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Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Attaques terroristes • • lundi 21 mai 2018 à 23h32min
Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

« Le jour, nous avons peur de l’armée, et la nuit des djihadistes », c’est le titre du dernier rapport, en date du 21 mai 2018, de Human Rights Watch qui porte sur les conséquences des attaques terroristes et des répliques des forces de sécurité dans le nord du Burkina. Un document qui ne manquera pas de faire polémique et auquel on attend la réaction du gouvernement dans les jours à venir.

Le rapport de 67 pages, selon un communiqué de l’ONG, documente les meurtres et le harcèlement de villageois dans la région du Sahel. Des villageois pris au piège entre les islamistes qui menaçaient d’exécuter ceux qui collaboraient avec le gouvernement, et les forces de sécurité qui exigeaient des renseignements sur la présence de groupes armés, et qui punissaient collectivement ceux qui ne fournissaient pas de telles informations.

Le document examine également les violentes attaques commises par des groupes armés islamistes à Ouagadougou en 2016 et 2017, et documente les abus liés à la détention de suspects par les forces de sécurité.

« L’insécurité croissante au Burkina Faso a conduit à des crimes terribles commis tant par des groupes armés islamistes que par des membres des forces de sécurité de l’Etat » , a déclaré Corinne Dufka, directrice pour la région du Sahel au sein de Human Rights Watch. « Le gouvernement devrait donner suite à son engagement important d’enquêter sur les allégations d’abus commis par les forces de l’État, et les groupes armés islamistes devraient cesser d’attaquer et de menacer les civils. »

Toujours dans son communiqué de presse de présentation du rapport, Human Rights Watch souligne qu’en février et mars 2018, elle a mené 67 entretiens, auprès de victimes et de témoins ; d’agents des ministères de la Justice, de l’Éducation et de la Défense ; d’enseignants, de personnels de santé et de membres des gouvernements locaux ; de diplomates, d’activistes de la société civile et de travailleurs humanitaires ; d’analystes de la sécurité ; et de chefs religieux et communautaires. Les abus documentés ont eu lieu dans la région administrative du Sahel, et à Ouagadougou, entre 2016 et début 2018.

L’ONG a ainsi documenté les meurtres présumés s’apparentant à des exécutions de 19 hommes de 12 villages, perpétrés par des groupes islamistes armés. Les islamistes ont accusé les victimes, notamment les chefs de village et les autorités locales, de fournir des informations aux forces de sécurité.

Un témoin a déclaré que des islamistes armés avaient emmené deux hommes âgés près de Djibo en février. Ils ont été retrouvés plusieurs jours plus tard avec la gorge tranchée.Un autre témoin a décrit le meurtre commis en avril 2018 du maire de la commune de Koutougou, qui a été ensuite revendiqué par l’État islamique. Un témoin tenaillé par la peur a expliqué qu’il « était pourchassé » par les islamistes armés, qui avaient tué plusieurs de ses proches. « J’ai entendu des motos, alors qu’elles sont interdites la nuit. J’ai donc su que c’étaient eux » , a-t-il ajouté. « J’ai entendu des coups de feu et plus tard j’ai vu les gens qu’ils avaient tués. »

Les enseignants ont décrit les menaces et les attaques contre les écoles et les enseignants, notamment l’enlèvement d’un enseignant et le meurtre d’un directeur d’école. « Le message est clair » , a déclaré un enseignant. « ‘Ne faites pas cours en français ; si vous insistez, nous vous tuerons.’ » Les menaces ont entraîné la fermeture de plus de 200 écoles et la déscolarisation de 20 000 élèves.
Des témoins ont également impliqué des membres des forces de sécurité du Burkina Faso dans au moins 14 exécutions sommaires présumées, et ont déclaré que quatre autres hommes sont morts de sévères mauvais traitements présumés en détention. Les forces impliquées comprennent des militaires, des gendarmes et, dans une moindre mesure, des membres de la police.

De nombreux témoins ont décrit avoir vu des corps – ayant souvent les yeux bandés et les mains liées – le long des routes et des sentiers dans le nord du Burkina Faso. La majorité des victimes ont été vues pour la dernière fois sous la garde des forces de sécurité gouvernementales.

Parmi d’autres cas, huit hommes, dont deux frères, ont été arrêtés par l’armée lors d’une opération à la fin du mois de décembre 2017 et ont été abattus le lendemain. En septembre 2017, des gendarmes basés à Djibo ont convoqué un responsable du gouvernement local. Son corps a été retrouvé le lendemain. En mars 2018, des militaires ont arrêté un commerçant local au marché de Nassoumbou. « Nous avons entendu des coups de feu et nous avons retrouvé son corps le lendemain … il gisait face contre terre, les yeux bandés » , a expliqué un témoin.

Les groupes armés islamistes et les forces gouvernementales devraient mettre fin aux abus et aux menaces contre les civils et les détenus, selon Human Rights Watch. Le gouvernement devrait ouvrir des enquêtes et mener des poursuites à l’encontre des membres des forces de sécurité impliqués dans de graves violations des droits humains. En outre, les partenaires internationaux du Burkina Faso devraient demander au gouvernement, publiquement et en privé, de mener rapidement des enquêtes crédibles.

Le 9 mai, Human Rights Watch a adressé au gouvernement burkinabè une lettre détaillant les principales conclusions et recommandations du rapport. Le 15 mai, le ministre de la Défense, Jean-Claude Bouda, a répondu dans une lettre indiquant l’attachement de son gouvernement au respect des droits humains et il a assuré qu’il mettrait en œuvre les principales recommandations de Human Rights Watch.
« [Le gouvernement] s’engage à diligenter des enquêtes sur tous les cas d’exactions cités qui n’avaient pas auparavant été portés à sa connaissance » , indiquait sa lettre. Le ministre notait que le gouvernement a connaissance de certaines allégations d’exactions contre les civils commises lors d’opérations antiterroristes en cours dans le nord du Burkina Faso, et que ces allégations ont donné lieu à des « mesures immédiates » .

Les engagements du gouvernement sont encourageants, et les autorités devraient y donne suite fidèlement de manière complète et transparente, selon Human Rights Watch.

« La logique consistant à tuer et à maltraiter des suspects au nom de la sécurité ne ferait qu’alimenter et approfondir l’insécurité au Burkina Faso, » a conclu Corinne Dufka. « Le gouvernement burkinabè devrait tenir sa promesse d’enquêter sur les allégations d’abus et prendre des mesures concrètes pour empêcher d’autres violations. »

En plus de la lettre du ministre de la défense, le gouvernement burkinabè devrait réagir plus en détails à ce rapport à travers les ministères interpellés, ceux de la défense, de la sécurité et de l’administration territoriale.

Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 21 mai 2018 à 19:30, par Sidbéwendé Zoungrana En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    Pourtant SE. Mr. Dabilgou, n’est-ce pas le contraire que vous avancez ? Si oui que le Nord est "sous-contrôle", pourquoi ces dénonciations ? N’avez-vous pas intérêt à être objectif et réaliste dans vos propos dits "Politiques", même si vous êtes téléguidé. Attention donc à vous.

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    • Le 22 mai 2018 à 07:50, par Ka En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

      Sidbéwendé Zoungrana : N’en veut pas à monsieur Dabilgou : Car, en tant que ministre il reste un porte-parole, et n’est pas là pour porter sa propre parole, mais celle de ses patrons : Et monsieur Dabilgou dépend du président et son premier ministre. C’est "la voix de ses maîtres". Il n’existe pas en tant que lui-même. Il n’y a rien d’étonnant à ça, c’est la même chose quand on lit un article signé "service de communication". S’il y a quelquefois des rajouts en dehors de ce qu’on lui dit de dire, c’est que monsieur Dabilgou pond des choses dont il prend ses désirs pour des réalités. Oui ! Très souvent, ces ministres peuvent aussi se permettre de distrayez le peuple avec des salades politiciennes , des informations non crédibles pour endormir le monde, mais ils sont souvent sanctionnés par l’exécutif. Tout repose sur le président et son premier ministre. C’est la raison pour laquelle Tahirou est parti de ce cercle, car tout est dicté.

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    • Le 22 mai 2018 à 12:08, par Le Vigilent En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

      Mon cher Sidbéwendé Zoungrana,

      Oui et OUI, le Nord est effectivement "sous-contrôle" !!! Les FDS ne peuvent pas évoluer et commettre des exactions sur des citoyens sur un territoire qui n’est pas "sous-contrôle". Des gens comme vous, certains politiciens en perte de vitesse et d’autres activistes marionettes des partis politiques crient partout que « le Burkina a perdu le Nord », que « l’État burkinabè ne contrôle plus le Nord » etc. Qu’il y ait de l’insécurité au Nord, tout le monde en convient, mais dire que le nord n’est pas « sous contrôle », ce n’est pas exact. Est-ce que l’on peut dire que dans la ville de Ouagadougou, les domaines publics et prives ne sont pas sous contrôle, tout simplement parce qu’il y a une insécurité ambiante ?

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  • Le 22 mai 2018 à 07:08, par changeons En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    Courage à nos FDS, n’en déplaise à Human Rights Watch qui n’est même pas allée sur le terrain pour enquêter et publie des déclarations. Au nord, ceux qui sèment la terreur doivent subir leur sort. Pourquoi caresser un tueur du sens des poils ? Ils doivent être traités avec rigueur et sans pitié.

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  • Le 22 mai 2018 à 07:47, par Omerta En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    .
    Si cette Organisation non gouvernementale (ONG) n’existait pas, les exactions des Forces de défense et de sécurité (pour obtenir, par la force et le meurtre, des informations) seraient restées inconnues des Burkinabè, sauf des populations du nord, terrorisées et abandonnées par l’Etat, bien qu’il prétende le contraire.
    Pourtant ces exactions des FDS ont été, depuis plusieurs mois, et à plusieurs reprises, dénoncées par la presse internationale, notamment française via "Le Monde", mais jamais relayées par la presse burkinabè.
    Nos médias sont-ils complices d’une omerta exigée par l’Etat ?
    Comment prétendre que le Faso est une démocratie si de telles exactions sont commises ?
    La fin ne justifie pas toujours les moyens engagés, et prendre les populations en otage, ou les humilier publiquement, jusqu’à en exécuter certains sommairement est le meilleur moyen pour pousser des proches des victimes à choisir la voie du djihadisme, par désespoir et peut-être aussi vengeance !
    Quant au ministre Bouda, comment peut-il prétendre ne pas être au courant de ces exactions ? Ne lit-il pas la presse internationale ?

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  • Le 22 mai 2018 à 07:56, par burkin biiga En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    C’est dommage mais c’est cela la guerre !! et IL N’EXISTE PAS DE GUERRE PROPRE n’en déplaise a ces organisations qui font aussi leur Job il faut le reconnaitre !
    On a vu les exactions de ces donneurs de leçons européens pendant la colonisation et 2eme guerre mondiale et plus récemment en Algérie et Irak.

    Mais nous Burkinabés nous devons aussi faire notre JOB qui est de reprendre le contrôle de ces Zones du territoire nationales a TOUT PRIX je dit bien A TOUT PRIX !

    Les enquêtes et proces on verra après quand ces zones seront nettoyées et pacifiés !

    A nos FDS En AVANT et PAS DE QUARTIER pour ces RATS !!!!!

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  • Le 22 mai 2018 à 08:11, par la loupe En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    Bur chers amis de la toile. Il faudra aussi songer à écrire aux groupes armées islamistes en attendant que le gouvernement vous reponde. Merci à ONG pour son absence de raison. Au lieu de doter le Burkina de moyens conséquents pour qu’il puisse garantir la paix au Sahel vous parlez de l’âne qui à mangé les noix de Karité. Bonne chance nous tous !

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  • Le 22 mai 2018 à 08:17, par RAWA En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    C’est encore un complot de la "communauté internationale", cette mafia pour empêcher les pays du sahel de vaincre le terrorisme. Sino, comment se fait-il qu’au moment où nous commençons à avoir des résultats, ils accusent nos braves FDS d’exactions. N’oublions pas que c’est eux qui ont créé toute cette merde. La patrie ou la mort, nous vaincrons. Sidbéwendé Zoungrana, soit un peu plus patriote même si tu n’as aucun respect pour nos braves autorités

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  • Le 22 mai 2018 à 08:35, par Pathe Diallo En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    Les abus des froces de l’ordre sont tout autant condamnables que les attaques terroristes. IL n’y a absolument aucune raison pour que les forces de l’ordre d’un Etat qui se veut démocratique et de Droit se comporte de la sorte. Les suspects arrêtés doivent répondre de leurs actes devant la justice. On ne peut pas justifier la mort de suspects, des gens qui pouraient être innocents par des enlèvements et des exécurions sommaires. L’impunité a toujours été la règle pour les forces de l’ordre durant tout le règne de Blaise Compaoré. Le danger cette fois-ci c’est que que nous sommes face à des djihadistes des gens donc qui ont sacrifié leurs vies et l’exécurion de civils par les forces de l’ordre ne fera que renforcer leur détermination.
    Le gouvernement n’a pas intérêt a assimulé les habitants de cette région à ces criminels qui ne sont qu’une minorité. ce n’est pas normal que des pauvres inoscents paient à la place des criminels.

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    • Le 23 mai 2018 à 20:03, par Un peu de lumière En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

      Mr Diallo, le problème est que vos parents ont regardé ces choses s’installer et ils n’ont rien dit. Le silence coupable !!! Maintenant tout le monde est sous le choc. Pense à ce militaire qui se retrouve dans ce coin et qui peut se faire trahir à tout moment par une personne qui renseigne les Djhadiste et qui lui file de fausses informations pour qu’il tombe en embuscade, la pression mentale est grande. Nous devons signaler les activités suspectes, c’est notre devoir !!! J’espère que les droits de l’homme ont un bureau là-bas où ils ont des agents si non il faut qu’ils arrêtent de diviser le pays. Quelqu’un est en train d’envouloir au journalistes du BF pour n’avoir pas dénoncer...cher ami ils sont Burkinabés avant d’être journalistes et aiment eux aussi voir les membre de leur famille en paix, c’est mieux qu’il ne se mettent pas à parler comme les journalistes que vous voulez qu’ils imitent . Quand vous regardez les conflit dans le monde vous saurez que les micros de journalistes font plus de victimes que les balles car instrumentalisé les conflits. Bien à vous.

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  • Le 22 mai 2018 à 08:40, par burkin biiga En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    C’est dommage mais c’est cela la guerre !! et IL N’EXISTE PAS DE GUERRE PROPRE n’en déplaise a ces organisations qui font aussi leur Job il faut le reconnaitre !
    On a vu les exactions de ces donneurs de leçons européens pendant la colonisation , la 2eme guerre mondiale et plus récemment en Algérie et Irak.

    Mais nous Burkinabés nous devons aussi faire notre JOB qui est de reprendre le contrôle de ces Zones du territoire nationales a TOUT PRIX je dis bien A TOUT PRIX !

    Les enquêtes et proces on verra après quand ces zones seront nettoyées et pacifiées !

    A nos FDS En AVANT et PAS DE QUARTIER pour ces RATS !!!!!

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  • Le 22 mai 2018 à 08:50, par Suyélé En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    Vous voyez, des gens s’asseyent à l’abri de toute menace et ils font écrire "....et les groupes armés islamistes devraient cesser d’attaquer et de menacer les civils". Venez au Sahel, et puisque vous connaissez tant ces groupes armés, dites-leur vos conneries. N’importe quoi de Human machin machin. Tchurrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr

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  • Le 22 mai 2018 à 08:51, par pomme66 En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    Allez à Nassoumbou défendre le droit des terroristes. Vous exagérez avec vos droits de l’homme. Quelqu’un qui se noie ne sait pas faire la différence entre un tronc d’arbre et un caïman. La population doit apprendre à dénoncer pour ne pas être confondue à des terroristes

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    • Le 22 mai 2018 à 18:58, par Joly En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

      Mr "pomme66", le drame, c’est qu’avec de telles exactions, nos FDS, sont entrain de se couper totalement des populations du nord et du sahel et même pire, ces FDS jettent des centaines de jeunes dans les bras de l’ennemi djiadistes. De nombreux jeunes pourraient s’enrôler dans ces groupes pour venger leurs parents victimes d’exécutions sommaires et extrajudiciaires. En résumé, à moyen et long termes, ces exécutions extrajudiciaires s’avèrent très dangereuses pour notre sécurité. C’est ce qu’il faut comprendre avant de réagir de façon ridiculement épidermique comme vous le faites. Sans rancune !

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  • Le 22 mai 2018 à 09:14, par Celka En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    Merçi Human Rights Watch pour ce "travail abattu" nous ne doutons pas de votre bonne foi. Mais mettez au profit des FDS les résultats de vos enquêtes qui permettrons de régler la question de l’insécurité au nord du BF et au Sahel en général.

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  • Le 22 mai 2018 à 09:24, par JOJO En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    Nous ne négocierons jamais la sécurité de notre Etat souverain qu’est le Burkina Faso. Courage a nos FDS qui se donnent jour et nuit afin de garantir la souveraineté de notre nation. Nous savons tous clairement quel est le but réel de telle organisation, a savoir Human Right Watch , et par qui il sont finances. Depuis toujours ces ONG achetent des grosse 4x4 pour se pavaner dans Ouagadougou , de grosses machines a dilapider les fond . Ne laissons pas des ONG Pareilles nous divertir.La lutte paiera tôt ou tard.
    Vive le Burkina Faso,
    La patrie ou la mort , Nous vaincrons.

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  • Le 22 mai 2018 à 09:57, par Opinion plurielle En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    Telles sont les ong, tel je les traite et les presente ; un chat est un chat.
    Parce ce que j’ai traité les ong et leurs agents espions ou chieux, ces imbeciles de nous prendre pour des nez percés comme on le dit tout courramment chez nous, alors pour cela seulement webaster ne laisse pas passer mon post, il n’a qu’a mille fois censuré.
    Mais je n’ai que fait que dire la verité PIAN ; Et d’autres vont la dire pire que moi et tu seras bien obligé de laisser pour eux passer.
    Je ne te prierai même pas pour laisser passer et je ne changerai point de ton, parce que telle est ma nature, et je fais comme est ma nature. Un chat est un chat.

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  • Le 22 mai 2018 à 10:22, par Bouba Wawu En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    Vous exagérez. Mettre sur le même niveau les forces républicaines et des terroristes est inacceptable et beaucoup de courage à nos forces de sécurité. Même les pays qui vous financent ne font pas ce que vous demandez de faire. Trop c’est trop et respectez nos états. De toute façon il va falloir à un moment donné prendre ses responsabilités en ce qui vous concerne.

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  • Le 22 mai 2018 à 11:27, par coulbanz En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    Human quoi a fait quoi ???????? N’est ce pas ces Organisations dont les membres sont payés à coup de millions par mois ? anikié FDS du Burkina

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  • Le 22 mai 2018 à 11:51, par Skal de Banfora En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    Soutien total aux FDS, Human Rights Watch peut aller se faire voir avec leurs putains de rapports.

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  • Le 22 mai 2018 à 12:38, par Noogwaya En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    C’est quoi le but de ce rapport ? Peut-on faire une guerre sans tuer ? Est-ce le Burkina qui a appelé les djhadistes sur son territoire ? J’attends que cet ONG face son rapport sur la guerre menée par les US+FR+ alliés en Irak et Syrie où ils ont totalement rasé des villes.

    Armée et gouvernement burkinabè : si on suit ces droits-de-l’hommistes selectifs, on va s’assoir à ne rien faire jusqu’à ce que les terroristes prennent le contrôle de notre territoire. A ce moment l’Occident va débarquer tuer 1000 fois plus se personnes mais il n’y aura pas se rapport d’ONG à ce moment pour documenter.

    La communication fait partie de la guerre et il faut sonner la fin de la récréation.

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  • Le 22 mai 2018 à 12:59, par LE PAUVRE En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    Que les FDS ne baissent pas les bras .Dans cette partie nous avons à faire à des villageois djiadistes ou Djiadistes villageois qui savent tromper la vigilance des FDS Maliens et Burkunabè .Que Human Rigtht Watch arrête de distraire les FDS Maliens et Burkinabè. Cette ONG ne dit rien de ce qui se passe actuellement au Burundi et au Vénézuala .N’est-ce pas qu’elle pactise avec nos traitres réfugiés en Cote d’ivoire et dans les autres pays limitrophes ?
    Cette sortie est nauséabonde .STP webmaster !

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  • Le 22 mai 2018 à 19:00, par Pedro En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    Je viens par la présente réagir vigoureusement contre HWR pour sa publication. Je m’insurge contre ses donneurs de léçons de de droits humains alors qu’ils sont les fossoyeurs de ces mêmes droits. Comment comprendre que dépuis l’Irak, la Tunisie, en passant par la Lybie, la Syrie et la palestine tout recemment, les américains, les français, les anglais et surtout le bouro d’Israël ont massacré et continuent de massacrer et pilier des innoncents et des richesses au nom de leur égoisme qui se cache dans la démocratie. Ou était HWR quand Bush père et fils ont menti au peuple américain et au monde entier que SADAM Hussein possédait la bombe atomique que eux possèdent pour massacrer les Irakiens et décapiter leur Président parce qu’il s’est opposé au pilliage du petrole Irakien. Parce que KADAFFI voulait aider l’Afrique toute entière à sortir du marasme économique et social créé et entretenu par ces faux démocrates ( la démocratie ne s’applique quand leurs interêts économiques sont sauvégardés), vous avez détruit son pays avec les conséquences qu’on connait aujourd’hui au nom de votre soi disante démocratie. De quels pouvez vous imposez des chefs d’états aux autres peuples du monde ? Donnez moi un seul article de violation des droits humains sur les USA, la France, et le Royaume Uni. Peut-etre que vous pourrez dans cette dynamique publier ce que avez trouvez lors du recent bombardement des USA en Syrie Rappelez vous HWR que c’est quand le Nigéria avait prit la prémière place de l’économie africaine au détriement de l’Afrique du Sud que BOKO Haram est né dans ce pays. N’est ce pas un avion français qui a été intercepté par l’armée Camerounaise en flagrant délit de livraison d’armes françaises à Boko Harram ? Que dis tu HWR des massacres des palestiens aux mains nues par Israël ? Je m"arrêterai la en passant sous silence ce que vous et vos démocrates faites au Mali, au Niger et dans beau pays le Burkina Faso. On ne vous laisserai pas faire de notre pays ni vos comptoires de vente de drogue et d’arme, ni votre propriété privée. Je voudrais interpeller le gouvernement burkinabè à rester vigilant et doter les moyens conséquents à nos FDS pourqu’elles jouent pleinement leur röle. Vives les FDS du Burkina Faso, vive le Burkina Faso. La Patrie ou la Mort, nous vaincrons.

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  • Le 22 mai 2018 à 21:50, par Yelwingtiim En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    Merci Mon frère Pedro,
    Après ton écris je n’ai plus grand chose à ajouter ?
    Ce que je demande à mes frères c’est d’être plus attentif et prudent. Les occidentaux ne viennent pas pour developper l’Afrique. Soyez en rassurer ! Il y’a même des occidentaux qui le disent.
    Alors, je vous invite à remarquer que là ou l’on pose un acte pour l’Afrique seule, c’est que ce n’est pas pour faire du bien à terme.
    Alors, sachez que nous devons encourager nos FDS qui aiment aussi la vie comme nous mais se sacrifient pour défendre notre pays. Ce Zoungrana me déçoit énormément, car il est le seul qui porte ce nom et qui raisonne aussi plat.
    Posez vous toujours la question : pourquoi ces organismes des nations unies n’interviennent ils pas en Europe et au USA ? Alors vous comprendrez si vous êtes honnêtes avec vous même.
    Merci !

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  • Le 22 mars à 15:30, par Le patriote En réponse à : Meurtres et exactions dans le conflit au nord du Burkina : Human Rights Watch renvoie forces de défense et terroristes dos à dos

    Internaute 20 Yelwingtiim, grandissez au moins un jour. Vous passez le temps à accuser les occidentaux pour rien. Le vrai problème de l’Afrique c’est les africains eu-mêmes. Vous avez une manière très simpliste de rejeter tout sur l’occident alors que vous ne faites rien pour affronter vos problèmes. Sachez une bonne fois pour toute que ce n’est pas en accusant les occidentaux que nous auront la solution à nos problèmes. La seule solution c’est d’arrêter de pleurnicher et affronter la réalité et c’est ce qui nous manque nous les Africains. Je pense que cette façon de faire frise la jalousie qui caractérise le comportement et la mentalité des africain. Même dans nos quartiers quand quelqu’un commence a évolué, il y a comme une sorte de jalousie des autres qui se manifeste comme si son évolution est à la base de leur situation de pauvreté. Mes frères africains ne nous mesurons pas aux occidentaux et vouloir coûte que coûte les rattraper maintenant mais mettons-nous en tête que nous devons avancer en suivant un rythme qui nous convient et travaillons sans nous préoccuper du niveau de développement des occidentaux. Car à force de vouloir se mesurer à eux, on finira par perdre l’espoir qui peut nous amener à travailler et on restera toujours là à pleurnicher sur notre sort sans trouver de solution. C’est mon point de vue.

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« L’opération Doofu sera un succès », rassure le Chef d’Etat-major général des armées
Sanmatenga : Des enseignants finissent par fermer des salles de classe
Bam : Deux personnes enlevées à Nasséré
Burkina : « La fin du terrorisme est proche », déclare François Tambi Kaboré du PPR
Assemblée nationale : La loi sur l’Etat de siège et d’urgence adoptée
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