuité de l’Etat, le gouvernement doit assumer ; et d’autre part si le Gouvernement a tenu une conférence de presse au cours de laquelle il aurait assimilé les conclusions de la Commission de l’Application des Normes à de simples recommandations qui n’engageraient pas les autorités du pays, je fais miens les propos de Monsieur le Président de la Commission sur le CAS BOLIVIEN ou en conclusion il a dit : « il faut que la bonne foi prime chez tous les acteurs ».

Il est fort utile de rappeler que ce qui marque fondamentalement le passage de l’être humain de l’état nature à l’état civilisé, c’est la codification de notre vivre ensemble sous formes de règles : conventions, recommandations, principes, lois etc.

C’est dans le cadre de cette codification que l’OIT a disposé de la Convention 87, de 1948, sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical. Les services compétents de cette institution tripartite ont disposé dans « LES REGLES DU JEU, Une brève introduction aux normes internationales du travail, Edition révisée 2014, page 28, parag.1, de la 1ère à la 5ème ligne » que : « le principe de la liberté syndicale est au cœur des valeurs de l’OIT.
Il est consacré par la Constitution de l’Organisation 1919, La Déclaration de Philadelphie 1944 et la déclaration de l’OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail 1998. C’est également un droit proclamé dans la déclaration Universelle des droits de l’Homme 1948. ». Parce que sans liberté il n’y a pas de droits et sans droits il n’y a pas d’humanité civilisée.

C’est pourquoi la Constitution de l’OIT, dans son préambule, dispose aussi que : « il n’y a pas de paix sociale, encore moins de développement humain durable sans justice sociale ». En effet, la manipulation des consensus, la violation permanente des règles du jeu, l’immoralité intellectuelle dans l’accompagnement aveugle des dirigeants politiques et le brigandage administratif, en un mot, le manque de justice sociale, constituent les vraies sources de la dépravation des mœurs, du terrorisme, du viol, et des fractures sociales en guerres civiles, voire des guerres tout court.

Monsieur le Président,
Certains Etats jouent à un jeu très dangereux dans l’application du consensus tripartite.
Bien sûr que dans un pays, bien qu’il ait ratifié la Convention 87, qui est une Convention Fondamentale :
1. Quand un Conseil Constitutionnel peut fermer ses yeux sur l’objectivité et la morale pour servir d’intérêts personnels, en bradant les codifications qui sont la preuve du passage à un Etat civilisé ;

2. quand un Conseil d’Etat peut émettre un avis déclarant l’illégalité du SIT-IN, parce que ce mot n’existerait pas dans « des lois nationales » qu’il aurait « consultées » ;

3. quand une organisation syndicale, dans un pays francophone, dit par exemple, que le mot SIT-IN est en anglais et par conséquent le Gouvernement n’aurait aucunement violé des libertés syndicales s’il l’interdisait ; et ajoute que l’OIT n’a jamais évoqué dans aucun de ses textes la notion de SIT-IN comme une activité syndicale ;

4. quand tout un Gouvernement et des « Professeurs agrégés en Droit » banalisent un avis du BIT sur cette question en rétorquant que « le Bureau International du Travail BIT précise que ces avis sont informels » et qu’ « Il en résulte qu’un avis informel, qui plus est, n’est pas une interprétation authentique, ne peut prévaloir sur un avis de la plus haute juridiction administrative Burkinabé. » ; etc.

De telles structures et personnages portent les stigmates du retour de l’humanité à l’état de jungle et cela est fortement condamnable.
Il est impérieux de leur rappeler que les « conventions sont des traités internationaux juridiquement contraignants, pouvant être ratifiés par les Etats Membres » et « les pays ayant ratifiés une convention s’engage à l’appliquer en droit et en pratique. » (Confère « LES REGLES DU JEU, Une brève introduction aux normes internationales du travail, Edition révisée 2014, page 15, parag.1, 4ème ligne ; et parag.2, 9ème ligne.

De même :
1. que dans le « Recueil de décisions du Comité de la liberté syndicale », dans sa partie « Fonction de l’OIT et mandat du Comité de la liberté syndicale (Procédure suivie devant le Comité de la liberté syndicale et partenaires sociaux) », au point « 3. », il est écrit : « Les questions examinées par l’OIT dans le domaine des conditions de travail et de la promotion de la liberté syndicale ne sauraient être considérées comme une intervention dans les affaires intérieures d’un Etat souverain, puisqu’elles rentrent dans le cadre du mandat que l’OIT a reçu de ses Membres qui se sont engagés à coopérer en vue d’atteindre les objectifs qui lui ont été assignés. (Voir 287e rapport, cas no 1590, paragr. 213.) ».

2. que « En menaçant de mesures de rétorsion les travailleurs qui avaient alors uniquement exprimé leurs intentions de participer à un sit-in afin de défendre leurs intérêts économiques et sociaux légitimes, l’employeur commettrait une ingérence dans le droit fondamental qu’ont les travailleurs d’organiser leur gestion et leurs activités, et de formuler leur programme d’actions, contrairement à l’article 3 de la convention 87 ».

Monsieur le Président, Honorables Délégués,

Le mal est profond et il se pose en termes de manque de gouvernance vertueuse dans le simple respect des engagements internationaux pris et de la parole donnée.
Ne demandons pas aux plus jeunes d’être des exemples dans la poursuite de la construction de Nations plus justes et solidaires si nous, actuels acteurs, nous travaillons à être tout autres que des référentiels moraux.
C’est pour cela que le Mouvement ouvrier doit se réveiller et se purifier ; et faire en sorte que les syndicats des travailleurs occupent bien leur place dans la « Lutte des Classes » et non « la lutte des places ».

Monsieur le Président,

Les solutions aux problèmes de l’humanité que nous dénonçons tous et toutes ici, ne trouveront pas seulement leurs solutions dans les mots, mais aussi et surtout dans nos actions solidaires et fidèles au respect de nos engagements.
C’est dans ce sens que je salue et réitère le soutien entier des organisations signataires de la déclaration sur la violation des libertés syndicales à l’ensemble des syndicats en lutte, notamment la Coordinat nation des Syndicats du Ministère de l’Economie, des Finances et du Développement (CS-MEF), contre l’arbitraire et le bradage du patrimoine national.

Par conséquent j’ose inviter notre Commission de l’Application des Normes à soumettre à la plus haute Autorité de la Conférence Internationale du Travail (CIT) la production d’une brochure simple, rappelant, ce que c’est qu’une convention (surtout une convention fondamentale) et la hiérarchie des normes pour tout pays l’ayant ratifiée, afin de sauver, préserver, protéger beaucoup de travailleurs d’esprit jeunes, voire naïfs, du braconnage intellectuel et autres Acteurs ou volontaires du mercantilisme moral.

Je vous remercie monsieur le Président et Honorables Délégués !

Bassolma BAZIE
Secrétaire Général Confédéral de la CGT-Burkina
0022670336441
bassolma@yahoo.fr

Messages

  • quand le vin est tiré,il faut le boire.félicitation au camarade Bassolma.

  • on les attend . nous avons fait sit in avant mpp et on ferra sit in après mpp.

  • Mr le prof des syndicats a bien parlé dans son discours. Que le pouvoir aveugle du MPP fasse attention ! On ne touche pas à m liberté syndicale au Faso car c’est un droit fondamental. Madame la ministre de l’économie doit lire impérativement ce discours.

  • Si notre noble lutte se mène contre un régime, on aura failli à notre avis. Les moyens utilisés pour essayer de nous nuire pourraient être convoqués pour nous rétablir dans nos droits et ce serait une victoire encore plus éclatante que le bras de fer permanent.

  • Vous avez misé trop gros, vous avez perdu et vous vous débattez auprès des organisations internationales pour des appuis qui ne viendront pas.
    Les intérêts des syndicats ne sauraient être au-dessus de ceux de toute la société burkinabè dans laquelle vous vivez. L’État vous emploie pour rendre des services publics aux citoyens, vous paye des salaires relativement mirobolants (plus de 50% des ressources propres de l’État) sur les fruits des efforts de ces citoyens dont plus de 43% vivent en dessous du seuil de pauvreté, et vous ne trouvez pas mieux à faire que débrayer a longueur de journées pour revendiquer encore plus au lieu de rendre les services pour lesquels vous êtes payés..
    Basolma Bazie, le salaire que tu reçois de la fonction publique, pour les quatre (4) heures de travail effectif que tu fournis par semaine, représente combien de fois le SMIG actuellement en vigueur au Burkina Faso, qui est bien moins de 40 000 FCFA/mois pour 40 h de travail par semaine ? Es-tu conscient que le montant que chaque agent du MEFD perçoit chaque année sur le fonds commun représente plus de dix (10) fois le salaire annuel d’un agent payé au SMIG ?
    Que fais-tu pour le relèvement du SMIG et pour qu’aucun travailleur ne soit payé en dessous du SMIG ?
    Est-ce que tu dis a l’OIT que tu gardes le silence et fermes les yeux sur la misère de millions de burkinabè qui vivent de petits emplois payés en dessous du SMIG et que tu ne t’intéresses qu’au cas de ceux, qui comme toi, sont payés au-dessus des capacités réelles des ressources propres de l’état ?
    Tu vilipendes l’état burkinabè a la tribune de l’OIT a Genève parce qu’il refuse de cautionner les excès des syndicats des travailleurs de la fonction publique, que tu estimes être les seuls à avoir des droits au Burkina. Les populations, qui sont privées des services pour lesquels l’état vous emploie et vous paye, ont également des droits, dont ceux liés à la disponibilité et a l’accès permanent aux dits services.
    Bande d’égoïstes inconscients !!!

  • c’est nous on fait gouvernement et c’est nous on le défait.

  • VIGILENT,JE CAUTIONNE VOTRE POINT DE VUE.IL IMPORTANT QUE AVEUGLE PAR LES TEXTES QUI PROTEGENT LES TRVAILLEURS PRIVES CONTRE LES COMPOTEMENTS ABUSIF DES EMPLOYEURS PRIVÉS, BASSOLMA PUISSE FAIRE LA DIFFERENCE ENTRE LE FONCTIONNAIRE QUI A TOUTES LES GARANTIES DE SON EMPLOI ET LE TRAVAILLEURS PRIVÉ QUI DOIT NÉGOCIER AUPRÈS DE SON EMPLOYEUR CES MÊMES GARANTIES.C EST DIRE QUE LE TRAVAILLEUR LUI EST CONSCIENT QUE SA GRÈVE DOIT ETRE OBJECTIVE ET RESPONSABLE ,AUSSI IL YA DES LIMITES A NE PAS DÉPASSER (Trop prolonger LA grève ) AU RISQUE DE METTRE EN PÉRIL LA SUVIE DE L’ENTREPRISE OU DE PERDRE SON EMPLOI. LE FONCTIONNAIRE EST RECRUTEE POUR UN SERVICE D’INTÉRÊT GENERAL PAR CONSÉQUENT DE PART LEUR POSITION NE DOIVENT PRIVER LE PEUPLE DES SERVICES POUR LESQUELS ILS ONT ÉTÉ RECRUTÉS. MR BASSOLMA NE DEROUTEZ PAS LES FONCTIONNAIRES DE LEUR NOBLE MISSION PAR CONTRE J AURAI SOUHAITÉ QUE VOUS DEFENDIEZ LA CAUSE DES TRVAILLEURS PRIVÉS QUI SONT LAISSER A L MERCI DE LEURS EMPLOYEURS. POUR MOI LES CONVENTIONS QUE VOUS DEFENDEZ SONT PRISES POUR PROTEGER LES INTERETS DES TRAVAILLEURS ET NON LES FONCTIONNAIRES QUI ONT DÉJÀ LES GARANTIES DU PEUPLE.

  • Messieurs « bigbang, vigilant et compagnie » , j’ai bien peur que votre réveil soit douloureux. En effet, c’est ma première fois de réagir dans ce forum. Et j’ai constaté que quelque soit la sortie de Bassolma BAZIE et quelque soit le sujet, vos réactions sont les mêmes. Mûrissez un peu. C’est un conseil. Allez consulter le CV de BAZIE Bassolma, vous vous rendrez compte qu’il se sacrifie pour défendre des valeurs y compris même pour ceux qui le comprennent ou pas. Donc cultivons nous, construisons nous car il y a des postures qui n’honorent pas. Je vous invite amicalemen aussi à lire sa déclaration sur la Libye dans la même conférence où il est pour comprendre. Bonne suite ! Moi j’étais que de passage !

  • Le plus gros frein du développement de l’Afrique c’est le blocage dans les esprits faits de mesquineries, jalousie, chantage, bassesses etc. Vous croyez que le combat mené par Bassolma BAZIE est pour ses intérêts personnels ? L’ignorance peut vraiment tuer. ! C’est avec de tels esprits que les Thomas Sankara , lumumba, Norbert ZONGO et autres ont été assassines. Être recruter pour dénigrer n’est pas un emploie, ce n’est du tout pas honorable pour nos géniteurs. Battez vous et quitter vite dans ça ! Renseignez vous avec ceux qui faisaient de telles pratique sous Blaise COMPAORE jusqu’à l’insurrection, comment ils sont devenus que des clochards. Dommage que certains ne savent jamais tirer des leçons !

  • Que voulez vous ? Mêmes ceux qui ont massacré les Norbert ZONGO, les Thomas Sankara croyaient comme fer rendre service au système ou servir plus la cause de François et de Blaise ! Regardons aujourd’hui ! C’est vrai que la misère aussi rend tellement aveugles ! Chercher du boulot et quitter les réseaux sociaux sous’des Pseudonymes à cause de miettes. Quel avenir ? Courage à ceux-là qui se battent dignement comme les Bassolma. Mais , je comprends aussi que la présence des ordures qui permettent de mesurer l’utilité de là propreté. Mais je me battrai pour qu’un ou qu’une proche évité d’être une ordure !

  • Vous perdez le temps répondre à de telles personnes !?

  • Si le mpp savaient que leurs vrais ennemis sont ces internautes aux serveaux dans la panse !

  • Laissez Bassolma tranquilles ! D’ailleurs j’irai le chercher, ce sont ces voleurs de gourounsis qui on volé un bissa BAMBARA et sont partis le nommer Bassolma. Donc j’y irai avec des kolgweogos et gar à ceux de tialgo

  • Jesus, lumumba, Sankara, Norbert ZONGO etc. Ont tous été massacrés par leurs siens ! Rein que de petits esprits ! À cause de 1000 f, tu es scotché sur réseau sociaux ! Quels pères ou mère ?

  • Moi mon identité c’est « Bassolma BAZIE « . Donc si tu écris mal mon nom, n’gaow !

  • Parlez, parlez , parlez de mon Bassolma, il continue et il continuerai, comme l’eau-forte, comme le vent, il monte comme la montagne, monter à son sommet pour le creuser ne vous donnera aucune grandeur.

  • Moi je retiens que Bassolma BAZIE est vraiment devenu un monument qui fait trembler le régime Kaboré. Comment pister des internautes sur les réseaux avec des mégas rien que pour réagir sur ces différentes sorties. Félicitations Bassolma BAZIE, on n’est pas leader par hasard selon SONAR

  • c’est vrai que des gens réagissent de façon malheureuse sur les déclarations de Bassolma BAZIE sans même avoir les capacités probables d’en comprendre le fond, mais il serait bien de ne pas utiliser son nom pour des publications, mêmes si pour vous, vous estimez que c’est votre idole. Ce n’est qu’un point de vue !

  • Il y a un temps pour tout. C’est quand on croit qu’on est fort, que la chute intervient. Bassolma BAZIE pense qu’il est fort et incontournable, mais il se trompe.

  • Modérateur, merci ne plus arrêter les réactions des internautes. Cela fait ma troisième réaction pour féliciter Bassolma BAZIE sans suite ! Ou bien c’est comment ?

  • Le fonds commun sera supprimé avec ou sans le consentement de Bassolma.

  • Quand on est ignare, et fraudeur d’identité c’est comme cela ! On écrit pas CGTB comme ça. Mais comme tu es un fraudeur je te renvoie à la bourse du travail pour apprendre. On vous dit de vous cultivez avant de vous vendre ! Voilà pourquoi certains ne dépassent pas 1000f cfa par jour. C’est vraiment dommage !

  • Monsieur « J », commencer à faire votre sac et réparer ton vélo. Parce que ceux ou celles que vous défendez ont déjà leur talisman pour tracer au cas où. Donc arrête de rêver !

  • Comment s’appeler J et espérer avoir de l’intelligence ?´ Bassolma t’ a dit où qu’il est fort ? Du reste il vous emèche de dormir c’est déjà bon !

  • Quand je lis certaines publications, je me pose la question suivante : comment tes parents peuvent investir en toi pour que tu deviennes une personne digne et respectable, tu deviens un objet achetable et surtout corvéable vilement. Défendons des idées, la liberté, la dignité et l’integite etc. Ayons de la personnalité en nous assumant pleinement comme Bassolma le fait. Même si c’est avec des erreurs humaines compréhensibles, il est à féliciter. De un il fait un travail bénévole à l’intérêt de tous et toutes, du deux jusque là il n’es,t pas mêlé à du mouta mouta ! Même des ministres, DG et autres vachement payés ne peuvent pas produire la qualité et la quantité de son investissement. C’est cela être patriote, au lieu de citer comme un peroquet Thomas Sankara et être totalement aux antipodes de sa vision : c’est bien cela le terrorisme, à savoir l’isurpation d’identité.

  • Internaute DUR, Je pense que ton BASSOLMA a fait le choix de critiquer ceux qui ont le courage d’être dans l’action. Vous vous rendrez compte que des gens comme les BASSOLMA même si on leur dit de prendre le pouvoir du président du faso il va refuser.parce qu’il a construit sa personnalité dans la posture de critiquer ceux qui osent prendre des décisions de développement. si on pouvait avoir un autre THOMAS SANKARA !

  • Internaute liberté, ce sont des écrits de ce genre qui contribuent à dérouter la jeunesse. Dans la construction d’un pays il n’y a pas que la fonction être « président . ». Le croire ainsi exposé à grand jour vos limites. En effet, nos lois reconnaissancent qu’en démocratie, il y’a ceux et celles élues pour gérer politiquement (dont le président du pays) d’une part ; et d’autre part ceux qui constituent la société civile (dont les syndicats de Bassolma), et le rôle des Bassolma c’est de suivre la mise en œuvre des politiques, critiquer, interpeller, dénoncer voire résister. Et toute jalousie et mesquineries mises de côté, Bassolma BAZIE joue avec son équipe très bien son rôle. Dans les vrais pays démocratiques, ce sont ces genres de personnes qui sont mêmes décorées. Mais dans les pays qui nagent toujours dans l’obscurantisme, ces genres de personnes sont persécutées et vilipendées. Roch dans sa profonde consciences sait très bien que si au Burkina Faso il avait à désigner une seule personne qui peut lui dire la vérité, c’est bien Bassolma BAZIE car cela sera dénué de tout intérêt individualiste, d’autant qu’il ne veut personnellement pas son fauteuil et toi-même tu l’as dit. Mais avec Blaise COMPAORE on a vu des gens le flatter à longueur de journée et dès qu’il a traversé la frontière ,le même jour ils ont changé de casquettes. Quittez dans ça !

  • Cher internaute « liberté « , donc pour vous, pour bien faire, il faut être président ? Je comprends pourquoi cette vision rocambolesque est à la base de la création de Partis politiques comme des champions. Même le pays donne sa.contribution énorme, critique pou4 que les choses avancent, mais cela ne signifie en rien qu’ils veulent devenir président. Ayez l’esprit plus saint que cela

  • Je voudrais participer aux débats sur le syndicalisme au Burkina Faso. Personnellement j’ai eu à militer activement et successivement dans deux syndicats. Le SYNAGRI puis le SYNATRAG.
    Maintenant que je rentre parmi les personnes âgées et avec un regard rétroactif et actuel, j’ai envie de de partager la responsabilité du ralentissement du développement en trois entre les politiciens, les syndicalistes et la faible performance de la population du à l’analphabétisme.
    Pour cela, je voudrais solliciter sans trop de commentaire, que les sommités des deux premiers cités, tournent leur regard sur le troisième cité et avec une analyse sur les proportions de leur population et tirer des conclusions.
    Il y a moins d’un siècle, le syndicat a mené ici une lutte sans merci pour placer leurs hommes de confiance qui sont toujours là.
    Les tenants du pouvoir du moment ont signé un forfait pour préserver la paix sociale. Et pourquoi sommes-nous là ?

  • Je voudrais participer aux débats sur le syndicalisme au Burkina Faso. Personnellement j’ai eu à militer activement et successivement dans deux syndicats. Le SYNAGRI puis le SYNATRAG.
    Maintenant que je rentre parmi les personnes âgées et avec un regard rétroactif et actuel, j’ai envie de de partager la responsabilité du ralentissement du développement en trois entre les politiciens, les syndicalistes et la faible performance de la population du à l’analphabétisme.
    Pour cela, je voudrais solliciter sans trop de commentaire, que les sommités des deux premiers cités, tournent leur regard sur le troisième cité et avec une analyse sur les proportions de leur population et tirer des conclusions.
    Il y a moins d’un siècle, le syndicat a mené ici une lutte sans merci pour placer leurs hommes de confiance qui sont toujours là.
    Les tenants du pouvoir du moment ont signé un forfait pour préserver la paix sociale. Et pourquoi sommes-nous là ?

  • La seule chose qui ne se conjugue pas au passé c’est le militantisme syndical. Ou on est et reste, ou on ne l’a jamais été dans le fond. La preuve, voilà jusqu’aujourdhui des militants et responsables syndicaux tels que les Toure Zacharia , l’un des signataires de la Motion de grève du 3 janvier qui a plus de 80 ans mais continue de venir au premier mai ou à la commémoration du soulèvement populaire du 3 janvier quand il le peut, pour soutenir la jeune génération des Bassolma qui font un travail remarquable et honorable. Il en est de même du doyen T’all. Courage aux jeunes, les gens qui sont parachutés aux postes politiques ne peuvent qu’être emportés par leurs propres aberrations accumulées. Quand un vrai homme constate qu’il est sur la mauvaise voie, il doit reculer et à temps. Ils vont pousser Roch mettre dans le pétrin et changer de vestes. Voilà le cas de Blaise COMPAORE à côté !

  • Internaute DEMOCRATE , je pense que vous n’ avez rien dit de contraire de ce que j’estime être Mr BASSOLMA. IL est de ceux qui sont nés pour critiquer les réalisations des autres.vous l’avez si bien dit BASSOLMA ne fait que jouer son rôle de critiquer. Il ne saurait faire autre chose que de critiquer : c’est son rôle ! Mais je dirai critiquer sans proposer est contrr productif.

  • On peut ne pas apprécier une personne, mais la morale et l’honnêteté intellectuelle recommande que nous restituons ce qui est et de façon fidèle. Toutes les sorties et prises de positions ont toujours été suivies de propositions. Moi j’enregistre toujours. Citez moi une de ses sorties, le point qu’il a évoqué, je vous réfère à une proposition sur article de presse. Au clavier de celui ou celle qui veut. C’est cela aussi la construction. Laissons donc le dénigrement et mesquineries

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