Nous sommes le  
LeFaso.net, l'actualité Burkinabé sur le net
Proverbe du Jour : «Ce n’est pas la conscience des hommes qui déterminent leur existence, c’est au contraire leur existence sociale qui détermine leur conscience. Karl Marx» 

Cinquantenaire du CAMES : Des journées portes ouvertes pour mieux faire connaître l’institution

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Recherches et innovations • LEFASO.NET | Justine BONKOUNGOU • dimanche 27 mai 2018 à 06h57min
Cinquantenaire du CAMES : Des journées portes ouvertes pour mieux faire connaître l’institution

Les 25 et 26 mai 2018, le Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES) a organisé des journées portes ouvertes entrant dans le cadre de la célébration des 50 ans de l’institution. A l’occasion, un livre sur l’histoire du CAMES a été dédicacé.

Les journées portes ouvertes marquent le début de la célébration des 50 ans du CAMES. Elles sont l’occasion de mieux connaître cette institution panafricaine fondée en 1968 et qui a pour ambition de développer la solidarité intellectuelle africaine et de coordonner l’harmonisation des politiques d’enseignement supérieur et de recherche de ses 19 Etats membres. A travers ces journées, l’institution fait découvrir également ses missions, ses programmes, ses réalisations à la communauté universitaire et au grand public.

Selon le Pr Bertrand Mbatchi, secrétaire général du CAMES, « Depuis 1968, le CAMES a accompli un travail remarquable qui a permis la construction d’un espace africain et malgache de l’enseignement et de recherche compétitif et performant en mettant à la disposition des Etats membres des ressources humaines compétentes, dont l’expertise est aujourd’hui reconnue à travers le monde ».

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Alkassoum Maïga, présent à la cérémonie d’ouverture des journées portes ouvertes, a loué l’initiative qui constitue pour lui un devoir de mémoire envers les devanciers du CAMES. Il n’a pas manqué de saluer le travail abattu par l’institution et son rôle pour un enseignement supérieur de qualité dans les pays membres. Et ce, même si quelques voix s’élèvent pour critiquer l’institution.

« Il y a encore des poches de résistance de personnes qui critiquent, mais pas dans le sens constructif par rapport au CAMES. Ça c’est inévitable parce que c’est une œuvre humaine. Autant il y a des gens pour encenser, autant vous trouverez des gens pour être mécontents de ce qui se fait. Mais de façon générale, nos pays doivent être fiers d’avoir un instrument qui est unique au monde, (…) un instrument fédérateur pour lequel on peut être tous d’accord. Je dis que l’intégration africaine est en marche dans le domaine de l’enseignement supérieur », confie-t-il.

A l’occasion de ces journées portes ouvertes, le livre retraçant l’histoire du CAMES, intitulé « Le CAMES 1968-2018, un demi-siècle au service de l’enseignement supérieur et de la recherche en Afrique », a été dédicacé. Cet ouvrage a été écrit par le Dr Chikouna Cissé, maître de conférences à l’Université Félix-Houphouët-Boigny de Côte d’Ivoire, qui a été sélectionné après un appel à candidatures restreint.

Les festivités entrant dans le cadre de la célébration du cinquantenaire du CAMES se poursuivront jusqu’au vendredi 1er juin 2018 avec plusieurs activités au programme, notamment les travaux du comité d’experts du conseil des ministres, le colloque sur l’enseignement supérieur et la cérémonie d’élévation du président du Faso dans l’Ordre international des palmes académiques du CAMES.

Justine Bonkoungou

Lefaso.net

Portfolio

Vos commentaires

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

 Articles de la même rubrique
Innovation : Etudiant en droit, Jonathan Ouédraogo invente du carburant à base d’huile usagée de moteur
Education à la paix : Marceline Yaméogo suggère l’instauration de la « gouvernance scolaire » dans les écoles
Master II en Topographie et Systèmes d’information géographique : Neysa, première femme diplômée de l’ESUP-Jeunesse
Institut national des sciences des sociétés (INSS) : Les mérites des chercheurs reconnus
Repenser le système de vulgarisation au Burkina Faso pour favoriser l’adoption des innovations agricoles
Plateforme d’innovation-Lait de Banfora : un outil de développement local au Burkina Faso
Soutenance de Thèse Université Nazi Boni : Ida Ouèbounga Bénagabou, désormais Docteur en développement rural
Recherche scientifique : Des physiciens burkinabè peaufinent leurs projets
Soutenance de thèse : Diane Horélie PALGO Docteur en droit de l’Université de Bourgogne Franche-Comté (France)
Education et développement des collectivités territoriales au Burkina Faso : La nécessaire prise en compte des potentialités locales
Nuit de l’excellence de la recherche scientifique : Les meilleurs scientifiques burkinabè honorés
Agrégation du CAMES : Une quarantaine de candidats se préparent au concours
  Newsletter

Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter


LeFaso.net
LeFaso.net © 2003-2018 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés